27/03/2010
LE OUACISME BIEN COMPRIS
Si le ouacisme consiste à justifier la persécution gratuite et imbécile de minorités sans défense, ou leur esclavage dans le but de maintenir le train de vie des riches toubabs dégénérés, alors je ne suis PAS ouaciste.
Si le ouacisme est le nom pour désigner l'ensemble des hallucinations qui nous violent spontanément la tête (visions de fusils, de cordes, de cagoules blanches, de wagons sans banquettes, de douches obligatoires à la sortie du train) quand on contemple ce genre d'abominable bestiole, alors voui, ouaciste, totalement ouaciste, ouaciste jusqu'à la dernière cellule. Pas d'excuses. Pas d'explication. Pas de rééducation qui y changera que pouic.
Ca va même beaucoup plus loin que cela. Si vous pouvez mâter la vidéo jusqu'au bout et vous dire encore que la vie est quand même belle, alors vous n'êtes pas totalement humain. Ou tout aussi "humain" que la chose qui salit le centre de l'image. A vous de voir.
Respecter ce qui est respectable, ce qui fait un effort pour mériter le respect. Dégueuler du sang et du pus sur tout le reste.
Nous en causions l'autre jour avec un pote rital, en Chuiche depuis bien avant ma naissance, et qui se résout enfin, comme à reculons, à solliciter son passeport local. Nous en arrivions à la conclusion qu'un même ensemble de règles de naturalisations appliquable à tous les bipèdes du globe était inepte. Les choses sont tragiquement simples : certaines communautés devraient pouvoir se naturaliser très facilement, d'autres ne jamais pouvoir avoir leur chance. Tout simplement parce que les jeux de quilles, c'est pas pour les chiens.
Mais le sens de la hiérarchie des valeurs, le sens du degré de proximité des cultures, ça n'est pas quantifiable, ça ne "cause" pas aux administrations. C'est en cela, en cela aussi, en plus de tout le reste, qu'elles demeurent à jamais l'Ennemi prioritaire.
10:14 Publié dans Autopsie de la Dissidence | Lien permanent | Commentaires (4)
26/03/2010
LE FEMINISME BIEN COMPRIS
Avons-nous vraiment cru au modèle bourgeois XIXè, à base de Papa-ramène-le-fric & Maman-torche-les-gniards ? Dans une certaine mesure, oui : parce que nous nous sommes laissés fourguer le parallèle abusif avec Cro-Magnon : moi ramène Mammouth, toi cuis entrecôte devant la grotte.
Ca semblait aller de soi, répondre à notre besoin d'une organisation familiale claire, de rôles sociaux et sexués incontestables, qui nous permettaient de regagner notre respect de nous-mêmes et de guérir notre haine-fascination-accoutumance de la Femme-Mère.
Et puis on a essayé de vivre un peu, de durer la moindre, de voir ce que donnait la cohabitation avec une femelle sur le même territoire. Et nous avons pu balancer toutes ces saloperies dans les cagoinces de l'histoire de la pensée.
Avec un constat simple : nous n'accepterons pas, comme nos pères, de foutre en l'air notre santé, notre âme, notre coeur, notre rage de vivre, pour un patron. Pas le choix de ramener deux salaires pour ne pas se faire sodomiser par les usuriers ? On fera avec, en en foutant le moins possible, en trichant systématiquement, en fauchant tout ce qu'on peut comme fourniture, comme temps de pause, comme rendez-vous bidons à l'extérieur. On assurera le show, on fera profil bas. On jouera à l'enclé présentable et économiquement viable.
Mais que se présente la première occasion d'embrasser une carrière d'Homme au foyer, et c'est à pleins poumons que nous hurlerons : PRESENT !
Pour des raisons absolument basiques :
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je m'occupe des gosses et je leur transmets MES valeurs, pas celles de salopes négrophiles et de maniaques du suicide culturel de masse. Il n'est plus possible de faire confiance à une gonzesse pour éduquer correctement nos gamins, il faut la considérer comme un élément sine qua non, avec lequel il faut composer, mais dont la nature et l'obsession profonde de ne pas faire différemment du voisinn la pousse à pourrir la tronche à sa progéniture si c'est socialement valorisé. Père de famille, c'est un boulot d'inspecteur des travaux salopés, nous aspirons à être des chirurgiens reconstructeurs, limitant la casse et réparant les dégâts causés par les premières cibles et victimes du Monde Moderne : nos femmes;
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ces dames ne savent même plus cuire un oeuf au plat sans potasser un article de Fémina; leur déléguer quoique ce soit revient à se condamner à bouffer de la merde. Cours donc après tes promotions et tes formations, pendant ce temps je m'occupe de la becquetance. Côté pinard, faut rien leur demander non plus, à part de nous aider à vider les topettes. Je visite les caves et m'occupe du carbu pendant que tu tricote tes alliances stratégiques devant la Nespresso, si elle n'est pas en panne ;
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des kilomètres chaque jours dans les bouchons de l'autoroute pour rejoindre l'usine à emplois fictifs qui a bien voulu de toi comme Ressource Humaine ? Si ça t'éclate, ma pauvre, fais-toi plaisir ! J'irai promener Kévin? Mouloud? Adolf? Primus et Secundus le long du Léman entre deux lessives, et c'est pas d'avoir de la merde sur les doigts qui me fera passer le goût du chocolat. Le goût de l'effort et du sacrifice, par contre, faut pas fréquenter un patron pendant cinquante ans pour en être écoeuré à vie.
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le monde du travail est mon ennemi; elles veulent se foutre en l'air en ayant l'impression de « s'épanouir » pour des enculés qui ne les traiteront jamais selon leur mérite véritable ? TANT MIEUX ! Va bosser,grande ! Moi je fais le Roi De La Jungle et j'attends que tu ramène la bidoche que tu serais pas foutue de cuire correctement. Vive le Lion, animal flamboyant qui attend que sa grognasse revienne de la chasse pour lui faire vite-fait quelques lionceaux avant la prochaine sieste.
21:34 Publié dans Autopsie de la Dissidence | Lien permanent | Commentaires (6)