31/10/2011

LA FELLATION EST UNE ARME

 

Le festiminisme, vous pensiez en avoir votre dose ? Sortez les klinexes et l'huile de massage, c'est la tournée des Ukraignosses !

Et non, puisque vous trépignez de me le demander, je n'y étais pas, l'exploration du Salon des goûts et terroirs ayant la priorité sur le mâtage de pouffes militantes.

En son temps, Jean Cau estimait cocasse que puissent exister des marxistes américains drogués - aurait-il seulement la force, l'envie, le courage de pondre d'assassins pamphlets sur les salopes féministes topless ? Que peut-on faire face au triomphe du Grand N'importe Quoi ? Suffit-il d'en rire pour ne pas en être sali ? Ces choses ont-elles encore la moindre importance ?

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Toutes ensembleuh toutes ensembleuh vouaih vouaih

 

Femen, c'est quand même mieux foutu que les Spice Girls (s'en souvient-on seulement encore ?): elles ont le même "discours", mais ne font pas semblant de savoir chanter et s'apoilisent bien plus, sans avoir ressenti le besoin d'adjoindre la Diverse-de-service à leur escouade. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour affiner cette formule de Girl's Band, pourtant si limpide ?

Notez que Ce-n'est-qu'un-Début, Poursuivons-le-Combat.

Cause gauchisse par excellence, le festinimisme tendance toplestiste saura-t-il échapper au piège du Spectacle et assimiler la critique debordienne ? Facile d'obtenir l'attention d'un mâle en lui montrant une belle paire d'airbags, mais comment espérer obtenir sa participation à la lutte s'il ne peut que regarder sans toucher ?

Jouons tous ensemble à Dis Camion, rien ne terrorise plus le Grand Capital. Promis-juré-craché dans ta gueule.


Et puis tiens, repoussons encore plus loin les limites du puritanisme bourgeois patriarchal ! Puisque montrer ses roploplos de sa propre initiative et non pas pour un patron est citoyennement acceptable, (c'est la secrétaire générale des Femmes PLR Suisse qui l'affirme, c'est dire si c'est sérieux) ayez le courage, mes soeurs, d'aider à briser ses chaînes le mâle soumis aux Diktats du Marché !

Il est de notoriété publique, que dis-je ! il tombe sous le sens, il crève les yeux et viole les orbites ! que le macho ordinaire, tout comme le ouaciste, n'est jamais qu'un pauvre frustré, qui considérerait la femme comme son égale et la partenaire légitime de tous les combats pour la Justice et l'Egalité si son foutre ne rancissait pas tristement dans son sac à douilles.

Un mâle comblé = un homme respectueux

Un mâle frustré = un homme violent

Vous avez déjà compris cela en lui en mettant plein la vue, laissez-le donc vous en mettre plein la bouche et le raz-de-marée insurrectionnel fera s'effondrer les banksters en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Englue-moi la gueule, Darling! 

Contre le patriarcapitalisme, toutes à genoux et mettez-y du coeur!

 * * *

Post-ejaculum: Jamie Lacloche, qui a incarné un fils de mineur danseuse-étoile et participe à l'actuelle profanation de l'oeuvre de Hergé, estime qu'un des Devoirs de l'Homme est de savoir correctement brouter de la chatte. On parlera égalité quand Kirsten Dunst fera l'apologie de la pipe baveuse et agressive en tant que signe extérieur de bonne éducation féminine, okaye ?

23/10/2011

OCCUPY WHITE STREET

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C'est pas du tout cuit que de se réclamer de 99% de la population opprimée par les riches et de réaliser qu'on est entre membres d'une même race d'oppresseurs. Douloureuse expérience que font les guignols sans mot d'ordre ni revendications claires d'Occupy Wall Street ces jours-ci :


Ronaldo Sobral est venu à Woodruff Park, pas comme orateur ni comme spectateur, mais pour observer et évaluer le succès populaire d'Occupez Atlanta. Une chose l'a frappé, en évoluant au milieu de la foule et en écoutant les conversations : le fait que les visages blancs étaient largement plus nombreux que les sombres, comme le sien (...) Telle est la réalité, à Atlanta comme au niveau national : dès ses débuts, la plupart des participants au mouvement étaient Blancs. Au fil du temps, de plus en plus de gens en ont pris conscience, donnant lieu à un débat grandissant partout dans le pays, pour en comprendre les causes et les éventuelles conséquences. (...) Un mouvement né de la colère face au fossé creusé entre les riches et le reste de la population n'attire que peu les groupes les plus touchés par l'inégalité économique (...) Les choses sont simples, explique Tim Franzen, l'un des organisateurs : "Si nous disons que nous représentons le 99% du peuple, alors nous devons les représenter (sic).


Oubliez le désormais ridicule Too big to fail, la morale des temps s'articule : Too White To Win.

Votre quotidien se calque sur le cahier des charges de n'importe quelle série faisant l'apologie de l'omniprésence policière : faut qu'y ait un blaque, de préférence charismatique, très intelligent et avec le beau rôle, sinon c'est ouaciste - ou tendancieux, au moins.

Important, ça, comme mot, tendancieux. Si vous avec le teint mozzarella, feriez bien d'apprendre illico à le manier à bon escient, ça vous sera utile pour l'avenir. Si vous évoquez plutôt le vinaigre balsamique, vous pouvez vous permettre de vous drapper dans une sorte de dignité surnaturelle et de donner votre avis sur n'importe quel sujet, si idiot soit-il : en tirant une gueule d'enterrement, même avec un vocabulaire incroyablement réduit, vous ferez toujours bonne impression.

C'est la jurisprudence Martin Luther King : un vibrato de chanteuse d'opéra, de la grandiloquence à remplir des bassins olympiques, des yeux hallucinés de possédé vaudou, et lustres après lustres toujours le même prestige, un succès indémodable auprès des Fromages de tout le putain de globe.

Prenez l'ami John Espoir Bryant (son délicat minois et ses belles histoires à consulter ici), par exemple, cité dans le même texte,   :

S'ils ne veulent pas passer pour des pourris-gâtés qui ne font que se plaindre, ils ont besoin de l'autorité morale de la communauté noire et brune (re-sic)

Plus clair (oups), on peut pas.

Also ? Les néo-altermondialosses vont-ils réussir à se bronzer suffisamment pour ne pas passer pour un Tiparti à dreads et poux ? Vous ne le saurez pas dans un prochain épisode, car il est douteux qu'on en reparle jamais ici.

22/10/2011

MORT EN JUIN, IL Y A TRES TRES LONGTEMPS A VUE DE NEZ

Pour être un vrai gros faf reconnu comme tel par les gens qui distribuent les bons points bruns, il fallait jusqu'ici faire mine d'apprécier d'imbitable comptines mollassonnes dont le parfum éventé d'antique subversion oundairgrounde camouflait mal la vacuité artistique. Puisque de toute manière, les sous-AC/DC criards et les erzats de Pro-Pain boursouflés occupaient l'ample majorité de la discothèque nazebroque A.O.C., on se faisait à l'idée et on lâchait quinze balles pour une galette soldée, histoire de quand même vérifier tranquille chez soi si c'était aussi nul que lors de la soirée chez Untel, militant mélomane. 

Cette peu glorieuse époque est officiellement terminée, et nous pouvons tous remercier Va-Savoir-Qui pour son dernier et salvateur billet chez A Moy Que Chault :

Imaginez un vieux gay « bear », engoncé dans une tenue camouflée très « front de l’est », ânonnant comme un disque rayé dix ou douze chanson parfaitement plates et répétitives devant un parterre de zombies en avance sur Halloween dont les plus enthousiastes peinent à lever les bras quelques courts instants pour encourager leur champion…

 

Non, vous n’êtes pas à la fête annuelle des amis des anciens de la Wermacht du 2e district de Düsseldorf-Nord mais bien  à Rome en train d’assister dans une boite à la mode au concert d’un groupe « culte » s’il en est : Death in June. (...)

 

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Avec l'âge, Humpty Dumpty était devenu grognon, inintelligible

et obsédé par les chansons pour enfants. Charitables jusqu'au masochisme,

ses vieux amis s'abstenaient de lui expliquer qu'il faisait

chier tout le monde.

DELICATESSES

Richard Spencer, qui ne semble pourtant pas la moitié d'un con ni d'une tafiole, nous propose laconiquement cet extrait, sous-entendant que l'hyperclasse est un ramassis de cinglés cruels, sadiques et sans pudeur :

 

C'est sans doute vrai. Mais en l'occurrence, quel est le problème ? Le vieux mythe de la dignité de l'Homme d'Etat ? La prétendue grandeur de la fonction publique ?

Voir les élites occidentales brouter le fion de Krouillafi il n'y a pas deux ans encore était certes un spectacle intolérable, même de la part de putes de luxes parlementaires ou médiatiques. Mais s'offusquer du triomphalisme vulgaire de l'autre cryptolesbosse, ex-première dame du yankiland au bras du vrai premier président blaque ? Comme s'il fallait s'attendre à de la grandeur, de la noblesse et de la retenue de ce genre de déchets humains...

Plus embarrassant encore : la préciosité de l'analyse tacite, la posture moraliste et chevaleresque qu'elle implique. Dans la guerre culturelle que les globalistes mènent contre l'Europe, il n'y a pas de coups bas, ou plutôt il n'y a que cela.

Un ennemi haï, qui vous a constamment humilié et attaqué, est mort, dans la souffrance et la honte. C'est quoi, l'attitude à avoir ? Une minute de silence citoyenne ? L'hommage rendu à la bravour du combattant vaincu ? Je ne raille pas le principe - c'est juste que son application exige un code moral que l'Hilarante et ses semblables ne respectent pas. Et ils ont, sur ce point, très certainement raison. La survie et la sécurité des siens priment sur l'élégance des moyens nécessaires à les garantir.

La judéolâtrie épidermique qui afflige les réacs me file des pellicules, mais s'il faut créditer d'une seule qualité la clique à Moshe, c'est de n'avoir aucun complexe à écrabouiller ceux en qui elle voit une menace, et à célébrer leur extermination avec une joie carnivore qui ferait plaisir à voir si on n'en était pas le plus souvent victimes.

La défaite, la souffrance ou la mort d'un ennemi sont autant d'excellentes raisons pour se mettre sur le toit avec les meilleurs topettes disponibles. C'est inélégant, indigne d'une grande civilisation ? Potassez un peu vos manuels d'histoire et voyez comment Grecs, Romains et Teutons de tout poil se comportaient face aux vaincus. Souvenez-vous de ces histoires de villes assiégées, affamées, pillées puis rasées jusqu'aux fondations, leur sol empoisonné ou complanté de plantes vénéneuses. Des millénaires d'histoire nous enseignent qu'il n'y a aucune contradiction entre degré de raffinement et de cruauté au sein d'une même société. Même les actuels maîtres du monde, qui vont en guerre avec la bouche en coeur et la paix universelle en étendard, l'ont parfaitement compris. Il faut visiblement être de droite pour en choper des migraines, et c'est parce qu'elle s'est enivrée de ses propres fouteries tolérantistes et pacifistes que l'Europea claqué de sa mort la plus laide. 

En cadeau, un petit résumé vidéo pour ceux qui trouvent que ce n'est décidément pas assez mytho à leur goût :

19/10/2011

POGOTER EN SLIP

 

17/10/2011

AIMEZ-NOUS ! SINON...

Monsieur Keffieh a bien observé Monsieur Kippa, et quand il n'est pas occupé à lui caillasser la gueule pour le rendre Intifada, il tente d'imiter son industrie de la chiâlerie, avec plus ou moins de maladresse. Comme lui ne peut pas se prévaloir d'histoires de fours et de savon, particulièrement en vogue auprès des Faces-de-Craie depuis bientôt quatre putain de générations, il est obligé de la jouer plus modeste, avec du délit de faciès, de la dixirnimination à l'embauche et de remarques déplaisantes de nazis à capuche (un membre du Black Shirts Block, sans doute) ce qui est quand même moins efficace, mais on fait avec ce qu'on a, s'pas ?

Et pas de sarcasmes sur le coup de l'étoile jaune ou sur le slogan final qui mélange délicieusement le Deutsch und le English, c'est un coup bas indigne de vrais gentlemen.

"On peut tout faire avec des baïonettes, sauf s'asseoir dessus". Autrement dit, une paix garantie par la seule puissance militaire, pas terrible pour la stabilité et l'harmonie d'une société civile. Monsieur Keffieh, lui, semble croire qu'un amour passionné peut reposer sur des murailles de mouchoirs.

Vous ne m'aimez pas et j'en souffre. Aimez-moi, sinon...

Sinon quoi, on n'en saura rien dans ce docu-drame fort heureusement plus court qu'un film de Claude Lanzmann. Le vengeur burqé masqué qui vient au secours de Leila Crasse-Niquée ne porte pas de ceinture d'explosifs, c'est plutôt bon signe et ça devrait rassurer tous les droitards convaincus que toutes les frictions ethniques peuvent se régler avec assez de flics dans les rues et de cours de français obligatoires sous peine de tape sur les doigts.

 


This is the end of the western
Civilization as you know it
One by one you will obey their
Laws and ways
You are the puppet at the circus
And their spit at you
You are already on your knees
Pathetic gutless west

Keep on screaming prejudice
As you put infidels to death

11/10/2011

MERDE, TU RETOURNERAS A LA MERDE

A-t-on idée, quand on a une carrière médiatique d'envergure quasi-planétaire, d'arborer un patronyme évoquant la chute éclaboussante d'un gros et gras étron ! En même temps, pour dire des trucs pareils, ça tombe plutôt bien :

White House Senior Adviser David Plouffe embraced the Occupy Wall Street protests on behalf of President Barack Obama in an interview with Good Morning America on Tuesday.“The protests you’re seeing are the same conversations people are having in living rooms and kitchens all across America,”  Plouffe told George Stephanopoulos. “People are very frustrated by an economy that does not reward hard work and responsibility, where Wall Street and Main Street don’t seem to play by the same set of rules. The question is, on Wall Street reform, which the president passed, for instance most of the Republicans in Congress, and I believe all the Republicans on the stage tonight in New Hampshire, they want to unwind Wall Street reform.”

On résume ? Les alterpogols amèreloques, déterminés à "occuper Oualstrite" pour ne pas se laisser enrectumiser plus longtemps par la Phynance, viennent donc de recevoir l'aval officiel du mûlatre de la Maison Blanche, candidat très officiel de ladite Oualstrite.

La merde en circuit fermé.

Vous avez souvenance de Ben Laden apportant son soutien à Sarah Palin, vous ?

En même temps, je dis ça bien planqué dans un pays où la liberté d'expression est incomparablement moins bien défendue qu'au Yankiland, où pourtant votre carrière de B.B. King version toubab (versez donc un peu de cet horrible sirop dans vos portugaises) peut s'effondrer en quelques secondes pour une allégorie presque aussi foireuse que celle-là. Alors bon.

Et effectivement, aucun rapport avec la choucroute, si ce n'est que c'est la saison et que ça fait bien plaisir.

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Ueber alles !


LA COLOMBE FIENTE SUR LE CRAPAUD

Qu’est-ce qu’on s’en fout d’être insulté de sale blanc ? Franchement ?

Il n’y a bien que les belles âmes, les anti-racistes et autres tolérants, que cela choque. Les plus enthousiastes et les plus fervents sont même forcés, ensuite, dans un ultime acte de contrition et de flagellation, de considérer, de facto, que chaque blanc représente l’oppresseur.

Nous…

Et si la dizaine de mecs en face de toi t’explose de surcroît la gueule et que tu vas porter plainte, ce sera pour agression. A quoi ça sert de rajouter qu’ils ont beuglé que tu étais un sale blanc et que ce sont de vilains racistes ? A la limite tu peux le glisser lors du procès -si jamais on attrape les auteurs. Pour essayer de charger encore un peu plus leur barque. Mais c’est risqué. Il y en a dans la magistrature qui, tel Eric Hazan, risque de se crisper. Tout ça pour un gain qui ne sera de toute façon que faible dans le cas d’une accusation supplémentaire de racisme anti-blanc.

Se concentrer sur les actes. Toujours.

09/10/2011

SUPERCOVEN

BANKSTERS

Vous aviez aimé la version courte et rigolote ?

Passez à la version longue et pas drôle du tout (et pas sous-titrée pour le coup, ce qui est sans doute regrettable).

 

Version récemment mise à jour :