28/11/2010
VOTE FAIRE FOUTRE
Il paraît qu'on votait, ce week-end. Les gauchiasses de mon entourage, majoritaires, en parlaient avec un affreux sérieux, hier soir encore, tandis que nous nous remplissions de picrate. Bizarrement, aucun ne vint me charrier sur le sujet, eux qui sont pourtant friands d'engueulades interminables sur les sujets qui fâchent - à savoir pratiquement tout en-dehors des questions gastronomiques.
Il se peut qu'ils me relancent demain, dépités, hargneux, tout frétillants de pouvoir afficher leur honte et leur dégoût systématique de leur nationalité. "Alors, t'es content ?", qu'ils gueuleront. Et il faudra leur répondre, laborieusement, que non. Que les larmes des traîtres est un antidouleur qui ne me fait plus vraiment d'effet, qu'ils devraient se flinguer en masse pour que je retrouve le sourire, que je me contrefous que l'UDC ait pu faire passer son initiative et que je n'aurais pas piorné si elle avait été recalée. De toute manière, il aurait fallu supporter les brâmes des traîtres et des maquereaux, orgasmiques ou désespérés, alors qu'on voudrait ne plus les entendre du tout.
Pendant que les réacs se font des embrassades et que les métisseurs se flagellent, l'abâtardissement, la substitution ethnique, l'effondrement culturel, la crétinisation et le bétonnage se poursuivent dans l'indifférence générale.
20:42 | Lien permanent | Commentaires (10)
25/11/2010
N'OUBLIEZ PAS VOTRE RUBAN BLANC
Où la stupidité du socialiste atteint son comble, c'est en Afrique. Au Cameroun et au Sénégal, j'ai vu, de mes yeux vu, des instituteurs socialistes se livrer aux plaisirs infâmes du tourisme. Ils photographient les sorciers, achètent des tissus colorés au marché d'Abidjan, ainsi que des hippopotames sculptés dans le bois et pourtant, à la terrasse des cafés, discutent avec des étudiants noirs de l'avenir du socialisme africain. "Nous avons beaucoup de leçons à recevoir de l'Afrique", disent-ils. "Oui, répondent les étudiants, c'est exact ce que tu dis."
Après ce dialogue, tout le monde boit du Pernod et trinque, puisque les hommes sont frères. La femme du socialiste est embêtée parce qu'un étudiant noir, sous la table, lui tripote les cuisses mais elle n'ose pas le gifler car tout le Cameroun la traiterait de raciste. L'étudiant, âgé de trente-cinq ans, tripote de plus en plus. Alors elle se lève et dit qu'il fait chaud. Elle rentre à l'hôtel et découvre un autre étudiant sous son lit qui lui propose de la sauter. Que faire ? Mon Dieu, que l'Afrique est un pays mystérieux.
"Je suis socialiste !" dit l'étudiant en se déshabillant. "Donc tu es mon frère, dit-elle, et tu ne dois pas violer ta soeur." Il la viole tout de même et ce n'est pas moi qui vais sangloter sur les contradictions du socialisme. J'estime au contraire que l'épouse de l'enseignant n'a pas volé ce que l'étudiant lui fait subir.
Jean Cau, La Barbe et la Rose, 1982
09:59 | Lien permanent | Commentaires (6)
24/11/2010
L'ANTIOUACISME EST UN SOVIETISME
Le menuisier-qui-cause s’inquiète que l’antiouacisme « devienne soviétoïde. » Vaudrait-il la peine de lui expliquer qu’il l’a toujours été, qu’il a été créé intégralement par les bolchos, qu’il n’a jamais eu d’autre visée que d’enrôler les métèques dans la conquête stalinienne de la planète en exploitant une culpabilité blanche passée au papier de verre ? Clairement : non.
Il semble penser que la castration du langage visant à préserver la sensibilité des noirs et des arabes, ce n’est « pas plus mal. » Il salue l’extinction des derniers Fromages pour qui « parler comme dans les films d’Audiard » était une habitude spontanée, pas un dandysme désespéré, une invocation du fantôme de notre courage disparu. C'est bien assez pour couper toute envie de débattre avec lui de tels sujets. Adresserait-il seulement la parole au Peuple de l'abîme internautique ?
De toute manière, ce n’est pas Mister Ben’ qu’il faudrait convaincre de quoique ce soit. C’est plutôt à la droite molle un peu exaspérée que s'adresserait ce type de messages. C’est Monsieur Moyen qui doit comprendre que l’antiouacisme n’est *PAS* une idée louable que des empaffés détournent et salissent pour garantir leurs rentes obscènes et leur prestige frelaté.
C’est une saloperie dont l’unique fonction a toujours été la sape de la confiance en soi des Blancs. Elle fait partie des techniques de guérilla mentale visant leur capitulation sans conditions devant les nouveaux Harkis de la Diversitude, dont la gauche démente alimente et canalise le ressentiment pour goulaguifier l’Occident. C’est le chantage affectif le plus efficace du monde moderne, que seul le fétichisme de la chambre à gaz surpasse en abjection et en puissance de feu.
Elle est un viol de l’âme et du cœur, qui fonctionne selon les mêmes principes que les plus immondes tordus à la Dutroux, qui savent comment briser un gosse au point de lui faire encaisser des sévices gerbatoires sans qu’il se tue ou ne devienne cinglé. C’est un préliminaire au génocide librement consenti de tout un peuple matraqué, humilié, déraciné de force, qui en vient à se concevoir comme l’incarnation génétique du Mal, alors que c’est en son sein que sont nées parmi les formes d’art, de littérature, d’architecture et de technologie les plus éblouissantes de l’histoire humaine.
C’est l’étendard sous lequel se rassemblent les pires salopes, les maniaques de l’automutilation, les polytoxs en quête de rédemption pas chère, les princes de l’ordure et les prédicateurs du suicide collectif, qui appellent de leurs vœux un nettoyage ethnique (il faudrait plutôt parler de pollution culturelle) auquel ils pensent survivre en faisant des gorges progondes à un maximum de queues bronzées.
Ceux qui y ont cru en toute bonne foi sont des glands et ceux qui ont basé leur carrière sur elle, des étrons sur pattes qui ne valent pas le pal auquel les condamnerait une hypothétique justice divine.
Quel réac subventionné avec accès aux médias, quel parti officiel et respectable, quelle personnalité à l'abri du besoin le gueulera enfin, sans se flageller dans la demi-seconde et sans, par pitié ! pouvoir se planquer derrière un arrière-arrière-arrière-grand-père certifié ISOschwitz 9001 ?
Plus personne ne sait qui est Jean Raspail et un nouveau Camp des Saints, à défaut d'être utile, serait un soulagement bienvenu.
12:16 | Lien permanent | Commentaires (6)