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03/04/2011

NAZIPUNK'S NOT DEAD

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Vous commenciez à être accro à la prose immonde de Saint Haineux et le voilà qui ferme déjà boutique, vous forçant à accroître à nouveau votre consommation de vodka-raideboule et de films avec plein de ladyboys dedans ? Tel le vulgaire manouche.02, il est allé garer sa roulotte dans un autre terrain vague et sans prévenir personne, le sagouin. Pour vous consoler, allez donc visiter

Ouacisme positif

 

Post-bloggum du matin : pouvez toujours consulter tout ce que vous voulez, l'autre gitan a déjà levé le camp de concentr cessez une peu, ça ne fait plus rire personne.

01/04/2011

IN VINO PORTENAWAKS

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Thierry Meury, amuseur chuiche, très présent sur les ondes de la RSR que je n’écoute guère, a publié en 2009 un « Guide du soûlard » qu’on m’offre ce matin même. Il y recense la soixantaine de bistrots de Genève et environs, où il prétend s’être pris des quillées pendant un quart de siècle. L’initiative est à saluer bien bas en levant son verre proportionnellement haut.

 

Son avant-propos commence plutôt bien puisqu’il s’y élève contre « une époque où les vieux troquets disparaissent » et où « l’hygiénisme règne en maître, interdisant de fumer, recommandant de ne pas trop boire et sanctionnant tous les écarts de sa vindicte moralisatrice. »

 

Pour qui est encore en état d’articuler des propos cohérents, plébisciter de tels propos semble aller de soi. Et puis tout se casse la gueule, gâchant le plaisir de la découverte, quant notre soûlographe saute à pieds joints dans ce même marigot de moraline. Voyez-le justifier son hédonisme pochetron en dénonçant « ces temps où le pétainiste slogan ‘travail, famille, patrie’ est remis au goût du jour par ceux qui nous conseillent de ‘travailler plus pour gagner plus’ (…) »

 

Le criminel imbécile.

 

Pourquoi ! Pourquoi saloper cette belle envolée lyrique par une génuflexion ! Réciter un poème de Baudelaire et enfoncer à coups de marteau une rime « Sarkozy-Nazi/ Blocher-Hitler » en plein milieu, pour bien montrer qu’on est avec Cendrillon contre sa marâtre ! Qu’on peut encaisser des litres de gnôle mais pas la moindre plaisanterie tendancieuse ! Qu’on est cap’ de traquer le fâschÿsme dans tous les recoins où il n’a aucune chance de se cacher !

 

La rage et la surprise se calment quand on se souvient que c’est l’écologiste Kalvingradois Robert Cramer qui lui signe une préface. Nous sommes entre gens fréquentables.

 

Qu’il est pénible, éreintant, écoeurant de devoir expliquer – encore une fois…

 

-          que la droite d’affaires n’a RIEN A FOUTRE du travail, qu’elle ne récompense que bien malgré elle la réussite méritée, que les banksters et les phynanciers sont ses vrais modèles, qu’elle aime s’entourer des pires vautours, qu’elle acceptera de marier ses blondes à des primates sous-simiesques pour peu qu’ils aient réussi à générer du cash en rotant dans un micro sur fond de bruits de poubelles ;qu'elle partage, avec la racaille qu'elle prétend mollement réprimer, les mêmes valeurs fondamentales de fric, d'esbrouffe et d'abyssale vulgarité yanquie.

 

-          qu’elle est l’ENNEMIE de la famille, en assénant qu’il n’y a pas de différence entre faire des gosses ou s’endetter pour une Porsche Cayenne, que c’est au mieux un luxe et au pire une maladie; qu'elle soutient avec frénésie toutes ses falsifications, toutes ses salissures, parce que les couples les plus improbables et les plus grotesques rapportent aux assureurs, aux agences de voyages et aux concessionnaires de tous poils, seule forme d'Intégration que notre société demande à ses membres.

 

-          qu’elle travaille à la DESTRUCTION de toutes les patries en s’attaquant à la légitimité de leurs frontières, aux traditions de leurs natifs, à tous les freins culturels ou religieux qui pourraient gêner le flux de gadgets, de crédits-consos et d’employés jetables ;

 

-          et que le jour où nous n’en aurons qu’une minuscule occasion, une dérisoire chance d’y parvenir, nous pendrons tous ses représentants, tous ses promoteurs, tous ses larbins, avec les tripes des culs-bénits laïcs, des faux-jetons gauchiasses, de tous les saltimbanques crasseux qui leur donnent la réplique dans l’insupportable Théâtre Guignol de la démocrassie occidentale.

ANOTHER ONE BITES THE DUST

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Mort de CB la nuit passée, d'un cancer foudroyant et insoupçonné.

Il n'aurait guère apprécié ce blog, mais aurait sûrement souri d'une épitaphe publiée un premier avril. 

A plus tard, mon pote.