11/10/2011
MERDE, TU RETOURNERAS A LA MERDE
A-t-on idée, quand on a une carrière médiatique d'envergure quasi-planétaire, d'arborer un patronyme évoquant la chute éclaboussante d'un gros et gras étron ! En même temps, pour dire des trucs pareils, ça tombe plutôt bien :
White House Senior Adviser David Plouffe embraced the Occupy Wall Street protests on behalf of President Barack Obama in an interview with Good Morning America on Tuesday.“The protests you’re seeing are the same conversations people are having in living rooms and kitchens all across America,” Plouffe told George Stephanopoulos. “People are very frustrated by an economy that does not reward hard work and responsibility, where Wall Street and Main Street don’t seem to play by the same set of rules. The question is, on Wall Street reform, which the president passed, for instance most of the Republicans in Congress, and I believe all the Republicans on the stage tonight in New Hampshire, they want to unwind Wall Street reform.”
On résume ? Les alterpogols amèreloques, déterminés à "occuper Oualstrite" pour ne pas se laisser enrectumiser plus longtemps par la Phynance, viennent donc de recevoir l'aval officiel du mûlatre de la Maison Blanche, candidat très officiel de ladite Oualstrite.
La merde en circuit fermé.
Vous avez souvenance de Ben Laden apportant son soutien à Sarah Palin, vous ?
En même temps, je dis ça bien planqué dans un pays où la liberté d'expression est incomparablement moins bien défendue qu'au Yankiland, où pourtant votre carrière de B.B. King version toubab (versez donc un peu de cet horrible sirop dans vos portugaises) peut s'effondrer en quelques secondes pour une allégorie presque aussi foireuse que celle-là. Alors bon.
Et effectivement, aucun rapport avec la choucroute, si ce n'est que c'est la saison et que ça fait bien plaisir.

Ueber alles !
20:02 | Lien permanent | Commentaires (6)
LA COLOMBE FIENTE SUR LE CRAPAUD
Qu’est-ce qu’on s’en fout d’être insulté de sale blanc ? Franchement ?
Il n’y a bien que les belles âmes, les anti-racistes et autres tolérants, que cela choque. Les plus enthousiastes et les plus fervents sont même forcés, ensuite, dans un ultime acte de contrition et de flagellation, de considérer, de facto, que chaque blanc représente l’oppresseur.
Nous…
Et si la dizaine de mecs en face de toi t’explose de surcroît la gueule et que tu vas porter plainte, ce sera pour agression. A quoi ça sert de rajouter qu’ils ont beuglé que tu étais un sale blanc et que ce sont de vilains racistes ? A la limite tu peux le glisser lors du procès -si jamais on attrape les auteurs. Pour essayer de charger encore un peu plus leur barque. Mais c’est risqué. Il y en a dans la magistrature qui, tel Eric Hazan, risque de se crisper. Tout ça pour un gain qui ne sera de toute façon que faible dans le cas d’une accusation supplémentaire de racisme anti-blanc.
09:19 | Lien permanent | Commentaires (1)