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16/06/2016

ECOUTEZ DES TRUCS

Ces deux-là pour parce que ça souingue en ordre avec de la délicieuse feniaule au micro :


 


 

Celui-ci parce que même s'il semble branler de la trompe, c'est plein de détournements rigolesques. 

WALT BISMARCK

 

Cui-ci parce que ça BOURRINE à la manière dont le demandent voire l'exigent les demoiselles bien éduquées:



14/06/2016

J'AI VU AUCUNE LUMIÈRE, ALORS JE SUIS ENTRÉ...

En fait, ça ne fait pas si longtemps que ça que je ne suis pas venu ici. J'imaginais ce pauvre bleauge sous une couche de poussière autrement plus importante. Ma mémoire déconne à toutes bretelles.

Excessivement important, en effet. C'est pour ça que je le précise.

* * *

Il semblerait que c'est à Châteaubriant que l'on doive la superficiellement aristocratique réflexion comme quoi il conviendrait "d'accorder notre mépris avec parcimonie, tant nombreux sont les nécessiteux." Superficielle pour la raison suivante: je crois pour ma part qu'un véritable aristocrate devrait se montrer généreux de son mépris, toujours, partout, parce qu'assuré de pouvoir assouvir tous les besoins imaginables. Il ne s'agit pas que d'être "inaccessible au découragement" sur le plan politique, mais également social, quotidiennement. Le mépris est la plus renouvelable des énergies si l'on apprend à ne pas se carboniser l'âme à son contact. 

* * *

La bière et le mépris, c'est pas exactement pareil, notez. J'ai reçu récemment moult convives dont fort peu s'y connaissent en bière. Pire : ils n'en ont pas honte, voire s'en flattent plébéiennement.  Dilemme: acheter de la pisse de base pour eux et de la mousse de luxe pour mécole ? Certains auraient été capables de les estourbir sans faire la différence. De la trappiste pour tout le monde ? D'autres s'en seraient formalisés. Alors quoi, me résoudre à de l'amertume jaunasse délavée ? Que non ! Solution : Picon. J'avais oublié jusqu'à l'existence de la chose, n'en ayant plus usé ni abusé depuis quelques paquets de lune. Ayant survécu à ces émouvantes retrouvailles, je farfouille mollement pour en connaître l'origine exacte, et découvre au passage qu'on peut mélanger la chose avec pratiquement n'importe quoi, même du café.

En plus, Renaud en dit du mal dans Pochtron.

Divin breuvage.

* * *

Concernant des choses ô combien moins importantes et plus négligeables : il y aura bientôt trois jours qu'un énième criquet à coran continu a fait des cartons dans un barebackroom californien... et ce courageux message de solidarité ne couvre pas les écrans. La tour Eiffel couleur arc-en-ciel, c'est bien mignon, mais c'est un peu court. Encore un effort, citoyens du monde, si vous voulez être républicains : tant que chaque grande ville n'organisera pas des fuck mobsjoyeuses et hétéros jouent à Human Centipede, le Califat ne prendra pas la mesure de votre détermination à crever la gueule dans le cul de quelqu'un pour le Progrès, l'Amour et le Droit de chaque être humain à crever endetté sur huit générations.

* * *

A ce propos, Masouche fait perfidement remonter un texte paru chez Slute, où une quelconque dégénérée moderne se plaint que, quand même, cinquante kilos de Progrès et d'Amour dans le cul sans graisse à traire ni mojito pour faire passer, c'est limite pénible. Ce genre de témoignage ne fait pas autant plaisir que celui-ci, mais il est toujours bon à prendre. 

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08/04/2016

VOUS DEVEZ VOUS TRUMPER

Difficile choix, ces jours-ci, entre deux raisons parmi tant d'autres de se tuer au cognac en vingt-quatre heures non-stop : j'hésite entre le Scandinave labouré par un nègue sans qu'il en conçoive la moindre rancoeur, et le soutien dont Troumpe semble bénéficier non pas du raidenaique de base, mais de la Droite Alternative.

Voir des gens aussi posés et droits que Jared Taylor faire de King Moumoute le Lancelot de la cause blanche, c'est tout simplement assommant, au sens d'un immense coup de fatigue moral. Ils en sont là. Nous en sommes là. Donnez un teint plus orangé qu'excrémentiel au président Camacho, et servez sans tarder.

Un clown à a coupe de cheveux improbable, soutenu par la lie de la plèbe dans la course à la présidence et qui inquiète assez les apparatchiks pour qu'ils se sentent obligés de se mobiliser ouvertement contre lui... Je suis le seul à penser à l'épisode politique de Coluche ?

A quand le coup de camion ?

07/04/2016

CYNISME BASSE CALORIE

Changez de ville, de prétendus amis, de boulot: vous retrouverez sans trop d'efforts un nouveau spécimen de cynique autoproclamé. Voilà le genre d'individu qui se régale des piques qu'il envoie alentours, et supporte mieux un genou aux parties qu'une réponse bien sentie sur le même ton.

Les défauts qu'il fait mine d'assumer avec décontraction ? Ils ne servent qu'à le mettre en valeur, comme un accro du boulot se vante de "trop" travailler, ou un canon qui se "plaint" de la jalousie des plus moches. Il sacrifierait un bras pour une réputation avérée d'impertinent, de provocateur, de gars-qui-dit-tout-haut... mais ses sarcasmes puent l'attaque préventive, l'insécurité embarrassante. Et si quelqu'un lui met le nez dans ses contradictions les moins flatteuses, il se raidit d'un coup - seul moyen de faire cesser son ricanement perpétuel, et signe qu'on a enfin réussi à le moucher durablement.

Paradoxalement, les dernières générations de telles saloperies affichent un certain vernis de populisme : ça connaît par coeur Brassens, ça ne dédaigne pas l'accordéon, les tenues rétro, ou les anciens prénoms français pour leur éventuelle progéniture, ça vit dans des endroits à la limite de l'insalubrité (poussant ainsi la décence un peu plus loin que le bobo de base pour qui l'ancien atelier d'ébéniste doit encore sentir la sciure mais avoir quand même le ouifi). Leur apparente simplicité n'est pourtant qu'un masque pour un complet manque d'ambition, non pas au sens de "quinqua à Rolex", mais du manque d'énergie, de confiance et d'élémentaire respect de soi pour assurer leur propre protection et celle de leur entourage sur le long terme.

C'est la différence entre l'appétit de domination et la volonté de dépendre du moins de gens possible. Mais allez leur expliquer ça.

Sous leur refus bien mis en scène de toute fioriture bourgeoise, ce n'est pas la perruque poudrée qu'ils rejettent en braves sans-culottes, mais la vie elle-même, dans toute son admirable sauvagerie, tout ce que l'instinct suppose de séduction et de laideur mêlées.

En fait, on peut se demander si, de tout temps, il n'y a pas dans un certain cynisme édulcoré la manifestation d'une infériorité mentale très consciente et honteuse d'elle-même. Une forme de déconnade adolescente cristallisée, comme un coprolithe de l'esprit, matière molle devenue dure par le sens de l'humour pourri du destin.

Prenons le simple constat Inter Faeces et Urinam, qu'on attribue je crois à Saint Augustin. Qu'y répondre autrement que par un cinglant "Et alors, ducon ?" Autre ironie de l'histoire : ce sont nos anticléricaux gauchiasses qui ont repris le flambeau de la haine, du mépris et de la mécompréhension du corps que l'on doit au judéochristianisme. Tout ce qu'ils peuvent dire et penser sur la famille, les fonctions corporelles, les usages en société ou la violence se base, inconsciemment la plupart du temps, sur une forme virulente et mal connue d'autisme.

On ne parle pas même de leur vie sentimentale, bancale dans le meilleur des cas. Comment ne le serait-elle pas ? On n'est pas bien avec les autres si on est mal avec soi-même. Un truisme, certes, mais qu'ils contestent en majorité, se jetant dans les bras de l'autre comme pour mieux échapper à eux-mêmes.

Leur seul accès à la sensualité est la dépravation, et encore ! est-elle assez mièvre et convenue ! Ils sont d'ailleurs plutôt mal pris avec l'intérêt récent du Marché pour les godes, ne sachant pas trop s'ils doivent suivre le mouvement par libertinage traditionnel (un comble) ou le refuser au titre d'une nouvelle forme de marchandisation du corps, ce au risque de passer pour des coincés. Trouille que seule surpasse celle du dérapage ouacisse... 

31/03/2016

COMPRÉHENSION MON CUL

[Insérer allusion perso ici] N'en déplaise à mon hools kalvingradois préféré (est-il seulement encore de ce monde?), je mêle dans un égal mépris tout ce qui a trait au futbal et à la nouvelle "étiquette" anglo-saxonne pour qui tout ce qui est exotique doit être pris avec des pincettes en mousse emballées dans des gants peluchés.

J'entends bien qu'il existe des gens relativement sains pour qui des millionnaires en shorts s'agitant autour d'un jouet constituent un divertissement honorable. J'entends également que l'étude des moeurs allogènes et de susceptibilités étrangères n'est pas complètement sans attrait. J'affirme toutefois y être imperméable, et leur réserver le tiroir de mon esprit portant l'étiquette "Que de la merde". (Ironisez sur l'absence de tout autre tiroir dans ma tronche, et je vous jette un sort qui mollit la bite.)

Ce grotesque préambule pour que l'on soit bien au clair : qu'un foutchebaliste de renom offre une paire de ses godasses à un pays de criquets, je m'en touche. Que ledit pays de criquet s'en étouffe dans son jus de dattes, j'y vais à deux mains plus les pieds. Affaire entendue.

Affaire qui nonobstant révèle ce qui devrait être une évidence : l'empathie est aux toubabs ce que la dépanocytose est aux nègues. Un marqueur. Un signe génétique distinctif.

Je m'épargne la franche souffrance de parcourir le vouaibe à la recherche des excuses pourries que les relativistes trouveront aux criquets concernés. On connaît par coeur avant même notre naissance : faut comprendre. Chez eux ceci. Chez eux cela. Faut pas juger. Tu dirais quoi si un type venait chier dans ton assiette, convaincu que c'est, comme chez lui, le signe du plus haut respect.

Je ne parle pas aux progressistes et évite au maximum leur présence physique, qui m'est urticante. Je dois toutefois me tatouer quelque part de leur poser la question : en quoi nos frères humains criquets sont-ils si différents de nous pour qu'ils puissent prendre comme une offense personnelle ce qui n'était qu'un geste d'amitié ?

Un Mauvais Citoyen tel que mézigue a sa réponse. Elle est désobligeante, hiérarchique, discriminante. Je vous l'épargne, vous la devinez tous seuls, comme des grands.

M'intéresse plus la hernie mentale qu'une telle question inflige au Charlie de base et au cosmopolite ardent. Parce que trouver la moindre espèce d'excuse à un si mauvais accueil face à un cadeau, ça suppose une vision du monde où l'Autre est officiellement reconnu comme un putain d'handicapé ou une tête de noeud. Ca suppose de diviser le monde entre les Blanchettes progressistes, capables d'empathie envers leurs frères du Grand Ailleurs, et lesdits frères, cons à bouffer des briques et qui ne peuvent pas, fut-ce une seconde, se mettre dans les babouches d'autrui pour essayer de comprendre ses faits et gestes.

Ca n'empêche pas le nazi de dormir, ça doit sacrément chatouiller le démocrate.

Notons que pour se revendiquer encore d'une si dégueulasse étiquette, il faut avoir un cuir de rhinocéros. La corne symbolisant le cocufiage, il y a comme qui dirait une sorte de justice esthétique là-dedans. Mais je m'égare.

J'insupporte définitivement tout raisonnement qui s'articule sur le "deux-poids-deux-mesures" qui afflige le monde Blanc, et qui incarne l'horizon ultime de la non-pensée réactionnaire. Vous en avez plein les pages de la presse de droâte légaliste, ça ira comme ça. Ca ne rend pas moins révoltante l'incohérence intrinsèque du discours xénolâtre: ne faites pas à autrui ce qu'il vous fait, parce qu'il ne peut pas comprendre, n'étant pas encore aussi progressiste que nous, ses frères humains et égaux en tout. Question d'éducation. De persévérance diabolique. De subsides étatiques. Continuons de ne pas broncher sous les coups de pieds et les crachats, ils finiront par comprendre qu'on les aime.

Il faut espérer que les conquérants de l'Europe, eux, iront jusqu'au bout du dégoût que notre aplaventrisme doit leur inspirer, et qu'ils remplaceront les crucifix de nos cimetières par des godes, nos morts enterrés le cul à l'air. Seule une éternité d'humiliation est susceptible de racheter notre capitulation massive.

30/03/2016

LES MOUTONS EMBRASSENT LE COUTEAU DE L'EGORGEUR

Quant à Michel Visart, journaliste économique à la RTBF qui a perdu sa fille dans l'attentat du métro Maelbeek, il considère qu'on va dans le mur. Mais il ne parle pas du même mur que vous et moi (la guerre civilo-ethnique) :

« Je ne suis pas naïf, je sais très bien et je comprends qu'aujourd'hui la sécurité est indispensable. Mais je pense qu'en construisant des murs de l'exclusion, en cultivant la haine, on va dans le mur. Pour le futur, si l'on veut un monde différent, il faut ce respect et cette tolérance. Je ne veux pas faire du pathos, mais il faut de l'amour. C'est comme cela qu'on pourra faire un autre monde. »

Ta fille appréciera Michel. Comme toutes ces filles de notre race dont les géniteurs sont des couilles molles, des faibles, des traîtres à l’Europe et à leur race de par leur lâcheté et leur renoncement à tout bon sens.

Vos messages d’amour, ils vous disent depuis des décennies de vous les mettre bien profond ! Et vous continuez à vous goder le fion !

Merci à Rüdiger

27/03/2016

SPARADRAP

Je puis me tromper, ne connaissant pas la vie du bonhomme jusque dans ses moindres détails de l'Hist . Mais je serais fort étonné que Robert Faurisson ait jamais consenti à s'humilier publiquement en se collant une croix de sparadrap sur la tronche, en signe d'indignation de la censure subie. C'est pourtant un spectacle auquel on a presque fini par s'habituer: une coutume qui rassemble scientologues, gauchistes universitaires, Où-est-Charlies, et toute espèce d'étron vertical qui monopolise le pavé dès qu'il ne se sent pas intégralement apprécié par n'importe qui.

L'ami Faurisson, qui s'est pris des procès, des torgnoles, des insultes et des emmerdes sans nom depuis avant ma naissance, n'a pas quémandé la pitié du passant face à son sort. Il n'a pas cherché, avec deux bouts de scotch et une gueule d'enterrement, à extorquer de la compassion au chaland.

C'est la différence entre prendre la parole et la demander.

C'est à elle que l'on reconnaît aussi ceux qui baisent et ceux qui se prennent des râteaux, ceux qui mangent et ceux qui se plaignent que le plateau-repas ne leur est pas livré à 12h01.

25/03/2016

PREMIER DEGRÉ

En-dehors de faire vendre n'importe quelle merde, sait-on encore accomplir quoique ce soit de simple, franc et direct en Occident ?

Partout l'ironie à deux balles, le ricanement facile, la morgue adolescente pas même consciente de sa propre immaturité, de son abyssal manque de profondeur et de culture. Une pollution généralisée d'un second degré devenu réflexe pavlovien.

Même les solennités obligatoires à base de jus d'Ochouitze puent la singerie, l'apprentissage laborieux, le conditionnement quasi-militaire. Il faut adopter telle tronche, tel langage corporel, farcir ses phrases de clichés transparents d'usure, parodiques à force d'abus. On n'a pas été si coincé depuis le puritanisme victorien, qui au moins avait la décence et la cohérence de ne pas baigner la plèbe dans une atmosphère de harcèlement porno permanent. L'homme blanc d'Après l'homme blanc ? Un obsédé du cul qui craint de dire "merde" et préférerait crever que de sortir de chez lui mal coiffé.

Si l'ironie était une épice, imaginez bouffer matin et soir des plats recouverts de mauvais curry doux. Voilà où nous en sommes, agités façon Parkingson d'un ricanement aigrelet.

"Amour ? Création ? Désir ? Etoile ? Qu'est cela ? Ainsi demande le dernier homme, et il cligne de l'œil." Nous y sommes. Pleinement. Pas même besoin de se déchirer la comprenette à interpréter la chose : c'est tout simplement ça. Le règne du second degré de masse. L'ironie emballée sous vide. Le relativisme qui relativise jusqu'à son propre concept.

Même les criquets pyrotechniques commencent à s'y mettre. L'humour-plus-fort-que-la-haine, n'est-ce pas.

 

24/03/2016

DES TRUCS AVEC OU SANS RAPPORT AVEC L'ACTU DU JIHAD EN EX-EUROPE

Quand les catins parlementaires et les salopes ministérielles nous parlent de "guerre", elles ont raison sur un point : leurs administrés en sont les cibles et les victimes directes. Mais seul un camp mène activement cette guerre, l'autre y répondant par des dessins à la craie, des chialeries de groupe, des cercles de silence, des manifestations pour accélérer la météquification du continent, des clous enfoncés dans son propre cercueil. Le discours dominant qui se profile depuis quelques semaines, c'est qu'il faut accepter comme une fatalité le risque d'être pulvérisé sans prévenir dans une gare, un bistrot ou une salle de concert.

C'est comme ça, on n'y pourrait rien, il faudrait faire confiance à nos gouvernants, serrer les fesses, et prier laïquement et oecuméniquement pour ne pas faire partie de la prochaine livraison de sacrifiés. Nous sommes quelques-uns assez peu émoustillés par ce beau programme. Chacun fait comme il veut et peut: de mon côté, en toute humilité, je continue à assimiler péniblement quelques techniques de combat basique, j'agrandis la famille pour que les guerres futures ne manquent pas de soldats blancs par ma seule faute et j'entretiens ma haine comme un bonzaï de ronces et de belladone.

 

* * *


Les barbus explosifs ne font pas la guerre à notre modèle social et  économique : ils n'en ont rien à foutre, voire y prospèrent avec la plus complète décontraction, que ce soit à l'étage des petits dealers ou à celui des pétromonarques. C'est ce modèle social et économique qui nous fait la guerre, qui EST la guerre, qui permet qu'on puisse la mener sur nos territoires en complète impunité, avec l'assentiment geignard de toute une partie de la populace. La démocratie consumériste héberge des jihadistes dans la même mesure qu'un cadavre accueille des parasites nécrophages.

Dans une France ou une Belgique saine et méritant de survivre, il ne se serait pas passé trois heures après les attentats avant que des émeutes ne retournent les quartiers occupés où se planquent l'armée ennemie. Les rédactions où on leur fabrique des excuses depuis un demi-siècle seraient déjà en cendres, en ruines les parlements qui les financent indirectement, méconnaissables les bureaux d'ONG où l'on renforce leur mépris de l'autochtone. Tout exotique raserait les murs en bégayant des prières de téléportation au bled face à la furie blanche écumant les rues. Mais Monsieur Moyen a définitivement perdu sa capacité à se foutre dans une rogne aveugle, animale, vigoureuse, absurde, sanguinaire et poétique.

Aux coups réels qu'il en caisse, il réagit par des clics, des allégories, de la larmiche ivre de sa propre moralité cosmopolite. Il a déjà admis la défaite, au point de ne pas même envisager que c'en est une : il n'y a pas eu de combat, pas d'ennemi, pas de conflit identitaire, pas même de malentendu, ne faire que se laisser aller à l'imaginer serait déjà fellationner le cadavre d'Oncle Adolf. Nouvel évangile: Si ta main t'entraîne au péché de ouacisme, surtout pour te défendre contre un Différent agressif, coupe-la. Nouvelle moralité politique : plutôt le cul en sang et la gueule pleine de glaviot que de passer pour à peine un chouïa ouaciste sur les bords à la lune montante.

Nos remplaçants continentaux doivent se taper des priapiques douloureuses face à tant de larbinitude collective.


* * *


Même si le "ouacisme antiblanc" était reconnu et dénoncé au même titre que les autres, ses victimes resteront largement laissées à leur sort, pas protégées, pas reconnues : parce qu'une immense part dudit ouacisme est PASSE DANS LES MOEURS MEDIATIQUES. Des pans entiers du mépris et de la rancoeur que suscite la race blanche "va de soi" pour les prescripteurs d'opinion.

Le travail de sape théorique réalisé par les anglo-saxons ne s'exportera pas facilement. Au Yankiland comme à la City, on a peu de souci à parler de questions raciales : on est planqué moralement parce qu'on s'affiche toujours CONTRE la blanchitude, ne serait-ce que tacitement. La francophonie minaude plus rude : il lui faut composer avec sa propre diabolisation du terme en soi, et sa toute aussi grande obsession de Correction des Injustices passées, sa haine viscérale de l'Arrogance Blanche enfin à terre, comme un torero qui passerait sa vie à planter des piques dans la carcasse d'un taureau mort trois siècle plus tôt. Un type comme
Trump est donc une bénédiction pour eux : miracle ! enfin un Blanc riche, ridicule, vulgaire, grande gueule, et qui s'assume pleinement en tant que tel ! Des lustres qu'ils attendaient cette manne céleste ! On a presque de la peine pour eux, à les imaginer aussi frustrés que le faf de base, famélique au point de se ruer sur cet erzats pourri de parvenu basique, auquel même l'étiquette de poujadisme ferait trop d'honneur.

Qu'importe : in fine, quand les toubabs seront effectivement une minorité, il n'est pas impossible que l'égalitarisme aille jusqu'au bout de sa logique officielle, et condamne aussi sévèrement le viol d'une Blanche par un Noir que le manque d'enthousiasme d'un Blanc face à un tel spectacle.  Ce que ça changera ? Que pouic : sincère ou non, le discours antiouaciste n'aura servi qu'à démoraliser, diviser, saloper et durablement ostraciser Monsieur Toubab sur ses propres terres, à lui faire douter du simple concept d'avoir des terres où il est majoritaire de toute éternité. Le mal est fait, le poison est digéré, il est bien temps, putain ! d'en dénoncer les effets et la dégueulasserie de qui nous l'a vendu.


* * *


Il n'importe donc pas que les merdiats distribuent des mouchoirs par wagons entiers à certaines victimes, et en rajoute en glaviots dans la gueule de certaines autres. Nous ne voulons PAS être reconnus en tant que victimes. Parce que nous ne voulons pas ETRE des victimes. Parce que la pleurniche en guise d'identité transmise de mère en fils, c'est un truc un poil trop vétérotestamentaire à notre goût.

Il y a un fossé entre ce "nous autres" et nos contemporains. Les Charlies, les Tintins-qui-pleurent, et tous les avatars grotesques qui fleuriront sur les prochains attentats, ne sont PAS nos semblables. Leur notion de collectivité, de nation, de culture, est à des années-lumières de la nôtre.

Il sera toujours laid et bas de se réjouir de leurs souffrances, plus insane encore d'espérer qu'ils en "apprennent" quoique ce soit. Le sac à foutre catho qui a ironisé sur les victimes du Bataclan, venues célébrer le démon du rock et justement bouffés par ce dernier, incarne à la perfection le contre-exemple d'une attitude digne. Mais se voit-on participer pour autant au barnum mortuaire à base de coeurs en peluche, accolades citoyennes et paluchades en cercle sur la valeur morale des bistroquets pour bobos ?

En 2001, le New York Times a déjà tenu ce discours à ses lecteurs : pour vaincre le terrorisme, payez-vous une comédie musicale à Broadway. Surtout, ne changez rien. Prenez un leasing, un crédit, n'importe quelle forme de dette, conservez votre calme et ne modifiez en rien vos minables habitudes, vos accoutumances humiliantes, vos routines de déracinés, vos prétentions à "ne pas suivre la masse" tout en singeant les pires saletés que l'hyperclasse vous fourgue via MTV et autres collecteurs d'égouts médiatiques. Sacrifiez-vous pour votre propre décadence. If you love your fun, die for it.

19/11/2015

DIE FOR IT

D'accord, putain de chier, d'accord.

Passons le concentré de jus d'obscénité de rigolistes appelant à la résistance sous la forme de "allez les mous, continuer de nous payer des tickets d'entrée, parce que c'est monstre anti-méchants".

Après tout, il faut bien vivre, et se faire des ronds à amuser les masses n'est pas plus dégradant que de leur fournir de la malbouffe industrielle ou des crédits-canapés ou des médocs censés soigner des maladies de laboratoire.

Donc :

On est d'accord, tas de saloperies néo-Charlistes, pour admettre que vos masturbations publiques et vos décadences facebookisées passent désormais pour l'incarnation nec plus ultra du Monde Anciennement Libre. On fait l'herculéen effort de vous suivre dans vos délire merdico-libertaires et d'admettre que l'équation jazz manouche + bibine IPA + roulage de pelles à trois constitue l'ultime rempart de ce que vous n'osez pas appeler Occident.

OK.

Posons que votre pitoyable déglingue érotomane stérilisée à usage unique constitue l'abomination par excellence aux yeux du théocrate subsaharien explosif. Une entité que, par la grâce du choc bataclanesque, vous vous sentiez enfin les burnes de considérer comme à moitié aussi nuisible qu'elle ne l'est, parce qu'elle pourrait dans un futur hyper-proche bousculer moyennement vos habitudes weekendesques.

Vous avez admis que la notion de GUERRE ne concerne pas des professionnels lointains, crapahutant dans de vagues sables orientaux. Vous faites enfin mine de piger que des gens exotiques ET malveillants existent sur cette putain de planète, et que ces frontières abjectes mais somme toute bien pratiques ne vous en protègent plus.

A eux le puritanisme, l'obscurantisme, les dunes et les femelles emballées sous vide.

A vous les violons, le tabac brun, les terrasses de bistro et les lendemains aussi difficiles que la veille fut mémorable.

D'accord.

Ma question toute bête :

Vous pensez faire quoi concrètement pour faire en sorte que votre bonheur hédoniste soit préservé de la minorité-archi-absolue-de-faux-mizilmons-pas-du-tout-représentatifs-de-l'alcoran-d'amour-et-de-paix-qu'on-n'a-même-pas-lu-mais-on-est-sûrs-que-c'est-hyper-sympa ?

Je veux dire : à part vous plier en huit dans la poche de fesse du premier flic venu ?

Vous vient-il une putain de nom de dieu de seconde à l'esprit que votre décadence glaireuse n'est un crachat gratuit dans la face des fous d'Allah que dans la mesure où un képi est là pour vous mettre à l'abri une fois votre pauvre glaviot expectoré ?

Avez-vous seulement conscience que ces flics que vous gerbez mollement, beaufement, ordinairement, sont les seuls garants que VOUS connaissez de votre dégénérescence ?

Avez-vous seulement compris que "la plume" n'est plus forte que les balles UNIQUEMENT parce qu'il y a des balles très concrètes prêtes à exploser pour défendre cette plume qui a passé les trente dernières années à chier dessus ?

Evidemment pas.

Mais ça change quoi ? Que pouic.

Les sponsorisés inconscients deviendront MILITANTS de leur propre servitude quand ils sentiront que le choix sera entre leur caboche et leur dignité. Choix pas même facile à faire : tombant sous le sens. Sauf qu'il aurait fallu l'admettre un poil plus tôt et fermer humblement sa gueule. Ou faire exactement tout ce qu'on fait mine de reprocher aux survivalistes, membres de la NRA, et autres fafs surarmés: soit se donner concrètement les moyens de défendre ce qu'on fait mine de considérer comme sacré.

Il n'y aura pas toujours de la flicaille gratuite pour vous sauver les miches, et l'immense majorité d'entre vous n'aura pas les moyens phynanciers de se payer de la milice privée pour le faire.

Où je veux en venir ?

Pas à "un peu de respect pour le képi" - vous y viendrez comme des grands, discrétosse, en prenant toutes les précautions pour que ça ne se sache pas. Surtout pas de salopards comme nous.

Mais simplement à ceci :

IF YOU LOVE YOUR FUN, DIE FOR IT


15/11/2015

TOD DURCH FREUDE

A la différence du Paris festif, celui des week-ends, l'on n'entend pas de cris de joies, de gens qui parlent fort ou font les idiots. Un groupe d'amis assis plus bas dans la rue ne déroge pas à cette nouvelle règle. Une trentenaire ose malgré tout déclarer que sortir ce soir-là, «c'est un acte militant de joie».

 

Voilà qui illustre ce que je disais dans mon billet précédent, mieux encore que si j'avais exigé que cette pauvre tache le dise en de pareils termes. Tout y est. C'est exactement ça. Pendant le laminage des décombres de l'Occident, le spectacle continue et c'est apiaoueur au bar à coquetailles.

A quelques détails près, ce pourrait être l'orchestre du Titanic qui joue jusqu'à l'ultime minute. Mais il y a ces détails, justement, qui font toute la putain de différence. Ni noblesse, ni tenue, ni dignité, ni désinvolture rageuse et méprisante.

Du sirop et des mouchoirs.

L'inepte sigle pacifiste confondu avec la silhouette de la Tour Eiffel. Comme si la réaction la plus appropriée à un acte de guerre était de se planter un drapeau blanc dans le cul, en gueulant bien fort qu'il y a encore de la place si jamais l'ennemi avait un petit besoin à satisfaire.

14/11/2015

LE COUP DE LA DIGNITÉ

On pourra se pourlécher jusqu'à plus soif avec des épitaphes graveleuses façon : "La Raie Publique s'est pris un sacré coup de bite dans l'Ouverture", ça apportera quoi ? On se fout cosmiquement des motivations des tueurs et des larmiches protocolaires de tous les gouvernements du monde, à commencer par celui de Paris.

Rappel à ceux qui auraient tendance à l'oublier sous le coup de l'émotion : ce ne sont ni "la civilisation" ni ladite "République" ni nos défuntes "libertés" de va savoir quoi qui ont été visées. C'est la population parisienne. Punkt Schluss.

Cousins d'Hexagone, ne demandez pas ce que comptent faire vos ministères. Ce sont eux qui sont responsables de ce merdier, et bien avant comme bien après Charlie Hebdo, leur attitude ne bougera pas : vous êtes les cibles, ils comptent les points, au mieux coupables de non-assistance, au pire de trahison nationale. Ne demandez pas ce que fera la police : une fois un vague retour au calme officiellement déclaré, elle continuera de se concentrer sur vos points de permis. Vos intellos ? Ils vous expliqueront que c'est la décadence occidentale qui était visée, et qu'il faut donc la défendre avec toute la mollesse de vos becs et le poli de vos griffes manucurées.

Durant les quelques secondes d'attention que j'ai paumées à l'écouter, j'ai entendu un pisse-copie m'expliquer, en résumé, que tout ça faisait le jeu du effaine. Comme quoi l'ennemi était bien conscient que la Narine montait dans les sondages et qu'ils capitalisaient là-dessus. Parce que c'est tout ce qui importe, voyez ? La confession du pompier quand l'église brûle, rien à foutre, mais il faut s'assurer que vos viscères ne retapissent pas les murs de la rue en faisant des taches pouvant évoquer un cochon. Respect, laïcité, padamalgam, ces trucs.

Pas vingt-quatre heures et déjà des dessins circulent, pleins de morve, de retenue et de poésie. Leur obscénité dépasse tous les "...condamne fermement" et tous les "...appelle à l'unité", aussi sincères qu'une accolade de catin toxico.

Le drôle de Choc des civilisations continue, avec les primates qui cognent et les dégénérés qui piornent. Ainsi sont dispersés les restes d'une société devenue bétaillère continentale, où les bovins survivants érigent à leurs morts des monuments de bouse en forme de coeur brisé.

Dans la retenue, la dignité, et sans que cela change les horaires d'ouverture des hypermarchés.

 

 

17/09/2015

DIVINE PESANTEUR

15/09/2015

INDIFFÉRENCE STUPÉFIÉE

Outre le fait que j'ai vraiment du taf par-dessus le casque à boulons depuis quelques temps, c'est carrément l'envie qui me manque pour consigner ici ce que pourrait m'inspirer l'actuel Camp des Saints aux frontières de l'Europe. Je ne vois tout simplement pas ce qu'il y a de pertinent à en dire: le phénomène se suffit à lui-même. Les prophéties de Mouammar, dernier gros punk du désert (son squat de bédouin en plein Paris restera un splendide incident diplomatique) se réalisent chaque jour. Nos successeurs s'installent, déjà fringués et accessorisés comme s'ils étaient nés sur place. Des gosses y laissent leur fine et attendrissante peau sur nos rivages ? Quel navire de Conquistadores n'a-t-il pas perdu quelques membres d'équipages en route ? Les Helvètes bloqués par César durant leur invas migration, z'ont pas perdu quelques vieillards et moutards au passage ? Notez qu'eux aussi venaient peut-être simplement profiter de meilleurs soins dentaires.

Le plus pétrifiant dans ce souk funéraire de toute une culture, c'est surtout l'attitude des Grand-Remplacés. Une minorité se réjouit bruyamment de cette perspective de disparition. On les connaît. Leur spectacle en devient presque soutenable, folklorique, négligeable. La grande majorité observe à peine, visiblement pas plus concernée par l'affaire juste parce que le processus vient de s'accélérer brutalement.

Et ils sont contagieux, ces cons-là. Ils déteignent.

Moi aussi je commence à puissamment me contrefoutre de tout ce putain de cirque. Parfois j'essaie d'y voir quelque chose de positif, le rapprochement de l'heure H, l'effondrement de pans entiers de notre réalité ethnoculturelle, que même les relativistes et négationnistes habituels ne pourront pas camoufler, obligés qu'ils seront de jeter le masque. On entrevoit alors la possibilité d'un baroud d'honneur, quand on n'aura vraiment plus rien à perdre, quand le changement de proprios sera enfin effectif, officiel. Quand les imbéciles routines ne seront plus matériellement possibles, les accoutumances hideuses asséchées because pénurie de produits et de fournisseurs.

Misérable branlette. La version nazebroque de l'an prochain à Jérusalem, l'antienne qui aide à tenir justement un an de plus dans le ghetto moral et intellectuel.

Reste alors l'option de s'en foutre activement, sincèrement, de toutes ses tripes, avec rigueur et méthode. Pas pour oublier que tout est foutu, mais au contraire pour bien s'en pénétrer l'âme et le coeur. Histoire d'accepter pleinement qu'il n'y aura pas d'ultime geste de bravoure, de défi ou de folie guerrière, qu'on ne marquera pas l'Histoire, qu'on ne rendra pas à l'Ennemi ne serait-ce qu'un centième des humiliations subies.

Adieu vieux pays pour le ciel de nulle part, en quelque sorte.

 

29/08/2015

FAUT PAS VOUS ÉNERVER COMME CA

20/08/2015

REUNOI METAL et détails oubliables

C'est une véritable injustice historique et sociale que le black metal ne soit pas ce que son nom promet: dans un monde sain, le terme désignerait, à l'instar du black power, une sous-catégorie de rock pratiquée par des Afros pour des Afros. Tout serait plus logique, de la qualité pourrave des enregistrements (représentative de pays pauvres où l'on se démerde comme on peut avec ce qu'on a) à l'obsession christophage, puisqu'il n'y a plus guère qu'en Afrique Noire que l'église honnie représente encore quelque chose de quelque importance.

Mais voir, depuis plus d'un quart de siècle, des post-Aryens empiler les déclarations de guerre à l'encontre du Christ, dans un Occident où le catholicisme est à l'image des églises démolies ou vendues, c'est tout simplement impossible à avaler.

A la limite, il serait question d'encaguer le protestantisme judéolâtre que tout ce cirque serait quelques dixièmes de pourcent moins ridicule. Mais c'est systématiquement le catholicisme qui est visé, ses rites, ses symboles et ses pratiquants déclinants.

Peinturlurés de mes deux, encloutés de mes douze, question sincère: quel dangereux ennemi pensez-vous défier ? Quel puritanisme vous imaginez-vous chahuter ? Dans que putain de monde pensez-vous vivre ? Vous accomplissez l'exploit de surpasser les antifas sur le terrain de l'obsolescence, de la guerre de retard, et de l'autisme volontaire. Un picador embrochant un squelette de taureau dans une arène oubliée aurait un poil plus de classe: lui au moins risque de glisser et se faire mal en tombant sur une vertèbre.

Et tout ça dans un respect scrupuleux de la Correction : vous seriez au courant que la Torah est incluse dans la Bible (genre, vers le début), vous prendriez le temps d'en découper les pages avant d'y foutre le feu. Ce n'est que grâce à une stupéfiante inculture que vous flirtez avec la vraie provoc', à l'insu de votre plein gré - vous rachetant un supplément d'âme avec ces caractères hébreux dont vous farcissez vos logos sans même être trop sûrs de comment ils se prononcent ou dans quel sens ils se lisent.

Ceci précisé, Panzer Division reste une tuerie absolue - et toutes les galettes de Marduk pondues depuis ne lui arrivent pas à la semelle. Mais il m'est souvenance de débats internes comme quoi "ça" n'était pas vraiment du BM mais du pur bourrinage, machin, cul & commode. Ca voudrait dire que je n'y connais que pouic, et ça serait une excellente nouvelle.

 

* * *

Le fait de ne pas réussir à ne troncher qu'une seule et même feniaule au cours de toute une vie ? Biologie 1 - Morale 0. Que l'on consente à payer pour ça ? Eh ma foi, ça n'est pas une invention de la Forme-Capital, que je sache. Qu'on puisse se commander une pute par internet au même titre que des pompes ou un kebab, ça paraît difficilement scandalisable.

Qu'on puisse consentir à raquer, même une somme minimale, pour sous-traiter sa propre tendance à l'infidélité à un site faisant officiellement commerce de ladite tendance ? Ca constitue un sommet d'humiliation et d'impuissance, pour ne pas user du terme "handicap". Monsieur Moyen est si dégénéré qu'il n'est même plus capable de faire seul l'effort d'entreprendre sa secrétaire ou sa voisine: il est prêt non seulement à payer pour que des Shylocks le cornaquent au milieu d'un supermarché du cul, mais pire encore à prendre le risque de voir ses sordides et déprimantes histoires de fesse (tarifées entre non-professionnels!) étalées publiquement par des pirates informatiques qui n'ont que ça à foutre.

Bien fait pour la gueule de ceux qui se feront poisser, pas parce que l'infidélité est en soi répréhensible (si on ne veut pas ou qu'on ne peut pas être fidèle, on ne promet pas de l'être et on négocie entre adultes responsables), mais pour avoir voulu y céder en allant dans une sorte de macdrive de la baise. 

* * *

D'un bord à l'autre de la Merditerranée, c'est tous les jours Le Camp des Saints VI - Le Retour du Fils de la Vengeance. On en est au point que neuf personnes sur dix s'en foutent et que le reste s'en félicite, déguisant leur enthousiasme suicidaire sous de l'indignation puritaine quant aux conditions abominables dans lesquelles se déroule ce regroupement racial.

Passé l'agacement initial, on finit presque par rejoindre ces ordures sans nom dans leur joie délétère. Oui, c'est peut-être belle, bonne et excellente chose que de voir ainsi la non-forteresse Europe enfin prise un peu sérieusement d'assaut. Que cessent enfin ces interminables préliminaires et que le viol/meurtre de toute une civilisation soit mené à son terme pour de bon. Crever, soit, mais se voir disparaître au rythme d'une cellule par jour, dans une ambiance de réveillon au centre médico-social, c'est insoutenable. 

* * *

Le parti de Jean-Marie a viré Jean-Marie. Si ça ne vous apparaît pas comme un signe clair de l'arrivée de l'Apocalypse, alors vous êtes un mauvais chrétien et un réac en bourre de peluche. Autant vous faire juif ou musulman direct et, là aussi, passer enfin à autre chose de plus sérieux.

Ca, c'est pour le volet spirituel et mystique de la chose; le volet politique, lui, n'a bien entendu aucune espèce d'importance. A ce propos, l'hymne de la rentrée pour les militants FN est écoutable ici.

16/08/2015

LA BOUCHE EN CUL DE (PIL)POULE

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"Vous aussi, vous avez des superpouvoirs ! Balancez-vous sous un train, vous verrez que je vous raconte pas des craques !"

 

Connaissez-vous beaucoup de Blancs qui se sentent parfaitement bien en tant que tels, absolument pas travaillés par une forme plus ou moins virulente de culpabilité collective ? Comptez pour voir.

Oui, moi aussi une main me suffit comme dit la sagesse célibataire.

Un certain Jesse Benn pense que c'est une immense majorité, que tous les problèmes interculturels viennent de là, et que cette majorité doit commencer à souffrir sérieusement si l'on espère voir s'établir une justice raciale de notre vivant. Le gaillard parle d'ailleurs moins de souffrance que de blessure ("wounding"). En d'autres termes: Toubabs, vous pensiez avoir suffisamment reçu d'excrément dans la gueule ? Ca n'était qu'un petit échauffement: on n'attend pas de vous qu'un masque de merde accepté avec joie, l'idée est de vous noyer dedans.

Je serais tenté de faire remarquer, comme ça au passage, que le type se définit comme Blanc dans ce morceau de bravoure masochiste, et comme Juif sur touitaire. Mais ce genre d'insinuation serait déloyal, complotiste et hors-sujet donc je ne m'abaisserai pas à apporter une telle eau brunâtre à un moulin dont les ailes sont gammées.

Bastons les questions de pédigrée: une telle franchise est rafraîchissante. On apprécierait que beaucoup plus de métisseurs (pour les autres, bien sûr) et d'ethno-relativistes se montrent sous un tel jour, au lieu de se camoufler leur sectarisme halluciné sous des atours centristes et modérés.

J'ajouterais volontiers qu'on apprécierait de voir plus souvent un causeur Juif se définir exclusivement en tant que Blanc, et pas seulement au moment de réclamer telle ou telle forme d'ochouitzation culturelle pour ses tout nouveaux "semblables". Mais ce serait déloyal, complotiste, etc.

ELEGANCE, FOND ET FORME

Entre un concert punk-rock et des obligations pros, j'ai croisé pas mal de crasseux cosmopolites en fort peu de jours. La récurrence de certains colifichets, coiffures et vêtements, chez des gens aussi soucieux de mettre en scène leur marginalité supposée et un sens critique hostile à toutes les normes, m'a fait penser à la notion d'alterconformisme.

(Je n'ai pris qu'une minute quinze pour le vérifier sur goût-gueule,

mais le terme semble à ce jour assez peu usité.

Si la recherche ne m'avait retourné aucune suggestion,

je me serais autoroulé une galoche.)

Réminiscences d'un temps où la fréquentation de tels énergumènes ne me causait pas la crispation actuelle, où j'envisageais même très sérieusement d'en arborer certaines parures. Parce que voyez-vous, non seulement j'ai eu une belle longueur de tifs, mais il m'a même semblé, il y a une grosse vingtaine d'années, que leur infliger des dreadlocks n'était pas un projet relevant du handicap mental.

Si une telle horreur vous fait de suite penser au terme whigger, je n'avais pas un tel réflexe à l'époque. Non par déni, mais sous l'action d'une grille de lecture du monde invraisemblablement différente. Ce que je cherchais n'était pas à imiter l'Ubernègre des fantasmes de rombière décadente, mais le signe extérieur d'une sauvagerie toute personnelle, sans la moindre connotation raciale. Je pensais bien moins à Robert Marley qu'à Kirk Fisher, dont les productions sont à ma connaissance assez peu en vogue auprès des promoteurs de la négritude.

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Je vous cause de tout ça, pas seulement parce qu'il fait dégueulasse dehors et que c'est dimanche, mais suite aux commentaires suscités par ceci. On m'y conseille fort civilement de faire une cure régulière de beauté pour endurer l'inhumaine hideur où nous pataugeons tous. Je m'y employais déjà, mais merci quand même.

Ce qui est bizarre, et qui ne m'avait pas frappé jusqu'alors, c'est une contradiction entre verbe et geste.

Comment se fait-il que l'élégance suprême d'un vers bien torché, d'une réplique assassine, d'un raisonnement épuré me fasse un si violent effet (d'où les vidéos de Bonnant récemment postées ça et là), alors que je n'accorde pas une seconde à ma garde-robe ? Séparer fond et forme n'est-il pas le propre des inconséquents ?

Vexation. Nous n'aimons point, ça pique.

Prenez un Venner, par exemple. Le gars incarnait la droiture de sa pensée en étant toujours impeccablement sapé. Cohérence.

Chez les pouilleux métisseux, la fécalité idéologique est soulignée par une fausse négligence excessivement réfléchie de l'apparence. Cohérence encore.

Votre serviteur, lui, a tendance à se vêtir comme un bouseux mal remis d'une Cantonale des Jeunesses. Avec le débarquement du moutard, ça n'a fait que s'aggraver avec des traces de régurgitations au niveau des épaules ou de pain mâchouillé sur le bas du froc. 

J'ai aussi pris conscience, en voyant ma voisine retraitée épousseter l'intérieur de sa bagnole, que je n'ai lavé la mienne que deux ou trois fois en plusieurs années. Pour le coup, c'est peut-être à cause de la trop grande concentration de Portugais dans mes environs, à l'adolescence : les voir consacrer leur dimanche à faire briller leur carrosse m'a rendu très patient envers l'accumulation de boue et de poussière sur le mien. Je ne vous parle pas de mon stock de mousse à raser, avec lequel je me montre des plus parcimonieux.

Serais-je donc, non seulement un Mauvais Citoyen certifié, mais en sus un gros dégueulasse ?

Un antifa taquin ferait remarquer que ça serait bien plus cohérent que je ne le crois: Bête Immonde, Idées Nauséabondes, hygiène pileuse relâchée, tout ça.

Merde.

Va falloir étudier l'opportunité de laisser à nouveau pousser ces putain de cheveux. Tant que j'en ai encore.

10/08/2015

CONVERGENCES SUR FOND NOIR

On ne commente pas chez l'Hoplite. Trop d'emmerdeurs ? Lassitude face au Grand Ressassement ? Que sais-je. J'entendais revenir sur un point par lui soulevé dans sa dernière livraison, je le ferai ici.

 

En passant, il est étonnant de voir à quel point nos clercs progressistes (...) semblent aveugles et muets devant la convergence évidente (et nullement fortuite) entre les exigences du marché globalisé et la moindre des revendications citoyennes des partis dits « de gauche » (...)

 

Ceci rejoint quelques remarques faites par ma pomme ici-même, il y a quelques jours. Le Mauvais Citoyen ne peut être évalué selon les mêmes critères que le bon, et le principe même de la chose ne choque pas grand-monde, pour ne pas parler des cas concrets. Un gros nazi dégoûtant qui se plaint d'être censuré n'est pas crédible, parce qu'on ne "censure" pas un gros nazi dégoûtant : on l'empêche de nuire, nuance Charliesque colossale. D'ailleurs cette échelle de valeurs variable date de bien avant l'épisode Je-Suis-Charlie, déjà terminé soit-dit en passant. Depuis des lustres, les Mauvais Citoyens sont ouvertement traqués et réduits au silence, leurs protestations n'intéressant que leurs partisans.

De même, qui pourrait défendre sincèrement le droit à la parole d'un violeur d'enfants ? Les pédos militants des années septante ne sont pas tous crevés d'overdose, ils sont simplement devenus plus discrets, moins baroquement revendicateurs. Ils savent que, sur ce point, "les lignes ont bougé", et que déguiser leurs saloperies en assauts progressistes contre la pudibonderie liberticide bourgeoise, ça ne prend plus. Lesdites saloperies apparaissent aux yeux de tous pour ce qu'elles sont vraiment.

Pour le discours identitaire des Blancs qui ne veulent pas disparaître, c'est pareil, en moins violent. Monsieur Moyen n'est pas aussi automatiquement révulsé par le nationalisme qu'il l'est par le viol de moutards - du moins, ce n'est pas devenu un réflexe aussi épidermique et foudroyant qu'on le souhaiterait chez les ethnocidaires que nous connaissons bien.

Monsieur Moyen ne fait pas forcément l'amalgame immédiat entre Ochouitze, skin à manche de pioche et timide défense du droit des Européens à ne pas se météquifier. Mais il sait et sent très bien qu'il y a là du danger très immédiat pour lui-même, et qu'il doit faire gaffe avec qui il traîne, avec qui il risque d'être assimilé, du vocabulaire qu'il peut ou pas utiliser s'il veut éviter d'autres emmerdes que celles qui lui pourrissent déjà son quotidien.

Je digresse un peu, reviendons aux hopliteries.

Si Monsieur Moyen est prudent quant aux questions délicates soulevées par les natios radicaux, chez le Sursocialisé la prudence est une seconde nature. Ca ne revient pas à dire qu'il se fait délibérément des films pour se masquer la sale gueule de la réalité. Mais on peut affirmer que sa conscience est dotée de mécanismes de survie doctrinale, qui lui boulonnent au crâne des lunettes idéologiques capables d'absolument tout filtrer, sans jamais ne tenir compte des faits qui chahutent sa belle grille de lecture démocrassouille et quart-mondialiste.

Plus précisément, il est capable de ne jamais synthétiser l'accumulation de tels faits, de les inscrire dans une logique cohérente les reliant les uns aux autres: pris toujours séparément, ils sont rangés dans le tiroir des aberrations, des manques de pot, des incidents de parcours regrettable au long d'une route qui, envers et contre tout, mène au Bien et au Juste.

D'où l'aveuglement qui interloque notre Hoplite quant aux convergences entre le monde de merde rêvé par les libéraux, et leur propre utopie fécale. Lunettes roses, bonne volonté Citoyenne et hop ! Exit les contradictions, les trahisons, les bonnes volontés qui pavent l'enfer et tous ces désagréments qui font des ravages chez les tracteurs-colleurs sur le long terme.

C'est que les rôles de leur petit théâtre guignol interne ont été assignés et définis une fois pour toutes. 

Prenez la caricature du Juif grippe-sou: virez le gros tarbouif, collez-lui une calvitie, un gros Havane et une petite mallette, vous obtenez la figure du Riche exploiteur banquier financier proprio va savoir quoi, qui décore toujours les publications gauchistes de 2015. Cette ordure-là ne peut PAS avoir de Belles Idées et soutenir de Nobles Causes - Georges Soros ? Inconnu au bataillon. Le Grand Patronat ? Encore et toujours catholique, réactionnaire, Blanc et satisfait de l'être, discriminant à tours de petits bras gras tout ce qui a un vagin ou un taux de mélanine supérieur à la moyenne continentale. La conversion manifeste des élites économiques à la Correction Politique ? N'existe pas. Et là débarque un fabuleux gros con à la Donald Trump pour plaquer quelques bouts de scotch sur leur branlante vision du monde. Il ne leur en faut pas plus. 

Combien de gauchos prendront-ils le temps de lire La Gauche du Capital avec honnêteté et décontraction ? Et combien sur cette dérisoire poignée auront-ils la trempe de réviser intégralement leurs conceptions idéologiques, de payer à leurs lunettes roses un vrai putain de test sous stress, pour voir ce qu'elles valent vraiment ? On approche de l'échelle des nanoparticules, là.

Il n'est toutefois pas dit que ce qu'il reste de la gauche finisse par se fracturer en deux camps. Les plus tarés iront jusqu'à se convertir à l'islam, religion égalitaire s'il en est, sans clergé, prônant la retenue, hostile à la goinfrerie décadente, et qui permet de se laisser aller à ses pulsions de violence sans passer pour une brute militariste fâschÿszte. Chez les plus mous, bien plus nombreux, le flic qui en eux ne sommeille jamais que d'un oeil les fera rentrer dans le rang. Ils prôneront La Caserne Sans l'Aimer, parce que la République, les Immortels Principes, la Tolérance et toutes ces merdes abstraites valent bien qu'on réagisse un peu mâlement, pour ne pas les laisser détruire par le nazislamisme.

Parce que la Grande Liberté conceptuelle que personne n'a jamais vue mérite bien qu'on sacrifie toutes les petites libertés très concrètes qui faisaient de la vie en Occident, il n'y a pas si longtemps, presque quelque chose qui valait la peine qu'on s'acharne un peu à vivre. 

06/08/2015

RÉVISE TOUJOURS, TU M'INTÉRESSES

Faurisson et Atzmon évoquent l'Eau-Low-Cost sous l'angle du phénomène religieux:


Leur hypothèse est que la chose n'est pas seulement une simple extension du judaïsme traditionnel, mais une secte à part entière, qui se serait implantée  en Occident du fait d'un vide spirituel préalable. La capitulation des historiens aurait favorisé la chose :"Quand il y a du vide, Dieu vient s'y mettre".

C'est certainement pertinent, mais c'est peut-être accorder trop d'importance au phénomène.

Ce qui tue l'Occident n'est de loin pas que cette secte grotesque. Elle est pratiquée et prônée par nos amis casher, mais le goy de base n'en connaît que trois rudiments et deux prières. Au "latin d'église" d'il y a deux siècles répond le baragouin Ochouitzien actuel: fours-à-gaz, Hitler méchant, négationnisme affreux, amen, c'est l'heure de l'apéro. Que des millions d'abrutis accordent foi au mensonge historique est certes un fait, mais quelle est la profondeur de cette foi ?

Mon hypothèse est que la pratique se fait plus ostentatoire à mesure que l'on gravit les échelons du Spectacle: simple couillon ? Il suffit d'admettre la liturgie et de n'en jamais parler sans qu'on vous le demande expressément. A partir de sergent et lieutenant, il faut qu'on vous voie un peu plus souvent à l'église, et que vos supérieurs reçoivent des éloges sur votre assiduité. Des ambitions de colonel ? Va falloir faire pousser du cal aux genoux.

Mais quelle sincérité, à tous ces étages ?

Ce n'est pas que Monsieur Moyen trouve les Juifs formidables, c'est qu'il sait que ceux qui sont réputés ne pas les aimer, ou réputés être détestés par eux, sont des aimants à emmerdes. Et il est normal, voire sain, de se méfier d'individus ou de groupes si empressés de s'attirer des ennuis avec la police ou la presse. Basique instinct de protection.

De même, on peut poser que le péouse médiéval aimait moins Dieu qu'il ne craignait le Diable.

Les révisos se plantent s'ils croient que "tout tient" sur ce culte des morts des Autres. Ce que l'ennemi considère comme central peut fort bien n'être que très secondaire, et ne pas mériter qu'on y consacre trop d'énergie. Voyez les mahométans et leur supposée panique face au jambon ou la bière: c'est leur faire un effarant honneur que d'ériger, par contraste, ces produits par ailleurs très nobles en symboles politiques voire identitaires...

Religion officielle ? Oui, mais dans tous les sens du terme: les ouailles suivent mollement, pour ne pas avoir d'ennuis. Ceux qui montrent la plus grande ferveur, parmi ceux qui n'ont rien à y gagner, sont les sursocialisés pour qui les courbettes holocaustiques font partie du "pack" Correct: post-négritude, homophilie, discours anticlérical visant uniquement le Vatican, etc.

Et ce qui tient ce pack, son vrai tissu conjonctif, ce ne sont pas les ochouitzeries, c'est la HONTE BLANCHE. Le culte shoatique ne se superpose pas à elle, il s'y subordonne tout au contraire, n'en constitue qu'un volet, si colossal soit-il. La meilleure des preuves ? Voyez les plus bruyants hérauts de l'incroyance ochouitzeuse : ils n'ont absolument aucun problème avec le reste du pack. "Vive l'Ouverture! Vive l'abâtardissement ! Israël est une méchante chose parce que c'est ouacisse et dixriminatoire !" C'est précisément au nom dudit pack qu'ils justifient leur engagement... Vendu comme produit d'extrême-droite aux masses de mes deux, le révisionnisme n'est qu'une énième branche de la propagande gauchiste visant à déconstruire pour mieux démobiliser et démoraliser.

Reste une poignée de nazebroque venus à s'intéresser à ces questions, poussés par un antisémitisme si doctrinaire et couillon qu'ils acceptent de frayer avec des métèques pas moins cinglés, pas moins mystiques et pas moins dominateurs que les sionistes...  J'en sais quelque chose, ayant quelques temps frayé avec de tels individus. Ma mémoire reste mutilée par le souvenir d'une rencontre avec quelques vieux natios, dont un converti qui interrompait sa conversation en jetant ses bras en l'air et en braillant voilà-queue-barre à chaque fois que le nom de son putain de prophète y émergeait... Son sujet de prédilection ? Le grand moustique de Jérusalem, si brillant et clairvoyant qu'Oncle Adolf lui devait absolument tout...   

Qui se soustrait au chantage affectif de la grande repentance raciale n'en a plus rien à foutre, et ce qu'il s'agisse d'une vérité historique solidement étayée, ou de la plus grande fumisterie du monde dit moderne. Est-ce que vous passez tous vos week-ends à démonter, preuves à l'appui, que les miracles reconnus par l'église sont des hallucinations, et les saints des toxicos manipulateurs ? Evidemment non: la foi perdue, on passe sereinement à autre chose.

Enfin on devrait pouvoir.

Je me suis farci à la chaîne pas mal de "documentaires" sur la franc-ma-connerie ces derniers temps, et il est exaspérant de voir qu'une bondieuserie finit tôt ou tard par se substituer à une autre. Voyez cet interminable monologue de Pierre Hillard, tout récent. Un long moment, il semble factuel, détaché, précis, et à la fin de son intervention on retombe en pleine culbéniterie mystique, avec un homme apparemment sérieux et éduqué qui vous parle de la Vierge Marie comme si elle était assise à sa table. Outre le fait que je ne connaissais pas le personnage, je ne sais pas pourquoi ce délire théologique m'a autant surpris: à ce jour, je n'ai pas croisé un film ou un bouquin sur le sujet qui n'ait pas été soit écrit à charge par un catho ultra, soit comme plaidoyer sirupeux par un anticatho plus ou moins sataniste.

C'est net: Dieu adore le vide, il s'y pointe dès qu'on commence à être un peu à l'aise.