08/05/2013
OUACISME ET EUGENISME
Chez Counter-Currents, un texte en angliche pour ne plus confondre les deux.
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07/05/2013
CARLYLE CLUB

L'original en format lisible
et d'autres taquineries de la même race espèce
Pas envie de vous taper la rata avant de passer au calva ? Allez directement ici:
In this week’s issue of Radish, the Thomas Carlyle Club for Young Reactionaries (Students Against a Democratic Society) finds solace and inspiration in the glorious cultural heritage of the white race.
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27/04/2013
LOUNES
Si chaque grande ville de France comptait seulement un petit millier « d’enragées volontaires » de l’espèce de Emma West et de Jacqueline Woodhouse alors nos ennuis seraient résolus très rapidement. Personne, aucun cargo d’immigré, aucune pelletée de crépu d’ou qu’ils sortent, aucun décret-loi, aucun serpent racailleux cannabique, aucune loi aucune industrie aucun principe frauduleux, aucun lobby même le plus immonde ramassis la plus concentrée fourmilière de cafards richissimes déchaînés de racisme à mort anti-blanc ne peut tenir une seconde la distance contre une femme qui a décidé d’avoir ce qu’elle veut. (...)
Les faits concrets les voici. Surreprésentation extraordinaire des gens de ce sérail dans les domaines suivants: production et diffusion de la pornographie, origine des armateurs de bateaux d’esclave, trafic de drogue, plagiats de livres et d’idées, incitations à la haine de la France, incitations à la haine de la race blanche, incitations à la haine de l’Eglise, conceptualisation et diffusion du gender, mariage gay, dead white males, suppression/modification du nom de famille, élévation des taxes sur héritage, diffusions d’image pour grand public qui représente le métissage systématique d’un Noir et d’une Caucasienne, entretien de mensonges et d’exagérations sur un martyrologe passé pour culpabiliser d’avance les gens qu’ils persécutent, appauvrissement des Français qui les accueillent par intrigues fiscales à l’intérieur de l’Etat, truquage des informations participatives dans Wikipédia, financement colossal des campagnes d’Obama et écrasante majorité de vote communautaire en sa faveur aux deux élections, triche et cooptation communautaire pour squatter les jobs importants et valorisants, origine de la législation sur le divorce et surreprésentation dans les avocats spécialisés dans les divorces, lobbyisme pour les manipulations génétiques type GPA, mise en place de structures pour favoriser l’immigration et l’impunité de la délinquance. (...)
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21/04/2013
AGENCES DE NOTATION MORALES
On ne veut plus qu’on nous prenne pour des imbéciles. On veut qu’on appelle un chat un chat. On veut qu’on pense d’abord à la France et aux Français. Qu’on se soucie de nous, qu’on s’inquiète de nous. Qu’on nous écoute. Qu’on arrête de nous étiqueter «réacs», «fachos», «racistes» dès que nous osons dire ce que nous voyons, ce que nous vivons.
Ne rejetant pas l’homosexualité, cela fait parti de la vie, certains préfèrent les hommes aux femmes de la même façon que je préfère les pomme de terre aux choux de Bruxelles, c’est une question de goût et cela ne se discute pas. Je n’ai pas la moindre hostilité envers les homos, sauf peut être envers ceux qui font passer leurs désirs consuméristes avant la morale et l’éthique et ceux qui utilisent des arguments fallacieux pour justifier l’injustifiable. Alors dites moi, suis-je homophobe ?
Si les notions de "droite" et de "gauche" n'ont plus aucune validité, si comme Ménard l'affirme une nouvelle génération de traditionnalistes semble avoir compris qu'il n'y a pas d'antinomie fondamentale entre libéralisme et libertarisme, il reste encore aux radicaux à poubelliser un archaïsme de leur pensée : la croyance qu'il est possible de choisir son appartenance officielle, son label, sa réputation médiatique, en fonction de ce que l'on dit et fait, et pas selon le bon vouloir des agences de notation morales.
J'estime avoir suffisemment traîné mes savates chez les droitards bon teint et les nazebroques à l'ouest pour parler avec quelques légitimité de ces deux milieux. Si les premiers craignent de passer pour de mauvaises personnes, les seconds ne s'inquiètent que de noircir leur image autant que possible. Dans les deux cas, les ennemis de l'Europe mènent la danse: c'est de leurs humeurs que tout dépend, que l'on s'échine à ne pas leur déplaire ou à les faire bisquer.
J'évoquais Dieudonné l'autre jour. Il y a, entre ses shoananasseries et l'adoption sarkotique d'un chtit nenfant juif zykloné, une filiation directe, un cousinage évident: blasphème ou génuflexion, on est en pleine mystique, c'est la nouvelle religion ochouitzienne qui est au centre de l'attention. Certes, il est horriblement tentant de pisser contre les idoles de croyants que l'on hait, surtout quand ils vous les enfoncent dans la gorge soir et matin depuis deux générations. Mais on ne peut pas retourner efficacement la Correction contre ses adeptes, et exiger qu'ils nous respectent comme on serait prêt à les respecter, entre adultes, à la loyale, est idiot.
Je ne vis pas à Paris et ce n'est pas moi qui me prends lacrymos et boucliers dans la gueule. Je n'ai donc pas à donner de leçons à ceux qui se les mangent pour leurs convictions. Je prends néanmoins le droit de leur dire ceci:
Blancs, tradis, hétéros, et pas trop honteux de l'être ? Vous serez toujours perdants au jeu de cons du Spectacle. Toujours. La fiction de votre culpabilité héréditaire et irrémissible sera la dernière en place de cette civilisation crevarde. Vous n'avez besoin d'avoir commis aucun crime : vous êtes le crime, vous incarnez le cauchemar d'un continent Blanc qui tarde à se noircir, qui le fait dans la douleur, à la grande rage de ses corrupteurs.
L'Ennemi n'est pas loyal, il ne se comporte pas en adulte, il méprise les lois de la guerre, il incarne l'arrivisme et la volonté de domination absolue, et surtout c'est lui qui contrôle la Machine à distribuer les Bons Points. C'est cette machine qui va chercher des circonstances atténuantes aux deux métèques explosifs de Boston, conchiant la gueule de leurs victimes et leurs familles, et cherche des "têtes de nazis" chez les manifestants anti-mariage homo, dont la bonne tenue générale ne protège pas des gazeuses, matraques, GAV et insultes impunies.
Chez Causeur, une activiste qui a passé quelques temps en cellule s'offusque d'encouragements à la radicalité - clair, venant de flics qui vous coffrent pour moins que rien, ça fait une couleuvre un peu large à déglutir. Est-ce faux pour autant ?
Monsieur Lime l'explique fort bien: Normal et sa clique, les noces des paydays, ça ne les obsède pas plus que cela. C'est de l'enfumage, de la distraction massive. Mais derrière l'instrumentalisation politicienne d'un projet absurde, il y a la même saloperie Rotary-Mao que d'habitude: une simple étape de plus dans la destruction de la civilisation européenne et de ses fondements. La chose fait partie d'un pack d'éléments qui n'ont rien à voir entre eux, mais dont la convergence vise le même but ultime. Régularisation des illégaux, assistance aux roms, promotion de tout ce que les mili-Tantes pourraient avoir la fantaisie d'exiger, glorification paradoxale de la négritude et du métissage, tout concorde à ratiboiser, saloper, exterminer l'Europe historique.
Les alliances les plus contre-nature deviennent possible avec cet objectif en tête. Tel est le Plan général, et on n'a vraiment, mais alors foutrement pas besoin d'imaginer un quelconque Complot : une conspiration, c'est un truc clandestin, caché, maquillé. Mais la brasilification des nations occidentales se fait au grand jour, en alternant paluchages collectifs lors de ses avancées, dénégation de ses conséquences néfastes, criminalisation de ses opposants, chantage affectif contre les sceptiques et les tièdes.
Les dirigeants et partisans du Printemps Français en sont-ils conscients ? Comprennent-ils que faire reculer le gouvernement Hollande sur ce point ne peut être, là aussi, qu'une étape, une minuscule bataille à mener pour la survie de la France et de l'Europe telles qu'elles méritent d'être aimées et défendues ? Que c'est tout un "projet de société", de la moindre de ses instances officielles jusqu'au lexique définissant ses valeurs, qu'il faut foutre en l'air ? Que ce sont des coups de massue et non de balai qui s'imposent ? La tolérance et l'acceptation de l'Ennemi n'importent pas et il ne faut pas les quémander. A leurs provocations, injures et crachats doit répondre une Colère sans bornes, et une défiance envers tout saltimbanque professionnel, qu'il parade sur scène pour un parti ou pour un quotidien.
PS : Ceci et ceci illustre des plus clairement que le combat à mener n'est pas que politique, au sens où il ne s'agit pas que de renouveller le personnel parlementaire. Le Marché est tout autant l'ennemi que l'Etat, et il n'a que foutre des lois, des remaniements ministériels, des déclarations officielles. Des gens pour qui vous n'avez pas l'illusion de pouvoir voter travaillent à l'extermination de votre ethnie, au salopage de vos traditions, à la marchandisation des choses les plus intouchables et sacrées de notre histoire. Des motions, des pétitions, des manifs pacifiques et bonenfant ne les effraient pas. Des mesurettes gouvernementales n'entravent pas leur action. Ce sont eux qui ont le pouvoir de créer des précédents que l'Etat se dira forcé d'entériner, des "évolutions" dont il faut "prendre acte courageusement". Ces pourritures étaient là sous Sarko comme sous Hollande, sous Bush comme sous Obama, et n'ont été inquiétés par aucun slogan, aucun jonglage de rue, aucun calicot de leurs contempteurs respectifs.
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27/03/2013
INSTINCTS PERVERS CONTRE GRANDS PRINCIPES
Alexandre Marie se demande ce qui rend Merdachon "intouchable", au vu de l'archipantouflard silence entourant l'empilement de ses déclarations ouacisses. La question n'est peut-être que rhétorique et la naïveté du questionneur feinte. Je prends le risque de l'hypothèse contraire.
Il y a la surface propre et brillante du lexique sursocialisé, et il y a la crasse grouillante de vermine qu'elle recouvre. De jure, le ouacisme est honni, interdit, immoral, contrahumanitatocriminel, aucune circonstance atténuante n'étant jamais admise. De facto, traiter les Blancs comme des ordures congénitales n'est pas que permis : c'est encouragé, parce que d'une impeccable moralité.
On se condamne à ne rien comprendre à ces questions si on zappe la notion de Honte Blanche, ce sentiment diffus de culpabilité qui pourrit la vie des civilisés. Chargé du poids des péchés originels que sont l'esclavage, la guerre moderne et les nettoyages ethniques perpétrés avec des moyens chouïa plus évolués qu'une machette et une mâchoire, le toubab est prié de faire acte de contrition, de demander pardon à toute l'humanité.
Au centre de cette secte masochiste, se trouve Ochouitze, dont la salissure morale souille tous les Européens, et pas seulement les Allemands comme le laisserait supposer un certain folklore olivoudien. Après les camps-de-la-mort-qui-tue, il n'est plus possible pour un bipède hétéro pâle de vivre autrement qu'à genoux et les yeux baissés. On sait où ça mène de relever le front (insérer ici un jeu de mot minable sur sa version "nationale", ovation garantie sur n'importe quel plateau en praïme-taïme) et d'exiger que le respect soit mutuel.
Les intellos, les artistes, tous les saltimbanques d'Occident, en première ligne desquels se trouvent nos parlementeurs et dé-putés, constituent l'élite de cet excécrable clergé. Plus que tout autre Face-de-Craie, ils sont affligés d'un dédoublement de la personnalité : seuls face au miroir, ils refusent "de se prendre pour des Blancs", mais se sentent pourtant investis d'une mission de rééducation de "leur peuple".
Dans leur vision classiste de la planète, tout Blanc est un Koulak, un contre-révolutionnaire, un provocateur bourgeois réactionnaire, un saboteur de lendemains chantants, une saloperie qui exploite le Tiers-Monde, ce Tiers-Etat mondial, cette Classe Ouvrière rédemptrice. Le Blanc est ouaciste et haineux, or la ouacisme et la haine sont haïssables et doivent être haïs, de toute son âme, de tout son coeur. Pas de tolérance pour les ennemis de la tolérance, vous connaissez la mélodie.
Il n'est pas question ici d'incohérences doctrinales. La cohérence est au contraire toute prussienne : tacitement, d'un commun accord, Les loups blancs sont plus sauvages et plus méchants.Tout ethnocentrisme grossier, toute manipulation vulgaire de symboles nationalistes, tout identitarisme brutal n'est pas traité avec les mêmes reniflements dégoûtés par nos curetons laïcs. Mamadou arborant un t-shirt aux couleurs d'une chimérique afro-mafia n'est pas l'homologue de Kévin paradant avec la tronche de Charles Martel sur sa bedaine : l'un exprime un amour bien légitime de ses origines dans un contexte social où "la parole ouaciste se libère chaque jour un peu plus", l'autre est l'illustration vivante et insupportable de ladite libération. Le premier est une esclave a brisé ses chaînes et les agite comme un trophée narquois, le second est son ancien maître en qui il faut exterminer toute tentation de nuire à nouveau, toute nostalgie pour sa domination passée.
Contradiction ? Oui si l'on croit que l'antiouacisme est un activisme politique sincère basé sur des principes. Or il n'est qu'une saloperie mobilisant les instincts pervertis et suicidaires de pourritures qui auront de l'eczéma purulent sur les couilles aussi longtemps que tous les Européens ne seront pas enchaînés dans des champs de coton.
C'est cette vigilance muette, cette parano doucereuse et souterraine, qui explique la réactivité orgasmique de la presse dès que, miracle et anomalie statistique ! un criminel pâle fait une victime bronzée, alors que des milliers de cas inverses sont passés sous silence, ou provoquent stupeur et étranglements lorsqu'une proportion dérisoire en est compilée dans un bouquin.
Comme l'explique Werner dans le billet précédent, le régime n'applique ses propres lois les plus sacrées que lorsqu'il y a intérêt. Mais il y a, là encore, les lois officielles et les lois officieuses. Pour tout ce qui concerne les relations entre peuples, l'officieuse contredit violemment l'officielle, parce qu'il n'est pas possible de parler cash, cyniquement, pragmatiquement. Mais tels sont les faits : si Merdachon peut ouacister tant et plus, c'est parce qu'un toubab ne peut pas être victime, c'est parce que la race blanche n'a le droit à l'existence qu'en tant que ramassis de fils et filles de putes.
On peut faire preuve de ouacisme contre les Blancs, parce que c'est un juste retour de manivelle, parce que les Blancs sont ouacistes, parce qu'ils ont inventé et pratiqué le ouacisme le plus virulent et dévastateur de l'Histoire Officielle, et que l'idéal de Justice est de rabattre le caquet de cette engeance génocidaire, capitaliste, polluante, colonialiste, chauvine, cul-bénie, machiste, tout ce que vous voudrez dans le genre.
Le discours est cohérent, le programme homogène, la méthode rigoureuse. Simplement, on n'y entend que dalle si on est du genre à s'interdire d'avoir mal quand on se prend un genou dans les parties, alors qu'on pensait se faire offrir un free hug.
16:44 Publié dans Autopsie de la Dissidence, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
WERNER
Eric de son prénom, entrevué dans la dernière NRH. Parfaitement d'accord (il doit être content, l'heureux homme) avec ce qu'il explique brièvement sur le bordel ambiant de la zone grise continentale, qui n'en est qu'à ses débuts :
Ce que l'on appelle l'Etat de droit en prend volontiers à son aise avec le droit, y compris avec les principes généraux du droit : en sorte qu'on est conduit à se demander s'il mérite réellement son nom. Schématiquement, l'Etat de droit ne respecte ses propres lois que quand il a intérêt à les respecter : autrement, non. (...) On pourrait aussi dire que le régime occidental est une oligarchie, mais une oligarchie mâtinée d'éléments ochlocratiques, comme en témoigne le scandale récent des subprimes, sans parler de la crise grecque. Je prends l'adjectif ochlocratique au sens large. L'ochlos ne désigne pas seulement pour moi la "racaille, les éléments troubles de la population (ce qui est le sens étymologique), mais par extension aussi ceux des éléments de l'oligarchie se livrant eux-mêmes à des activités criminelles. Je pense en particulier à certaines banques ou complexes financiers et aux techniques leur ayant permis de ramasser un maximum d'argent lors des deux épisodes qui viennent d'être évoqués: sommes, paraît-il, dont les montants dépassent tout ce qu'on peut imaginer. Or il ne s'agit pas là de phénomènes isolés. La criminalisation affecte aujourd'hui toutes les parties du système. Aucune n'y échappe, pas même la partie centrale. Sous l'angle socioculturel, cela s'apparente à un processus de décomposition, de retour au chaos. Mais un tel processus peut aussi prendre beaucoup de temps. C'est pourquoi je ne dis pas que c'est la fin, mais seulement le début de la fin.
L'animal a aussi son propre blog, mais je confesse ne pas comprendre grand-chose à ses fines allusions et obscurs sobriquets... Il répondait en 2005 aux questions d'Eléments, traitant de la boulimie étatique en matière de surveillance, c'est à télécharger ici, grâce aux bons soins de M. Criticus.
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06/02/2013
MISE AU FLOU ET BONHOMME HITLER
Je lis Le Pamphlet depuis quelques lustres déjà, et si vous étiez Vaudois vous rougiriez de ne pas en faire autant. C'est souvent drôle, la plupart du temps juste et bien écrit qui plus est.
Mais tout le monde, un jour ou l'autre, peut s'encoubler dans le tapis. Démonstration avec la Mise au point que MdP propose en page 3 du numéro de janvier. Notre homme entend expliquer les raisons objectives d'une opposition morale au "mariage pour tan-tous" flambyesque. C'est déjà chercher bien loin dans l'abstraction théologique. On n'a pas besoin d'écrire des sommes pour motiver son refus de manger de la merde à un contradicteur qui insiste pour qu'on y goûte : un bijou masculin de bon goût suffit amplement.
Dans le même ordre d'idée, il est tout simplement stupéfiant que cette proposition délirante puisse constituer ne serait-ce qu'un embryon de discussion. Le propre de notre époque n'est pas que le ridicule ne tue plus : c'est que les intellectuels ont perdu jusqu'à la compréhension basique de ce qui est ridicule ou non, scandaleusement indécent ou pas, susceptible ou non de vous faire passer à vie pour un guignol et un sac à foutre.
Le problème ne peut valablement être envisagé sous l'angle moral, parce qu'il est question de légaliser une obscène mascarade et de légitimer la maltraitance psychologique - voire pire si affinités - de gamins déracinés au nom d'un culte relativiste dont personne ne peut citer un seul bienfait véritable. Ceux qui promeuvent l'abjection sont des tarés qu'il faut neutraliser aussi vite que possible, ceux qui s'en accommodent des chiffes lobotomisées.
Après un long et plutôt confus argumentaire, l'auteur se réveille un peu et nous avec lui :
Ce que le projet de François HOllande met en cause n'est pas seulement la notion objective de mariage et la connaissance de la morale, mais l'existence même de celle-ci en tant que donnée universelle des consciences humaines (...), avec, en plus, la dénaturation de la finalité même de l'ordre légal et étatique. Face à de tels dangers, force est de convenir qu'une réintroduction dans la loi pénale de la criminalisation de l'homosexualité devient un acte social de légitime défense.
C'est sûr, dit comme ça, ça a des poils et des phéromones. Mais passé le mouvement légitime d'enthousiasme schadenfreudesque, l'idée d'illégaliser la tapeterie bloque quand même sérieusement. Même un retour à l'ancienne conviction qu'elle constituait une maladie mentale reconnue par le milieu médical semble excessif. La sagesse, qui se trouve - hasard farceur - être mon avis à moi, commande de s'en tenir à "vivre et laisser vivre", assorti du droit à la légitime violence envers qui vient nous pourrir la vie, que ce soit avec des maladies de singe vert ou des leçons de puritanisme post-moderne.
Non, franchement : les tantes en cabane pour moeurs déviantes ? Indéfendable. Mais en revanche :
° traiter leurs revendications avec la bienveillance, la compassion et la fermeté qu'exige le caprice d'un mongolien sous kétamine;
° leur dénier le moindre droit à quoique ce soit au seul nom de l'usage qu'elles font de leurs boyaux, parades urbaines dégénérées comprises ;
° classer sans suite les plaintes pour éventuel entartage, session goudrons-et-plumes ou dégustation d'huile de ricin "offerte" à quiconque se pique de faire l'apologie desdites moeurs déviantes ;
En clair : pas de persécution ni de cruauté gratuite envers ceux qui se contentent d'altersexualiser comme bon leur semble, sans s'en faire un étendard dont ils claquent la gueule à tous les passants.
Qui vous baisez et comment vous le/la baisez n'intéresse que vous, l'Etat ne doit pas s'en mêler, et je ne veux pas le savoir.
Tout en découle logiquement, et si chacun se tenait à cette ligne élémentaire, l'actuel barnum mobilisant les parlementeurs hexagonaux, si frétillant à l'idée de séduire des dégénérés qui prennent leur vessie pour des utérus, n'existerait pas.
Pour en reviendre au Pamphlet : le beau coup de menton mussolinien cité plus haut perd sa saveur en moins de trois lignes subséquentes, où il est à nouveau question de "ruine morale" :
L'insensé qui dit dans son coeur "il n'y a pas de Dieu" marchera dans les voies de la corruption morale, écrivait Pie XI dans sa lettre encyclique aux catholiques allemands pour les éloigner du national-socialisme, le 14 mars 1937. Serions-nous aujourd'hui confrontés à leurs successeurs spirituels, la différence d'objet du code moral étant ici sans pertinence ?

Et pourquoi pas une petite allusion au triangle rose, histoire d'être follem diablement original?
Ce n'est pas que l'abonnement au Pamphlet me bousille la pompe à phynances, ou que je me sente un droit de lecteur payant à lui dicter son contenu, mais putain serait-il possible de conserver au moins un seul putain de journal dans ce pays où la distribution de Points Godwin est contraire à la ligne éditoriale ?! Existe-t-il encore un seul putain de plumitif capable d'évoquer une abomination contemporaine SANS nous expliquer que c'est mal parce que ça fait bander le Bonhomme Hitler ?
21:54 Publié dans Autopsie de la Dissidence, Marées Noires | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
22/01/2013
TAYLOR
19:29 Publié dans Autopsie de la Dissidence | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
29/12/2012
KEBAB-SHIT-PORNO
La vie privée d'un auteur - à tout le moins ce que paraissent en dire ses écrits - doit-elle être irréprochable pour que son oeuvre mérite d'être lue et discutée ?
Objectivement, comme disent les Angliches :

Je ne sais pas qui écrit chez Amoyquechault. Si la vie affective de l'auteur est à l'image de ses productions, le gaillard a droit à toute notre compassion (je m'empresse de me la foutre au cul avant qu'il ne m'enjoigne de le faire).
Je précise avant d'affirmer que l'un de ses derniers billets est d'une rare lucidité. "Rare" parce que d'une espèce dramatiquement peu répandue chez mes collègues droitards, pour tout ce qui concerne les questions économiques, et plus spécifiquement l'impact que les forces du Marché ont sur nos existences.
Ci-dessous, je blablate, ergote et pérore pour me rendre intéressant. Pressé ? Passez d'office au dernier paragraphe, c'est à ça que je veux aboutir.
* * *
On ne peut qu'avoir des vapeurs quand on lit Ellul, en sachant que le type se réclamait de la gauche à toutes forces - je ne parle même pas d'un Cau... C'était avant que ladite gauche, déjà pourrie de mysticisme, se liquéfie complètement dans le cosmopolitisme, la xénolâtrie et l'exaltation de tout ce qui peut contribuer au blanchouillocide. Ca ne la rend pas meilleure en soi : ça revient à dire qu'elle fut, un temps, moins esthétiquement abject, moins pétrie d'indignité. Un peu comme Madonna, quoi : plus jeune, elle n'était pas moins pute ni plus respectable, mais un poil plus regardable, toute forme de respect mise à part.
Il y a aussi eu une droite dure qui ne pensait pas que le bizness était l'horizon ultime de l'humanité, qui ne se bricolait pas un néomarxisme pognon-compatible où l'entrepreneur remplace l'ouvrier dans le rôle de l'Emancipateur programmé par le Destin, et où toutes les libertés se subordonnent à celle de consacrer sa vie à la possession d'une Rolex.
Socialisme et libéralisme, malgré toutes les contorsions de leurs divers illuminés, ramènent toutes les questions existentielles au niveau du document Excel. Sous les deux uniformes, une même race de comptables.
* * *
Tenez au réac moyen un tel langage, même bien plus diplomatique, et il vous taxera vite fait de bolchevisme. Comme si une loi éternelle vous condamnait à choisir un maître absolu - Soviet ou Conseil d'administration, c'est comme vous voulez, mais choisissez et rampez.
On ricane à raison des tarés gauchistes qui continuent d'agir et penser comme si Moscou était toujours aux commandes de leurs travaux de sape de la civilisation. Quid de leurs supposés ennemis, capables d'encenser Pinochet, Thatcher, Reagan, ou d'en reproduire la très haute pensée ? C'est tout le putain d'échiquier politique occidental qui refuse de se remettre de la chute du Mur : chaque pion en a pieusement conservé une brique, qui lui tient lieu de cerveau.
On connaît par coeur l'antienne bolcho, qui barbote dans la piscine au formol de ses propres idéaux : le vrai communisme est un idéal valide, un élan archi-érotique, l'émancipation ultime. Des centaines de millions de morts ? Vous n'y êtes pas du tout : le vrai communisme n'a jamais été appliqué nulle part. Absolument tous les régimes criminellement cinglés qui s'en sont réclamés ont menti, se sont trompés. Leur version de Si tu rencontres le Bouddha, tue-le, c'est : Si tu rencontres un Etat communiste, crève-toi les yeux.
Sauf que le déni n'est pas, mais alors pas du tout une prérogative des rouges. Ils ont contaminé ceux qui les vomissent. Eux aussi vous citent de saints auteurs dont les admirables idéaux n'ont jamais été appliqués nulle part. Eux non plus ne veulent pas qu'on juge à ses fruits leur arbre sacré.
Le libéralisme tel qu'il a été appliqué jusqu'à nos jours, ce n'est pas le corsetage de l'Etat sous le contrôle vigilant de citoyens libres et disposant des moyens physiques d'assurer cette liberté. C'est le bétonnage. C'est la mégapole. C'est l'obscénité publicitaire omniprésente. C'est la domination décomplexée de l'usurier, domination si totale que plus personne ne sait même ce qu'a pu signifier ce nom. C'est payer dix fois ce que payaient nos grands-pères pour des biens de moindre qualité, que plus personne n'est foutu d'entretenir ni réparer.
* * *
Quand il veut se payer une bonne branlette dystopique, le gauchiasse s'imagine dans un monde auchwitzisé, où tout le monde attend dans un beau pyjama son tour de finir en fumée dans une cheminée en noir et blanc. Et le droitard, il fait quoi ? Il fait encore pire : il se plonge dans la grisaille quotidienne d'un citoyen de l'Union Soviétique des années septante. En quoi il est mille fois plus con que le gauchiasse ? Ce dernier s'imagine un monde qui n'existe pas - le réac s'amuse à fantasmer du monde qu'il a sous ses yeux, et il se figure avoir échappé au laminoir culturel stalinien simplement parce qu'il a la télé en couleur et quarante chaînes à choix.
Le fait que tout le monde ait les mêmes meubles Ikéa ? Le même Heil-Phone ? Le même leasing ? Les mêmes fringues de faux luxe chinois ? Dans la tête les mêmes rengaines abjectement idiotes en provenance de cette bouche d'égout mondiale qu'on nomme MTV ? La même routine de sous-jobs à moitié fictifs, sous la supervision d'incompétents grimpés là par pur copinage ? Le fait qu'il soit matériellement presque impossible de ne pas savoir qu'il existe un salope du pseudo de lédigaga ou qu'un quelconque blaireau jaune ait commis un machin appelé miam-miam style ? Ce quadrillage inextricable qui salope tous les milieux sociaux, qui impose l'uniforme jeans-ticheurte-casquette et la trinité kebab-shit-porno à toute la planète ? La cradoque, desséchante, abominable uniformisation de nos vies ?
On zappe. Pas important. Détails. Responsabilité individuelle de vivre au-dessus du troupeau. On est aristo ou on ne l'est pas. Ratiocinations snobs, qu'on pimente d'une bonne dose d'ad hominem : "pas cap? C'est ton problème, fils"...
Ce qu'ils prônent en théorie pour enrager les bolchos - surtout pour ça, pas réactionnaires pour rien - c'est notre réalité concrète. Allergique au goulag ? Bienvenue dans le Reich de la supérette ouverte tous les jours, toute l'année, toute la nuit. Un syndicaliste coiffé comme Cabu s'en étrangle dans sa Kro tiède ? Génial ! resservons-nous du Chasse-Spleen et trinquons à cette belle confirmation de la justesse de nos vues. Un communiste se dit dégoûté par l'odeur de l'excrément ? Vite ! un cul ! qu'on s'y enfonce le nez !
* * *
Pour la faire courte (bien la peine après une si lourde tartine) : il n'y a pas que l'Etat qui soit un monstre froid, quand bien même il serait le plus glacial. Le Marché aussi est une monstruosité polaire. Prétendre limiter l'un par la puissance de l'autre, ou empêcher l'autre de nuire aux potentialités de l'un, est simplement clownesque. Ainsi parle un type qui n'a lu ni Marx ni Hayek et prétend ne parler au nom de personne. Sur ce, bonne année.
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19/12/2012
L'ARME EST UNE CONNAISSANCE

Puisque vous n'avez rien de plus urgent, allons au fond du non-débat sur les armes, laborieusement réanimé par le dernier massacre en date au Yankiland.
° Première remarque gratuitement méchante et ouaciste: l'histoire a rencontré du succès avant tout parce que le perpétrateur était Blanc et que ses armes avaient été achetées légalement. La violence ridiculement irrationnelle qui sévit pandémiquement chez les Afroyanquis, et dont moult gamins sont également victimes, sans ce n'est pas news-sexy. Est-ce parce qu'on ne peut pas reprocher un pourcentage même minime de responsabilité à un toubab Républicain (Charlton Heston ou Clint Eastwood de préférence) ou parce que les noirs passent mal à l'écran ? Je me garderai biende me prononcer.
Mais qu'on se souvienne de la non-affaire Gayvon Martin : les journalopes s'étaient empalées jusqu'à la garde sur l'hypothèse bandante entre toutes, celle dont ils mouillent en nocturne depuis qu'ils ont vu Une Saison Blanche et Sèche : Milicien-Blanc-tue-Adorable-Ado-Noir. Quand la dissonance entre fantasmes et faits a commencé à coincer, ils nous ont bricolé la notion foutraque de "Blanc hispanique", histoire de pouvoir quand même lier tout ça à Ochouitze d'une manière ou d'une autre. Enfin, il a fallu se résoudre à balancer le soufflé dégonflé à la poubelle, parce que vraiment trop immangeable...
La presse-indépendante-et-libre, c'est somme toute comme les pubs pour des produits de beauté : s'y a pas de gueule blanche, ça fait pas clic. C'est sans doute ça que les Boniches appellent le ouacisme institutionnel (en attendant qu'ils osent parler de ouacisme génétique).
° Entre les arguments des pros et anti NRA (pour faire court), ça vole si bas que ça met en péril la prochaine récolte de topinambours. Derrière la question des armes, c'est une resucée des chamailleries entre paranos qui se la jouent pragmatiques et volontaires du syndrôme de Down. Aucune envie de choisir, selon l'antique locution, une fesse de ce cul plutôt que l'autre.
Calibre ou pas calibre, c'est parfaitement annexe : c'est une vision du monde complète qui est visée derrière, celle où l'on estime juste ou non, nécessaire ou pas, de prendre en charge soi-même as propre sécurité, si l'on fait intégralement ou non confiance à l'Etat et sa police. Statolâtre par nature, la gauche est hostile aux armes individuelles pour la même raison qu'elle s'oppose à la scolarisation à domicile, au secteur privé en tant que tel, à la réussite individuelle : ce qui ne passe pas par l'Etat est fascite, capitaliste, rétrograde et dangereux, point.
Et puis les armes, c'est intrinsèquement un truc de fasciste, d'abord. Sauf dans le cadre des Brigade Internationales, non-professionnels qui n'étaient pas armés de godes-ceintures goût framboise, et sont quand même très glamour aux yeux du gauchiasse de base, mais ne confondons pas tout, voulez-vous ?
° Il est question de durcir les conditions d'accès aux armes, jusqu'à de préférence les rendre inaccessibles aux non-professionnels. Légalement s'entend. Ce qui fait couiner les conservateurs cow-boys et s'inquiéter inutilement les Européens qui, en-dehors de Chuiche, ont déjà toutes les peines du monde à pouvoir trimballer un canif.
Qui veut se protéger contre l'Etat, les déshérités-à-passe-partout-incorporé, les toxicos agressifs et toute autre segment du règne parasitaire, ne doit pas s'attendre à ce que ces derniers lui concèdent des points, ou qu'ils laissent passer une occasion de triompher avant que le combat n'ait lieu. Tout Etat totalitaire s'est appliqué, à un moment ou l'autre, à désarmer ses citoyens.
La came aussi est interdite - on voit à quel point c'est efficace. Qui veut se doper n'a qu'à se démerder, et ce n'est pas trop compliqué, il faut juste, de temps à autres, fréquenter des gens louches. Eh bien pour les armes c'est exactement pareil. Chacun d'entre nous connaît un type qui connaît un type qui connaît un type louche qui, si on est généreux et pas trop regardant sur l'origine de la marchandise...
14:53 Publié dans Autopsie de la Dissidence, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note