08/09/2012
THE NAMELESS DEAD
18:31 Publié dans Survie musicale zonarde | Lien permanent | Commentaires (0)
"FONCTIONNAIRE, MILITANTE DES DROITS DE L'HOMME..."
"... et chroniqueuse" au Foufington Post. (Signalé par Von Souche).
Je sais, putain. Je sais. Vous ne cédez jamais à la facilité, vous ?
Ca ne vous est jamais arrivé de casser des bouteilles vides avec des cailloux, ou d'ouvrir un magazine féminin, ou de manger un kebab, je sais pas moi ?
La tentation est trop forte. Séduction radicale de la vulgarité.
Déjà rien que le titre dont se prévaut la souris vaut son pesant de loukoums. Et puis vient la démonstration.
1) L'islam, on peut tout dire impunément, c'est trop pratique, vulnérable, pis que le bouddhisme ou Rael. Faites seulement l'expérience, vous verrez ! Vous louez des locaux, vous y éditez un torchon gauchiste qui se pique de provoque anticléricale, vous publiez trois gribouillages chamaillant Le-Prophète-Loué-Soit-Son-Putain-De-Nom, et vous verrez accourir les tricoteurs de fatwa pour vous faire des mamours et vous offrir des côtelettes. (S'ils foutent le feu auxdits locaux, c'est par manque d'expérience du barboque, padamaldam). Eh bien, railler ces braves gens, c'est, genre, 'plèt'ment politiquement correct, tu'ois ? Genre, j'veux dire, le truc qu'est trop facile, pis qui choque personne, pis qu'est juste genre lâche et pis facile, tu'ois ? Parce que tu crois qu'à l'inverse on ferait des gags sur tous les cathos parce que quelques prêtres ont embougré des gamins ? Non, hein ? Jamais, hein ? Monstre respecté par la journalaille, le Pape ! Alors que les imams, ils se font rosser à longueur d'éditoriaux.
2) La parole ouaciste se libère. Les preuves sont plus nombreuses que les poux dans les dreads de Monsieur Les-Français-m'Aiment-En-Masse. N'importe quelle athlète grecque peut touiter à propos de moustiques égyptiens et remporter une médaille sans que personne ne bronche. Un éditeur peut commettre un pamphlet vantant la radicale beauté de la Geste Breivikienne, et personne ne le sommera de s'expliquer sur ses intentions profondes, le laissant parfaitement libre d'exprimer ses scandaleuses opinions. Un guignolo peut potacher avec un paquet de nouilles devant Le-Plus-Sacré-Sanctuaire-de-Toute-La-Foutue Humanité-Que-C'est-Même-Plus-Balaise-Que-Le Mur-DesLamentations, et puis quoi ? Il retourne pépère à son boulot, comme ça, tranquille Gilles. L'impunité totale, vous dis-je.
3) Tout ça, c'est la faute aux nazis. Parce que raconter des carabistouille sur l'islam, ça relève de l'antisémitisme, parce que les arabes sont des sémites, et que les gens qui n'aiment pas les mouzoulmans sont, l'avez-vous remarqué comme moi ? souvent les mêmes qui détestent Israël, ce qui est si logique que Garaudy et Merah reviendraient en side-car d'entre les morts pour confirmer. D'ailleurs, les mouzzophobes aiment à croire que les mouzzes contrôlent les médiats et la phynance, ce qui explique selon eux la coupable complaisance journalistique à l'égard de cette minorité discrète, délicate, connue pour son goût des débats théologiques détendus entre gens civilisés, et leur soutien sans faille à la seule vraie démocratie nucléaire du Moyen-Orient, que même les protestants yanquis ils sont à la ramasse en comparaison.
Vouloir brûler le Coran, c'est vouloir rallumer les fours d'Ochouitze. CQFD.
[inséré stupéfaction hilare ici]
Madame Schwartz Sinclair ! Moi aussi je sais aligner trois phrases en français correct, moi aussi je ne suis absolument personne, et moi aussi j'ai super envie d'être payé pour enfumer le gros geek semipolitisé avec des analyses profondes comme l'oesophage à Linda Lovelace ! Pourquoi seules les Diverses auraient le droit de se faire des extras en déconnant publiquement ? Ne sommes-nous pas tous égaux devant le dieu Pipeau, moloch des pisse-copies ? Un pov' toubab ivrogne et prompt aux coups de soleil, y pourrait pas lui aussi ajouter sa dose de gerbe dans votre égout ? (Mais non, je ne vous fais pas des avances déguisées, vous croyez que je bosse au FMI ou quoi ?)
Dès que vous voulez, je vous chie 4000 signes pour prouver que
° l'adoption de la cacherout (après tout, c'est pareil que pour les mouzzes) par toute l'humanité ferait refroidir le climat, repousser les cheveux d'Alain Soral, rallonger le week-end de deux jours, renflouer le Wilhelm Gustloff, et faire régner partout la paix, l'harmonie et les bisoux.
° Ben Laden était en fait le fils caché d'Hitler et son chien, cryogénisé dans les sous-sols du palais de Pinochet, dont la nourrice était Wenche Behring, et qui souffrait d'une forme rare de priapisme mou.
16:48 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (5)
06/09/2012
TOTEM

Méchante chose - qui n'existe pas, en plus ! Elle le sait, pourtant, la garce ! - que la race. Pas moyen ! On a beau la nihiliser, l'excommunier du cercle des Bons Mots et Jolis Concepts, sceller la bouche de ses blasphémateurs attitrés avec du guano certifié Droits de l'Homme, rien à faire. Elle revient toujours, comme un affreux eczéma atopique qu'aucune pommade ne parvient à faire rentrer sous la surface du cuir visible. Et le plus déprimant, c'est qu'elle ne permet à personne de l'ignorer, même à ces Meilleurs-d'Entre-Nous qui, par leur hauteur d'âme, la solidité de leur esprit, la profondeur de leurs connaissances, seraient pourtant à même d'échapper à ses sordides séductions (d'où l'acronyme SS de sinistre souvenir disons triste mémoire).
Frétillez tant que vous voudrez, sophistes de mes deux : plus vous chasserez le naturel qu'est le sang, plus il vous reviendra dans la gueule au galop. Ca fait partie des choses très inconvenantes et qui font croire aux gros niais que le monde n'est pas "parfait". Une de ces injustices esthétiques qui heurtent les sens délicats, à la manière dont la merde blesse les narines tout en faisant pousser les fleurs.
Prononcer son nom, mentionner son existence, ce n'est pas évoquer le proverbial éléphant dans le couloir, c'est lâcher une caisse dans l'ascenceur bondé. On peut le faire sciemment pour dégoûter son monde, ou malgré soi parce la colique est insoutenable. C'est malpoli, désagréable, absolument naturel. Retenez-vous à en lâcher une larme, flagellez-vous le fion pour expier l'abominable faute, bétonnez-vous l'anus pour ne plus commettre l'horrible bévue, vous finirez par en crever - ou par péter, comme tout le monde.
En ces temps glauques et ridicules, ouacistes présumés et antiouacistes revendiqués n'ont peut-être jamais été si proches, si fraternellement unis. Pour les uns, les Gentils, elle est un tabou à conserver avec la dernière énergie, pour conjurer une guerre sauvage. Pour les autres, les Méchants, elle est un tabou à briser, qu'on s'explique une fois pour toutes. Une Troisième Voie ? Des gens qui sérieusement et spontanément sont insensibles à l'hérédité et l'ethnie ? Je crois que le mot "comateux" a été forgé à leur attention. Dans un sens ou dans l'autre, à reculon ou à cloche-pied, toute la tribu désunie des derniers Toubab tourne autour du même odieux totem.
Niez, reniez, déniez, crevez-vous les yeux, arrachez les oreilles de l'humanité entière, c'est plié. Vous n'arriverez qu'à camoufler le contenant. Le contenu, le ravin sans fond qui sépare le EUX du NOUS, existera à jamais. L'irruption pénible et hirsute de la race dans les conversations feutrées est à rajouter à la petite liste des certitudes que sont la mort et les impôts.
05:01 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (9)
04/09/2012
FAMILLES POLITIQUES, JE VOUS HAIS
Chez Jared Taylor, on phosphore sur la désirabilité médiatique et la possibilité technique d'un boycott pour obtenir ce qu'on veut, à savoir commencer un réel mouvement de refoulement de la correction politique et de la préférence métèque institutionnelle. Agir au grand jour, officiellement, en-dehors des structures politiques, avec des moyens légaux ou quasi-légaux mais inélégants. L'idée a ceci de séduisant qu'elle nous change de l'alternative entre les foirades électorales programmées d'avance et le ressassement entre initiés des catacombes. Mais l'auteur fait un constat cruel :
Such a boycott would not have much impact if it were organized by American Renaissance or the Council of Conservative Citizens. The media would either ignore it or write headlines like “White Supremacists Threaten Starbucks for Defending Civil Rights.” But what if a mainstream conservative such as Michelle Malkin, Ann Coulter, or Sean Hannity started the boycott in the name of equal rights and color-blind justice? (...) If a mainstream conservative advocated a boycott of Starbucks because of its support for racial preferences it would inevitably get media attention—mostly negative. However, what if Rush Limbaugh mentioned it on his program to 20 million listeners? What if The Drudge Report picked it up? What if some Tea Party groups joined the boycott ?
En d'autres termes et en non-globiche : pour parvenir à quoique ce soit de crédible, pour qu'une telle initiative ne soit pas immédiatement décrédibilisée et présentée comme une breivikade scandaleuse, l'ultra-droite (je fais simple, faisez pas chier) a besoin des structures, des moyens phynanciers, des (rares) relais médiatiques, bref de l'appui franc et durable de la droite classique.
Là où ça coince méchant, c'est qu'il semblerait qu'il y ait un fossé bien plus profond entre ces deux membres d'une supposée même famille qu'entre leurs homologues d'en-face.
* * *
Dans leur entreprise de sape des bases de la société occidentale par la corruption des moeurs, la pollution du langage, le relativisme émasculant, la promotion des bas-fonds et autre inversion complète de toutes les valeurs (comme quoi Nitché n'est pas lu qu'au royaume de Mythonerie), les plus irrécupérables bolchos ont toujours pu compter sur l'aide - intéressée et volontiers fratricide - des socialauds bon teint. Leurs buts, leurs références, leur lexique sont communs, c'est chez eux qu'on peut s'arranger entre compagnons de route, quitte à ne se retrouver que d'étapes en étapes, comme au long d'un ahurissant chemin de Compostelle vers le Saint Goulag de l'indifférentiation généralisée.
Ces gens ne s'aiment pas, se trahissent à qui mieux-mieux, mais ils se retrouvent sur les fondamentaux, ne serait-ce que pour la galerie, et ce grâce à un sens de la discipline de parti qu'on croirait presque inné. Les passerelles et ponts-levis existent entre pratiquement toutes les formations, du glauque au mièvre. Un socialaud peut publiquement s'enorgueillir de frotter sa paluche à celle d'un stalinien.
Cherchez l'équivalent de l'autre côté du terrain de tchoukball parlementaire et trouvez-vous un bon marabout pour venir en parler à mes restes, d'ici un millénaire ou deux.
En ex-France, la droite d'affaire (attention, pléonasme) a toujours clairement dragué l'électeur d'appoint frontiste sans faire de mystère que son vote seul l'intéressait, une fois bien nettoyé, passé au kärcher anti-bêtimonde. Elle a ingéré, fait sienne, promu comme allant de soi, l'idée qu'un "extrémiste" de son propre bord, théoriquement, n'est rien d'autre qu'un homme qui se trompe de colère, là où un stal' n'est jamais qu'un socialaud un poil plus colère et pressé que le premier Flamby venu. Pas question de perdre sa respectabilité en s'affichant avec des fafs, ça fâcherait la presse politkorrekt. Tandis qu'un Merluchon peut sans faire tousser personne donner dans un insane discours Black Is Beautiful, tout ce qui est plus à droite qu'un Bayrou tapine jour et nuit sous l'enseigne du claque progressiste, prêt à casser les prix pour une chance d'y être admis, tandis que ses pensionnaires lui balancent leurs pots de chambre sur le crâne.
Au Yanquiland, c'est pareil, en pire : voyez la popularité inoxydable d'une Condomi Rice auprès des soi-disant conservateurs, ou rappelez-vous l'incroyable ratage du candidat-mais-en-fait-non Herman Cain. On ne parle même pas des contorsions du Tea Party mentionné plus haut pour se placer sous le patronat de Saint Luther King. Toutes ces guignolades s'expliquent par une seule et même obsession : en remontrer aux démocrates en matière de négrisme et de diversitude. Qu'un babouin parvienne à réciter un discours de Raegan et vous observerez un orgasme collectif spontané chez toutes les têtes pensantes (oups) républicaines.
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La droite modérée et extrême, c’est l’histoire de la tomate et de son concentré : d’un même produit originel, on en a tiré deux, pour le vendre deux fois, une fois pour le goût sans le fruit, une fois pour le fruit sans le goût – en l’occurrence, l’appareil de pouvoir séparé de la grande gueule et des idées radicales. Demeurent ainsi désunis, par la désorganisation chronique des uns et l’arrivisme des autres, ceux qui voudraient combattre mais ne le peuvent pas, et ceux qui le pourraient mais ne le veulent pas.
Désunis voire opposés : faire sauter l'UMP, Narine aurait bien voulu, c'est râpé. L'électeur semble approuver le statu quo parlementaire et se satisfaire fort bien de la copie pourrie, ne sollicitant l'impuissant original que pour pousser un coup de gueule épisodique. Le vote extrême "protestataire" par nature, c'est hélas pas tout faux. Simplement, cette opposition-là doit rester à jamais dans l'opposition.
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Pour neuf fafs sur dix, si ce n’est plus encore, la dichotomie entre vie sociale et convictions est absolue. Nous menons des existences très cloisonnées, en faisant tout particulièrement gaffe à ce que le monde du boulot ne rencontre jamais le monde des idées. Selon les milieux et ce que l’on pèse économiquement (mieux vaut ne peser presque rien ou énormément), on peut se permettre de ne pas trop déguiser ses convictions ; les afficher avec une certaine outrance demeure imaginable pour peu qu’on y mette un peu de panache et qu’on s’abstienne de pontifier.
En se conciliant l’estime de l’entourage direct par la qualité de son boulot et le raffinement de ses manières, on peut même rêver de travailler un peu Monsieur Moyen par l’exemple, en lui démontrant qu’on a une vie moins merdique que la sienne avec des idées moins molles. Mais la frontière de l’acceptable s’arrête à ce folklore d’entreprise, où il faut bien que quelqu’un joue le rôle du grand malade flamboyant tout juste fréquentable. Qu’un pisse-copie ou un fouille-merde bénévole s’avise d’en faire trop de publicité à l’extérieur des murs et le recadrage de la hiérarchie interviendra en vitesse, sur l’air de «tu arrêtes tes conneries». La santé financière de l’entreprise, et donc sa réputation, prime sur les convictions de ses employés, priés de laisser leurs préférences sectaires au vestiaire, surtout celles qui défrisent les commissaires de la Correction.
Ce qui est politique, et qui traite donc du collectif, relève de la sphère privée exclusivement.
La boutique reste ouverte pendant les travaux de démolition des peuples blancs.
C’est dans ces conditions que certains rêvent d’organiser des boycotts avec l’appui d’hommes d’affaires qui partagent avec eux un certain dégoût du dreadlock et du tam-tam.
18:19 Publié dans Autopsie de la Dissidence | Lien permanent | Commentaires (0)
DES BISOUX AUJOURD'HUI, DES MISSILES DEMAIN
On pourrait aussi faire encore plus simple, et interdire carrément l'islam en France au motif qu'il n'est pas une religion mais un système politico-fasciste, à charge pour les nés musulmans ou convertis voulant rester en France d'inventer un nouvel islam qui porterait un autre nom et prônerait VRAIMENT amour, paix et tolérance...
Voilà la virile (oups - Christine!) détermination républicaine face aux mouzouls. Deviendez une VRAIE religion de tolérance et de bisoux, et vous aurez toute votre place en Frônce. C'est pas mignon ?
L'agressivité, le sexisme, le bellicisme, l'adoration de la mort au nom de la cause - toutes ces caractéristiques de l'islam ne sont pas problématiques en soi. Elles seraient mêmes assez sympathiques. Le problème n'est pas que cette hostilité animale soit exprimée, c'est que ne lui réponde que des haussements d'épaules relativistes, des baissements de frocs démocrates, des applaudissements de futurs dhimmis dévirilisés.
Il est bon et sain et naturel que l'Ennemi veuille vous manger la gueule et vous le dise franchement. Il serait bon et sain et naturel qu'on lui réponde avec la même rage outrancière.
Un temps pour la paix, un temps pour la guerre.
Il n'est pas anormal, psychotique, ni arriéré, de reconnaître la nécessité ponctuelle, circonstancielle, aussi éphémère que possible, du conflit. Ni tendre la joue gauche, ni faire semblant de ne pas avoir eu mal, ni mettre en prison ceux qui disent publiquement que vous avez pris une baffe. Simplement répondre à l'agression par l'agression, de préférence avec juste ce qu'il faut d'exagération pour passer à l'agresseur l'envie d'y revenir.
Etre civilisé et supérieur, ce n'est pas refuser avec dégoût de recourir à la violence. C'est admettre qu'elle est un outil parmi tant d'autres de résolution des problèmes, Un outil foutrement dangereux, salissant, qui peut vous apporter des emmerdes considérables, tout spécialement si vous n'êtes pas du tout familiarisé avec son usage, si vous êtes né dans une famille qui la rejette, à une époque qui la vomit.
Il ne s'agit pas de foutre "cedant armae toga" aux cagoinces. Mais quand vous en prenez une énorme dans le cul et qu'on vous enfonce la gueule dans lesdites cagoinces au nom des prétendus crimes ouacistes de vos ancêtres, réagir comme un chien enragé sous cocaïne n'est pas seulement légitime, c'est nécessaire et très moral.
Dans le passé, les républicains ont démontré tant et plus qu'ils étaient capables d'une telle folie sanguinaire. La Vendée en a gardé quelques vagues souvenirs. Il ne s'agit pas de faire de ses adeptes des sodomites passifs par nature - menacée pour de bon, la démocrassie capitaliste n'aura aucun scupule à massacrer à grande échelle pour se maintenir.
Crevards patriotes ! N'oubliez pas QUI est votre ennemi principal, qui détient les plus massifs moyens de vous nuire et de saloper méthodiquement tout ce qui est sacré à vos yeux. Un jour ou l'autre, le régime en place vous fera le coup du "brusque réveil" identitaire et cherchera à vous enrôler dans ses troupes de choc pour casser quelques symboliques et inoffensifs barbus. Une fois mille Guantanamos bâtis à la va-vite, avec votre aide bénévole voire payante, il se dotera des moyens légaux et présentables de vous y expédier aux côtés des alqaïdistes qu'il veut vous faire embrasser aujourd'hui, et qu'il vous enverra poignarder demain.
07:34 Publié dans Autopsie de la Dissidence, Chez les boniches de la Zone Grise, Marées Noires | Lien permanent | Commentaires (0)