Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/08/2007

ENCORE DU KACZYNSKI POUR LA ROUTE

<< Si vous voulez survivre à l’effondrement du système, vous feriez mieux d’être vous-même armé et d’être prêt à utiliser votre arme efficacement. Cela signifie qu’il faut être prêt psychologiquement aussi bien que physiquement. >>

 

37c406e6281ffa83744aa995da06c59e.jpg

17/08/2007

UN BON GESTE ! UN BON GESTE !

Toujours à la pointe de l'actu'manitaire, nos gentils pondeurs de brèves chez Yahoo!

 

<< Un an après Cachan, les sans-papiers de Lille sont en grève de la faim depuis 2 mois. Sans un geste de l'État, un drame surviendra. >> (Le reste de cette bien triste affaire ici)

 

Parfaitement. Il faut faire un geste.

 

9ef891739356d9c65eedd80b97fa182e.jpg

A PROPOS DE L'IDENTITE VICTIMAIRE

Pour le week-end, un autre vieux truc publié sur NP-CH (enfin l'a-t-il vraiment été ? Me rappelle plus) au moment des émeutes dans les Territoires Occupés d'ex-France, en 2005. Ce que les journaleux de l'ère Sarko nous retransmettent des mêmes banlieues respire la sérénité et sent la rose, tout a l'air de se passer merveilleusement bien, pas une bagnole qui crâme, tout baigne...

 

Malgré cette nouvelle prospérité fraternelle entre Nouveaux Français et Français Presque Morts, il se peut que deux ou trois choses écrites à l'époque soient encore pertinentes. De toute manière c'est le même prix. L'avantage c'est que vous n'êtes pas obligés de lire - voire de relire pour les Faffy Few qui s'en souviennent vaguement. Pour ceux qui s'y risqueront, c'est un texte de quatre pages, pas trop mal ficelé, avec une syntaxe claire et un angle d'attaque relativement optimiste. Ca vous changera.

 

34b957a7c7d1df4561940d0aef812c84.jpg

 

Identit__victimaire.pdf

16/08/2007

COMMENT SE CLOUER LE BEC TOUT SEUL

Semblerait qu'un mouflet de clandestin ait déguillé d'un toit pour échapper à la flicaille d'ex-France. Drame de l'immigration, harcèlement policier, c'est le moment pour toutes les Boniches de faire claquer au vent leur étendard préféré : le mouchoir parfumé au gaz lacrymogène. [Normalement, il faudrait insérer ici une précision du style La mort d'un enfant est toujours tragique - mais vous êtes assez grands pour qu'on vous épargne ce genre de broderie.] Le 14 août, monsieur Daoudal se fend d'une analyse du chant des Pleureuses Assermentées.

 

Plutôt courte, même pour un blog, et même pour un blog tenu par un journaliste fort occupé par ailleurs. Sa thèse centrale : le terme de "rafles", utilisé par les Pleureuses pour dénigrer la flicaille, est un terme sous copyright mais les organisations juives n'ont pas l'air de vouloir défendre leur propriété, ce qui aurait tendance à étonner notre chroniqueur.

 

C'est qu'elles ne peuvent pas dire grand-chose, les malheureuses. Tu as beau déposer un brevet, ça n'empêche pas la piraterie (fléau de l'époque, comme tu le sais, O mon frère anonyme en peer-to-peer). Or le discours politique des plus bruyantes de ces organisations a été pris en otage depuis pas mal d'années par des corsaires d'autant plus indélicats qu'on ne peut pas leur reprocher quoique ce soit et qu'ils en profitent à fond, comme de juste.

 

 Ah misère, où est-il passé, ce joli temps où la LICRA détenait le monopole de la dénonciation ? Que sont-ils devenus, ces pauvres immigrés infichus de se défendre seuls et qui avaient besoin d'elle pour protéger leur fragile peau venue d'ailleurs ? C'était quand même bien pratique ! Suffisait de ressortir l'épouvantail à mèche et moustache pour ligaturer les langues et délier les bourses ! Mais ils ont disparus, ces Indigènes de la Républiques bien dociles, qui quémandaient humblement un peu de compassion et d'intégration en kit. Leurs enfants, les ingrats ! ont pris leur destin en main, dirait-on, au point que la lutte contre le racisme ET l'antisémitisme n'est plus forcément complémentaire. Vous voulez faire quoi de clair, dans un monde où des antisémites peuvent fraterniser avec des fous d'Allah, et où des sionistes se font régulièrement traiter de nazis ? C'est le foutoir, tout simplement. Une forme de Diversité bien compliquée pour les plumitifs.

 

Défendre ses droits sur un certain vocabulaire, c'est admettre qu'on ne lutte pas vraiment pour des valeurs universelles. C'est dévoiler ouvertement son communautarisme, vous savez : ce truc à la base du "racisme" de toutes les autres communautés que la sienne propre. Pas fastoche d'expliquer aux gens qu'ils sont "Tous Concernés" si, en même temps, on se comporte comme s'il s'agissait d'une bête histoire de famille et de chasse gardée... Si on veut donner des leçons d'hygiène à autrui, mieux vaut mettre une chemise propre.

 

Le problème n'est pas seulement philosphique, il se situe aussi sur le terrain pragmatique de la communication. Monsieur Daoudal reproche aux bolchos leur détournement d'un lexique connoté Troisième Reich. Que peuvent donc faire les leaders autoproclamés des Israélites ? Critiquer le reduction ad Hitlerum ? Réclamer la réstitution des Points Godwins usurpés ? Ils auraient l'air plutôt cons, mesquins, préoccupés par de la compatibilité d'épicerie. Pas présentable tout ça dans une affaire aussi triste.

 

A l'école primaire, j'avais cru très intelligent de venir en classe avec un jouet tout neuf, dont j'étais particulièrement fier. L'objet avait tapé dans l'oeil de la brute locale, qui se l'est approprié séance tenante, à mon grand dam de gosse ni très costaud ni très fort en gueule. On m'a fait rapidement comprendre que, à l'instar de certains organes sexuels, la beauté de la chose ne justifiait pas qu'on parade avec dans la rue et que j'avais somme toute mérité cette mésaventure. Il y a sans doute une morale à en tirer, mais elle doit être foutrement tirée par les tifs.

14/08/2007

" WELL, HELL DOESN'T WANT YOU, AND HEAVEN IS FULL "

Fous-toi ça dans le plot le plus vite possible, Zonard Gris semi-asphyxié. Tant que tu n'auras pas trouvé le moyen de tuer ta conscience, tu mèneras une existence atrocement solitaire, quelle que soit la densité de ton entourage. Il y aura toujours entre toi et le monde des vivants, comme un mur antibruit indestructible, contre lequel tu viendras régulièrement t'ensanglanter le museau. La faute à l'instinct grégaire.

 

Ton hypothétique famille, tes prétendus amis, tes soi-disant semblables ne te toléreront que parce qu'ils te verront t'agiter dans le silence artificiel de leur incompréhension complète. Tu Marcheras Toujours Seul. Tes camaraderies seront aussi solides que tes résolutions de sobriété post-coma éthylique. Tu le sais et tu le sens déjà depuis longtemps, je ne t'apprends que dalle. Simplement, il te faudra rester sur tes gardes pour encore un bon demi-siècle. A chaque fois que tu baisseras ta garde, chaque fois que tu penseras être enfin compris, chaque fois que tu croiras avoir enfin trouvé ta place, le mur de verre te cueillera la face sans prévenir. Il y a Toi d'un côté, et le reste du monde de l'autre.

 

Ce n'est même plus une question de choix. On en viendrait presque à regretter le temps où l'on pouvait brailler "On my side or in my way" en toute sincérité. Malheureusement les plus grands obstacles à ta liberté ne sont pas tes pires ennemis. Ca faciliterait tellement les choses. La plupart d'entre eux ne fait pas exprès d'être en travers de ton chemin. Beaucoup ne te veulent même aucun mal. Mais chaque bergerie a son mouton noir et, pas de bol, c'est pour ta pomme. Un mouton en chemise noire, avant de finir en camisole de force. Gripari, dans Frère Gaucher, ouvrage phénoménal et par conséquent inconnu du Milieu, estime que le suicide est un acte libre mais que la folie est une lâcheté. Il vivait en des temps peut-être un peu plus simples que les nôtres. Pour nous autres, la folie n'est peut-être qu'une solution de continuité.

 

Tu entendras souvent autour de toi des échos réconfortants, des fragments désossés de ta sagesse personnelle, des raisonnements sains et lucides comme autant de confirmations de tout ce que tu fais et crois. Untel que tu croyais Collabo se révélera plus indépendant que prévu. Un autre se laissera parfois aller à une saine colère dont tu le croyais incapable. Un autre encore te confiera entre deux clopes qu'il a toujours pensé comme toi et admiré ta résolution, ton jusqu'au-boutisme. Foutaises que tout cela. Réveil absurde des écorchures silencieuses. Aucun d'entre eux ne sautera jamais ce pas qui te sépare d'eux à jamais, même quand tu seras retourné dans le troupeau à reculon, la gerbe aux lèvres et le sang fracturant tes tempes comme une marche funèbre de tes idéaux. Entre eux et toi, à jamais, une vitre pare-balles.

13/08/2007

LA TRIBUNE DECLARE LA GUERRE AU TROISIEME REICH

... avec certes un temps de retard mais c'est l'intention qui compte. Bonne petite analyse d'Ordre.net à lire ici.

 

a9c6808780ebf1efc187e85770ea62ed.jpg