23/04/2013
NE PAS LOUPER LA SIGNATURE

Peu avant que ce grand progrès nécessaire inévitable et réjouissant du mariage pède ne soit légalisé au Bougnoulistan du Nord, un quelconque connard publie chez Atlantico un argumentaire en faveur de la chose.
Dette envers les homos à cause des souffrances passées.
Parallèles bouffons d'anachronisme et de portnawak avec l'antiquité romaine.
Les opposants traités comme des hydrocéphales qui demain ne sauront plus ce qu'ils ont voté la veille.
Le bon vieux parallèle pourri qui postule que mieux vaut deux papas qui vous font des mamours que deux parents qui vous scalpent les couilles.
Un sommet de foutage de gueule, de malhonnêteté intellectuelle, de bassesse et d'imbécilité volontaire qui retourne le crâne et l'estomac.
Et puis d'un coup, on se détend, on sourit, on respire et on range (provisoirement) le fusil à pompe parce qu'on a vu la signature de l'auteur.
Il est vrai qu'en Eretz, c'est chose faite depuis si longtemps...
21:57 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
LA HAINE OU LE MEPRIS
Une belle friandise, grasse, douce et croustillante à souhait, signalée par de la Souche chez Libé.
Trop facile, trop évident, un péché de gourmandise, je craque !
Et l'indigestion me donne des visions : demain, tous les paydays qui voudront survivre seront au minimum de droite dite "décomplexée", celle que leurs prétendus porte-parole vomissent encore actuellement. Façon femme battue qui insulte le voisin qui appelle les flics, écoeuré de l'entendre gueuler de l'autre côté du mur.
Pas que je croye qu'il n'y a pas, à droite et très très à droite, le contingent plus que nécessaire de bougres. Mais à part un Gripari ça et là, ils (j'ai pas dit "elles", félicitez la maîtrise de soi) auraient comme tendance à se faire discrets. Ou du moins, ce qui est le minimum qu'on en attend, ne pas faire de leur cul un étendard.
Sodomilitants, qui ne me lisez pas et vous avez bien raison, il faudrait vraiment que quelqu'un vous explique ceci, quelqu'un qui a votre confiance, qui a prouvé qu'il ne vous veut pas du mal MAIS qui ne vous passe pas toutes vos putains de lubies. Moi, ça ne sert à rien. Mais j'ai une demi-heure à tuer avant la prochaine corvée, je vous la consacre. C'est pas gué-freine-de-lit, ça, Madame ? La vérité !
Vous semblez nombreux (j'ai pas dit "nombreuses", ovationnez) à croire sincèrement que la droite, toute la droite, vous en veut par nature et que la gauche est votre famille politique naturelle, la seule où on vous foute la paix. Pour faire plus faux et ridicule, il faut s'imaginer qu'Ariel Sharon va sortir de son coma pour se faire salafiste.
La gauche est métécocrate depuis trop longtemps pour espérer jamais changer. Sa nouvelle classe ouvrière, c'est le lumpen des bas-fonds de la planète. Tout son programme, au-delà des contorsions idéologiques et des plans quinquénaux, a été résumé par Sartre quand il parlait, chez Fanon, d'abattre un Blanc pour libérer un bronzé. La gauche, c'est l'expiation du péché colonial, l'obsession d'inverser la tendance historique, dégager le toubab fatigué d'un podium qu'il ne veut plus occuper, et faire rois ses anciens esclaves. Le reste est fioritures.
Or, est-il besoin de vous faire un topo sur la popularité de vos moeurs auprès du Sparkatus afro-arabe ?
Là encore, pas de foutaises: on y agrandit le cercle de ses amis ni plus ni moins qu'ailleurs. Mais on le fait avec des risques plus considérables que de choper des maladies pas propres. On peut finir accroché à une grue, ce qui est un peu plus désagréable que de se faire regarder de travers.
Ces moeurs indélicates sont importées par canadairs entiers en Europe. La responsable logistique de ce transfert massif, c'est cette gauche que vous imaginez encore de votre côté, parce qu'elle prétend vous permettre de jouer au papa et à la maman. Pour complaire aux plus déséquilibrés d'entre vous, c'est toute votre communauté qu'elle met en danger, un danger très réel, clair et immédiat. Vous savez parfaitement ce qui est plus dangereux pour vous : une soirée avec des supporters hétéros avinés et bourrins, ou une promenade nocture dans un quartier populaire, jeune et vibrant de Diversité.
Les réacs ne vous aiment pas et vous donnent de vilains noms. Les Divers ne crachent pas forcément sur vos services, mais leur phobie prend une tournure autrement plus radicale.
Faf incurable, je vous l'affirme : personne de raisonnable partageant mes quelques convictions ne souhaite vous scalper, vous rééduquer, vous coudre à vif une étoile rose sur la couenne. Vos moeurs nous heurtent, ne nous mentons pas, mais de là à vous forcer d'en changer, ou à vous en guérir à coups de parpaings ? Nous ne sommes - hélas, peut-être - pas si cinglés que ça. Nous ne demandons qu'un peu de décence et de discrétion. De votre part comme de celle d'un couple bien hétéro, encore puceaux à la trentaine et qui, avec un coup dans le nez, se tripote obscènement sur le canapé en se foutant du reste des invités. Pour le reste, nous sommes très disposés à vous foutre la paix. Parce que, de nos jours, c'est cela un nazi: un type normal, tranquille, qui veut bien foutre la paix à tout le monde, et qui se retrouve à accumuler des armes parce que, à lui, on ne fout pas la paix justement, parce qu'on exige de lui repentance héréditaire, acceptation de l'inacceptable, tolérance du dégueulasse, recul et respect de ce qui lui fout la gerbe.
Cette nausée existera toujours. Le plus acharné des progressistes, la ceinture noire de relativisme, le contorsionniste de la tolérance, crachera toujours un brutal et sonnant "pédé" au malotru qui lui grille une priorité, s'offusquera qu'on doute de sa virilité en le traitant de tarlouze. Aucune rééducation, aucun procès, aucune surveillance 24/7 n'y changera quoique ce soit. Différents de la norme, par nature ou par choix, le mépris vous suivra éternellement. Certains s'en sont faits une gloire. D'autres s'en tapent. Il arrivent que d'autres encore craquent et finissent par se défenestrer. Il ne s'agit pas de minimiser ces souffrances, mais d'affirmer qu'elles seront infiniment pires dans le monde dont rêvent les bolchos qui prétendent lutter pour vos droits. Vos représentants officiels, qu'on ne saurait trop vous recommander de museler pour votre propre sécurité, ne veulent pas du respect et de l'égalité. Ils veulent de l'amour inconditionnel. Ils veulent qu'on leur passe ce qu'on ne passerait à personne. Ils veulent les bénéfices de la déviance, une déviance revendiquée, sans passer à la caisse.
Seul nazebroque de tout mon entourage ou peu s'en faut, croyez bien que ce que je vis peut m'aider à piger votre quotidien. Entre la réputation du ouaciste et celle du payday, la plus enviable n'est pas celle que vous pensez. J'essaie de vous tirer des larmes ? Nenni. J'illustre : sans renoncer à rien de ce que je suis et crois, je dois, pour conserver un salaire et éviter des poursuites, mettre quelque peu ma foi en sourdine. Personne ne se fait la moindre illusion à son sujet, mais aussi longtemps que je ne fourre pas des tracts sous le nez des gens, on ne m'en fait pas grief. C'est un statut de pestiféré mondain, de lépreux emballé sous vide. Ai-je besoin de vous dire qu'on s'y fait ? Vous connaissez ça par coeur.
La décomplexion de l'homophobie, la banalisation de l'asticotage voire pire, est non seulement le fait majoritaire de métèques d'importation récente, mais aussi et surtout une conséquence de l'homocratie gauchiste. Socialopes et maoïstes du Rotary ont cru bon de vous draguer en faisant des plus tordus d'entre vous les symboles, les représentants, la moyenne de toute la communauté. Dans leur discours, par leurs actes, dans les échos que leurs larbins médiatiques, la folle est devenue la norme. Nous voilà sommés d'applaudir la plume dans le cul et les froufrous dont, si ça se trouve, vous ne voulez pas plus que nous, bourrins hétéros.Mais ne pas applaudir aux extravagances les plus glaireuses, c'est vouloir vous Ochouitzer par paquets de mille. Dixit la Correction.
Dans un Occident toujours plus Divers, vous allez tenir une forme éclatante ! A force de devoir courrir pour échapper aux mamours Citoyens des Divers, vous allez perdre tous ces kilos en trop et vous faire des fesses d'acier. Profitez-en à fond et dites-vous bien que c'est tout ce que vous avez à y gagner.
08:31 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
11/04/2013
GRAND RABOUIN
Savoir si un grand rabbin ait ou non pougné pour remplir des bouquins qu'on ne lira pas sans la menace d'une arme, c'est presque plus chiant qu'un match de foot. Alors on lit distraitement ce qu'en dit un membre de la Tribu, histoire de tuer le temps, jusqu'à cette ligne qui attire l'oeil du judéosceptique qui sommeille en chacun de nous, juste à côté du cochon :
...le soupçon porté sur les juifs de France de déloyauté à l’égard de la République...
Non mais allô q Vous êtes sûrs ? Léjuifs, suspects de dérives antidémocratiques ? Demandez donc à un catho ultra et monarchiste comme de juste, ce qu'il pense de la Gueuse. Puis faites-le boire, mettez-lui votre petite cousine dans les pattes et quand il est à point, asticotez-le un peu sur sa vision de l'implication historique des intéressés dans l'affaire. Vous verrez de quels soupçons il vous parlera !
Nous n'avons aucun doute sur l'amour furieux que Moshe And Co International portent à la République: c'est leur hostilité un poil trop systématique à la Nation qui nous brouille légèrement l'écoute.
Quand on se fend d'un démenti, mieux vaut être au clair sur le crime dont on croit être accusé. Sinon ça sonne un peu comme hurler "Je l'ai pas touchée, cette petite allumeuse" dans un jardin d'enfants, au moment où débarquent flics et pompiers inquiets d'un début d'incendie, voyez ?
18:56 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29/03/2013
LE DENI DE SODOMIE NE PREVIENT PAS LE MAL DE CUL

Bien qu'ils affirment publiquement que les différences raciales n'existent pas, les gens agissent dans leur vie privée autant que publique d'une manière qui montre qu'ils comprennent que la race est bien plus qu'une construction sociale. Ce qui en est vraiment une, c'est bien entendu le concept d'égalité. D'où lle fait que le dialogue, dans la BRA (Black-Run America), est à sens unique: il faut constamment rappeler aux Blancs leur ouacisme passé et présent, les forcer à expier leurs privilèges, pour qu'à l'avenir leurs enfants soient à jamais des citoyens de seconde classe.
Le début, la suite et les exemples qui vont avec chez SBPDL.
07:43 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
26/03/2013
LE GENOCIDE EUROPEEN EXPLIQUE SIMPLEMENT PAR UNE BELLE PARABOLE D'IVROGNE

Posons que je vous invite à casser la croûte à la maison.
Oui, l'hypothèse est tirée par les cheveux, que je n'ai pas très longs. Cela supposerait au strict minimum que vous ayez écouté - et compris - l'intégralité de ceci, que vous ressembliez au moins vaguement à cela, un compromis entre les deux options étant bien entendu préférable aux yeux d'un modéré comme moi.
Vous ayant installés avec un apéro à base de taillé aux greubons et chasselas bien frais, je m'éclipse, prétextant le dépucelage d'une excellente bouteille pour l'occasion. Alléchés par les fumets sortant de la cuisine, vous y pénétrez sans autorisation et me surprenez non pas en train de touiller la sauce blanche avec mon troisième bras, mais de remplir une prestigieuse topette d'un grand millésime avec un rince-cochon rosâtre sortant d'un cubi graisseux. Je considère comme très probable que vous convaincre d'en boire et vous le faire apprécier sera un poil sportif.
Pourtant, si vous êtes un grand progressiste, la triste vinasse devrait vous faire l'effet d'un étourdissant nectar, du simple fait de son passage dans une boutanche portant une belle étiquette.
Ah mais oui ! Qui a dit que c'était à la portée du premier connard venu ? C'est difficile, je vous l'accorde. Mais d'une logique !
Si le récipient ne se brise pas, vous pourrez considérer ce pinard comme parfaitement intégré, et considérer tout individu sceptique face à ce raisonnement comme un hitlériste à lobotomiser sans anesthésie car nuisible au Vivransambles.
Si l'on poursuit le long de cette scabreuse métaphore oenologique, l'homme de droite s'intéresse au contenu de la bouteille, tandis que le sursocialisé n'est qu'un méprisable buveur d'étiquette. Pour ce dernier, l'inné n'est rien, l'acquis est tout, et il n'est pas de phénomène humain qui ne s'explique exclusivement par des facteurs environnementaux. Du chasselas transvasé dans une bouteille de pinot se transforme miraculeusement en vin rouge. L'homme ne compte pas, c'est sa place et sa fonction au sein de la société qui importe. Il s'y comporte comme la dernière des merdes ? La société est coupable et doit s'amender en se montrant infiniment plus patiente, compréhensive et maternelle qu'envers, disons ? un joueur de foot qui met son bras à un angle non-validé par la Licra.
Depuis quelques décennies, les propriétaires du monde semblent très intéressés à remplacer le contenu démographique des pays occidentaux, tout leur conservant l'apparence de leur état originel. La devanture du restau gastronomique reste, l'arrière-boutique est devenue un kebab-pizza-sushi bar où les normes d'hygiène sont gang-banguées jour et nuit. S'en formaliser ? Fasciste. Les chiens font très officiellement des chats, parce que reconnaître le contraire serait apporter de l'électricité à la dynamo d'Adolf.
La traçabilité du vomitif hachis de fausses lasagnes surgelées pour le lumpen à crédit-conso ? Plus que nécessaire. Un marigot quelconque où des espèces exotiques, importées par pure obsession du pognon, ont éliminé la faune autochtone ? Un désastre écologique. N'y pensez même pas en matière de groupes et d'individus constituant une nation.
De ce point de vue, les écolos les moins inconsistants, et les plus « respectables », sont encore ceux qui ont assez mûri pour faire leur deuil de l'antique folklore subversif du Komintern et se sont mis au service du libéralisme à visage humain greffé: eux au moins tentent de vous la mettre sans vous faire croire que c'est pour vérifier l'élasticité de votre prostate.
22:15 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, In hoc vino vinces | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
17/03/2013
VOUS AVEZ TOUT FAUX - CONTINUEZ COMME CA
Si je retrouve rapidement une aiguille à me planter dans la fesse, j'arriverai peut-être à verser une larme sur les déboires d'un footeux. Mais outre le légitime mépris que l'on peut réserver à cette répugnante sous-classe sociale, et en faisant brièvement abstraction de tout adolfisme, posons quand même rapidement les faits de manière brute et simple :
Je fais un geste avec le bras et dans les minutes qui suivent, je peux changer de métier. Ni mort, ni blessé, ni détournements de fonds, ni tricherie, ni insulte, ni viol d'aucun règlement. Une articulation qui se déplie, un membre placé à un certain angle, et paf - viré, honni, sali.
On peut faire une belle carrière de déPUTé européen en ayant admis s'être fait masturber par des enfants. On peut revenir aux affaires d'un pays en traînant au cul mille affaires de prostitution de mineures. On peut faire magiquement disparaître des milliards de milliards de francs et toujours être considéré par les chefs d'Etat et les journalopes comme un grand spécialiste de la phynance mondiale. On peut torturer, violer, tuer, et toujours trouver un avocat pour vous défendre, une pouffiasse pour vous marier en prison, une ordure post-catho pour organiser un cercle de silence en votre faveur. Mais il y a un angle de bras par rapport au corps qui, si vous l'adoptez pendant plus qu'une seconde d'inattention, vous dégage de la société des honnêtes gens.
Dans un monde un peu normal, des hordes de supporters auraient déjà parcouru les artères des plus grandes bourgades alentours, offrant des séances d'acupuncture gratuite à toute personne passant à proximité d'une batte cloutée. Mais souvenez-vous, bande de distraits canaillous : ce monde n'est pas normal.
Mais oublions ces remarques de vieux con avant l'âge.
Correcteurs professionnels, castrateurs démocrassouillons, Politkomissars à peluche rose, je vous conjure,
NE CHANGEZ RIEN
Continuez exactement comme ça.
Nous savons, de toute manière, que c'est une question de survie pour vous : dans une ville sans rats, personne n'a besoin d'un dératiseur. Or la seule chose qui vous sépare du suicide collectif face à la grisaille sans espoir de vos minables existences, c'est l'argent de poche que vous vous faites à pourchasser les rats de vos propres élevages.
Le ventre de la Bête Immonde, c'est vous. La Gestation Pour Autrui, ça fait depuis 1945 que vous la pratiquez à vous en fendre le bassin en deux. L'adolfisme mort, carbonisé et dispersé aux six cent soixante-six coins du cosmos, vous en avez conservé des hectolitres de foutre, vous en tartinant le cul à chaque fin de menstrues, pour pouvoir bouffer vos propres bâtards jusqu'à l'extinction des rares spécimens d'humains vaguement intelligents.
C'est dans vos serres putrides qu'ont germé les graines des futurs massacres interethniques. Je suis l'un de vos bâtards. C'est vous, votre saloperie, votre obsession, votre trouble obsessionnel compulsif déguisé en Demoire de Mévoire qui m'a inoculé cette Haine que vous passez votre vie à renifler, comme des eunuques qui se feraient embaucher dans une commission de censure, histoire d'être payé à mâter du porno sans bander. Vous faites pire encore que ces tribus grotesques des égouts de la planète, qui tannent la gueule de leurs gosses quand ils se chient dessus à l'âge où le contrôle du sphincter est physiquement impossible.
Merah et Breivik, c'est vous. Tous les Merah et tous les Breivik de notre gerbatoire avenir, c'est vous qui les avez conçu, élevés, nourris, nazifiés, holocaustocratifiés.
La sagesse populaire prétend qu'à quelques centimètres d'une plante toxique, pousse son antidote, à disposition de qui sait le voir. Nous autres, archétypes de tout ce que vous considérez comme ce qu'il se fait de pire à la surface du globe, nous sommes précisément cela : votre contre-poison.
18:55 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, Marées Noires | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
08/03/2013
LE PUTAIN DE NEOLOGISME GLOBICHE A LA CON DU JOUR
"Ils pimpent votre smartphone"
Oui.
Pimpent.
Quand on n'est plus capable d'éprouver la moindre espèce d'espoir, le seul recours est d'avoir chevillée au corps une indéfectible naïveté. Sans elle, à force, plus possible de se foutre en rogne, parce que plus possible d'être encore surpris par l'obscène foutage de gueule assumé de nos maîtres à ne-pas-penser.
Si encore ces enfilés avaient parlé de customisation de téléphone portable ! C'est laid, ça se traduirait littéralement par coutumisation, mais enfin ça aurait juste été tolérable, en un temps où, après tout, des "supporters" supportent une équipe, au lieu de la soutenir...
Au vu du nombre de richissimes mercenaires métèques qui monopolisent le haut du panier de crabes putrides qu'est le foutreball mondialisé, le terme n'est peut-être pas si inadéquat. Mais je m'y connais autant en baballe qu'en tricot, faut-il préciser.
Mais non. Nous avons droit au pimpage, du néoverbe pimper, dérivé du globish pimp, ou maquereau, nom masculin désignant originellement le bel et noble emploi de proxénète. Il semble, depuis quelques modestes années, désigner toute forme de luxe ostentatoire et du plus mauvais goût possible, considéré comme tolérable, banalisable ou amusant parce que nègre.
(Puisque tout ce qui semble intéresser nos frères de la brousse est à prendre avec des gants de soie, j'attends avec impatience la glamourisation du cannibalisme; en vrai amateur de cochonnaille, il m'attristerait de crever sans goûter du filet mignon de bipède)
Depuis plus récemment encore, le terme s'est transformé en verbe pour décrire la personnalisation - ou tiouningue - de toute espèce d'objet de consommation proposé par la société capitalopatriarchale leucocentrée hétéronormée ouaciste dans le but exclusif d'asservir les populations sous-capables défavorisées qui, ça tombe sous le sens ! démontrent leur féroce sens de l'humour et de l'ironie irrévérencieuse en singeant le bourgeois haï, en détournant ses codes, et autres dégueulons mao-freudien de mes couilles.
Pour la reconnaissance par le dictionnaire de l'Académie Française, prière de patienter jusqu'à ce que Christiane T'Oubliera soit (enfin!) nommée Immortelle.
Si quelque soralien veut se réjouir de ce doigt d'honneur à la Correction Politique féministe en pleine journée de la chatte, qu'il se fasse plaisir, je passe mon tour.
15:32 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30/01/2013
LES BLANCS NE SAVENT PAS SAUTER (ni rien faire de marrant, d'ailleurs)
... mais il arrive que le dire soit perçu comme nazi. Ah, c'est pas facile...
Poutine semble jouir d'une certaine popularité auprès de quelques fafs, du simple fait que nos journalopes s'enchient les babouches quand on leur précise qu'on ne parle pas de gastronomie québécoise. On peut donc s'attendre à ce que Volkswagen, outre son glori triste et sombre et horrible et lacrymal passé, devienne une nouvelle référence faf-friendly.
Vous voulez quoi ? C'est pas compliqué, un nazebroque : trouvez-lui n'importe quelle saleté honnie par le régime ou ses boniches, et il se frottera contre pour en prendre l'odeur.
Dans ce nouvel épisode de cette succession infinie de piège à cons, nous avons une grosse entreprise qui refuse courageusement... de perdre de l'argent en cédant à la routine du chantage racial.
De fait, c'est une surprise, tant les épiciers planétaires nous ont habitués à nous fourguer de la haine anti-blanche pour nous accoutumer à leur putain de came.
Maintenant, vous l'avez vue, cette pub de mes deux ? On y voit une grosse Blanchouille bien jobarde se négrifier de joie parce qu'elle conduit une bagnole. (Notez au passage le bridé à lunettes, sans doute responsable informatique et/ou comptable, qui lui aussi retrouve la joie de vivre grâce au retour aux sources puisque nous sommes tous afouiquains, s'pas.)
Le message n'est pas "ouaciste" dans le sens où Foutrewagen se foutrait de la gueule des Jamaïcains, de leur indolence, de leur candeur et de leur bonne humeur perpétuellement cannabinée. Tout joue sur le contraste entre une face blanche et un comportement présenté comme typiquement noir - et valorisé en tant que tel.
On retrouve donc l'allusion fine comme du béton du potentiel érotique du Bon Sauvage de la Brousse Enchantée : ah, si seulement nous étions aussi décontractés qu'eux ! Et pas si Blancs, si tristes, anxieux, déprimés, mous d'la bite, orphelins de Mama Gaïa...
Ou pour citer Nabe, qui a mieux que quiconque résumé l'affaire :
J'espère que les Noirs vont finir par enculer tous les Blancs et les assombrir pour toujours. (...) Les Noirs sont la race la plus noble, celle qui se fait le moins chier, celle qui contient les plus beaux spécimens de merveilles physiques, la race esthète par excellence, celle qui pue la force et la santé, la gaieté et la sagesse, la grâce et le bonheur.
Une fois de plus, on a tout simplement Monsieur Toubab qui se fait encaguer la gueule par les publicitaires. La différence, c'est que nous sommes allés tellement loin dans la Correction Politique que même les Divers, Diversophiles, Diversocrates et grossistes en Diversitudes parviennent à s'offusquer de ce grossier et maladroit hommage.
Mais qu'on se rassure : nous sommes loiiiiin d'avoir touché le fond en la matière.
16:41 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
20/01/2013
"UNE NOUVELLE IMAGE POSITIVE"
Le credo de «Fuck Positive»: donner une «nouvelle image positive mais réaliste du VIH».
La bonne réputation du choléra se maintient malgré les centaines de millions de Dommages collatéraux et d'oeufs cassés pour une omelette qui n'est jamais sortie de la cuisine...

Quant à la réhabilitation de la peste, on y travaille, mais va falloir être patient.

* * *
Sinon, dans les autres nouvelles d'une phénoménale importance, sachez que McDoom veut tenter d'embrasser Audrey Pulvar. Heureusement qu'on est prévenus, parce qu'en découvrant la future photo de l'abominable happening, on aurait risqué de penser à une sombre histoire d'inceste entre deux jumelles.
14:37 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, De quoi j'me merde ? | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
17/01/2013
MODERNE, TROP MODERNE
Au programme d'Arte l'autre soir, un film résumé comme suit. Tout y est - n'y manque qu'un philosophe nègue à lunettes et un génial violoniste ashkénaze :
Au XIXe siècle, à Londres, un jeune médecin invente le vibromasseur dans le but de traiter l'hystérie et s'éprend d'une féministe en délicatesse avec la loi.

21:42 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise, De quoi j'me merde ?, La Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note