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10/04/2010

LA MORT N'EST PAS NOTRE DIEU

 

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Comme beaucoup d'entre vous, j'imagine, j'ai mâté d'une traite ce docu sur la formation à l'hypersémitisme dispensée aux ados d'Israël. L'endoctrinement est véritablement choquant, certes mais est-ce en rapport avec le contexte politique du pays ? Pas mal de patriotes en sont venus à développer une certaine fascination pour la combattivité cashère, arguant que "eux aux moins, ils ne se laissent pas broyer les  gonades par les crouilles". J'entends bien l'argument, mais ce ne sont pas exactement les mozlems qui nous les ont broyées les nôtres, de gonades, depuis un demi-siècle sur l'air de Plus Jamais Ca. Et ce n'est pas le nouveau discours anti-nazislamiste qui y change quoique ce soit, au contraire. Bref.

La question qui me vient immédiatement à l'esprit : Et nous, à leur place, on ferait comment ? Notre refus de nous excuser pour notre taux de mélanine nous mènera-t-il aussi à élever nos gosses dans la terreur de tout ce qui est  bronzé ? N'est-ce pas justement ce dont nous accusent les ingénieurs de la dégénérescence ? Je prétends que non.

Je le fais bien sûr en n'ayant jamais foutu les pieds en Israël ni jamais vécu dans un pays vivant en état de guerre officielle avec son lumpencrouillotariat. Mais je maintiens que non, parce qu'il n'est pas dans nos moeurs de voir toute notre histoire dans l'optique de nos seules défaites, de nos  seuls massacres et de seules nos souffrances. Le Toubab moyen n'a pas besoin de cela. Il a Stonehenge et la Sainte Chapelle, il a Lascaux et Bruegel l'Ancien, il a l'exploration de l'espace et du fond des océans, il a l'Odyssée et l'Edda, il a la splendeur de Rome et le raffinement d'Athènes, il a la Renaissance et les Lumières, il a des milliers d'accomplissements dont se prévaloir. Couiner éternellement à la face du ciel parce qu'il est persécuté n'est pas dans sa nature. Il se tait et endure, longtemps, beaucoup trop longtemps, puis un beau jour il explose et démolit tout ce qui l'entoure, femmes et enfants, ennemis et alliés, organismes vivants ou empilements de pierres. Voilà comment nous fonctionnons. Ou comment fonctionnait l'Europe avant de se convertir au Culte de la Victime.

Ce que font ces sionistes à la masse n'est pas élever leurs gosses dans le respect d'une tradition quatre fois millénaire, ni même dans l'admiration de la capacité d'un peuple minuscule à résister, partout sur le globe, à toutes les tentatives de contrôle ou d'éradication. Ils dressent leurs moutards à considérer tout humain à bite non raccourcie comme un nazebroque en puissance. Ils leur inculquent le culte de la Trouille. Ils violent délibérément leurs sentiments, ce qui est d'autant plus dégueulasse quand on sait à quel point un ado peut être émotif, réactif et jouisseur, quitte à jouir d'une injonction à l'horreur. On ne peut que s'incliner devant la belle résistance de ces deux gamines qui osent affirmer, face à la caméra, qu'elles ne ressentent rien face à ces vieux murs polonais pourraves, alors qu'on les a préparées à un effondrement émotionnel sans retour.

Ce n'est pas transmettre une tradition. C'est entretenir un traumatisme. C'est refuser à ses enfants la force et la santé qu'on n'a jamais eu. C'est lâche, gerbatoire, inexcusable, contraire à la plus élémentaire dignité.

Ces mutilateurs ne sont pas haïssables uniquement parce qu'ils ont entretenu chez les Blancs la honte d'avoir été des arrière-petits-fils de la soeur du concierge d'un militant du NSDAP.  Ils sont abjects parce qu'ils brisent leurs propres gosses en pensant qu'ils vaut mieux craindre et haïr la terre entière plutôt que de connaître et d'aimer son propre peuple. Ces gens-là, à la limite, ne sont ni vraiment juifs ni vraiment sionistes, mais de purs barjots que les juifs et les sionistes conséquents devraient neutraliser aussi vite que possible, pour leur propre sécurité.

05/04/2010

NOUVELLES THEOLOGIES LAÏQUES

A chaque fois que j'ai défendu la liberté de discriminer, que ce soit face à des gauchistes, des néoconservateurs, des libertaires ou de supposés réacs, on ne m'a pas traité très différemment d'un militant du viol collectif ou de la pédophilie. Mais que ces questions soient tabou ne devrait nous faire craindre la confrontation. En-dehors de la propagande gauchiste, l'histoire des sociétés multiraciales n'a rien de plaisant. La norme quasi-universelle en la matière est que les élites dirigeantes ne maintiennent leur contrôle politique qu'en lançant les populations ethniques les unes contre les autres. En conséquence, certaines populations sont reléguées à un statut inférieur (voire pire), ou alors la paix civile devient impossible et c'est l'apparition de l'horreur (rappelez-vous du Pakistan en 1947, du Rwanda en 1994 ou de l'ex-Yougoslavie en 1992). (...)

L'une des plus brillantes réussites des civilisations occidentales est d'avoir éliminé les persécutions religieuses massives qui duraient depuis des siècles. Mais aussi incroyable que ça puisse sembler, des procès en sorcellerie, basés sur des lois archaïques, ont commencé à se faire jour en Occident. La Finlande et l'Allemagne, censée faire partie des nations les plus progressistes et les plus ouvertes, nous ont livré le spectacle de poursuites pour blasphème à l'encontre de l'islam. La seule explication possible est qu'une nouvelle théocratie est en train de se développer à l'Ouest. Il ne s'agit pas d'une théocratie islamiste, bien entendu, mais une théocratie séculière basée sur le multiculturalsme. Elle enseigne que le plus grand des péchés est de faire une différence entre les races, les nationalités, le genre ou les orientations sexuelles. Le racisme y joue le même rôle que Satan auprès des chrétiens fondamentalistes. Il en découle que les fondamentalistes multiculti sont perpétuellement à la recherche de démons à exorciser.

Le blasphème à l'encontre de l'islam est clairement perçu comme un crime, non pas pour des raisons théologiques, du fait de la laïcité prédominante des élites occidentales, mais parce que l'islam est associé par ces élites aux races et groupes ethniques extra-européens. Ironiquement, des prêtres aussi bien chrétiens que musulmans ont été poursuivis pour leurs critiques de l'homosexualité. On peut sans doute l'expliquer par le fait que le seul principe sacré des multiculturalistes, en-dehors de l'antiracisme, est la défense jusqu'à la mort de la révolution sexuelle.

C'est essentiellement la séparation de l'église et de l'Etat qui a permis de mettre un terme aux guerres de religion. De même, il serait possible de dépasser le racisme à l'ancienne et de prévenir abominations que nous promet le multiculturalisme, en séparant la race et l'Etat : en lui retirant intégralement le droit de se mêler des questions raciales et en permettant une complète liberté d'association en la matière. Ainsi, les individus, les familles, les entreprises, les chapelles, toutes les associations et les communautés seraient libres de choisir de pratiquer ou non la discrimination. (...)

 

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