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06/06/2012

CLYSTERES DEMOCRATIQUES ET SAIGNEES CITOYENNES

 

 
Wow. 
Cause à effet. Plus on en parle, plus ça pousse certains à le faire, et plus certains le font, plus d'autres les imitent. Cercle vicieux. Génération spontananananée de nanananazis d'origines très Diverses. Horreur et vertive. Que faire, mais que faire ?
 
Option sioniste : forcer tous les juifs à faire leur Aliyah (pourquoi les romanos seraient les seuls à bénéficier d'une telle "aide au retour" ?), et laisser cathos et laïcards se démerder avec leurs néo-compatriotes de confession-de-paix-et-d'amour. Pas de juifs à persécuter = pas de possibilité matérielle d'acte ou même de pensée antisémite, comme Théo Herzl l'avait fort bien compris. Si vous êtes de sa tribu, permission de le penser et de le dire. Goy ou métèque ? L'exprimer est un Ochouitze verbal. Mais ça, c'est vieux comme l'humour, "juif" ou "antisémite" selon la longueur de la peau d'zob du narrateur. 
 
Option sécuritaire : au nom du principe de précaution (qui veut par exemple que tout ce qui a l'air d'être un peu de droite dure soit mis en quarantaine jusqu'à ce qu'il se confesse et se repente), considérer toute la communauté musulmane hexagonale comme un nid de terroristes et l'expulser massivement hors du territoire. Les membres d'organisations humanitaires qui n'auront pas, entretemps, été condamnées aux travaux forcés ou à l'expérimentation scientifique pour épargner les rats (qui eux au moins servent à quelque chose et vivent dans leur propre merde au lieu de l'exporter chez les autres au nom d'idéaux fécaux) seront autorisés à les suivre pour leur servir d'esclaves sexuels ou de nourriture.
 
A noter que les deux options ci-dessus peuvent fort bien se combiner.
 
Option qui sera choisie :
 
° continuer de considérer que les juifs, absolument égaux en tout aux non-juifs, et n'allez pas insinuer quoique ce soit de nozéabon, méritent quand même un chouia plus de protection que les autres égaux ;
 
° continuer de parler de nazisme aux toubabs, puisqu'eux seuls y sont réceptifs sans faire d'émeutes, en espérant que le spectacle sordide de leur reptation apaisera suffisamment les rancoeurs des Divers pour qu'ils se laissent tenter par les joies du relativisme, de l'individualisme, de l'arrivisme et du cosmopolitisme.
 
Copier et coller à chaque nouvelle démonstration de l'échec de la politique Benneton, jusqu'à ce que plus personne ne parle plus qu'un volapük afro-ghetto-mohamongolito, et que tout le monde soit si abâtardi que l'explosion de violence erratique qui deviendra le quotidien ne puisse plus être présentée comme une conséquence du ouacisme des riches blancs de droite.
 
La guerre civile permanente entre Citoyens Divers et Egaux, c'est mieux que la paix entre toubabs - telle est la sagesse des temps modernes, appliquée avec le bonheur que l'on sait à Détroit, Port au Prince, ou Prétoria. 

 

05/06/2012

ZOMBIES : ENCORE UNE FAUSSE ALERTE

Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies, agence gouvernementale américaine, se sont sentis obligés de signaler au Huffington Post que les récentes affaires de cannibalisme aux Etats-Unis ne sont pas à mettre sur le compte d'une épidémie de zombification. A leur connaissance, "aucun virus ne réanime les morts". 

Voilà voilà. 

J'ai beau chercher, je ne trouve pas de commentaire pertinent à la hauteur d'une telle information. Il faut peut-être que je vérifie que mon pouls bat toujours et si je ne ressens pas une étrange envie de manger de la cervelle. 

Dans le même temps, toujours au stazunis, il est également de bon ton de continuer à croire et affirmer que si les Noirs sont plus souvent en prison que les Blancs, c'est parce que le système judiciaire est contrôlé en douce par le Klan, et que les comportements absurdes, meurtriers et autodestructeurs de certaines minorités s'expliquent avant tout par le manque de moyens financiers et d'éducation. Alors au point où on en est, pourquoi pas envisager la piste vaudou ?

A partir du moment où on franchit le pas de nier la réalité, il n'existe pas de limite objective calculable au déni et délire collectif.