01/05/2011
HALO
04:45 Publié dans Survie musicale zonarde | Lien permanent | Commentaires (2)
30/04/2011
RAMASSE-MERDE

J'expliquais récemment la manière dont j'ai accepté la parfaite vacuité de mes quatre années de bleauguingue. J'ai compris ça tout seul comme une grande, sans qu'un commentateur perfide ou un pote affligé ne me mette sur la piste. Such a bright boy.
Ce que j'ai compris hier soir, c'est à Jakob Berger que je le dois. J'ai dû fouiller sur ouiqui pour savoir qu'il avait tourné des pubs pour Kinder ou des épisodes de Joséphine ange gardien. Quand il ne contribue pas au rayonnement de la culture télévisuelle, M. Jakob s'invite au journal de la TSR pour y livrer sa vision du monde.
Ce que lui inspire l'actu de ces derniers jours se résume en une longue phrase : Pendant que les riches Blancs s'amusent à mâter un remake grandeur nature de Sissi en Angleterre, de pauvres Pas-Blancs meurent pour la démocratie sous les balles des tyrans exotiques. C'est-y pas aimable.
Ca n'égale certes pas le numéro d'autoflagellation nationale d'un Lionel Baier, découvrant l'histoire Suisse dans un manuel maoïste des années soixante. Mais question prise de risque et choix des cibles, on doit être à moins treize sur l'échelle de la satire. C'est assez représentatif du cinéma chuiche, notez bien.
Et voilà une nouvelle révélation qui me tombe sur la pomme, tandis que je bâcle un énième billet furax provoqué par un énième trouduc bien-pensant et faussement impertinent :
En tant que bleaugueurs néo-fafs, l'essentiel de nos activités se résume à recenser ce genre de saloperies. Pour nous rien n'est iamais trop sale, trop répugnant ; les faits divers dégueulasses et insignifiants deviennent objets d'études approfondies. La moindre Putanègue mérite qu'on lui consacre paragraphes sur paragraphes. Notre fétichisme de l'ordure, du tordu, de l'abject, n'a aucune limite, notre appétit d'immondices non plus.
La matière fécale des démocrasseux et des crouillolâtres est notre matière première. Nous sommes les moto-crottes du ouaibe, à l'affut d'un nouvel étron déposé par la horde innombrable des nouvelles Précieuses Ridicules.
Le film de notre existence pourra s'appeler Shitspotting.
Si Rob Zombie veut bien se charger de réaliser le documentaire, j'aimerais être joué par Sid Haig, siouplaît.

09:24 | Lien permanent | Commentaires (37)
29/04/2011
MEIN KAMPING

06:35 | Lien permanent | Commentaires (4)
27/04/2011
LA GAUCHE NE TOUCHERA JAMAIS LE FOND - ELLE EST LE FOND
Chez AltRight, Preston se réjouit des contradictions mortelles et toujours moins camoufables qui attendent la gauche rastaquouère ces prochaines décennies. Objet de son inoxydable optimisme, la dernière « peignée » offerte à un ex-mâle yanqui blanc, par des êtres sombres ayant encore moins l'air femelles que lui. Chez les hexagonaux, on trouve ici un exemple moins violent mais plutôt parlant de cette compétition des pleureuses.
Comment les traîtres institutionnels vont-ils gérer ces contorsions ? Comme d'habitude, en laissant pisser, parce que le temps jouera en leur faveur encore un bon moment.

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Surmédiatisation et baisse radicale de l'intelligence se combineront pour que plus personne n'ait rien à foutre de telles contradictions : le néo-clergé restera en place, bien financé, intouchable, quand bien même plus personne ne pratiquera ni n'écoutera ses pestilentielles croyances.
Le gauche rastaquouère n'aura survécu que pour servir de lubrifiant à la bite brune, lui frayant un chemin dans le cul de l'Europe. Une fois l'enculade réalisée, elle crèvera. Elle est déjà moitié morte, mais son héritage est là, sa marque est indélébile. Ce qui constituait il y a encore un demi-siècle son corpus idéologique le plus provocateur est à présent considéré comme tristement mainstream : on demeure un interlocuteur crédible, un politicard respectable, un journaliste considéré, même si on prône l'adoption homo, la légalisation des pires cames, la repentance toubab éternelle. Un discours qui vous aurait flingué il y a un demi-siècle est de nos jours simplement bien-pensant.
La Cinquième colonne est vieille à présent et ce qu'elle pouvait accomplir de pire est visible aux yeux de tous. Autant collecter les pièces d'une bombe pour les enfermer dans un coffre : le mal est fait. La gauche n'a plus besoin d'être crédible. Elle a beau couiner contre la lepénisation des esprits ou les frasques d'un Berlu : moralement, nous vivons dans son monde idéal. Un monde où plus personne n'a vraiment besoin d'elle.
Toutes les races de victimes pourront bientôt se passer de ses services même si ses officines restent ouvertes; l'époque touchepaspotiste est déjà révolue, celle des partis néo-indigènes montre le bout de son mufle. Cela nuira certes au business des crasseux, qui se feront toujours plus malmener par leur ingrate clientèle. Un renouveau du mouvement White Panther, à l'image de l'original, est quasi impensable, alors que l'esprit Black Power est si présent qu'il a, lui aussi, fait son chemin dans les consciences toubabes. En fait, c'est l'immense majorité des leucos qui est, sans trop le comprendre, encartée de naissance chez les nouvelles panthères blanches, dévouées à la cause des humanoïdes tropicaux.
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Si la gauche veut survivre, elle devra opérer un terrible recentrage de ses activités. Elle a tenté de rassembler tous les déchets de la planète sous sa bannière, tout spécialement depuis qu'elle peine à recruter chez les ouvriers. En se diversifiant trop, elle a perdu plus que son âme : son sens même. Son développement le plus probable, dont on voit des signes depuis quelques années, est une jonction entre obscurantistes pastèques et islam à Gillette et Ipad. Elle pourrait y retrouver quelques traces de sa pureté originelle, en se mettant au service d'un Lumpen presque intégralement mélaniné.
Avec le White Flight, l'abâtardissement et l'effondrement de la natalité blanche, l'essentiel des classes dites populaires sera bientôt beige – l'expression même de « quartier populaire » désigne déjà un endroit où l'on ne croise d'autochtones qu'en cherchant bien et longtemps. Les déglingués du cul, les indécis mâle-femelle et les relativistes toxicos y sont assez mal vus ; les laisser tranquillement sombrer ne posera pas trop de problèmes aux futurs théoriciens degosh. Ils n'auront qu'à exhumer le puritanisme stalinien pour mettre fin à leur contrat avec les bas-fonds de la société puisque ceux-ci ne leur seront plus utiles à la déstabiliser.
Suivez la logique : le porno omniprésent est une métaphore de l'exploitation de la femme par l'homme, une apologie de la violence, un business générant des millions – il offusque les mozlems, pour qui un tailleur strict est déjà cochon si celle qui le porte ne planque pas ses cheveux. Hop ! Un accommodement raisonnable ! La viande de porc ? Z'aiment pas non plus – ça tombe bien, c'est mauvais pour la planète ! Re-hop ! La Palestine ? Selon le cas, opprimée par l'ennemi sioniste ou le valet colonialiste de l'impérialisme yankee, y a matière à s'entendre, rere-hop ! Et puis, pas plus égalitaire de l'islam, après tout : pas de clergé, tout le monde égal ! Pour les feniaules il y a encore du chemin à faire, mais ce ne sont pas les misogynes discrets ni les machos frustrés qui manquent, chez les gauchiasses carpettisés par des décennies de féminisme obligatoire...
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Que chaque micro-minorité se mette à batailler contre ses voisines n'a aucune importance : enfin de compte, c'est blanchette qui passera à la caisse, c'est le cul de ses filles qu'on exigera en repentance, ce sont ses gamins qui paieront le prix des crimes de leurs ancêtres.
De ce point de vue, le sort de la gauche institutionnelle n'a absolument aucune importance. On peut, tels les gros punks, se réjouir de la voir claquer avec si peu de panache, pataugeant dans sa diarrhée comme une centenaire folle et bavotante. Nos lointains descendants auront peut-être la satisfaction de profaner sa tombe et d'y construire des vespasiennes en platine. Mais que personne ne s'y trompe: ça reste un plaisir plein de ressentiment et d'impuissance.
20:21 | Lien permanent | Commentaires (4)