22/08/2010
HOLLYVOUDE ET LES BIENFAITS DE L'IMMIGRATION

A quoi pensent donc les Africains qui se plaignent de l'influence des Chinois chez eux (enfin "chez eux"... la Terre est à tout l'monde, blabla) ? Ils ne vont pas au cinoche ? Ils ne savent pas que, grâce à la richesse de cette diversité, tout le monde au sud du Sahara sera bientôt ceinture noire de kawaté ?
Ah putain ! heureusement qu'il y a l'industrie hollivoudienne pour nous rappeler régulièrement les bienfaits de l'immigration.
Doit bien avoir un bouquin de Cheikh Anta Diop ou de Martin Bernal pour nous expliquer que, de toute manière, les chinetoques ont pompé tous leurs zarmatiaux aux kémites, non ? Une référence, quelqu'un ?
Et non, tas de pessimistes à la con, le résultat ne sera pas forcément ça en majorité.
Ca suffit, avec les allusions vaseuses et le mauvais esprit contre-productif, à la fin.
15:43 | Lien permanent | Commentaires (2)
21/08/2010
CA VA MIEUX EN LE DISANT

Le ouacisme est un mal dont se sentent coupables ceux qu’il n’afflige pas. Comme des Christs de poche cherchant à expier les péchés de leurs semblables. Des femmes de ménages récurant les cagoinces d’autrui, volontaires pour des travaux de nettoyage sans fin. Dans de brefs accès d’honnêteté et de clairvoyance, il s’en trouve pour admettre que le rejet instinctif de l’Autre est inscrit dans les hormones humaines, qu’il faut se faire violence pour ne pas y succomber, et que tant qu’il y aura de la diversité, il y aura de la crispation identitaire. Mais ce destin à la Sisyphe ne les effraie pas du tout : exaltés ou résignés, ils s’attaquent chaque jour à leur dégueulasse entreprise d’épuration éthique et de pollution ethnique.
Coupés délibérément de leurs racines quand ils les connaissent, volontiers en froid avec leur propre famille déglinguée ou trop réac, ils n’éprouvent que rarement, et comme par accident, cet étrange sentiment patriotique qui mêle reconnaissance aux anciens et fierté d’appartenance à une certaine lignée. Reflets négatifs de l’idée grotesque qu’ils se font du xénophobe, ils sont aimantés par l’exotisme, se rêvent gitans, s’inventent nomades post-modernes, et se montrent d’autant plus tendres envers les beaufs et les imbéciles à mesure qu’ils viennent de plus loin. Dans l'oeil du voisin planétaire, la poutre devient une paille. La stupidité, quand elle prend les traits d’un métèque, n’est pas répugnante et à combattre : elle est touchante parce que pure, à l’abri des souillures de l’Occident esclavagiste.
En retour, pour expier son passé, il devra lui aussi être souillé, rabaissé, humilié. Tout est bon pour lui faire ravaler sa fierté. Un Blanc sûr de lui et fier de l’histoire de son peuple est une menace pour la paix de toute la planète, il faut donc le briser, lui apprendre à n’être qu’un individu isolé, à ne se définir que par des doctrines certifiées conformes, des hobbies inoffensifs, un soin pathologique de son apparence, l’accumulation de biens inutiles.
Surtout, il faut lui inculquer la terreur sacrée du « dérapage » : en tout Blanc sommeille un porc nazi, qu’il faut passer tous les jours à tabac pour qu’il ne se réveille jamais. Quand la propagande d'Etat ne s'en charge pas, la presse, le cinéma et la télévision sont là pour prendre le relais. C'est occidental ? C'est pas glop. Si malgré tout, c'est manifestement glop et indubitablement occidental, alors c'est que ça a été volé aux Enfants Du Soleil, un jour ou l'autre.
Le sens critique des épurateurs se calque sur la One Drop Rule : une goutte de sang non-blanc t’en met à l’abri et te permet d’agir et penser quatre fois plus connement qu’une Face-de-craie. Les hooligans ? Des ordures violentes, ethnocentristes, que la police honnie devrait écrabouiller. Les violences et les destructions des hyènes à capuche ? Des manifestes politiques d’une avant-garde révolutionnaire. Les bondieuseries du Vatican ? Obscènes et ridicules à leurs yeux. Les interdits alimentaires archaïques de l’islam ? Pas touche !
Telle est la réalité de l’anti-ouacisme, quand bien même des gauchistes intelligents prétendraient le pratiquer avec lucidité et prise de recul. Il n’a jamais été et ne sera jamais qu’un instrument d’entretien de la Culpabilité Blanche, cette White Guilt dont les anglo-saxons commencent à parler ouvertement, tandis que l’Europe s’arrache les yeux pour ne pas la voir.
Il ne s'agit pas de lutter contre les persécutions de minorités sans défense, de se battre pour que les individus et les groupes soient traités avec justice ; il s'agit de briser psychologiquement les toubabs, de leur inculquer la haine de soi, de les dresser à applaudir la disparition de leur lignée, la souillure de leurs femmes par des conquérants pleinement conscients de leurs actes et de leur portée symbolique.
Un antiraciste est un ennemi de l'homme Blanc. Un gouvernement qui finance l'antiracisme est un gouvernement d'occupation. Une entreprise privée, un média, une personnalité en vue qui s'engage en faveur de la soumission culturelle des Blancs doit être boycottée, sabotée, ruinée. Quiconque nie cette réalité est un malade, un traître, une salope, un vendu, et devrait être traité comme tel.
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PS : It is white cowardice that gave us those facets of that 1964 Civil Rights Act, that went over the top by stifling the movement for self-sufficiency and taking the wind out of the economic sails of blacks, while forcing whites to pick up the slack. It is white cowardice that made possible that outrageously unconstitutional Brown vs. Board of Education Supreme Court decision. And how can we even keep count of the endless Affirmative Action and Quota laws around the land, that have undone any pretense at instilling fairness in society? All gifts of white cowardice. (...) It is whites who fell to their knees in the 1960s, and have never gotten up. What fear of rioting and mayhem can do! And, even when a group declares, WE can do this, but YOU cannot, the whites' response isn't "That's what you think!" but, "Yes, Master, whatever you say." Dr. Laura confirms the three- to four-decade slide into docile obedience.
20:56 | Lien permanent | Commentaires (5)
20/08/2010
XENO ?
"I'm not xenophobic, because I've never met a xeno. Foreigners are the ones I can't stand."
18:15 | Lien permanent | Commentaires (2)
ON S'EN DOUTAIT UN PEU, ARNAUD
... mais merci de le préciser une fois pour toutes :
C'est effectivement l'occupation principale des hommes politiques, qu'on reconnaît à leur air grave et digne.
C'est aussi ce qu'on attend des journalistes, des écrivains, des philosophes, des maîtresses d'école, des cinéastes, des chanteurs, de ma concierge, d'absolument tout le monde en fait.
En second lieu, il faut proclamer que l'islam est une religion choupinette et ses pratiquants des gens délicieux. Mais c'est quand même moins important, pas déconner. C'est à marteler à chaque fois qu'un quidam se laisser aller à d'odieux zamalgams.
Pour le truc des juifs des années trentenaires, machin, là, il ne faut pas, mais alors absolument pas attendre ce genre de provocations qui-font-mal-aux-narines. Prévenir vaut mieux, parce que la Peste Brune, voyez, on n'en guérit pas.
17:15 | Lien permanent | Commentaires (6)
18/08/2010
ZAMALGAMS, LA LUTTE CONTINUE
Non seulement les drogués sont de sales parasites à cheveux longs et pas soignés, qui se truffent le creux du coude avec de vilaines substances qui les transforment en loques humaines – mais en plus, c’est rien que des ouacistes. Vous vous en doutiez, hein ? Des gens avec de si salingues habitudes et un tel mépris pour les règles de vie en société ne pouvaient que cumuler les défauts, tout particulièrement celui-ci. Hitler lui-même, à la fin de sa vie, se droguait copieusement, c’est dire. Et lui non plus ne quittait jamais son chien. Foutu punk à mèche.
Faire entendre raison aux ouacistes qui ne carburent qu’à la bière n’est déjà pas évident. Des décennies de harcèlement moral, de baston à dix contre un, de collaboration très œcuménique entre flics et bolchos n’ont pas changé grand-chose, chaque décennie produit son lot de nouveaux rats à poils ras (Faut que je pense à écrire des textes de rap, avec ce genre de calembours, j'ai visiblement du potentiel). Alors vous pensez bien que, face à des envapés qui pensent que tous les dealers sont noirs et inversement, la tâche est presque foutue d’avance.
Oui, ça doit effectivement être plus qu'agaçant de passer pour un pharmacien-des-rues juste parce qu’on a un taux de mélanine supérieur à la moyenne des autochtones. Si en plus on risque de se prendre un coup de lame, il y a de quoi virer furax.

Vous voyez bien que ça sert à rien de généraliser.
Mais la faute à qui ? Aux convictions d’extrême-droite des consommateurs ? On a vu l’UDC tracter dans les salles de shoot, ces dernières années ? Et les flics, ils sont censés faire quoi, procéder à des contrôles sur la base de CV anonymes, histoire d’être sûr de ne pas faire de zamalgams ? Tâchons de trouver des solutions un peu réalistes à ce problème.
Puisque nous sommes entre humanistes sincères, éliminons d'office l'option "Rentrer en Afrique". Certes, dans un environnement où tout le monde est foncé, les dealers se remarquent par des signes extérieurs un peu plus spécifiques, le risque de zamalgam est foutrement réduit. En plus de ça, en Afrique, vu qu’il y a de moins en moins de Blancs, il n’y a pratiquement plus de ouacisme. Juré-craché. Demandez au Tutsi, pour voir. Mais ça n'est pas envisageable, du moment qu'on est porteur d'un carnet délivré par l'Etat (et Dieu sait que nous respectons les autorités démocratiquement élues), qui garantit que vous êtes le compatriote d'Oskar Freysinger ou de feu Marcel Strebel. Quelles options nous reste-t-il ?
1) Faire la chasse aux dealers entre Noirs. Une manière de combiner l’utile (démontrer son excellente intégration et son scrupuleux respect des lois locales) à l’agréable (faire remonter la cote de popularité des Noirs auprès des Blancs qui pratiquent trop volontiers le zamalgam). Une sorte de Ku Klux Blax, qui ferait le ménage au sein de sa propre communauté, éliminant ses parasites et protégeant ses meilleurs éléments tant de la vindicte populaire que de la domination des caïds. Une telle organisation bénéficierait en plus du double standard appliqué par les journalistes blanchouilles, bien plus compréhensifs envers les violences collectives des jeunes mâles aux méthodes expéditives quand ils se réclament de Malcolm X plutôt que du Beau Léon. Quant au risque de se retrouver piégés par Les Infiltrés, il est plutôt minime : Harry Le-Mac-Rose est un peu grillé depuis une sombre affaire de covoiturage de méchoui.
2) Se mettre à vendre de la drogue pour de bon. Ben voui, pensez-y ! Au-delà d’une certaine pâleur, les soupçons infondés commencent à s’accumuler. sur vous, c'est fatal. Regardez Barak Hussein : il y en a qui croient qu'il a reçu une éducation mozelmane, juste parce qu'il n'a pas besoin de séances d'UV, faut-il être con ! Prouver son innocence est virtuellement impossible, à moins de se promener en slip et de hurler dans un porte-voix qu’on défie quiconque de trouver autre chose dans son rectum que de quoi fertiliser les plantes de l’hôtel de police. N’est-il pas préférable, quand on est condamné à traîner une détestable réputation, de chercher à en tirer au moins quelque avantage ? Voyez cela comme un dédommagement.
D’ailleurs, la flicaille devrait penser à délivrer à ce genre de victimes du toxico-ouacisme, des permis exceptionnels de dealer, en réparation des préjudices antérieurs, du temps où elles étaient vraiment innocentes.
En fait, il y a une flopée de discriminés envers qui les gardiens de la loi devraient pouvoir se montrer beaucoup plus souples, et même dont il faudrait pouvoir encadrer ouvertement les activités compensatoires. La came n’est qu’un exemple parmi d’autres de cette hypocrisie générale, qui fait que des lois méprisées de facto sont maintenues de jure pour que dalle. La police, dont on sabote le travail, s’épuise et perd sa vocation. Le citoyen, qui se croit naïvement protégé, se prépare un douloureux réveil, le jour où il réalise que le système judiciaire fonctionne avant tout comme une pompe à fric branchée en permanence sur les rares couillons qui respectent les règles du jeux, tandis qu’il exonère les tricheurs et les cas sociaux.
Aussi, encore un effort, Toubabs, si vous voulez être Démocrates ! Distribuons dès aujourd’hui des autorisations de vol par nécessité, des cartes à points pour déprédation ludique, des dérogations pour mutilations rituelles justifiés par la tradition ancestrale ! Organisons des ateliers de camouflage intégral au nom de la pudeur venue d'ailleurs ! Donnons-nous de VRAIS moyens de vivre la Diversité au quotidien, et faisons en sorte que la loi respecte vraiment les moeurs et la nature des minorités. En Obamanie, une fois de plus, ils ont déjà tout compris en la matière : Frances Goldsheider, chochiologue de son état, propose rien moins que de passer une loi permettant aux pères absents de ne pas s'occuper de leurs gosses, moyennant accord préalable au coït avec l'infortunée future mère. Dans quel but ? Vraiment, vous ne devinez pas ?
I think it would primarily benefit men who do not want to be fathers," Goldscheider says, "and that's mostly those who are not ready, whether financially or whatever. And given the structure of inequality in this country, it should disproportionately benefit young black men.
Pas de demi-mesure dans la discrimination positive, bordel de dieu ! C'est à ce prix que nous conserveront la fabuleuse création de richesses, la remarquable paix sociale, l'unique concorde entre les peuples qui règne en Europe et tous les innombrables bienfaits qui nous viennent exclusivement de la substitution ethnique ? l'immigration de peuplement ? l'évolution démographique parfaitement naturelle et désirable à laquelle nous assistons.
Enfin, à laquelle nous n'assistons pas, parce qu'il ne se passe rien de particulier, j'oubliais.
13:03 | Lien permanent | Commentaires (5)
16/08/2010
DERNIER HOMME
22:17 | Lien permanent | Commentaires (0)