21/07/2012
"TU VERRAS, CA CHANGE TOUT"
Avertissement de l'entourage mâle, quelque part entre cruauté, ressentiment et désabusion - rapport au débarquement d'un moutard, l'aurez compris. On écoute, on hoche la tête, et on se dit qu'on verra bien.
Verdict au bout de trois mois : ça ne change pas grand-chose. Par contre, oui, ça complique tout.
Les apéros (apéri ?) improvisés qui dégénèrent en grandes mangeailles, les crapuleries spontanées, les sorties à l'arrache, on n'a pas à renoncer à grand-chose, mais là où il fallait avoir un coup d'avance pour que tout soit parfait, il en faut deux pour que tout ne se déroule pas trop mal.
On se fatigue beaucoup plus vite, surtout moralement, la faute au manque de sommeil, au moindre "temps libre" monopolisé par des impératifs de pouponnage divers et variés, les pleurs de digestion qui succèdent aux pleurs de faim, avant les pleurs de fatigue...
Gros changement : un temps de lecture comparable à la moyenne du Tiers-Monde, et on ne parle pas de l'écriture. Ce bleaugue s'en ressent.
A force de fréquenter des enfants, c'est fatal, on finit par repenser à sa propre jeunesse- Prochains bavardages : quelques observations sur l'époque préhistorique où yours truly n'était pas ouaciste, mais alors pas du tout, et sur la façon dont certains enculés bien intentionnés lui ont inoculé le joyeux virus de la Haine.
PS : nous sommes le 21 juillet, John Lord est toujours mort, BécHameL toujours pas.
21:03 Publié dans De quoi j'me merde ? | Lien permanent | Commentaires (2)