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03/06/2012

GUERRE EN DENTELLE ET GUERRE TOTALE

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Zemmour saqué à RTl, on s'en émeut jusqu'en Chuiche. Dans Le Matin de ce dimanche Despot dénonce le danger liberticide de la gauche au pouvoir. Sur la même ligne, Decaillet s'était déjà formalisé quelques jours plus tôt.

Mais il n'est pas question de "liberté", il n'est question d'aucun principe universel, d'aucune "dérive" au sein d'une société stable où l'essentiel va bien sans qu'on se pose la question. Il est question d'un point de détail (j'aurais pu m'empêcher, oui) de l'histoire de la Troisième Guerre Mondiale, celle que les Epurateurs mènent aux Européens et descendants d'Européens partout sur le globe.

Oui, je ne vais pas très bien dans ma tête, mais non, je ne fais pas de Zemmour un combattant de la cause européenne. Je dis que même un Peuplélu qui se hasarde à faire la fine bouche sur certains éléments du discours antiblanc peut se prendre un coup de règle sur les doigts. C'est aussi arrivé à un Dieudonné, que son métissage - que nos Correcteurs devraient d'ailleurs rebaptiser  "haute valeur raciale ajoutée" - et des années de loyaux services n'ont pas protégé de la mise sur la touche. Comme quoi, si le recours systématique à la Race Card ne vous convainc pas toujours, vous n'êtes même pas sûrs de pouvoir la jouer à votre avantage le cas échéant... On pourrait y voir une forme de "jurisprudence Zimmermann", cette alchimie ethnologique stupéfiante qui peut transformer en une seule nuit un bâtard chicano en "latino blanc".

Selon que vous nuirez ou non à l'éviction des toubabs, les jugements de cour vous rendront littéralement blanc ou noir. 

Les "valeurs" dont se réclament les castrateurs du langage, les assassins de la VRAIE mémoire - la nôtre, pas celle de sectaires monothéistes shoahmaniaques - et tous les maîtres-censeurs NE SONT QUE DES OUTILS pour imposer leur pouvoir. Ils ne croient pas à la liberté, à la tolérance, à la diversité. Ce ne sont là que pieds-de-biche médiatiques pour désarmer l'adversaire, pour le forcer à ne pas se défendre quand ils l'attaquent. Entre les mains dudit adversaire, ces outils de chantage affectif deviennent subitement mauvais, fragiles, "détournés", cyniquement manipulés etc. 

Je ne suis pas d'accord avec votre identité et je me battrai jusqu'à la mort pour qu'elle disparaisse. Les voilà, vos Voltaires modernes. 

Ne leur reprochez pas leurs incohérences : ils sont au contraire d'une implacable rigueur, si l'on ne s'arrête pas à la surface, aux bruits de leurs vesses de bouche. Ils ne prêchent la tolérance, le relativisme, la décadence, l'ouverture que pour les EFFETS NEFASTES que ces choses entraînent sur une société qu'ils haïssent et qu'ils veulent renverser. C'est l'histoire de toutes les révolutions de type socialiste depuis deux siècles : une fois au pouvoir, ils pratiquent exactement l'inverse, parce qu'ils n'y ont jamais cru, parce qu'ils sont intrinsèquement totalitaires, parce que le vrai pouvoir ne se partage pas.

Leur complaisance coupable avec la négritude, "nazisme noir" qu'ils devraient dénoncer s'ils étaient le moins du monde intéressés par les idées et leur défense conséquente, ne s'explique QUE parce qu'il est un moyen de faire violence à l'identité européenne, de corrompre le toubab par ses femmes. Ils savent parfaitement le potentiel de dégoût et de rejet de ce qu'ils prônent, et ne le font QU'A CAUSE de ce potentiel. Eux-mêmes ne se reproduisent qu'entre eux, que ce soit sur la base de l'ethnie, du rang social, ou de l'appartenance au même réseau. Pareil pour leurs accointances avec les imams, alors qu'ils vomissent les curés depuis quinze générations de militants: une bondieuserie qui permet de saper les bases de la civilisation européenne est bonne à prendre. Au vu du nombre de mélaninolâtres qu'on trouve chez les chrétiens contemporains, on ne pige d'ailleurs pas très bien la vigueur de leur anticléricalisme, qui risque de froisser bien des alliés objectifs de leur gerbatoire entreprise. 

Elément central de leur cohérence, le but auquel ils ne renonceront jamais, la ligne générale qui unit toutes leurs factions dissidentes, qui met subitement d'accord sionistes et islamistes, qui réconcilie la City et Occupy Wall Street, qui fait coucher chiens et chats ensemble, c'est l'élimination par tous les moyens de la domination du mâle blanc hétéro sur ses terres historiques. 

Tout le reste est accessoire, poudre aux yeux, fichaises, décorum, langage automatique, bredouillis mongolien. La redistribution des richesses ? La préservation des ressources naturelles ? La lutte contre l'obscurantisme ? La dénonciation du néolibéralisme ? Secondaires, négligeables, à peine conceptualisés, amuse-bouche idéologiques. Leur haine folle culmine face au toubab qui ne s'excuse pas de l'être. C'est lui l'objet de toute leur rage. Rabattre son caquet, briser son arrogance, détruire son estime de soi, saccager son héritage, rien d'autre n'importe. 

Contre cette guerre d'agression menée à tout ce que nous sommes, contre ces enculés assumés qui ne reconnaissent aucune innocence ni circonstance atténuante, ces fausses couches de chacal pour qui notre crime est simplement de vivre sous une peau de Blanc, il n'y a pas de grands principes qui tiennent. Aucun appel à la raison n'a de sens, aucun sermon, aucun rappel à la décence ou au respect de leurs propres mensonges. Autant espérer décourager un violeur en lui récitant du Simone de Beauvoir - ce qui à la réflexion pourrait même être plus efficace. 

La droite classique s'imagine triompher dans un combat libre, où tous les coups sont permis et surtout les plus vicelards, en respectant strictement les règles du judo. C'est son fichu côté bien-comme-il-faut, sa belle, vaine et suicidaire aspiration à la rectitude. Elle se condamne donc à l'échec, à l'humiliation, au ridicule. A chaque coup de pied dans les tibias, chaque claque dans les couilles, chaque morsure, elle hurle en direction de l'arbitre, exigeant qu'il intervienne. Elle ne pige pas qu'elle se bat précisément contre l'arbitre, puisque la grille de lecture médiatique reste éternellement anti-conservatrice, anti-traditionnaliste, anti-toubab, aveuglément hostile à tout ce qui ralentit l'éviction définitive de Monsieur Moyen, sa négrification, sa cassure psychologique, sa repentence héréditaire.

Un commentateur de droite, ou simplement un poil sceptique face à l'infaillibilité des pontifes de la Grande Correction, c'est un poulet qui s'invite dans le terrier du renard avec un code de déontologie dans le bec. 

* * * 

“what they want is a quite deliberate double standard where blacks are allowed the racial consciousness whites are denied.”

I’ve said it before and I’ll say it again. Stop complaining about a double standard, and see the truth.

For the left, there is no “double standard”; there is a single standard, universally applied, and it is this:

Fuck you, whitey. No matter what the facts are, no matter what the circumstances are, just fuck you, whitey. Die, white man.

That is the core of their belief. They are not your loyal opposition, with whom you can argue in good faith. They are your deadly ENEMIES, who want you exterminated from the face of the earth. And they don’t care about any abstract principles, their only true principle is to exterminate YOU. They are more than happy to pretend that there are outside standards or principles of fair play, because so long as you believe that, then they have the advantage.

Remember: whenever a leftist/liberal/anti-racist opens his mouth, all he is really saying is: Die, white man. Fuck off and DIE.

31/05/2012

LAST INTOXICATION

29/05/2012

"TU VERRAS, CA CHANGE TOUT"

Qu'ils disaient, les néo-pères autour de moi. Je ne raillais pas ouvertement, mais un indicible sentiment de supériorité me soufflait qu'ils étaient juste mal organisés, et un peu trop égocentriques. Comme de plus en plus souvent, j'ai bien fait de la fermer. On a beau avoir une vie plutôt bien réglée (organisation à peine chahutée par les apéros improvisés), ajoutez un chiard dans l'équation et vous pouvez pratiquement tout reprendre à zéro. Du coup, je vocifère moins ici. En même temps, ça faisait longtemps que la chose me travaillait aux tripes, comme si que j'aurais des ovaires... 

Entre deux extraits de vomi et d'excrément (je pose la question aux pères : ça ne vous a pas fait bizarre de toucher le caca et les burnes à quelqu'un d'autre, au début ? Le fait que ça fasse drôle est-il le signe de cette homosexualité refoulée chère à nos sociologues antifa ?), je note donc deux trois choses sans importance. 

° Ca fait un peu plus de trois semaines que Flamby est président de la République Socialiste Hexagonale, et j'attends toujours la vague de milliardaires échevelés se pressant à ma porte pour planquer leurs biftons sous mon matelas. Peut-être que mon néon "Banque Suisse De Droite Avec Gros Secret Bancaire" ne clignote pas assez fort. 

° Je pensais que Ministry n'avait pas fait mieux que Psalm 69, qui remonte quand même à l'époque où j'avais des cheveux et des convictions gauchistes. Filth Pig contenait quelques bonnes choses, les alboumes suivants de moins en moins, jusqu'au triste House of the Molé et ses mantras bushophobes craignosses... J'allais laisser passer Relapse et son imbécile pochette d'inspiration satano-eighties et puis j'ai laissé une oreille traîner dedans. Faites-le aussi ou mourrez sourd. 

° Situation insurrectionnelle en Espagne, en Italie, en Grèce, les maniaques des Leçons-du-Passé-pour-qu'y-s'répète-pas qui ne mentionnent pas vraiment la belle et glorieuse Républik de Weimar, avec qui pourtant plusieurs parallèles pertinents pourraient être tirés... et puis quoi ? Pourquoi plus les choses pourraient bouger, moins elles bougent ? Après L'insurrection qui ne vient pas, la cessation de paiement programmée pour le 31 février ?

° Autres questions d'un type qui n'y connaît queude en économie mais qui a au moins la décence de ne pas faire semblant : dans un modèle de société où tout le monde, chefs d'Etat comme chômiste chronique, vit à crédit depuis des lustres, comment encore plus de dettes et de crédits pourraient agraver la situation ? C'est quoi la limite de la planche à billets, si son simple principe ne paralyse pas tout, si son utilisation modérée ne provoque pas de guerre civile ? Quel sens à l'invocation du Caddie vide si on peut le remplir avec de l'argent fictif ? 

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