02/05/2010
SE SIMPLIFIER LA VIE GRACE A UNE (MOHA)METHODE SIMPLE ET RAPIDE

Si vous sucez pour de l'argent et/ou du champagne et/ou de la coke, vous n'êtes pas une pute : vous êtes une femme libre qui fait ce qu'elle veut.
Si vous forcez un barrage de police au volant d'une voiture volée et que vous vous prenez du plomb dans le cuir, vous n'êtes pas une râclure qui a ce qu'elle mérite : vous êtes un délicat jeune homme plein d'avenir, victime de la répression nazie.
Si vous avez treize femmes et quarante-sept enfants sponsorisés par l'Etat, vous n'êtes pas un taré obscurantiste polygame : vous êtes un libertin, fondé à foutre aux poursuites quiconque vous regarde sans bander, ou au minimum applaudir.
Jamais responsable, jamais coupable. Ils ont tout compris. Voilà qui simplifie bougrement la vie. Et on se croyait, nous autres toubabs cosmopolites et décadents, les champions incontestés du relativisme, de la culture de l'excuse et de la haine viscérale de toute forme de responsabilité. Une fois de plus, notre prétendue "supériorité" d'anciens colons s'en prend plein la gueule.
14:09 | Lien permanent | Commentaires (5)
01/05/2010
SE NOYER DANS LE LIQUIDE AMNIOTIQUE
Max se lâche et ça fait du bien là où ça fait mal (ou l'inverse, que sais-je?).
L’époque est à la liquéfaction, une liquidation molle parce que liquide. En tête de ces factions, des femmes. Logique, elles sont les seules à pouvoir nous fournir ce liquide ultime de la protection définitive, obligatoire über alles : amniotique. La liberté ? Oh oui ! Au sein même de l’Etat-Maman et nul part ailleurs. Au chaud, nourri, protégé, enfermé, infantilisé, embryonisé, ombilicalisé, sécurisé, cajolé. L’Etat sera prioritaire sur tout car en protégeant la mère, on protégera l’enfant, tous les pédiatres – des plombiers utérins avec scanners - vous le diront. Brutus n’était pas un citoyen modèle, Foetus le sera, il ne tuera pas son père, inconnu au bataillon, et respectera sa Mère Publique puisque la Mère Patrie était pour les Hommes, il n’y aura que des petits garçons.

08:40 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (6)
29/04/2010
DE LA SOCIOLOGIE A COUPS DE MARTEAU
<< Le désir de vengeance de la majorité silencieuse est tel que si le Pouvoir donne l’autorisation, il y aura des lynchages, des bavures, des meurtres. Quand un môme de 12 ans insulte sa prof, on a tous envie de le corriger. Quand un autre la poignarde, c’est pire. Désormais, tout le monde se fout du contexte (famille monoparentale, chômage, banlieue, cité, exclusion, etc.), toute la bouillasse socialisante cucul la praline qui excuse tout.
Le temps de la sociologie est passé. >>
Toi veux lire beau texte ? Toi cliquer belle image.
08:41 | Lien permanent | Commentaires (10)
27/04/2010
BUVEURS DE THE
Le bonheur d'un Beige à la Maison Blanche n'aurait pas été complet pour nos Boniches si elles n'avaient pu lui opposer quelques grincement de dents Rednecks. Le mouvement des Tea Parties attire donc sporadiquement leur attention, sur l'air du ouacisme qui revient en force au pays de l'Oncle Tom Sam. Et les ouacistes yanquis, ils en pensent quoi ? On peut demander à Jared Taylor :
The racial significance of attending a Tea Party is not much different from going to the opera or a Renaissance festival: Virtually everyone there is white, and most like it that way but would never admit it -- not even to themselves. Tea parties, just like opera companies, fret over their whiteness and claim to want to cure it.
Other more promising movements have come and gone without giving rise to ethno-nationalism. The militias and the Minuteman border patrols were far more likely than Tea Parties to attract racial free thinkers, but they never talked about race. Their leaders threw out anyone who did.
The Left detects “racism” whenever whites gather and for whatever reason: Tea Partiers, Daughters of the American Revolution, Republicans, suburbanites, country clubbers, NASCAR fans, etc. Some people even complain that Star Trek conventions are too white. What the Left is detecting is only its own propaganda; there is no racial consciousness in these groups. They are not a sign of ethnonationalism, nor will they be until their organizers and participants are prepared to say, “Yes, we’re white, and we like it that way.”
De l'autre côté de la barrière des espèces, on a visiblement une autre conception des loisirs urbains de masse...
08:30 | Lien permanent | Commentaires (1)
26/04/2010
PROFANATEURS
Les pédalocrates, les post-bolchos, les promoteurs de tous les ouacismes sauf le blanc, tous les dégénérés de la gauche autogénocidaire ne renoncent toujours pas à l'ivresse usurpée de leur provocations éculées. Casser les codes, déprogrammer les comportements, échanger les rôles entre mâles et femelles, se faire plus nègre qu'un Senghor à capuche et verlan, voilà leur gloire, et ils s'enivrent de ces pauvres attaques contre ce qu'ils croient encore être la morale bourgeoise et l'ordre établi.
N'essayez pas de leur expliquer que le patriarcat sourcilleux et coincé du cul est mort depuis longtemps. Les plus cons ne vous entendront pas, les plus cyniques le savent pertinemment. Leur véritable nature est celle de charognards, de pillards de tombe. Ils sont des profanateurs et s'en félicitent depuis longtemps, depuis la guerre civile espagnole où les républicains raffinés déterraient des cadavres de bonnes soeurs pour les exposer contre les ruines des églises incendiées.
Bientôt un siècle plus tard, ils n'ont pas changé de mentalité. Ils ne défient pas un Goliath néolibéral tout-puissant, qui chercherait à les normaliser pour le bien du Marché : ils sont l'équivalent activiste des têtes de bite qui vont renverser des stèles et taguer des slogans analphabètes sur des sépultures. C'est en cela qu'ils ne sont pas même des ennemis, mais de la vermine. Nous ne sommes que trop généreux de leur vouer une haine franche et sanguinaire, parce qu'ils n'en sont pas dignes. Le fou d'Allah crasseux et halluciné qui appelle à nous égorger au nom du Coran est plus noble et plus respectable qu'eux tous réunis.

21:04 Publié dans Chez les boniches de la Zone Grise | Lien permanent | Commentaires (0)
