Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/10/2013

GLOBALEMENT POSITIF

Merci à l'hoplite pour cette épiphanie dominicale.

On se détend, car tout va bien. Les problèmes qui nous paraissent insolubles vont se régler d'eux-mêmes avec le temps. C'est tout simple, limpide.

Apporter soi-même à vélo ses cartons et son bac d'épluchures de patates à la déchetterie communale ? Bouffonnement insuffisant, ça tombe sous le sens. Regardez le petit film jusqu'au bout (en faisant l'impasse sur le commentaire en français, d'un insoutenable amateurisme), pour parvenir aux dernières minutes, dont le message, là aussi, est clair. Pour l'élite de l'hyperclasse, pas de changement particulier: juste plus rien des phénoménales réserves de pognon, tout étant investi jusqu'au dernier centime pour ne rien perdre des privilèges addictifs. Pour nous autres, selon le niveau de chance, retour quelque part entre le quotidien du XVIè et du XIXè.

La surpopulation ? Un peu de patience, c'est bientôt réglé. Le développement sans fin, la mondialisation d'un style de vie vorace en énergie non renouvelable d'un bout à l'autre de la planète ? Chimérique. Durera une génération et demi au maximum. Parce que tout ça demande de l'entretien, donc des compétences, donc un niveau d'intelligence minimal. Or ça fait partie des choses réparties les plus inégalement à la surface du globe. Les progressistes et les Corrigés ne veulent pas l'entendre - littéralement : ils en sont à se remplir les esgourdes de dentifrices et à hurler des incantations à Saint Mandela pour couvrir le bruissement si agaçant que produisent les faits.

Qu'importe.

Broutilles.

Ils y viendront et/ou en crèveront. La trop grande croissance démographique de l'humanité va disparaître d'elle-même pour les mêmes raisons, et selon le même schéma qui fait que le Tiers-Monde est en train de claquer la gueule ouverte : trop de gamins, pas assez de manioc.

Vous avez remarqué, ces dernières années, comme le spectacle tente régulièrement de nous convaincre de bouffer des insectes ?

Bien entendu, personne n'accepte de claquer la gueule ouverte. D'où les vagues d'invasion migratoire dont les récentes victimes tirent des larmes à Margot ces derniers temps. Ces vagues vont, elles aussi, croître à qui mieux mieux à l'avenir pour venir s'échouer un peu partout en Occident. Ceux qui ne n'y resteront pas en chemin seront accueillis, nourris, logés, soignés, avec une attention particulière pour donner un maximum de vigueur à leur ressentiment et leur conviction d'avoir droit à tout ça parce qu'ils sont pauvres et bronzés.

La populace blanchouille ne s'y opposera pas. Son échine mentale est brisée, sa conscience collective violée et salie, sa vulnérabilité entretenue façon bonzaï. Le nouveau monstre siamois, entre prétendue gauche cosmopolite et prétendue droite populiste, a devant lui un glorieux avenir. On ne peut pas en dire autant de la civilisation européenne, mais les meilleures choses ont une fin, s'pas ? C'est l'oeuf indispensable à l'omelette du futur. L'avenir de la planète l'exige, faut s'y faire les cocottes.

Tout ça fera qu'à mesure que l'Afrique verra fuir ses enfants, l'Europe s'empressera de lui en fournir de nouveaux tout neufs et bien beige. Le modèle brésilien va s'exporter un peu partout dans l'hémisphère nord. Déjà bien entamé par la nocivité croissante de l'emprise des merdiats, le niveau intellectuel et culturel de la plèbe va plonger sous l'action d'un métissage généralisé à l'ensemble des couches basses et moyennes de la société.

(Dans les hautes sphères, la tendance déjà observée de nos jours est plutôt à l'eugénisme. Faites un tour dans les mal nommées rues basses de Kalvingrad, en particulier les jours où les clinquantes boutiques font la fête : vous ne croiserez jamais nulle part ailleurs plus de blondes sculpturales dépassant le mètre septante-cinq.)

Structure sociale complexe + haut niveau de technicité + population toujours plus crouillo-négroïde, vous voyez le résultat de l'addition ? Effondrement technologique puis démographique. Autant espérer qu'un train de marchandise arrive à destination avec un bonobo au volant, fut-il excellement dressé. Les usines qui ne tournent plus. Pannes d'électricité à l'échelle de régions entières. Plus rien qui n'est entretenu de manière à durer. Le bidonville comme modèle d'organisation sociale majoritaire. Le crétinisme généralisé - avec ça et là des petits kibboutz de luxe réservés à ceux qui auront eu la cruauté et la discipline nécessaires à maintenir leur lignée et leur niveau d'origine.

Dépopulation faute de savoir/pouvoir soi-même tuer sa viande et faire pousser ses patates. Le rythme d'épuisement ressources non-renouvelables qui chute faute d'individus capables d'organiser le pillage actuel ou d'imaginer, mettre en place et faire durer les structures indispensables de son accomplissement. Un cercle vertueux de décroissance initié par la pire décision possible en matière de préservation culturelle.

La planète sauvée par la négrification générale.

Et il s'en trouve encore pour s'étonner que les écolos paraissent finalement plus obsédés par le ouacisme que par la lutte pour la sauvegarde de toutes les espèces autochtones.

Commentaires

@ Stag

As-tu lu « The Death of Grass », de John Christopher : http://www.amazon.com/Death-Grass-Penguin-Modern-Classics/dp/0141190175 ?

Écrit par : Criticus | 14/10/2013

Un point de vue opposé : http://fboizard.blogspot.fr/2008/07/bottomless-well.html .

Écrit par : Criticus | 15/10/2013

Les commentaires sont fermés.