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23/10/2010

LA HAINE QUI PUE MAUVAIS AU NEZ, L'CORAN D'MA MERE

Non seulement, comme le dénonce le plus beau Commissaire du Peuple du ouaibe, la zomophobie ne connaît plus de limite, mais en plus, dans le métro parisien, un génocide anti-métèque se déroule actuellement, dans la plus grande indifférence des Blancs, foutue race ?  ethnie ? communauté intrinsèquement bétimonde sur les bords.

La faute à la crise, les grèves, le populo excédé, tu connais la rengaine. Tout ça, c'est de l'émission de bouc, comme toujours : tu perds des sous à cause des grands banquiers ouacistes, alors tu prends une hache et tu sors dans la rue, décapiter des enfants basanés rieurs et plein de vie, qui ne demandaient qu'à vivre humblement en trimant à des boulots de merde pour récolter des miettes au pied de ta table. Putain, c'est trop pas LOL.

trouille.jpg

Quoiquoiquoi ? Encore un holocauste ordinaire, camouflé par

la presse collabo à la botte du régime vachiste et perpétré par

des hordes de ouliganes (sans doute serbes) dans l'indifférence bovine 

de la populace bérêt-baguette-gauloise bleue?

N'en finira-ce donque jamais ?  

 

Que faire ?

Boucler le métro ? Après tout c'est bien dans ces souterrains glauques que se déroulent ces actes odieux de violence sanguinaire, fauchant des vies par rames entières, même qu'on se demande encore comment elles arrivent à rouler, avec tous ces cadavres qui encombrent les voies. Si tout le monde roulait à vélo, la paix universelle serait une banalité de notre quotidien, et non pas un rêve inatteignable.

Passer tous les syndicalistes par les armes ? C'est vrai, bordel ! s'ils n'excitaient pas la haine des Fromages en les prenant-en-otage avec leurs revendications à la con, on ne serait pas loin des portes de l'Eden Métissé, où tout le monde mangerait un bon MacMafé en faisant tourner le narguilé de l'amitié entre les peuples. Salauds de gauchistes qui font le jeu de Le Pen et autres olfactonégatifs !

Buter tous les Blancs ? J'ai l'air d'exagérer, de faire mon gros punk plein d'Amsterdamer Maximator, mais franchement : si vous espérez venir à bout de la peste sans zigouiller du rat, vous navez rien compris au film. Relisez donc Michael Moore, tas d'ethnocentristes :

* Who gave us the black plague? A white guy.
* Who invented PBC, PVC, PBB, and a host of chemicals that are killing us? White guys.
* Who has started every war America has been in? White men.
* Who is responsible for the programming on FOX? White men.
* Who invented the punch card ballot? A white man.
* Whose idea was it to pollute the world with the internal combustion engine? Whitey, that's who.
* The Holocaust? That guy really gave white people a bad name (that's why we prefer to call him a Nazi and his little helpers Germans).
* The genocide of Native Americans? White man.
* Slavery? Whitey!

Démonstration limpide.

Bon, il y a aussi cette vieille rengaine Plus-Sombres-Heuresques, cette fausse sagesse répugnante d'ivrogne pleine de mauvais gamay tiède, qui propose de RETOURNER AU BLED OU DANS LA SAVANE, là où il n'y a pas de ouacisme ni d'oppression, faute de toubabs... Mais nous avons passé l'âge de telles gamineries, n'est-ce pas ?

21/10/2010

COMPRENDS RIEN

 

commies.jpgLes motivations des progressistes sont plus opaques qu’une bonne soupe aux pois de saison. J’aimerais éviter de taper sur Jérôme Leroy, qui reçoit beaucoup trop de publicité de la part de certains droitards du ouaibe. Mais plus je lis ses billets sur Causeur – oui, comme beaucoup d'entre vous, je m’ennuie souvent au taf – moins j’y vois clair.

Qu’en a-t-il à foutre, par exemple, que l’armée américaine puisse envoyer des pédés casser du bougnoule Combattant de la Liberté dans telle province du Pétroland ? En toute logique, un assassin impérialiste qui bourre des chattes ou des culs reste un assassin impérialiste. Faire une différence entre eux est une marotte de fächÿste, non ?

Le but est-il simplement d'agacer les zomophobes ? N'est-ce pas leur accorder une importance disproportionnée ? A moins que leur discours-de-haine soit majoritaire en Occident ?  Il existerait une presse antipédés, des Ministères du Concassage de Lopettes, des subventions aux initiatives citoyennes d'épuration des enculés... J'aurais alors aimé qu'on m'avertisse, histoire que je puisse participer à la fête et toucher mon chèque de rebelle subventionné...Pas de raison qu'il n'y ait que les crasseux pour se goinfrer au frais de Big Mother, merde ! Moi aussi, je veux être récupéré, sponsorisé, engraissé aux frais de la communauté ! Moi aussi je veux être corrompu, payé pour penser pareil que tout le monde, avoir accès aux grands médias pour prendre des poses avantageuses en défiant le Troisième Reich de venir toquer à ma porte! Nos passes de harengs !

I wanna be sedated !

Ceci dit, la multiplication des guéprailldes et les scandales autour de gags zomophobes tendraient à prouver, au contraire, que la tarlouze est Personna Foutrement Grata dans notre régime capitaliste. S'en prendre à ses contempteurs, au mieux, c'est aussi courageux que de jouer le rôle des Yankees dans un de ces reenactment historiques aux Etats-Unis – ça reste plus respectable que d'arracher les ailes des mouches, on est d'accord.

Les invertis continuent de se balancer sous des trains avec une effarante régularité ? Admettons que ce soit la faute aux persécuteurs sexistes. Mais alors qui pousse au suicide les paysans d'Europe, les ados hétéros et plus largement les toubabs ordinaires, de notre côté de l'Atlantique ou sur l'autre rive ? Et surtout, qui vient nous tirer des larmes et du cacheton en leur mémoire ?

Bref, tout cela est bien obscur. Mais heureusement, tout cela n'a absolument aucune importance. Je crois que je vais arrêter de lire les incongruités de l'individu en question : ça m'énerve, ça ne sert à rien, et ça fait rédiger des posts tout aussi inutiles.

Allez plutôt lire, sur un tout autre sujet, le dernier billet du père Didier, c'est plein d'esprit et d'élégance.

20/10/2010

"IL EXISTE UN CODE"...

Nouvel attentat visuel de Frater Piotr, dont nous parlions récemment ici - comme quoi, à la différence du ouacisme, lui au moins finit par se manifester à force qu'on en cause...  - et qui t'évitera de lire ceci jusqu'au bout. En plus, tu peux même cliquer d'ssus pour l'avoir plus grand ailleurs.

 

 

Piotr-Negres.jpg

 

19/10/2010

NEGUE OU PAS NEGUE ?

 

niggers killed my family.jpg

Cas de conscience n° 9845

 

Alors, finalement, nègre ou pas nègre ? C’est un très très méchant mot, qu’il ne faut jamais utiliser, (on l’a même enterré il y a quelques années en Obamanie du Nord – encore un vampire !) ? Ou un titre de noblesse qu’il faut réclamer, histoire de bien montrer qu’on ne s’en laisse pas compter par les ouacistes ? Si l’on en croit Audrey Pull-over, ça serait plutôt la seconde option. Post-bloggum 20 octobre : confirmation délicieuse à découvrir chez Franz von Souche.

C’est un peu comme le discours de ces millions de « jeunes », dont le syndrome de la Tourette les pousse à éructer dans un micro sur fond de beatbox. A les entendre, « la banlieue c’est pas rose, la banlieue c’est morose » - mais vous ne les ferez pas avoir honte de leur passé « défavorisé » et de leurs « quartiers difficiles » pour autant, ils en tireraient même une certaine fierté virile… La stigmatisation d’autrui, non ! Se traiter soi-même de déchet urbain, aucun problème.

J’en entends au fond qui sortent les sarcasmes faciles à propos de l’indignée et qui demandent quelle est la limite de sang nègre en-deça de laquelle on finit par se désolidariser de la négritude pur sucre de canne. Un huitième ? Un seizième ? Encore moins ? La One Drop Rule de sinistre mémoire connaît une nouvelle jeunesse, depuis que la mélanine est tendance. Ca va coûter cher en impressions de cartes de membres, vu que nous sommes tous un peu Africains, n’est-ce pas. Mais en même temps, quel avantage d’appartenir au club, puisque certains Descendants-d’Africains-Superficiellement-Blancs peuvent quand même se faire accuser de ouacisme ?

Restons concentrés sur l’essentiel. Si tout ça vous paraît compliqué, c’est que votre lignée est out of Africa depuis un ou deux millénaires de trop. Mais rien n’est perdu, suivez la manœuvre, j’éclaire les ténèbres.

(A propos : la lumière est-elle raciste, elle qui disperse le noir, ou est-ce la langue française qui l’est, pour donner à l’obscurité ce nom de sinistre mémoire lui aussi ? Dois-je m’habituer à dire qu’il fait « nuit diverse ? » pour rester quelqu’un de bien ?)

(Ok je cesse.)

Pour bien planter le décor, dans notre société métissée, ça se passe un peu comme sur n’importe quelle route : il y a des règles à suivre pour ne pas se faire écraser. Première chose à admettre : le code est le même pour tous, mais ne pas le respecter n’entraîne pas les mêmes conséquences.

Si une bagnole coupe la route à un vélo, elle est fautive – mais elle ne risque qu’un éraflure en lui passant sur le corps. Le vélo, en revanche, a beau être dans son droit, il doit être d’une prudence extrême : porter un casque et des tenues voyantes, ne pas rouler au milieu de la chtrasse, avoir une sonnette qu’on entende de loin, un peu comme les lépreux oui. C’est que, pour lui, les suites d’une rencontre avec un pare-chocs sont un peu plus pénibles qu’une facture de carrossier.

Et que dire de la bécane, par Sainte Ouverture ! Ca va vite, ça fait du bruit, ça peut dépasser tout le monde et se contrefoutre des embouteillages, ça a même tendance à se beurrer la crevasse de toute forme de règles et d’élégance… Le panard, en apparence ! Mais le motard est un mort en sursis, un donneur d’organes involontaire, un candidat à l’émiettement, dont l’espérance de vie est dramatiquement en-dessous de la moyenne. Tout se paie.

Alors voilà :  

les Divers roulent en 4x4,

les blanchettes ordinaires en Vélibs,

les gros fafs en Ducati Monster.

 

Mêmes règles pour tous – grosses différences en risques, en factures, en chances d’arriver à destination en un seul morcif. Bien sûr, personne n’est vraiment à l’abri d’une plantée. Regardez ce qui est arrivé à la belle berline de Sexion Négraut ! (Pour expliquer ce cas atypique, j’aurais dû vous préciser aussi que certaines minorités, comme les ramonés du cul et les raccourcis du gland, eux, roulent en M1 Abrams, ce qui les rend pratiquement invulnérables, mais laissons ces détails, voulez-vous ?)

Grâce à cette simple allégorie routière, vous n’aurez plus à vous scandaliser de l’apparent Deux poids deux mesures dont la presse et le monde politique semblent si épris. Nulle partialité chez les pisse-copie, nulle bassesse lumpenophile chez les parasites d’hémicycle. Le système est au contraire très juste, parce qu’adapté aux spécificités de chacun. Toi y en a pas faire plus démocwate que ça. Si tu n'y entraves toujours rien, ou pire que ça te pulvérise les joyaux de la couronne, fais avec ton claque-merde ce que fait de sa ceinture le conducteur avisé : tu la boucles et tout ira presque bien.

Maintenant vous savez.

Envoyez-moi des sous, des cartons de Canon-Fronsac ou des photos des miches de vos sœurs pour me dire merci.