
... le singe de gauche lui chie dans la bouche : Michelle Bachmann, Buveuse de Thé, vient de l'apprendre à la dure. On va pas se fatiguer la lacrymale pour elle, mais relever trois choses au passage.
1) l'affaire n'a aucune espèce d'importance. Elle en prend parce qu'une élection approche et qu'on peut juger sa proximité à la puanteur qui l'accompagne. C'est la foire aux fosses communes excavées, aux sacs poubelle fouillés déchet par déchet, aux menstrues et traces de freinage étudiées au binoculaire. La démocratie est un égoût qui déborde à chaque fin de terme. On compte parmi ses plus ardents sectateurs des gens qui, incidemment, aiment fouiller dans le caca de leurs contemporains avec leurs génitoires, c'est peut-être un signe, mais de quoi ?
2) on pourrait s'amuser à comparer les taux de meurtres, de suicides, de viol, de surendettement, de divorces, de chômage, de maladie mentale, de toxicodépendances variées, chez les Négroyanquis actuels et leurs ancêtres d'il y a un siècle ou deux. On pourrait trouver d'amusantes disparités. Les traîtres et les négrolâtres veulent y voir une apologie de l'esclavage, c'est du pur foutage de gueule et ils le savent. Reste qu'on peut se demander effectivement si les Noirs n'étaient pas plus heureux et productifs du temps des cotonnades, mais les gens qui ont la réponse la plus plausible risquent gros s'ils la fournissent. Démontrer qu'un Blanc dégénéré a tort sur toute la ligne en matière d'ethnologie ne mérite pas qu'on aille en taule, surtout pour une énigme si facile à résoudre.
3) moralité de l'histoire : quand un droitard essaie de piquer les jouets d'un gauchiste, il se brûle les doigts et passe pour un con doublé d'un hypocrite particulièrement maladroit. C'est bien fait : pour chanter
Blaquisebioutifule, il faut être doté d'un organe qu'on reçoit à la naissance, et tous les toubabs ne reçoivent pas les gènes
ad hoc. C'est une affliction qui ne s'improvise pas, parce que les vrais malades détectent instinctivement le simulateur. Ce dernier s'expose donc à la raillerie de ses ennemis et aux quolibets des minorités qu'il croit draguer en rampant à leurs pieds. Il perd donc sur toute la ligne mais, comme le cocu de la fable, il est toujours le dernier à le savoir et la plupart du temps, il ne s'en rend pas même compte. Se faire cocufier est encore ce qu'un conservateur sait faire de mieux.
Conservateurs modérés de mes deux, faites votre choix : devenez enfin les nazis que les gauchiasse vous accusent d'être, ou abjurez vos péchés réacs et faites-vous maoistes une fois pour toutes. Vos tentatives d'oecuménisme politique et d'ouverture aux gens qui veulent vous scalper sont un spectacle presque douloureux tant il est malsain.