28/04/2013
TIME IS NOT MONEY

Incarnation du rêve, du bonheur et de la classe, Occident, années 1400 de l'hégire
Le processus de gentrification de l'axe lémanique se poursuit dans la bonne humeur. Du bout du lac à Lausanne, comptez minimum un million pour un appart, le double pour une maison de 150 m2 (Habiter, printemps 2003) Mais de quoi se plaint-on ? En priant ces porcs d'autochtones fauchés d'aller crêcher en France voisine, l'Etat s'enrichit en attirant les grosses fortunes, et l'Etat, en démoucrassie, c'est nous, hein? Je m'enrichis, c'est süpaire. Et puis ça crée de l'emploi, la preuve :
Le Temps nous apprend ainsi la création à Calvingrad d'un club de rencontres pour gros friqués. Cotise de base: dix mille balles. Tristesse fabuleuse du truc expliquée par la fondatrice de la chose, blonde quadra sans enfants :
«Nos membres n’ont pas un profil type. Il y a des médecins, des hommes d’affaires, des avocats, des chefs d’entreprise, des photographes, des actrices, c’est très varié. Mais leur dénominateur commun est souvent d’être «cash rich, time poor» [riches en argent, pauvres en temps].»
C'est presque systématique: quand un fauché vous parle de ses glauques rêveries de fortune, un laid et gras cliché monte à la surface de son fangeux discours : Je veux plus devoir réfléchir à l'argent. L'essentiel à retenir étant bien entendu : Je veux plus réfléchir. Ce qui suppose, prétention chuptzesque, que c'est quelque chose qu'il fait souvent, en y mettant du coeur. Leaullons en choeur.
Belle performance de la part de MTV, M6 et de tout le réseau d'égouts cathodiques : avoir promu l'image d'une richesse insouciante, le mental de Donald pour la piscine à fric de Picsou (Oncle Jérémie, à l'origine, la bédé c'est nazi), pouvoir se permettre tous les caprices, les coups de tête les plus déraisonnables, ne jamais calculer que dalle. Il est bien connu, en effet ! que les gens de la haute dépensent sans compter, sont d'une générosité folle, toujours prêts à filer mille balles aux potes en délicatesse. Voyez le pognon monstrueux dont Monsieur Ikéa, vieux faf, arrose les mouvements natios de Suisse ! Je vous dis pas la qualité de la soie dans laquelle on pète grâce à lui, un régal.
Si on résume, nous avons donc des working poors cons à manger des cailloux, et des working riches à qui des montagnes de biftons ne permettent pas de se dégager assez de temps pour tenter l'aventure semi-suicidaire d'une famille à peu près stable. Si le luxe c'est l'espace, alors la fortune c'est précisément du TEMPS. La possibilité de choisir quel jour on bosse et quel jour on n'en fout pas une. Le privilège de pouvoir lever le pied quant au boulot, histoire de trouver de quoi mettre quelques héritiers en route.
L'apparition de ce service démontre que bien des gros bourges sont, finalement, aussi seuls, largués et débordés que nous autres, petites mains et valetaille. Ca vaut bien la peine, et c'est vrai que ça file une envie irrépressible de gratter un ticket d'euromyhon.
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23/04/2013
LA HAINE OU LE MEPRIS
Une belle friandise, grasse, douce et croustillante à souhait, signalée par de la Souche chez Libé.
Trop facile, trop évident, un péché de gourmandise, je craque !
Et l'indigestion me donne des visions : demain, tous les paydays qui voudront survivre seront au minimum de droite dite "décomplexée", celle que leurs prétendus porte-parole vomissent encore actuellement. Façon femme battue qui insulte le voisin qui appelle les flics, écoeuré de l'entendre gueuler de l'autre côté du mur.
Pas que je croye qu'il n'y a pas, à droite et très très à droite, le contingent plus que nécessaire de bougres. Mais à part un Gripari ça et là, ils (j'ai pas dit "elles", félicitez la maîtrise de soi) auraient comme tendance à se faire discrets. Ou du moins, ce qui est le minimum qu'on en attend, ne pas faire de leur cul un étendard.
Sodomilitants, qui ne me lisez pas et vous avez bien raison, il faudrait vraiment que quelqu'un vous explique ceci, quelqu'un qui a votre confiance, qui a prouvé qu'il ne vous veut pas du mal MAIS qui ne vous passe pas toutes vos putains de lubies. Moi, ça ne sert à rien. Mais j'ai une demi-heure à tuer avant la prochaine corvée, je vous la consacre. C'est pas gué-freine-de-lit, ça, Madame ? La vérité !
Vous semblez nombreux (j'ai pas dit "nombreuses", ovationnez) à croire sincèrement que la droite, toute la droite, vous en veut par nature et que la gauche est votre famille politique naturelle, la seule où on vous foute la paix. Pour faire plus faux et ridicule, il faut s'imaginer qu'Ariel Sharon va sortir de son coma pour se faire salafiste.
La gauche est métécocrate depuis trop longtemps pour espérer jamais changer. Sa nouvelle classe ouvrière, c'est le lumpen des bas-fonds de la planète. Tout son programme, au-delà des contorsions idéologiques et des plans quinquénaux, a été résumé par Sartre quand il parlait, chez Fanon, d'abattre un Blanc pour libérer un bronzé. La gauche, c'est l'expiation du péché colonial, l'obsession d'inverser la tendance historique, dégager le toubab fatigué d'un podium qu'il ne veut plus occuper, et faire rois ses anciens esclaves. Le reste est fioritures.
Or, est-il besoin de vous faire un topo sur la popularité de vos moeurs auprès du Sparkatus afro-arabe ?
Là encore, pas de foutaises: on y agrandit le cercle de ses amis ni plus ni moins qu'ailleurs. Mais on le fait avec des risques plus considérables que de choper des maladies pas propres. On peut finir accroché à une grue, ce qui est un peu plus désagréable que de se faire regarder de travers.
Ces moeurs indélicates sont importées par canadairs entiers en Europe. La responsable logistique de ce transfert massif, c'est cette gauche que vous imaginez encore de votre côté, parce qu'elle prétend vous permettre de jouer au papa et à la maman. Pour complaire aux plus déséquilibrés d'entre vous, c'est toute votre communauté qu'elle met en danger, un danger très réel, clair et immédiat. Vous savez parfaitement ce qui est plus dangereux pour vous : une soirée avec des supporters hétéros avinés et bourrins, ou une promenade nocture dans un quartier populaire, jeune et vibrant de Diversité.
Les réacs ne vous aiment pas et vous donnent de vilains noms. Les Divers ne crachent pas forcément sur vos services, mais leur phobie prend une tournure autrement plus radicale.
Faf incurable, je vous l'affirme : personne de raisonnable partageant mes quelques convictions ne souhaite vous scalper, vous rééduquer, vous coudre à vif une étoile rose sur la couenne. Vos moeurs nous heurtent, ne nous mentons pas, mais de là à vous forcer d'en changer, ou à vous en guérir à coups de parpaings ? Nous ne sommes - hélas, peut-être - pas si cinglés que ça. Nous ne demandons qu'un peu de décence et de discrétion. De votre part comme de celle d'un couple bien hétéro, encore puceaux à la trentaine et qui, avec un coup dans le nez, se tripote obscènement sur le canapé en se foutant du reste des invités. Pour le reste, nous sommes très disposés à vous foutre la paix. Parce que, de nos jours, c'est cela un nazi: un type normal, tranquille, qui veut bien foutre la paix à tout le monde, et qui se retrouve à accumuler des armes parce que, à lui, on ne fout pas la paix justement, parce qu'on exige de lui repentance héréditaire, acceptation de l'inacceptable, tolérance du dégueulasse, recul et respect de ce qui lui fout la gerbe.
Cette nausée existera toujours. Le plus acharné des progressistes, la ceinture noire de relativisme, le contorsionniste de la tolérance, crachera toujours un brutal et sonnant "pédé" au malotru qui lui grille une priorité, s'offusquera qu'on doute de sa virilité en le traitant de tarlouze. Aucune rééducation, aucun procès, aucune surveillance 24/7 n'y changera quoique ce soit. Différents de la norme, par nature ou par choix, le mépris vous suivra éternellement. Certains s'en sont faits une gloire. D'autres s'en tapent. Il arrivent que d'autres encore craquent et finissent par se défenestrer. Il ne s'agit pas de minimiser ces souffrances, mais d'affirmer qu'elles seront infiniment pires dans le monde dont rêvent les bolchos qui prétendent lutter pour vos droits. Vos représentants officiels, qu'on ne saurait trop vous recommander de museler pour votre propre sécurité, ne veulent pas du respect et de l'égalité. Ils veulent de l'amour inconditionnel. Ils veulent qu'on leur passe ce qu'on ne passerait à personne. Ils veulent les bénéfices de la déviance, une déviance revendiquée, sans passer à la caisse.
Seul nazebroque de tout mon entourage ou peu s'en faut, croyez bien que ce que je vis peut m'aider à piger votre quotidien. Entre la réputation du ouaciste et celle du payday, la plus enviable n'est pas celle que vous pensez. J'essaie de vous tirer des larmes ? Nenni. J'illustre : sans renoncer à rien de ce que je suis et crois, je dois, pour conserver un salaire et éviter des poursuites, mettre quelque peu ma foi en sourdine. Personne ne se fait la moindre illusion à son sujet, mais aussi longtemps que je ne fourre pas des tracts sous le nez des gens, on ne m'en fait pas grief. C'est un statut de pestiféré mondain, de lépreux emballé sous vide. Ai-je besoin de vous dire qu'on s'y fait ? Vous connaissez ça par coeur.
La décomplexion de l'homophobie, la banalisation de l'asticotage voire pire, est non seulement le fait majoritaire de métèques d'importation récente, mais aussi et surtout une conséquence de l'homocratie gauchiste. Socialopes et maoïstes du Rotary ont cru bon de vous draguer en faisant des plus tordus d'entre vous les symboles, les représentants, la moyenne de toute la communauté. Dans leur discours, par leurs actes, dans les échos que leurs larbins médiatiques, la folle est devenue la norme. Nous voilà sommés d'applaudir la plume dans le cul et les froufrous dont, si ça se trouve, vous ne voulez pas plus que nous, bourrins hétéros.Mais ne pas applaudir aux extravagances les plus glaireuses, c'est vouloir vous Ochouitzer par paquets de mille. Dixit la Correction.
Dans un Occident toujours plus Divers, vous allez tenir une forme éclatante ! A force de devoir courrir pour échapper aux mamours Citoyens des Divers, vous allez perdre tous ces kilos en trop et vous faire des fesses d'acier. Profitez-en à fond et dites-vous bien que c'est tout ce que vous avez à y gagner.
08:31 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
16/04/2013
PREDISONS L'AVENIR AVEC DESABUSION
Un post sponsorisé malgré lui par Ali Razeghi, Euphrate de la pensée scientifique iranienne, pompé chez AmRen, et qui concerne le final pyrotechnique du marathon de Boston:
* If the doer is a white right winger, the media will run with it for weeks, and the SPLC will raise money.
* If the doer was Muslim/AQ, the media will slowly stuff it under the rug, and our Federal government will react in a way that's at best 1% right 99% wrong, and you can bet that not granting student visas to young Muslim men from questionable countries will not be part of what we do. And they'll refuse to define this act as "terrorism," or if they'll do, it will be painful for Official America to say that word.
* If the doer was black, we'll be told that he had to do it because he was a victim of white racism.
* If the doer was Hispanic, we'll be told that it's our fault for not passing "comprehensive immigration reform" by now, and that he was upset that Mitt Romney once used the phrase "self-deportation"
* No matter what happened, because the media and Official America has totally borked its credibility, half of us won't believe the truth even if they happen to be telling us the truth.
19:21 Publié dans La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
11/04/2013
GRAND RABOUIN
Savoir si un grand rabbin ait ou non pougné pour remplir des bouquins qu'on ne lira pas sans la menace d'une arme, c'est presque plus chiant qu'un match de foot. Alors on lit distraitement ce qu'en dit un membre de la Tribu, histoire de tuer le temps, jusqu'à cette ligne qui attire l'oeil du judéosceptique qui sommeille en chacun de nous, juste à côté du cochon :
...le soupçon porté sur les juifs de France de déloyauté à l’égard de la République...
Non mais allô q Vous êtes sûrs ? Léjuifs, suspects de dérives antidémocratiques ? Demandez donc à un catho ultra et monarchiste comme de juste, ce qu'il pense de la Gueuse. Puis faites-le boire, mettez-lui votre petite cousine dans les pattes et quand il est à point, asticotez-le un peu sur sa vision de l'implication historique des intéressés dans l'affaire. Vous verrez de quels soupçons il vous parlera !
Nous n'avons aucun doute sur l'amour furieux que Moshe And Co International portent à la République: c'est leur hostilité un poil trop systématique à la Nation qui nous brouille légèrement l'écoute.
Quand on se fend d'un démenti, mieux vaut être au clair sur le crime dont on croit être accusé. Sinon ça sonne un peu comme hurler "Je l'ai pas touchée, cette petite allumeuse" dans un jardin d'enfants, au moment où débarquent flics et pompiers inquiets d'un début d'incendie, voyez ?
18:56 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27/03/2013
INSTINCTS PERVERS CONTRE GRANDS PRINCIPES
Alexandre Marie se demande ce qui rend Merdachon "intouchable", au vu de l'archipantouflard silence entourant l'empilement de ses déclarations ouacisses. La question n'est peut-être que rhétorique et la naïveté du questionneur feinte. Je prends le risque de l'hypothèse contraire.
Il y a la surface propre et brillante du lexique sursocialisé, et il y a la crasse grouillante de vermine qu'elle recouvre. De jure, le ouacisme est honni, interdit, immoral, contrahumanitatocriminel, aucune circonstance atténuante n'étant jamais admise. De facto, traiter les Blancs comme des ordures congénitales n'est pas que permis : c'est encouragé, parce que d'une impeccable moralité.
On se condamne à ne rien comprendre à ces questions si on zappe la notion de Honte Blanche, ce sentiment diffus de culpabilité qui pourrit la vie des civilisés. Chargé du poids des péchés originels que sont l'esclavage, la guerre moderne et les nettoyages ethniques perpétrés avec des moyens chouïa plus évolués qu'une machette et une mâchoire, le toubab est prié de faire acte de contrition, de demander pardon à toute l'humanité.
Au centre de cette secte masochiste, se trouve Ochouitze, dont la salissure morale souille tous les Européens, et pas seulement les Allemands comme le laisserait supposer un certain folklore olivoudien. Après les camps-de-la-mort-qui-tue, il n'est plus possible pour un bipède hétéro pâle de vivre autrement qu'à genoux et les yeux baissés. On sait où ça mène de relever le front (insérer ici un jeu de mot minable sur sa version "nationale", ovation garantie sur n'importe quel plateau en praïme-taïme) et d'exiger que le respect soit mutuel.
Les intellos, les artistes, tous les saltimbanques d'Occident, en première ligne desquels se trouvent nos parlementeurs et dé-putés, constituent l'élite de cet excécrable clergé. Plus que tout autre Face-de-Craie, ils sont affligés d'un dédoublement de la personnalité : seuls face au miroir, ils refusent "de se prendre pour des Blancs", mais se sentent pourtant investis d'une mission de rééducation de "leur peuple".
Dans leur vision classiste de la planète, tout Blanc est un Koulak, un contre-révolutionnaire, un provocateur bourgeois réactionnaire, un saboteur de lendemains chantants, une saloperie qui exploite le Tiers-Monde, ce Tiers-Etat mondial, cette Classe Ouvrière rédemptrice. Le Blanc est ouaciste et haineux, or la ouacisme et la haine sont haïssables et doivent être haïs, de toute son âme, de tout son coeur. Pas de tolérance pour les ennemis de la tolérance, vous connaissez la mélodie.
Il n'est pas question ici d'incohérences doctrinales. La cohérence est au contraire toute prussienne : tacitement, d'un commun accord, Les loups blancs sont plus sauvages et plus méchants.Tout ethnocentrisme grossier, toute manipulation vulgaire de symboles nationalistes, tout identitarisme brutal n'est pas traité avec les mêmes reniflements dégoûtés par nos curetons laïcs. Mamadou arborant un t-shirt aux couleurs d'une chimérique afro-mafia n'est pas l'homologue de Kévin paradant avec la tronche de Charles Martel sur sa bedaine : l'un exprime un amour bien légitime de ses origines dans un contexte social où "la parole ouaciste se libère chaque jour un peu plus", l'autre est l'illustration vivante et insupportable de ladite libération. Le premier est une esclave a brisé ses chaînes et les agite comme un trophée narquois, le second est son ancien maître en qui il faut exterminer toute tentation de nuire à nouveau, toute nostalgie pour sa domination passée.
Contradiction ? Oui si l'on croit que l'antiouacisme est un activisme politique sincère basé sur des principes. Or il n'est qu'une saloperie mobilisant les instincts pervertis et suicidaires de pourritures qui auront de l'eczéma purulent sur les couilles aussi longtemps que tous les Européens ne seront pas enchaînés dans des champs de coton.
C'est cette vigilance muette, cette parano doucereuse et souterraine, qui explique la réactivité orgasmique de la presse dès que, miracle et anomalie statistique ! un criminel pâle fait une victime bronzée, alors que des milliers de cas inverses sont passés sous silence, ou provoquent stupeur et étranglements lorsqu'une proportion dérisoire en est compilée dans un bouquin.
Comme l'explique Werner dans le billet précédent, le régime n'applique ses propres lois les plus sacrées que lorsqu'il y a intérêt. Mais il y a, là encore, les lois officielles et les lois officieuses. Pour tout ce qui concerne les relations entre peuples, l'officieuse contredit violemment l'officielle, parce qu'il n'est pas possible de parler cash, cyniquement, pragmatiquement. Mais tels sont les faits : si Merdachon peut ouacister tant et plus, c'est parce qu'un toubab ne peut pas être victime, c'est parce que la race blanche n'a le droit à l'existence qu'en tant que ramassis de fils et filles de putes.
On peut faire preuve de ouacisme contre les Blancs, parce que c'est un juste retour de manivelle, parce que les Blancs sont ouacistes, parce qu'ils ont inventé et pratiqué le ouacisme le plus virulent et dévastateur de l'Histoire Officielle, et que l'idéal de Justice est de rabattre le caquet de cette engeance génocidaire, capitaliste, polluante, colonialiste, chauvine, cul-bénie, machiste, tout ce que vous voudrez dans le genre.
Le discours est cohérent, le programme homogène, la méthode rigoureuse. Simplement, on n'y entend que dalle si on est du genre à s'interdire d'avoir mal quand on se prend un genou dans les parties, alors qu'on pensait se faire offrir un free hug.
16:44 Publié dans Autopsie de la Dissidence, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08/03/2013
LE PUTAIN DE NEOLOGISME GLOBICHE A LA CON DU JOUR
"Ils pimpent votre smartphone"
Oui.
Pimpent.
Quand on n'est plus capable d'éprouver la moindre espèce d'espoir, le seul recours est d'avoir chevillée au corps une indéfectible naïveté. Sans elle, à force, plus possible de se foutre en rogne, parce que plus possible d'être encore surpris par l'obscène foutage de gueule assumé de nos maîtres à ne-pas-penser.
Si encore ces enfilés avaient parlé de customisation de téléphone portable ! C'est laid, ça se traduirait littéralement par coutumisation, mais enfin ça aurait juste été tolérable, en un temps où, après tout, des "supporters" supportent une équipe, au lieu de la soutenir...
Au vu du nombre de richissimes mercenaires métèques qui monopolisent le haut du panier de crabes putrides qu'est le foutreball mondialisé, le terme n'est peut-être pas si inadéquat. Mais je m'y connais autant en baballe qu'en tricot, faut-il préciser.
Mais non. Nous avons droit au pimpage, du néoverbe pimper, dérivé du globish pimp, ou maquereau, nom masculin désignant originellement le bel et noble emploi de proxénète. Il semble, depuis quelques modestes années, désigner toute forme de luxe ostentatoire et du plus mauvais goût possible, considéré comme tolérable, banalisable ou amusant parce que nègre.
(Puisque tout ce qui semble intéresser nos frères de la brousse est à prendre avec des gants de soie, j'attends avec impatience la glamourisation du cannibalisme; en vrai amateur de cochonnaille, il m'attristerait de crever sans goûter du filet mignon de bipède)
Depuis plus récemment encore, le terme s'est transformé en verbe pour décrire la personnalisation - ou tiouningue - de toute espèce d'objet de consommation proposé par la société capitalopatriarchale leucocentrée hétéronormée ouaciste dans le but exclusif d'asservir les populations sous-capables défavorisées qui, ça tombe sous le sens ! démontrent leur féroce sens de l'humour et de l'ironie irrévérencieuse en singeant le bourgeois haï, en détournant ses codes, et autres dégueulons mao-freudien de mes couilles.
Pour la reconnaissance par le dictionnaire de l'Académie Française, prière de patienter jusqu'à ce que Christiane T'Oubliera soit (enfin!) nommée Immortelle.
Si quelque soralien veut se réjouir de ce doigt d'honneur à la Correction Politique féministe en pleine journée de la chatte, qu'il se fasse plaisir, je passe mon tour.
15:32 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07/03/2013
BLACK POWER SHORTAGE
Ah, 2008, Frères Citoyens, 2008 ! La belle époque... L'obamania à son pic, une érection journalistique si durable et épaisse que parler de priapisme semblait bien faible... Oui nous pouvons, Bush enfin dégagé, le pire passé et le meilleur à venir... Est-ce que ça ne vous manque pas, cette sensation de pouvoir donner dans le marypoppinisme le plus sirupeux tout en paraissant éclairé, avant-gardiste et respectable? Allez ! On se fait un petit shoot de changement-auquel-on-peut-croire.
Et n'oubliez pas de lire le numéro de Radish Mag sur le Black History Month, pour voir le génie Noir en action, hier et aujourd'hui.

Non, pas celui-ci.
05:56 Publié dans La Zone Grise, Marées Noires | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06/02/2013
CONTENTS, TAS DE PORCS ?
So I have a question for you lot: Feagin, Jensen, Ignatiev, and all you other swine who teach blacks to hate us. Are you happy now? Are you happy how well your lessons were learned? There is blood on your hands. Brittney Watts was 26 and recently married. She’s dead. Lauren Garcia was 23. She will never walk again. Their families will never be the same. There are hundreds, thousands, tens of thousands of whites whose lives have been snuffed out or wrecked because of the hatred that you—yes, you—spread through this country.
Pour les malheureux d'ex-France qui ne peuvent accéder à la vidéo et ne savent pas comment bidouiller pour le faire, le reste en version écrite est ici.
07:47 Publié dans La Zone Grise, Marées Noires | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
30/01/2013
LES BLANCS NE SAVENT PAS SAUTER (ni rien faire de marrant, d'ailleurs)
... mais il arrive que le dire soit perçu comme nazi. Ah, c'est pas facile...
Poutine semble jouir d'une certaine popularité auprès de quelques fafs, du simple fait que nos journalopes s'enchient les babouches quand on leur précise qu'on ne parle pas de gastronomie québécoise. On peut donc s'attendre à ce que Volkswagen, outre son glori triste et sombre et horrible et lacrymal passé, devienne une nouvelle référence faf-friendly.
Vous voulez quoi ? C'est pas compliqué, un nazebroque : trouvez-lui n'importe quelle saleté honnie par le régime ou ses boniches, et il se frottera contre pour en prendre l'odeur.
Dans ce nouvel épisode de cette succession infinie de piège à cons, nous avons une grosse entreprise qui refuse courageusement... de perdre de l'argent en cédant à la routine du chantage racial.
De fait, c'est une surprise, tant les épiciers planétaires nous ont habitués à nous fourguer de la haine anti-blanche pour nous accoutumer à leur putain de came.
Maintenant, vous l'avez vue, cette pub de mes deux ? On y voit une grosse Blanchouille bien jobarde se négrifier de joie parce qu'elle conduit une bagnole. (Notez au passage le bridé à lunettes, sans doute responsable informatique et/ou comptable, qui lui aussi retrouve la joie de vivre grâce au retour aux sources puisque nous sommes tous afouiquains, s'pas.)
Le message n'est pas "ouaciste" dans le sens où Foutrewagen se foutrait de la gueule des Jamaïcains, de leur indolence, de leur candeur et de leur bonne humeur perpétuellement cannabinée. Tout joue sur le contraste entre une face blanche et un comportement présenté comme typiquement noir - et valorisé en tant que tel.
On retrouve donc l'allusion fine comme du béton du potentiel érotique du Bon Sauvage de la Brousse Enchantée : ah, si seulement nous étions aussi décontractés qu'eux ! Et pas si Blancs, si tristes, anxieux, déprimés, mous d'la bite, orphelins de Mama Gaïa...
Ou pour citer Nabe, qui a mieux que quiconque résumé l'affaire :
J'espère que les Noirs vont finir par enculer tous les Blancs et les assombrir pour toujours. (...) Les Noirs sont la race la plus noble, celle qui se fait le moins chier, celle qui contient les plus beaux spécimens de merveilles physiques, la race esthète par excellence, celle qui pue la force et la santé, la gaieté et la sagesse, la grâce et le bonheur.
Une fois de plus, on a tout simplement Monsieur Toubab qui se fait encaguer la gueule par les publicitaires. La différence, c'est que nous sommes allés tellement loin dans la Correction Politique que même les Divers, Diversophiles, Diversocrates et grossistes en Diversitudes parviennent à s'offusquer de ce grossier et maladroit hommage.
Mais qu'on se rassure : nous sommes loiiiiin d'avoir touché le fond en la matière.
16:41 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
17/01/2013
MODERNE, TROP MODERNE
Au programme d'Arte l'autre soir, un film résumé comme suit. Tout y est - n'y manque qu'un philosophe nègue à lunettes et un génial violoniste ashkénaze :
Au XIXe siècle, à Londres, un jeune médecin invente le vibromasseur dans le but de traiter l'hystérie et s'éprend d'une féministe en délicatesse avec la loi.

21:42 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, De quoi j'me merde ?, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note