Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/11/2019

RENTRER CHEZ SOI PAR EFFRACTION QUAND IL N'Y A PLUS PERSONNE

sewed.jpg

Je n'aurais pas parié une noix de cajou rance sur la probabilité de jamais écrire ici à nouveau. Mais ce monde est un cirque et la vie est un gag.

Comme une impression d'effraction personnelle. Revenir sur le lieux de crimes oubliés, faute de vouloir se les faire pardonner. Entrer chez soi par effraction. Hanter romantiquement les ruines de son propre passé patapolitique. La lettre rejoint le geste, puisque j'ai depuis longtemps coutume d'errer aux abords des lieux où j'ai grandi.

Le silence absolu a plusieurs usages. On le savoure comme la matière première de toute mélodie, leur chape véritable. On peut aussi le remplir avec ses propres psalmodies, dans le plus grand isolement, alors qu'ils sont légion, les pourrisseurs qui, pour véritablement s'écouter parler, ont malgré tout besoin d'une oreille attentive. Pouvoir hurler à plein poumons jusqu'à ce que la gorge cogne est un luxe toujours plus rare, pour qui entend se l'offrir sans être importuné.

J'ai eu un temps la faiblesse de croire que ce blog serait autre chose que ce dé-gueuloir

Commentaires

Bon retour

Écrit par : Peerplex | 13/11/2019

Welcome home Stag!

Écrit par : Benway | 13/11/2019

Il y avait comme un grand manque. Salut Stag.

Écrit par : Danny | 13/11/2019

Les braises sont toujours vives dans l'âtre

Écrit par : Cageot leen | 26/11/2019

Revenu par hasard scanner l'un de tes textes pour un ami papa, je découvre avec plaisir que ta prose est de retour.

Avé Saint Martin !

Écrit par : Petit Blanc | 30/11/2019

Écrire un commentaire