19.05.2012
SI QUELQU'UN EN DOUTAIT
Nous n’avons pas plus de raison de vouloir faire battre la gauche que de vouloir faire gagner la droite. Il n’y a aucune raison de travailler à ces ententes dont tout le fruit serait le gain d’une poignée de sièges au Parlement. Le but de la manœuvre est la destruction du système bipartite et oligarchique qui confisque depuis un demi-siècle la parole et les intérêts du peuple. Il faut viser plus haut. Il faut voir plus loin.
14:03 Publié dans Autopsie de la Dissidence | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
16.05.2012
LES ESCLAVES HEUREUX DE LA LIBERTE
Un type qui parvient à se faire éditer légalement en citant Dominique Venner dans ses pages et sur sa couvrante peut-il être tout-à-fait mauvais ? Même ma libraire, tiers-mondiste plus qu'à son tour, s'était réservé un exemplaire, attirée par le fumet alléchant de ces Esclaves heureux de la liberté - ça m'a interloqué mais j'ai raqué quand même pour l'avoir. Ca se lit en une journée et c'est plutôt décevant, et je ne dis pas ça à cause des goûts baroques et inconséquents de ma libraire.
Il y a d'abord cette langue étrange, à mi-chemin entre la causerie de troquet et l'essai littéraire plus formel, un mélange des genres revendiqué d'entrée de jeu, y compris par une mise en garde dans la préface. Le fond ne gêne pas, la forme un peu plus ; c'est moins une question de confort de lecture (quiconque a survécu à la non-syntaxe des Bagatelles avalera ça sans tousser) que de musicalité : l'ambiance troquet l'emporte un peu trop souvent et pour une charge contre la laideur et la stérilité de notre civilisation décomposée, on se serait attendu à plus d'écume enragée que de postillons avinés.
Les trois premiers chapitres sont assez réjouissants : le non-art et ses maquereaux s'en prennent plein la face : notre temps ne sait que conserver sous vide une beauté antique qui fut vivante et vibrante avant que nous ne la transvasions dans du formol. Nous ne laisserons aucune trace mémorable, les archéologues du futur, s'il en reste qui ne grattent pas la terre du Malawi à la recherche des momies de Michel-Ange et Montaigne, seront stupéfaits de découvrir un peuple vénérant des dieux de verre et de béton, des singes verticaux se prosternant devant des monolithes sans nom ni sens ni fonctions, passant leur non-existence la gueule collée à des écrans mettant en scène leur insignifiance avec l'impudeur d'un mongolien en rut.
Et puis, après trois chapitres d'invectives et de remontage de pendules, tout s'effondre. L'auteur s'est défoulé, il lui reste quelques pages à noircir pour ne pas se contenter du format d'Enculez-vous ! et il se met à causer philo, théologie, absconneries débilitantes, à se faire plaisir en allignant les phrases comme automatiquement. Les deux tiers du bouquin se feuillètent en Z sans états d'âmes, pour arriver à la "conclusion" où Portella nous dit bien se douter qu'on est resté sur notre faim. Tu m'étonnes Elton ! On pensait se taper un monstre gueuleton, on a droit à trois amuse-bouche avant des litres d'eau tiède...
Dommage.
13:14 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
13.05.2012
UNE QUESTION DE DIGNITE

"C'est pas si grave"
"Il faut toujours que tu exagères"
"Moi, je rejette tous les extrémismes"
"Tu me fais marrer avec tes théories"
"Et les croisades, c'était mieux ?"
Occident, XXIe siècle, attribué à n'importe quel connard frotté de littérature
Quand quelques gribouilleurs font publier des cartounzes montrant quelque impertinence envers le très saint, très sympathique, très sexy prophète de l'islam, ses sectateurs ont tendance à faire preuve d'une certaine mauvaise humeur. On peut les trouver chatouilleux.
Quand certains desdits sectateurs s'emploient à violer en masse des gamines blanches choisies expressément pour ces caractéristiques ethniques, les lampadaires de Grande-Bretagne ne fleurissent pas des cadavres des intéressés, et leurs os ne sont pas enfoncés à coups de maillet dans les orifices des propagandistes justifiant/minimisant/camouflant leurs agissements. On peut trouver le Grand-Breton particulièrement souple.
Le problème n'est pas la sensibilité des métèques à sourates. Le problème est la désensibilisation comateuse, cadavérique, fossecommunesque des autochtones prêts à sacrifier l'intégrité physique de leurs filles pour préserver la réputation de fils de chiennes ne valant pas le prix d'une balle dans la nuque.
Aucune question sociale, économique ni politique n'a plus d'importance que celle-ci : comment redonne-t-on sa dignité et les moyens d'en assurer la défense à tout un peuple châtré par la propagande gauchiste et abruti de goinfrerie capitaliste ? Quiconque résoudra cette effarante quadrature du cerle sera, lui aussi, promu prophète, et pourra mener la charge d'une Guerre Sainte qui ridiculisera les pauvres escarmouches dont on crédite l'église des chameliers antiporcins.
21:47 | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
12.05.2012
L'AFRICANISATION SANS AFRICAINS

L'Europe s'africanise. C'est indéniable. Ethniquement, sans doute, dans certaines de ses régions (inutile de ressasser la 258e anecdote sur le retour en bus ou en RER, à Ivry ou Bobigny, où l'on se retrouve « le seul blanc! »), mais bien plus sûrement mentalement et psychologiquement.
L'esprit d'entreprise (compris en son sens premier, non dans celui d'appétit spéculatif et mercantile), de création, d'aventure, de révolte, d'exploration, bref le fameux « prométhéisme » a en effet laissé place à une passivité, une résignation indolente presque absolue, une soumission à peine plaintive qui n'a rien à envier à l'aboulie de beaucoup de peuples africains face à la misère endémique et entretenue de leurs pays.
Prenons le cas de l'Italie, pays encore largement « ethniquement homogène », berceau culturel et historique de la civilisation. Voilà un pays dirigé par un gouvernement non élu imposé par l'étranger, saigné à blanc par celui-ci (2,5 milliards d'euros ponctionnés pour « rembourser » la banque Morgan Stanley dont le vice-président est Giovanni Monti, fils de l'actuel président du conseil...), lobotomisé à vitesse grand V par des médias et une télévision indignes d'une favela sud-américaine, et au sein duquel il est impossible de discerner le moindre signe de révolte, le moindre sursaut d'énergie vital, le moindre élan collectif d'insoumission, la moindre vélléité rebelle ou révolutionnaire...
En dehors des actions de l'habituelle poignée d'activistes politiques isolés, les seules signes « populaires » de refus et de rejet sont les suicides qui se multiplient drastiquement dans le pays... Mais au delà de ces actes tragiques et désespérés: rien. Le renoncement glaçant et pathétique du « ça pourrait être pire », du « tant que j'arrive à peu près à m'en sortir », du « ca devrait encore tenir jusqu'à ce que je meurs », du « c'est comme ça »...
Ainsi ce garçon d'à peine plus de 20 ans, petit-fils des épopées garibaldiennes, squadristes et fascistes, acceptant de travailler 10 heures par jour pour 4 euros de l'heure, avec 30 minutes pour déjeuner et interdiction d'aller aux toilettes sans demander l'autorisation, s'enfonçant inexorablement et presque sans un mot dans une économie de survie à l'heure où une infime minorité accumule des bénéfices insanes et des fortunes jamais égalées.
A ce rythme, il n'y aura bientôt plus besoin d'immigration, tout le monde étant déjà devenu africain.
20:12 Publié dans La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
CASSER LA TÊTE DES PROGRESSISTES
... avec les tibias des conservateurs :
Les Afro-Americains ont depuis longtemps commis bien plus de crimes violents que n'importe quel autre groupe ethnique. Avec l'élection de notre premier président noir en 2008, beaucoup prédisaient que cette tendance allait disparaître : en voyant le visage de l'un des leurs dans le bureau ovale, les jeunes Afros allaient déposer leurs armes et se ruer sur leurs bouquins d'écoles.
Une telle prédiction était-elle sensée ? Nous pensons que non.
Les conservateurs affirment que c'est leur culture qui empoisonnent les jeunes esprit noirs. Les chèques de l'assistance les ralentissent. L'absence de pères les freinent plus encore, le hip-hop les pervertissent. Si nous pouvions effacer de l'histoire les mesures prises par Lyndon B. Johnson ("Great Society") et la révoluion sexuelle, les jeunes Afro-Américains redevienraient les travailleurs acharnés qu'ils ont pu être.
Les progressistes, à l'inverse, admettent les effets néfastes d'une certaine culture noire, mais les attribuent à la souffrance persistante de 350 ans d'esclavave et d'un siècle de ségrégation. Un jour ou l'autre, affirment-ils, les Afro-Américains commenceront à se comporter comme tout le monde.
L'optique progressiste est relativement facile à réfuter, les dysfonctions de la communauté noire ayant de fait augmenté à mesure que s'éloignent les lois Jim Crow.
Et l'optique conservatrice ? Séduisante, mais incorrecte. Les Afro-Américains n'ont pas attendu notre époque pour se faire connaître par leurs exploits violents. Les rapports de police d'il y a cent ans nous paraissent étonnamment familiers. Hier comme aujourd'hui, les Afros ont choisi de se comporter de façon violente dans une large variété de contextes.
18:02 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.05.2012
BÂTARDS DE LA ZONE GRISE

Je suis le seul palestinien colonisé dont vous vous foutez. Je suis le seul type de Français qui n'a pas droit à votre "tolérance". Je suis celui qui fait s'effondrer toute votre propagande, vos réflexes usagés, comme le World Trade Center ou l'immeuble à la fin de Fight Club. C'est votre monde qui m'a fait, qui m'a conçu, je suis immunisé contre la culpabilité, vos anathèmes ne marchent plus. Je ne suis que la dernière conséquence de votre racisme contre tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à un Européen.
13:13 Publié dans Autopsie de la Dissidence, Chez les boniches de la Zone Grise, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
09.05.2012
FASTER THAN LIGHT
21:08 Publié dans Survie musicale zonarde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
CHACUN CHERCHE SON FAF

13:16 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.05.2012
"AVOIR COMMIS TOUS LES CRIMES..."
"... hormis celui d'être père".
(De l'inconvénient d'être né)
Ma carrière de criminel commence donc aujourd'hui 4 mai. Corps du délit : 3,5 kg. Le gosse est vigousse, la maman récupère bien, et papa est complètement à la rue, entre déboussolement radical et apesanteur euphorique.
22:35 | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note
03.05.2012
SUR LE CONCEPT DE MILICE
Puisqu'il est établi que l'Etat est notre ennemi, et que par conséquent toute représentation parlementaire revient à cautionner ses agissements contre nous;
Puisque la sécurité n'est pas une question politique (elle pourrait le devenir à l'avenir, mais alors nous y perdrions le peu de liberté qui nous reste) mais sociale et qu'elle dépend donc de chaque communauté et des individus qui la compose;
Il faudra se résoudre à nous organiser contre/malgré/en-dehors de l'Etat pour assurer notre propre sécurité.
Une réputation pourrie : obstacle à toute discussion sérieuse du sujet
Comme beaucoup de sujets considérés comme "sensibles" par la Bonne Société, et dont la droite radicale affecte d'être spécialiste, le premier obstacle à une réflexion calme et pragmatique est que le sujet peut vous faire passer pour un loquedu illuminé.
Le principal souci du concept de milice est qu'il est discrédité depuis presque un demi-siècle par plusieurs facteurs : une trop longue période de stabilité apparente, l'amollissement général des moeurs, la disparition des valeurs masculines et leur salissure systématique par le Spectacle, la guerre que fait un Etat à vocation de contrôle total au droit des armes, etc. Plus important peut-être : il est invoqué surtout par des sociopathes, des gens dont la condition mentale et physique les rend inapte à tout type de service militaire.
Cul et guerre ont ceci en commun qu'on les pratique moins à mesure qu'on en parle. J'accepte la critique en écrivant ceci et précise, pour que les choses soient claires, que si j'ai accompli mon école de recrue, j'ai été réformé peu de temps après, en exagérant des soucis de santé secondaires.
Mépriser les objecteurs, zapper les tarés
Cet argument, à défaut d'être totalement valide, n'en est pas moins efficace pour couper court à toute discussion franche d'un problème important : nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes pour tous les aspects essentiels de notre vie. L'école ne fait pas de nos enfants des citoyens au sens où nous l'entendons. Les gouvernements et parlements ne tiennent pas compte de notre avis sur les sujets qui importent vraiment. Les médias n'abordent pas les problématiques réellement urgentes de notre actualité politique, culturelle et sociale. Et enfin, la police ne nous protège pas contre les véritables menaces quotidiennes.
Si l'on accepte de s'informer par des canaux alternatifs, c'est que l'on ne fait pas confiance au journaliste de base. Si l'on ne participe plus au cirque démocratique, c'est que l'on n'a pas plus confiance dans les arrivistes et les saltimbanques qui prétendent défendre nos intérêts. L'aboutissement logique de cette défiance généralisée est de ne pas faire confiance aux forces légitimes de l'Etat pour assurer notre protection.
On ne parle pas de fantasmes à base de militaria défraîchie pour impotents incapables de se discipliner tous seuls et de vivre un tant soit peu selon les valeurs qu'ils professent : il s'agit ici de faits très concrets, que quiconque a déjà vécu une agression sérieuse connaît bien. Si l'agresseur est exotique ou peut jouer la carte de la Correction Politique, on vous dissuadera de porter plainte. Face à la violence ethnique ou politique, la seule ligne "acceptable" pour les Européens est de se coucher. La police vous l'explique, les médias vous le répètent, les parlementaires en rajoutent une couche.
Le concept d'autodéfense est le pendant pratique de la "théorie du complot": pour faire partie de la Bonne Société, vous devez considérer toujours a priori démontrée
- l'honnêteté des journalistes
- l'impartialité des historiens
- la sincérité des politiciens
- l'efficacité des policiers
- la rigueur de la justice
Le doute vous classe parmi les désaxés, dangereux ou pitoyables selon le cas.
Soyons parfaitement francs : les rangs de la dissidence autoproclamée draîne une foule de gogols, d'hallucinés, d'idiots demi-savants et de ratés en tous genres. C'est un milieu qu'il faut fuir - mais dont les analyses et les idéaux ne sont pas invalidés par la personnalité de leurs promoteurs. Il en va de même pour certaines médecines alternatives : qu'une majorité de doux-dingues et de vieux hippies les idolâtrent ne les rend pas inefficaces, et en conserver les meilleurs aspects ne fait pas de vous un crasseux à dreadlocks.
Il faut réfléchir à la notion d'autodéfense organisée malgré l'attrait qu'elle exerce sur les tarés paranoïaques, qui se disent "libres penseurs" parce qu'ils ont lu un blog, ou qui se croient prêts pour la Guerre Civile Ethnique parce qu'ils planquent une pétoire dans leur cave.
Une fois acceptée la mauvaise image liée au concept d'autodéfense, et posée la légitimité de sa discussion, il faut aborder les moyens concrets de son organisation.
L'exemple helvète
En Suisse, il est moins scandaleux qu'en France, pour la bonne raison qu'il fait partie d'une longue tradition. Mais son ancienneté n'en pose pas moins problème pour sa bonne compréhension. Il est habituel de considérer l'armée nationale comme une "milice", parce que chaque citoyen est, en principe, astreint au service, et que beaucoup d'hommes possèdent un fusil d'ordonnance à la maison. Cette idée est contredite par les faits : une milice, par définition est une force SUPPLETIVE de l'armée régulière. Elle est d'essence tribale, vouée à la défense d'une partie seulement de la population, et par conséquent une portion particulière du territoire.
En Suisse, il est rare que le citoyen-soldat effectue son service dans son environnement habituel : il est envoyé dans une caserne lointaine, souvent dans un canton dont il ne parle pas même la langue. Il est affecté à une "arme" qui sera mobilisée n'importe où à l'intérieur des frontières nationales, selon le besoin. Sa maison natale pourra être détruite, sa ville occupée, son canton bombardé, qu'importe : il ira où le commandement le lui ordonnera.
L'exemple le plus emblématique de cette "déterritorialisation" de la milice est le plan de "Réduit National", imaginé par les stratèges de la Seconde Guerre mondiale. En cas d'attaque extérieure, une portion gigantesque du territoire serait abandonnée avec peu voire pas de résistance, et les troupes réfugiées dans des forteresses de montagne, y attendant d'hypothétiques secours des Alliés, et n'en sortant que pour des escarmouches. On voit à quel point l'idée de Nation est coupée de celle de Patrie.
Cette manière de fonctionner provient essentiellement de la conception de la "Nation" que l'on avait au XIXè siècle : l'armée était alors un outil d'intégration, de construction d'une identité nationale supra-régionale, largement artificielle - ce d'autant plus dans un pays qui rassemble quatre régions aux différences culturelles très marquées, à commencer par les langues qu'on y parle. Soumise à l'autorité de l'Etat fédéral, la "milice" actuelle n'est pas autonome et n'est pas liée à une région particulière. Son nom est donc une complète usurpation. Ses cadres, d'ailleurs, ne rêvent que d'engagements en-dehors du pays, ne débattent que du prix des nouveaux avions de combat, et ne s'inquiètent que de maintenir une institution servant à unifier un pays au-delà de frontières culturelles et linguistiques que pratiquement aucun citoyen ne franchit ni ne désire franchir durant sa vie civile. L'armée de "milice" n'est en l'état qu'une armée étatique.
S'inspirer des pompiers volontaires
Un modèle bien plus intéressant est celui des corps de pompiers.
Les pompiers professionnels sont organisés sur un modèle ouvertement militaire. Leur entraînement physique est exigeant, les dangers qu'ils rencontrent sont extrêmes. L'idée ne vient pourtant à personne de considérer les pompiers volontaires comme des guignolos romantiques, inefficaces et dispensables. Eux aussi doivent remplir des missions importantes, hautement risquées, et doivent pouvoir se mobiliser très rapidement en cas de sinistre. Leur entraînement est autrement plus sérieux, régulier et pragmatique que celui de l'armée nationale.
Un soldat suisse est tenu de pratiquer le tir au fusil de loin en loin ; sa forme physique n'a aucune espèce d'importance ; les "cours de répétition" sont le plus souvent une occasion de beuveries intenses et les simples soldats qui y participent n'ont majoritairement rien à foutre des exercices auxquels ils participent. Un un mot: la "milice" suisse n'est en aucun cas préparée à remplir les missions qui lui incombent, et qui comportent autrement plus de risques mortels que pour un pompiers, en cas de mobilisation contre un ennemi décidé, extérieur ou intérieur.
Il en va tout autrement des corps de pompiers locaux. Ils n'ont aucune excuse pour ne pas combattre efficacement un incendie. Ils sont d'autant plus motivés à prendre leur travail au sérieux qu'il a lieu dans les villages où ils vivent. Ils sont souvent une excellence connaissance du terrain, des voies carrossables et des points d'eau les plus proches. Leur matériel et leur organisation n'ont rien à envier à ceux des professionnels. Ils sont une composante connue et plutôt populaire de la vie quotidienne de leur région. S'il est commun de railler l'armée, qui "tue, pollue et rend con" selon l'antique rengaine, on aura de la peine à trouver un antimilitariste obsédé par les corps de pompiers.
Les pompiers volontaires sont l'exemple vivant que les citoyens ordinaires sont capables d'organiser avec rigueur et efficacité tout un pan de leur propre sécurité, face aux plus grands dangers que comportent leur environnement naturel: feu, innondation, glissement de terrain, tremblement de terre. En laisser la gestion à des pros aguerris ne constitue pas un débat animé. Leur existence n'est pas remise en question, pas plus que leur compétence. On accepte que le boucher, l'instituteur, la coiffeuse, consacrent une partie de leur temps libre à la protection de leur communauté, en risquant leur intégrité physique, voire leur vie, dans des situations qui effraient le commun des mortels.
Est-il réellement "mytho", exagéré, irréaliste, de proposer une même organisation face aux agissements de la racaille et des mafias ethniques ?
La presse castrée, la police impuissante, la parlementaille cynique et les attentistes "réalistes" pensent que oui.
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FRANCOIS CONGO

- Y a bon soucialisme, patwon !
- Hrin hrin hrin, c'est cl'â oui, hrin hrin, vous pouvez arrêter de me toucher sivouplaît M'sieur ?
Si l'on se base sur cette vidéo de campagne du candidat socialiste François Hollande, avec de la musique fornie par des rappeurs U.S., on penserait facilement que la population de France est noire à 70% - et des Noirs pas vraiment assimilés. De fait, les deux impressions qu'on en retire, c'est que la France est un pays d'Afrique Noire (ce qui est bien sûr faux, mais qui fait croire aux Français qu'ils n'ont d'autre choix que de se rendre et accepter cet océan de noirceur), et que les Noirs de France sont désordonnés, inquétants et opposés en tout à l'Occident.
Et au milieu de cette brutale blackitude, émerge ça et là la face blême d'un homme appelé François Hollande, qui se présente comme le tribun des Noirs. Il est leur champion parce qu'il va mener la France vers l'assombrissement complet. Telle est la vision qu'a de son pays le parti socialiste français.
09:42 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
30.04.2012
ECORCHURES
22:27 Publié dans Survie musicale zonarde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.04.2012
OUI MAIS NON MAIS OUI MAIS NON ENFIN NON
Déjà forcé un végétalien à bouffer de la viande ? Ca sera plus facile que de pousser un gauchiste à causer race en adulte décontracté. Quand lui-même s'y essaie sans un flingue dans le dos, même un flingue strictement électoral, comme celui qui chatouille les lombaires du PS ces temps-ci, le spectacle de ses contorsions et de son dégoût vaut sacrément le détour.
Il commence tranquillement, par énoncer des faits tout bêtes et qui lui font plaisir d'habitude : la Diversitude, la Métissation, le salopage ethnique, tout ça :
Plus de 10% de la population française est composée d’Arabes et de Noirs.... Miam !
Puis, en déglutissant avec peine, il s'approche du gros morceau : le ouacisme :
Ceux qui votent FN malgré le puissant tabou imposé par l’antiracisme du siècle dernier ne sont cependant que la partie émergée de l’iceberg... Pas glop !
Tout cela est bien triste, mais enfin il va falloir passer à la casserole : après des lustres de déni de tout ce qui est ethnique, et la caution forcenée de tout ouacisme visant spécifiquement les Blancs, on risque de devoir en causer un tout petit peu. "Connais ton ennemi", ce genre de choses. On va donc y consacrer un premier long texte, pour montrer qu'on n'a même pas peur et ça va chier, car :
il faut s’inquiéter, et réagir.
Mais juste avant de s'atteler à l'horrible tâche, le réflexe de vomissement est trop fort et vient gâcher le trop difficile exercice :
(le mot « race » est dans ce texte utilisé dans le sens de groupes qui sont des constructions sociales et auxquels on appartient ou non du seul fait de sa naissance et de son apparence physique. Il ne s’agit évidement pas ici de défendre l’idée que les races existeraient).
Bien essayé cocotte, mais si tu peux pas t'empêcher de dégueuler face à une bite, oublie le putanat et redeviens assistante sociale.
Pour expliquer qu'ils ont tort à ces ouacistes toujours pas convaincus par un demi-siècle de la même propagande à la con, lui en servir une énième louche, mais cette fois en lui disant qu'on comprend qu'il a peur, parce que tous les gros cons méchants et irrécupérables ont peur de l'avenir radieux où ils n'ont pas leur place.
C'est la méthode et la morale du fils de chien qui abuse systématiquement de sa gonzesse, l'humilie, la frappe, la trompe ouvertement, et qui revient au bercail pour un peu de cul légitime, avec des fleurs et des gros mensonges plein la bouche. Mais oui je t'aime. Mais oui y a que toi qui compte. Mais oui allez viens par là connasse.
Chassez le naturel, il vous revient en pleine gueule. Le naturel du gauchiste, c'est le déni. Vous renflouerez le Titanic à la louche avant d'y changer quoique ce soit.
Le reste de l'analyse est du même acabit. Ne pas aborder frontalement (oups!) les questions de "race" (oh les beaux guillemets ! Comme ils fleurent bon la bile et le croissant pas digéré!), eh bien c'est ouaciste, justement :
Voulons-nous être un peuple dont le projet est de s’attaquer à la question raciale, avec pour objectif de la dépasser ? Ou, au contraire, voulons-nous être un peuple défini par sa « race », au sens d’une homogénéité ethnique et culturelle, qu’importe si elle n’a jamais réellement existé ?
Causer de tout ça est vraiment trop pénible, on a l'impression de se sentir pousser mèche et moustache, on a des raideurs pas nettes dans le bras droite, les camarades vous regardent de traviole et sortent les pincettes, vite ! un coup de Honte Blanche pour bien rappeler que si on sent le caca, c'est certes parce qu'on s'est plongé citoyennement dans la fosse à purin, mais qu'on a détesté ça et que c'était pour la bonne cause :
(...) dans les traites négrières et l’esclavage, certains de nos ancêtres ont été déshumanisés par d’autres de nos ancêtres. Je suis Français, donc je descends du conquérant, du colon et de l’indigène, comme je descends de l’esclave, du maître et du négrier.
En clair : nous descendons tous de la même souche, mais certaines racines étaient mignonnes et d'autres immondes. C'est sur cet antique air de pipeau suintant la mauvaise conscience qu'il nous est proposé de nous fondre tous dans le même branchage fraternel et post-"""""""racial""""""".
Maman t'aime autant que ton petit frère, mais admettons quand même que lui au moins n'est pas un sale merdeux qui m'a fait mal à l'accouchement et m'a pourri la vie depuis sa naissance. Voilà comment on fonde une famille unie et heureuse, c'est évident.
Ca se croit pompier et ça confond lance-incendie et lance-flammes. Cette rage de bien faire et tous les malentendus qu'elle suppose, toute l'agravation qu'elle promet, tout le ridicule et l'embarras de son invraisemblable maladresse, c'est le cadeau de ce dimanche matin.

- Kévin ! Kéviiiiiiiiiin ! J'ai trouvé le ouacisme ! Ca te dit de jouer avec pour la Morale Républicaine et le Bien Commun ?
- Oh voui oh voui ! Toi tu le chatouilles du côté du manche pour faire sortir la Bête Immonde et moi je surveille du côté du canon !
09:00 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.04.2012
UN NAZI EST UN HOMME QUI SE TROMPE...
... pas de colère, mais de sens dans ses graffiti. Tout fout le camp.

Après ça sera quoi ? Hitler dessiné sans moustache ? George Zimmermann sacré nouveau héros de la cause Aryenne ? Avec de tels bras cassés, on n'est même pas sûrs d'avoir un jour des bras correctement tendus.
Vous imaginez si les gens commencent à ricaner plutôt qu'à chier dans leurs frocs ? Si Betty Monde se révèle n'être après tout qu'une radasse de buffet de la gare, moins dangereuse encore que les morbacks qu'elle héberge ? On espérait la Peste, on se réveille avec une misérable chtouille ! La misère, mon frère !
Il faut que ça cesse. Le nazisme est une chose trop importante au maintien perpétuel de la Honte Blanche Démocratique pour être confié à des abrutis pas même foutus du minimum syndical. Aux cours de sensibilisation contre le ouacisme, doivent maintenant répondre des appuis aux frais de l'Etat, pour enseigner aux nazebroques à être plus terrifiants que ridicules.
22:01 | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
25.04.2012
PREHISTOIRE PÂLE ET AVENIR SOMBRE
105 footeux, 3 bronzés seulement sur l'ensemble des tronches de cake version eyetizes. C'est sûr, ça fait foutrement bizarre. "Des gueules", ganz genau ! Heureusement que, depuis, les milliardaires pousseurs de balle ont pris "le beau visage de jeunes Français issus de l'immigration", c'est certainement moins ridicule, plus esthétique, plus respectable, plus exaltant.
21:08 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
24.04.2012
FASCINANTE ASIE
Officials in China have listed a local food delicacy of eggs soaked in boys' urine as part of the region's intangible cultural heritage.

Si c'est pas de l'écologie, ça, Madame ? Si c'est pas de l'admirable recyclage ? Epargnez l'eau, cuisez à la pisse !
Le complément indispensable d'une autre mignardise typiquement bridée : le steack de merde !
19:05 Publié dans De quoi j'me merde ?, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23.04.2012
BON ELEVE

18:01 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
22.04.2012
LA VACHE-QUI-VOTE ELIT SARKLAMBY

Cette fois c'est officiel: les français sont des cons ! Ils ont voté bien sagement comme de braves moutons pour les deux candidats de ce système qui les a foutus dans la merde, et en plus ils en redemandent ! Vivement l'aggravation de la crise, les frigos et les comptes en banque sont encore trop pleins pour que ce peuple de bobos réalise vraiment la gravité de sa situation. Heureusement, avec Flanby à la tête du Titanic, les choses ne peuvent qu'empirer, paradoxale raison d'espérer en une vraie révolution !
20:57 | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
21.04.2012
LA VAGUE-A-L'AME
Cela dit, oui, la vague risque de se former. On la sent même bien venir, car en réalité elle s'est formée depuis longtemps, très au large des côtes mais en sous-sol dans les profondeurs de la terre de France, donc sourde et quasi invisible pour qui ne vit pas la vie des vrais gens. Là, elle enfle à l'approche du rivage, et seuls les citoyens normaux vivant la vraie vie peuvent percevoir sa puissance. Parce que c'est une vague issue des entrailles de la France qui peine et qui souffre, une vague horrifiante pour la classe politique puisqu'une vague bleu Marine.
Belle Schadenfreude optimiste de L'Organe. Qu'en penser, en s'efforçant deux secondes d'en avoir quoique ce soit à foutre ?
Pour pousser l'amour du désastre au plus loin de ce que permettent les options proposées, on préférerait qu'un vrai pur mongol se hisse à la présidence - une Choly, un Poutounours, un Merluchon, n'importe qui de réellement à la rue, susceptible de faire plus que pousser une poignée de milliardaires effarouchés à transférer leurs avoirs à Kalvingrad...
Mais une Narine ? Bof...
Même en posant que la surprise soit possible, elle n'aurait pas un goût si étourdissant. Le Pen Père contre Chirac, il y a dix ans, avait été un réel panard. J'avais été un des rares à ne pas sauter dans le bus affrété à l'arrache pour aller narguer les bobos parigots, je m'en suis un peu voulu après coup... Gaminerie certes, mais gaminerie historique quand même... Pour une vague Bleue Narine, je suis pas sûr de faire péter une bonne topette. Si elle peut être soutenue ouvertement par un Franc-Mac ex-mitterandien, elle mérite un chasselas 2011 pas trop cher, et pas forcément d'un petit producteur.
Est-ce l'âge qui avance ? Une trop longue et fort inhabituelle période de sobriété ? La perspective d'une nouvelle déconfiture tragique des bien-pensants émoustille à peine. Ce ne sont pas leurs larmes qu'on voudrait voir couler, on n'en est plus là, immunisés contre cette petite came de jeunesse.
Pour causer républicain, nos sillons ont soif de tout autre chose.
Mieux vaudrait, en fait, que Sarko repasse ric-rac. Cinq ans plus tard, l'exaspération gauchiste serait à son comble et pourrait permettre qu'enfin un des leurs pose ses pauvres fesses à l'Elysée. Avec un peu de chance, Flamby aura, dans l'intervalle, perdu son maigre attrait, remplacé dans le coeur des corrupteurs et des salopes météquistes par un vrai gros bolcho illuminé, bien à la masse, confiscateur, rééducateur, engoulaguifiant, bougnolâtre, capable de faire passer les mesures décisives pour qu'enfin le mythe d'une ex-France encore debout s'effondre enfin, et qu'aucun commentateur autorisé ne puisse matériellement mettre la chute en doute.
14:15 Publié dans Marées Noires | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
LE VERBIAGE DES ESCROCS

(...) Les « républicains » autoproclamés et encensés par les médias trahissent en réalité sans vergogne l’héritage dont ils se réclament bruyamment. Ce sont en d’autres termes des escrocs.
Le bicentenaire de la révolution française en 1989 permet de dater avec précision ce tournant du « républicanisme » new-look – version Jean-Paul Goude - en cosmopolitisme de plus en plus affirmé, au service des intérêts et appétits croissants de la nouvelle oligarchie.
La liberté ? Mais les partis « républicains » ont adopté des législations répressives et de plus en plus intrusives dans l’existence de chacun. Les lois mémorielles mettent en tutelle la liberté de recherche historique. Les lois « antiracistes » et « anti-phobies » s’attaquent en permanence à la liberté d’expression. Les « républicains » bradent en outre la souveraineté du peuple qui seule peut fonder sa liberté.
L’égalité ? Mais ils la bafouent chaque jour en mettant en place un droit inégal au profit de leurs clientèles minoritaires. Et l’oligarchie s’isole de plus en plus du reste de la nation.
La fraternité ? Mais ils organisent la préférence étrangère, détruisent la citoyenneté et sèment la haine politique et sociale en diabolisant l’opinion majoritaire et en réduisant l’être à l’avoir.
Et où sont les incorruptibles de nos jours ? Du côté de ces « républicains », qui sont de toutes les « affaires », ou justement du côté de ceux qu’ils diabolisent ? (...)
Le reste de la magistrale démonstration chez Polémia.
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