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10/01/2014

A PROPOS DE LA POSITION EPISODIQUE DES BRAS D'UN MÉTIS AFRO-FRANCAIS

Fik' et Phara, chacun dans leur billet respectifs, ont dit l'essentiel sur l'affaire, l'un se concentrant sur le mépris légitime pour la forme, l'autre sur la plaisante Schadenfreude que suscite le fonds (ou le contraire, c'est selon).

Le Diable se cachant dans les Détails on a dit pas d'allusions, on me permettra d'aborder ici l'accessoire.

Je cause de l'affaire dans mon entourage, et récolte un grand maximum de réactions homogènes sur l'air de "grand n'importe quoi". Que l'individu soit réputé antisémite n'est pas remis en question, mais l'importance de l'affaire et la grande enculade médiatico-politruc qu'on lui consacre, interloque souvent, stupéfie parfois. S'il est si méchant qu'on le dit, m'explique-t-on, la meilleure chose à faire serait de le laisser s'épuiser dans son coin, plutôt que lui offrir l'honneur d'être une cible, le suprême cadeau de la crucifixion. En gros :


J'aime :


° le fait que le tabou ABSOLU de notre temps, le coeur de la religion civile occidentale, soit ainsi chahuté, en me foutant bien de la différence entre réfuter le mythe d'Ochouitze, ou regretter qu'il n'ait pas fonctionné si bien que prévu

° la crispation que l'affaire entraîne, cette hystérie collective qui fait se précipiter absolument toutes les grandes gueules du Spectacle, révélatrice du sentiment d'insécurité du pouvoir (quand bien même ce n'est pas ça qui va ralentir la destruction de la civilisation occidentale par la Banque et le Marché)

° l'occasion que donne l'affaire de causer "adulte" avec n'importe qui: ça définit certaines lignes, on se rapproche de l'os, et ça peut contribuer à décomplexer pas mal de monde sur certaines questions, qu'ils pourraient ne plus considérer comme si "sensibles" que ça, et c'est, sinon un bon début, du moins bon à prendre pour casser le ronron, l'apathie et la résignation


J'aime pas :

° le personnage, ses fréquentations (ridicules bien plus que scandaleuses), le caractère sectaire de ses adeptes, leur multiracialité, leurs accointances islamolascardesques.

° l'imbécile mauvaise foi et le suivisme des commentateurs de tous bords qui s'en tiennent, pour se fristouiller une opinion, aux sur-titres de la presse collabo (J'ai vu quelques spectacles de l'animal, c'est souvent très drôle et tout le monde en prend pour son grade, il vise assez juste dans sa caricature)

Je doute :

° de l'importance de la chose: si les émeutes de 2005 n'ont pas fait vaciller le pouvoir, je ne vois pas comment l'interdiction d'un spectacle, si subversif qu'il se veuille, pourrait provoquer quoique ce soit. Il pourrait représenter une étape décisive, certes, mais pour une frange doctrinaire de la population allogène avant tout, suivie par des Toubabs qui préféreraient se les faire arracher plutôt que de s'assumer comme tels.

° de la désirabilité de lui en accorder trop. Certains regrettaient de ne pas avoir pris en marche le train de la Manif pour Tous ou des revendications des infirmières, là heurte l'idée même de s'allier fut-ce temporairement avec cette crasse humaine. Si ça se trouve, ce n'est qu'une réédition plus assaisonnée de l'épisode politique de Coluche. On parle, après tout, de la fin brutale de la carrière d'un humoriste qui certes ne se couche plus devant la Correction et les Gardiens du Temple, mais partager des ennemis supposés n'est foutrement pas suffisant : il faut adhérer positivement à un même projet de société, et Dieudonné n'a pas vraiment sa place dans celui que j'imagine.

22/12/2013

MANDALE SOUVERAINE, vol 2

Encore une Blanchouille qui n'a pas compris dans quel monde elle vivait avant d'en parler avec décontraction. (Rejoint exactement ce qui était évoqué ici.)

C'est une excellente chose que la répression Correcte écrabouille avant tout des gens qui n'ont de rapport avec Betty Monde que leur taux de mélanine et leur sens de l'humour. C'est ainsi que les lignes se clarifient - paradoxalement dans le même mouvement qu'elles se brouillent entre vrais affreux méchants (les nazis Blancs), affreux méchants qu'on n'avait pas vu venir because mélanine Correcte (Dieudo, les mozlems non-youtro-compatibles), les cashers insuffisamment shoatisants (Zemmour, Finkie) et Toubabs propres sur eux qui pensent encore que vivre dans l'hémisphère Nord les met à l'abri des procès en sorcellerie.

A ce propos et pour glisser une digression à la con, voilà bien le point sur lequel mondes dit développés et sous-développés se rejoignent, le vrai catéchisme planétaire : la psychose diabolique, le besoin non pas d'un simple bouc émissaire, bestiole innocente polluée par convenance, mais d'un vrai fils de chien jetable, ce qui n'est pas exactement la même chose. Ce n'est pas une bête bestiole qu'on charge artificiellement des péchés de la communauté pour ne pas devoir flinguer l'un des nôtres : reconnaissons à la tradition juive ce souci permanent de ne pas gaspiller le sel de la terre - c'est bel et bien l'un des nôtres qui est sacrifié, débusqué, dénazifié, dé-dérapagisé pour pacte avec le démon. Du journaleux fricotant avec la haute au négusse "vidant de son plein gré les poubelles à Paris", une même transe horripilante saisit tous les bipèdes squattant la péninsule ouest de l'Eurasie. Une communion qu'aucun faux interprète du ghetto ne viendra jamais gâcher.

Bref.

Je me fous, nous nous contrefoutons absolument tous de l'opprobre mondiale continentale et encore ! qui frappe une quelconque grognasse bossant pour une boîte à qui on doit meetic et autres saloperies. Son sort à elle en tant qu'individu n'a pas d'importance. Qu'on la fasse passer pour ouaciste alors qu'elle en est sans doute à des kilomètres n'est pas un scandale. Ce n'est pas ici qu'on va se laisser aller - ou alors sera-ce un oubli, une incontinence - l'air d'On peut plus rien dire. Parce que ce n'est pas dire qui importe mais faire, à savoir décider souverainement qui nous acceptons ou non au sein de la communauté nationale, de qui nous acceptons ou pas des leçons de morale, quelle sensibilités épidermiques nous traitons avec quels gants, etc.

Il est bon, il est désirable, que toutes les Justine Sacco du monde se fassent marteler la tronche par la massue grossière et imbécile de la Correction Politique. Le Toubab laissé à lui-même vit trop volontiers au pays joyeux "des enfants heureux et des monstres gentils". Une bonne mandale dans la gueule et le voilà incroyablement plus réaliste, c'est à dire plus prudent, c'est à dire plus anxieux, c'est à dire plus frustré, c'est à dire plus malheureux, l'inconfort augmentant à mesure qu'il sait et sent ne pas le mériter par ses actes.

Pourquoi à ce jour toutes les initiatives de la droite radicale ont-elles échoué ? Si l'on écarte l'incompétence, l'arrivisme, la mongolerie et la stupidité doctrinaire de ses supposées élites, il y a un facteur central : le fait que Toubab Moyen n'a tout simplement pas encore été traîné suffisamment bas dans des cagoinces assez dégueulasses.

C'est le principe du long feu, que tant de connards n'utilisent que comme métaphore temporelle alors qu'elle est celle d'un échec ponctuel : faute d'une compression suffisante, la poudre enflammée ne fait pas boum mais froutch, et la balle ne part pas.

Si l'espoir d'un colossal retour de manivelle n'est pas complètement vain, nous devons montrer de la gratitude aux enculés qui font en sorte qu'il soit toujours moins possible de dire quoique ce soit, qui lancent la traque au moindre petit exutoire à l'agacement ordinaire, au mouvement d'humeur, à la pique jobarde, au chauvinisme inoffensif. En se croyant intransigeants envers le pékin de base dans l'idée de nous éradiquer, ils rendent chaque jour plus inéluctable et plus nécessaire l'expression de notre haine la plus chimiquement pure. Je ne suis pas optimiste de nature, mais je rejoins pleinement ce que dit notre Armiral à tous quand il évoque des gens qui jusque-là étaient parfaitement pacifistes commencent à jouer avec l’idée de la violence. Ca se trouve par wagons entiers sur le net, certes, mais tout autant dans la rue et les troquets.

Faites vous-même le test, et profitez-en pour semer les "mauvaises" graines sur l'air de grotesque slogan d'un quelconque opérateur mobile : CHEZ NOUS TU PEUX.

02/12/2013

L'INSTINCT TRIBAL

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Le plus souvent très isolé du fait de ses convictions, le faf se retrouve à chercher la compagnie de purs cinglés pour la mauvaise raison qu'ils paraissent avoir les mêmes lectures que lui. La déglingue de la droite radicale diffère de sa version ultragauchiste essentiellement par le style : plus propre à l'extérieur, cette race de tarés est tout aussi ravagée à l'intérieur, et son intégration sociale est plus délicate encore, parce que le faf ne dispose pas, lui, de squats où tenter d'oublier entre comparses le déséquilibre pathétique de son quotidien.

On traîne dans ce milieu quelques années, le temps nécessaire à s'en dégoûter pour la vie, et on reprend sa route hagarde. Pour beaucoup, ça suppose se rapprocher de ce qui semble être le moindre mal : la droite traditionnelle. Après tout, la défiance à l'égard de l'Etat y est forte, de même que le mépris pour les crasseux à tam-tams, et après quelques coups de blancs les blagues ouacistes déclenchent souvent des rires complices. Avec la fatigue des excès de jeunesse, on peut devenir assez cynique pour y creuser son trou. Mais il faut pour cela avoir tué en soi toute naïveté et tout romantisme, ces deux élans fondamentaux sans lesquels on ne serait jamais venus à l'ivresse nationaliste. Et le cynisme, ça ne s'improvise pas, il faut né pour, à la limite.

L'indolence et le coma sont la pente naturelle de la plupart d'entre nous, l'état de stagnation qui nous menace quasi tous tôt ou tard - mais pas l'amertume et le pragmatisme poisseux. Peu d'élus dans les rangs des véritables saloperies vivantes, ce qui est somme toute un motif d'espoir.

Dans le même temps, il arrive que l'on croise des individus dont les convictions professées nous heurtent, mais avec qui l'on trouve bien plus de terrains d'entente qu'avec les prétendus "alliés naturels" vers qui nous pousserait une grille de lecture strictement politicarde.

Entre un punk à chien moins con que la moyenne et un diplômé d'école de commerce truffant ses phrases d'anglicisme, le choix me semble assez vite fait. Surtout si ce dernier a les cheveux longs bien soignés et une cravate.

Voyez tous ces gauchiasses pauvres, qui ne votent pas socialiste, et qui donnent à leurs enfants des noms évoquant un siècle disparu, amoureux des petits troquets qui ont résisté à la gleichaltung urbaniste déshumanisée, chez qui on entend toujours un air d'accordéon, amateurs de petits pinards locaux... Un ouvriérisme dérisoire les a menés à un style de vie que le patriote enraciné ne peut que plébisciter. Leur pourquoi est abject, mais leur comment ? Il aurait pas une gueule cousine du nôtre, des fois ?

In fine, tout, mais alors absolument tout revient à la notion de clan.

Untel a-t-il ou non le sens de la famille ? Répondre à cette question, c'est en régler cent autres : tient-il sa parole, peut-on compter sur lui en cas d'embrouille, est-il un membre honorable de la "communauté nationale" au sens où nous l'entendons, etc.

Le discours affiché, les valeurs invoquées, le nombre de bouquins "illégaux" bien en évidence dans la biblio, pipeau que tout cela. La famille, tout est là. Quel rapport a-t-on avec la sienne, a-t-on relevé l'insane défi d'en créer une soi-même, tient-elle un minimum la route, quelle place y occupe-t-on, s'est-on vraiment arraché le cul pour la prendre et la conserver...

Voilà l'outil de tri tout bête, bien con, superbement banal, bourgeois en diable cracherons certains... qu'on aimerait bien voir à la tâche, des fois qu'ils s'y cassent les ratiches... Des fois que ce serait même cette certitude qui, tout au fond d'eux, les pousse à lever le nez avec morgue pour se donner une contenance... See if you can make it like the others do...

Je ne donne pas de leçons et ne m'érige pas en exemple, me contentant de divulguer un truc tout bête qui m'a été bien utile ces dix dernières années. Il m'en aura fallu quinze, de gaspillage obscène de ma jeunesse et de mon énergie avant de trouver celle, fondamentale, de m'attaquer à ce foutu chantier, le seul qui compte vraiment. Mais avoir signé est une chose, d'une autre monde que de l'assumer jusqu'au bout. Je ne fais pas le malin.

Le vrai résultat du test ne sera pas publié avant les environs de 2030, date à laquelle beaucoup d'entre nous ne serons plus là pour en prendre acte.

Pour notre génération de patriotes, se réconcilier avec ses instincts naturels et tenter de se plier vaille que vaille à leur loi est peut-être le sommet de ce que nous pourrons accomplir. Un saut par-dessus soi-même, par-dessus le désespoir, la fatalité, la dénatalité ambiante, la rationalité qu'invoquent en ne plaisantant à moitié ceux qui n'ont pas voulu de cette renaissance à plusieurs.

27/11/2013

PLEUREUSE, C'EST UN METIER

... évitons d'improviser et laissons les vrais pros s'en charger, comme l'explique fort bien M. Baiebleue chez j'aime-ton-genre.

(...) moi, a priori, je n’ai pas de problèmes avec le racisme antiblanc. J’aurais ainsi très bien compris à l’époque, orangeade à la main, à l’ombre du fronton de ma demeure coloniale, que mes manœuvres de couleur entretiennent un ressentiment, même racial, à mon égard. Il ne me serait jamais venu à l’idée de les punir pour cela. Ou, pire encore, de leur envoyer Sos-Racisme afin qu’ils soient culpabilisés et rééduqués dans l’amour de leur maître.

Faut être une putain de saloperie communiste pour envisager ça.


17/11/2013

"...N'ACCEPTE PAS QU'ON LA LUI SERVE"

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Je n'ai pas l'honneur de connaître Maître Bonnand, et ne suis donc pas au clair sur ses opinions politiques et sa vision de l'effondrement de la civilisation européenne - si tant est qu'il en ait. Mais à ne retenir qu'une seule chose de lui, je choisis son dernier billet dans La Matin (17 novembre) qui, à la manière douce et ferme d'un gardien prévenant, renvoie dans sa cage la guenon sous acide qu'une improbable Armée des Douze Singes avait laissé sortir.

Le tam-tam provoqué par un récent article de Minute dicte mon propos. Ici ou là, d'une possible mauvaise foi.

Nous sommes, nous Suisses, ignifuges. Hélas, peut-être...

Les Français, eux, révolutionnaires inconsolés, s'embrasent d'un rien. Même la trivialité les porte à l'incandescence.

Il ne faut pas méconnaître la nécessité pour un exécutif, légitime mais indigne, d'un pays exsangue et sous haute tension sociale, de faire diversion. L'invocation des grands principes et des "valeurs républicaines" est une incantation. Un appel au drapeau... 

Mais au-delà de cette nécessité politicienne, un débat de fond surgit qui importe.

Minute consacre à Mme Christiane Taubira un texte... résolument élogieux.

Ainsi le journal salue-t-il l'esprit inventif de la Gardienne des Sceaux, son sens du mouvement et de l'adaptation, son intelligence en un mot. Elle est dite "maligne comme un singe". Réservé à un "Arian" (sic), le jugement serait réputé flatteur.

L'icône de la gauche progressiste se voit aussi reconnaître la maîtrise des règles de notre modernité, qui veulent que l'on se dise victime pour rassembler. La compassion nous tient lieu de pensée; notre réflexion se réduit à la sympathie et s'y épuise.

La victime est le seul et dernier héros de nos temps délétères.

Enfin, Minute de se réjouir du retour en grâce, après quelques turbulences, de la Grande prêtresse du mariage recto, par une formule familière et argotique, mais attestée, "Taubira retrouve la banane."

Mots pernicieusement choisis...

Que Minute n'a-t-il écrit que Mme Taubira était "rusée comme une renarde" et qu'elle avait retrouvé "la pêche"...

Nous n'aurions pas entendu le premier ministre français, soudainement matamore, dire, d'une voix qui chevrote, que sa main, elle, ne tremblerait pas et qu'il châtierait les rebelles à la bien-pensance régnante.

L'injure raciale ne passera pas.

Un singe... une banane, c'est pour les ignorants, l'Afrique.

Or, Mme Taubira est d'origine guyanaise et d'apparence mélanine. Sa singularité exige une sollicitude particulière. Les métaphores et le vocabulaire communs lui sont une offense et toute référence, même allusive, à sa race, par quoi il faut entendre sa lignée, devient infraction.

Le ministre, lecteur d'Aimé Césaire, revendique sa négritude, mais n'accepte pas qu'on la lui serve.

La notion de race concourait à définir l'identité. L'essence. La race, c'était le roman des origines, le récit des mythes et légendes fondateurs, une religion souvent, une langue et une culture toujours. Un héritage. Une verticalité qui nous détermine...

Le concept est aujourd'hui récusé.

La race n'existe plus. Le mot même devrait être à l'initiative de la gauche rayé de la Charte fondamentale française.

Les races n'existent pas, mais le racisme existe. Aporie qui voit l'antiraciste consacrer la notion de race que par ailleurs il nie et pourfendre... ce qui n'est pas. Don Quichotte dérisoire et inutile : le vent des moulins reprend toujours ses tours.

Le racisme n'est pas une opinion, aventure Jean-Marc Ayrault, mais un délit.

Oui... un délit d'opinion.

La loi porte ainsi atteinte à la liberté de penser et d'expression. Le pouvoir nous intime de penser droit. C'est-à-dire à gauche. Violence inacceptable.

Le racisme est légitime, s'il n'est que le constat de ce qui différencie les hommes. Ce constat fait, ni l'intelligence, ni le coeur ne peuvent renoncer à conclure. Ils élisent ou rejettent. Parce qu'ils choisissent, ils discriminent.

Certes, nous sommes tous descendants de tel ancêtre de Lucie. Ou d'Adam. Nous sommes les héritiers de Sem, de Cham et de J'affaire (sic).

Mais nous ne sommes que des cousins. L'idéologie dominante nous voudrait frères... Mieux, jumeaux monozygotes. Egaux et indifférenciés. Poisseux de l'Autre que nous sommes de surcroît sommés de respecter et d'aimer.

Obligation répulsive pour toute intelligence exigeante que le coeur n'adultère.

27/09/2013

ARGUMENTERIES

AltRight fait la promo d'une petite animation pas trop mal faite, en provenance d'un site que je ne connais pas. L'idée est de démonter point par point les arguments des partisans, assumés ou non, du Grand Remplacement. Je vois l'intérêt que la chose peut représenter aux yeux d'un groupuscule militant cherchant à structurer la pensée de ses plus jeunes recrues: version intellectuelle de l'entraînement au combat en ciblant des attaques particulières. Pas plus idiot qu'autre chose, finalement. Mais pas beaucoup moins non plus.

Premier souci, qui aura frappé quiconque a déjà gaspillé d'inestimables sommes de temps et d'énergie à débattre avec des traîtres et des gauchiasses : ils n'écoutent pas ce que vous avez à dire. Point. Les plus polis vous laisseront peut-être en placer une. Mais s'ils font mine d'essayer de vous comprendre, c'est à la manière d'un entomologiste étudiant une variété particulièrement répugnante de bousier, qu'il croise hors de l'aquarium où est vraiment sa place. S'il fait mine d'écouter, c'est pour chercher la faille, la confirmation de ses clichés, le raccourci qui lui permettra de se précipiter vers la reductio ad Hitlerum, de vous résumer à la caricature du rasé-bière-rangers-déficience. Il se peut, ça et là, qu'on tombe sur un individu moins doctrinaire que les autres, sincèrement intéressé à comprendre l'intégralité de votre discours. Mais la colossale majorité a fermé toutes les écoutilles et n'attend que le moment de passer à l'insulte - ou à l'assaut, s'ils sont assez nombreux contre vous seul.

Connard ordinaire séduit par un argument vaguement réac ? On peut peut-être vous ramener à la raison, vous sauver du mauvais sort. Fâschÿzste déclaré ? Vous avez franchi le gouffre qui vous sépare de l'Humanité, vous n'êtes plus qu'un agent pathogène à mettre en quarantaine. Vous avez tort en soi, qu'importe la rigueur de vos démonstrations, la solidité de vos preuves, l'ivresse que provoque votre rhétorique et votre aisance face à la contradiction. La forme est belle ? Votre fond est mauvais parce que vos motivations adolfiques et vos objectifs ochouitziens. Il faut donc vous résister, en commençant par ne pas vous écouter.

No pasaran aujourd'hui, Ne nous soumet pas à la tentation hier. Même Démon, sous d'autres masques.

Mais soyons folles ! Admettons qu'un putain de traître à sa race relève le défi de vous écouter jusqu'au bout en toute sincérité, ce truc bizarre et peut-être pas très démocratique avec lequel ils ne sont pas très familiers, parce qu'ils la confondent avec une forme embarrassante d'incontinence. Et revenons à notre petit cartoune.

Vu comme est martelé le slogan "l'antiouacisme est un nom de code pour l'antiblanchouillisme" ? Aucun vague habitué de ce bleaugue, je présume, n'en contestera le bien-fondé. Mais cette évidence est une pièce carrée qui ne rentrera pas dans un trou rond. Si nous devons la faire admettre, ce n'est certainement pas au trouduc à dreadlocks mais au droitard présentable, ce bipède qui partage quelques saines bases avec nous mais qui pense encore que "tous les extrémismes sont dangereux."

Opposé à un gauchiste, l'argument n'aura pas de portée. Pas plus que l'accusation de participer au lent génocide des toubabs, ou le pilpoul visant à lui faire admettre des contradictions dont il n'a ni conscience ni rien à foutre. Et à quoi bon, putain ! pourrait donc servir de faire admettre à un militant de l'éradication blanche qu'il n'est que cela, et pas un "démocrate" ni un "humaniste" ? Une balle perdue ou tirée délibérément, ça tue pareil. Les intentions fondamentales du tireur ont peut-être de l'importance pour un juge, mais pas pour la victime qui se l'est mangée. C'est à ces victimes potentielles que le message pourrait gagner à être propagé, et pas auprès des canardeurs.

16/08/2013

BONDIEUSERIES ET PAGANITUDES

La chrétienté : corruption youtroïde de l'esprit européen ? Chez Countercurrents, on dit plutôt oui.

Le paganisme : foutaise romantique d'aucune utilité contre le globalisme ? C'est plutôt la position d'AltRight.

A vous de voir.

08/08/2013

DELIKATESSE

Signalé par M. Criticus

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21/07/2013

SAINTE COLERE

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Give the feminists an inch, and they’ll take the whole yardstick, beat you to death with it, then claim it was your fault.

This is why the manosphere is harsh, confrontational and provocative: because being provocative is the only way to get our message heard. It’s because the feminists treat guys like me and their supposed allies like Warren Farrell—guys who spent the better part of their lives fighting for women’s rights—with the same cruelty and amorality. It’s because waving a flag of truce at an enemy who doesn’t want to compromise is a waste of time.

Trying to find common ground with feminists and the left in general is pointless because they will always throw you overboard for being insufficiently progressive. Be angry, and take pride in your anger; despite what you’ve been told, it’s a perfectly normal reaction to how you’ve been treated in life, and it’s one of the best ways to get your point across.

16/07/2013

LES AVENTURES FUNKY DE LEONIDAS ET DIXIE

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A découvrir, redécouvrir, re-re-relire, c'est vous qui vous démerdez avec ce que vous avez fait de vos jeunes heures de lecture. Moi, ça remonte à si longtemps que je vais me faire le gros plaisir coupable de tout me refarcir depuis le début, au frais de la boîte qui plus est.

Sparte et les Sudistes

08/07/2013

BONDIEUSERIES

Posté sur une liste de diff' rassemblant de mauvaises personnes. Il était question du christianisme et de son rôle dans l'actuelle implosion sociale, culturelle et raciale européenne. Tout est bien entendu parti du numéro de clown d'un certain François à Lampedusa - un événement qui aurait semblé exagéré dans Le Camp des Saints... Aux tradis postulant que le continent ne saurait être autre chose que chrétien, répondaient ceux pour qui on était déjà passé au stade "post-". Ma lumineuse et indispensable contribution sur la question :


Je ne vois qu'une façon digne d'être chrétien de nos jours: faire sécession spirituelle avec toutes les instances officielles de l'église, qui à de trop rares exceptions près sont exactement soumises à la Correction et engagées du côté du Grand Remplacement. J'imagine que c'est la façon contemporaine de rendre à César... Les protestants sont certes à l'avant-garde, mais j'ai connu aussi des cathos tradis qui auraient mille fois préféré voir leurs filles se faire troncher par des nègres baptisés que par des "païens" leucodermes.

C'est un fait, la chrétienté est attaquée, salie, emmerdolée quotidiennement par le Spectacle, les youtres, les bolchos, et les métissocrates qui estiment que la négrification ne va pas assez vite. Ca peut donner à penser à un croyant sincère que sa foi est naturellement du côté de la résistance à tout ce fleuve de chiasse qui entend nous submerger. De fait, les familles pratiquantes paraissent plus solides, les communautés bien organisées pourraient bien être les dernières à être debout, et on trouve plus de gens fiables, cultivés et orientés long-terme chez les théolâtres que chez les théophobes. Demeure un putain de constat : du pape au dernier cureton de village, la défense de la civilisation occidentale n'est pas très vigousse, quand on ne prône pas carrément sa destruction, parce qu'on le confond avec l'empire des banques, de la pornocratie et du relativisme.

Post-chrétien, l'Occident ? Je demande à voir, par contre. Même les agnostiques ont, quand on touche à leurs convictions, un comportement de prédicateurs hallucinés. Notre éducation, notre vocabulaire, notre comportement, tout est marqué par ces deux millénaires de présence chrétienne en Europe, qu'on le veuille ou pas, et ceux qui la refusent bien plus encore que ceux qui l'ignorent...

Les arguments nitzschéo-paganos sur la nocivité de la doctrine ? Mouaif: l'institution de la chevalerie tend à les affaiblir brutalement. Des siècles durant, on a pu lire la bible en latin sans que ça démotive à massacrer de l'infidèle (quitte à ce que ce soit le type de la vallée d'à côté) ni que ça incite outre mesure au suicide ethnique. Si les Romains ont planté de la vigne partout où ils sont passé, je crois bien qu'elles auraient dépéri si on n'avait pas incorporé le pinard au rite de la communion.

Je n'aime pas du tout la tendance de certains natios à vouloir expurger de notre passé tout ce qui peut être vaguement chrétien. Mais les cathos qui n'ont pas compris que leurs prêtres sont passés du côté des collabos sont encore moins supportables.

Finalement, j'ai un peu le même sentiment face aux biblistes que face aux joyeux. Se faire ramoner le cul ou croire qu'on mange un biscuit où que y a du Dieu dedans, ça me dérange pas plus que ça tant que c'est discret. Mais force est de constater que les têtes pensantes des deux communautés font partie du mouvement qui vise à l'éradication du mâle hétérosexuel blanc.

* * *

Rien à voir, pour se décrasser les zoreilles

07/06/2013

COMBAT D'ARRIERE-GARDE ET POLITIQUE D'AVANT-GARDE

Ce qui suit est la traduction de l'article paru sur Alternative Right, Rearguard Action and Vanguard Politics, à la suite du premier « mariage » gay conclu en France.

Le premier mariage gay de France vient donc d'être célébré à Montpellier, avec la présence de la Franco-Marocaine et ministre des « Droits de la Femme », Najat Vallaud-Belkacem (une musulmane pour le « mariage gay » : ça ne s'invente pas).

Des manifestants du mouvement anti-mariage gay étaient également présents, et ils ont pu bénéficier des retombées consécutives à la victoire de l'amour sur la haine (ce sont les mots d'un des deux mariés) lorsque la police anti-émeutes a lâché ses chiens sur eux.

Les reporters présents devant la mairie ont, quant à eux, eu maille à partir avec un autre genre de manifestants anti mariage gay : un Noir a en effet pris le micro d'un des reporters et a crié : "J'emmerde les francs maçons!". Un journaliste d'une autre chaîne, qui avait commencé son reportage en célébrant les « couleurs du jour » (arc-en-ciel), a dû lui aussi interrompre son reportage lorsqu'un Arabe en colère s'est interposé entre lui et la caméra. Voir éclater devant nos yeux la montgolfière du Meilleur des Mondes fut un vrai régal. Mais cela n'a pas suffi à gâcher la fête, la mairesse socialiste de Montpellier n'ayant pas hésité à voir dans ce mariage un « moment historique » et un « symbole de progrès ».

L'histoire n'a pas de fonction « pause »

Maintenant que la loi est passée et le premier mariage gay célébré, le mouvement anti mariage gay apparait comme ce qu'il a toujours été, un combat d'arrière garde, sans telos propre. Un exemple parfait de conservatisme.

Le principal problème avec les conservateurs est que ce qu'ils veulent conserver, la plupart du temps, a cessé d'exister depuis longtemps. Prenons pour exemple le mouvement pro-vie: ils continuent à se battre, en vain, contre l'avortement, clamant que n'importe quelle vie est digne d'être vécue, tandis que des scientifiques tentent de créer un utérus artificiel. Que feront les pro-vie lorsque le premier Uruk-hai sera ainsi conçu ? Feront ils sauter les machines pour raisons religieuses, ou les protégeront ils car selon eux "toute vie est sacrée" ?

C'est le même problème pour le mariage, même si nous en connaissons déjà l'issue. Les conservateurs prétendent que le mariage gay est une tragédie, car le mariage est un pilier de la société, même si dans les grandes villes, un mariage sur deux se finit par un divorce.

Certains chefs de file des récentes manifestations, la plupart catholiques, prétendent avoir combattu pour le "mariage traditionnel". Mais ce qu'ils défendaient n'est autre que le mariage civil, instauré durant la Révolution française pour détrôner le mariage religieux. C'est certainement un vestige de mon époque libérale, mais je ne vois absolument rien de traditionnel dans une simple démarche administrative. Et il devrait sembler parfaitement logique qu'un mariage conçu comme un contrat entre deux individus abstraits (des "citoyens") finisse par pouvoir être conclu entre n'importe quel couple. Le mariage étant devenu une loi, ce n'est qu'un problème de paperasse pour le législateur que de l'accorder aux nouvelles modes. Vous aurez du mal à faire comprendre ça au conservateur moyen. Cela le forcerait à aller à la source du problème, et les conservateurs ne sont pas des radicaux, ce sont juste des poseurs. Aujourd'hui ils protestent contre le mariage gay, demain ils le défendront. Un jour ils prétendront même l'avoir inventé. Après tout, Martin Luther King est de nos jours décrit comme un conservateur !

Un moyen pour l'activisme radical

Ces manifestations auront au moins eu un mérite, celui de permettre à des activistes radicaux de se faire connaître auprès du grand public, chose pour laquelle ils auraient eu bien plus de mal sans ces mouvements. Avec plus d'un million de manifestants aux trois grands rassemblements, il était effectivement impossible pour les leaders au charisme digne d'une huître, de contrôler les slogans qui étaient scandés. Alors que ces manifestations devaient être seulement contre le mariage gay, elles devinrent rapidement un moyen pour beaucoup de clamer leur opposition au gouvernement.  "Hollande démission" y était un slogan très courant.

En marge de la dernière manifestation, Génération Identitaire s'est montré à la hauteur de son précédent coup d'éclat (occupation du toit de la mosquée en construction à Poitiers), en se hissant sur celui du siège du Parti socialiste. Là-haut, ils ont déployé une énorme banderole incitant Hollande à démissionner, comme ils l'ont fait depuis son élection. Bien que moins spectaculaire que l'action de Poitiers, elle a peut être plus de poids politiquement parlant. La police, obéissant aveuglement au gouvernement socialiste, a gardé les 19 activistes pendant 48 heures.

Ils seront traduits devant un juge le 25 juillet. Sous contrôle judiciaire jusqu'à leur procès, ils ont également l'interdiction de se rencontrer. Ils écoperont certainement d'amendes, mais le fait qu'ils n'aient pénétré dans aucun bâtiment devrait amoindrir leur montant.

Pendant ce temps-là, de violentes échauffourées ont opposé des nationalistes à la police, en dehors des Invalides. Il est important de noter que ceux-ci se réclament d'un nationalisme réduit à l'Hexagone, contrairement à Génération Identitaire qui eux sont des « Euro-nationalistes ». C'est donc sans surprise qu'ils se sont lancés dans un combat perdu d'avance avec la police. Plus d'une centaine d'entre eux a été embarquée par la Police et pour eux la sanction sera certainement bien plus sévère.

Le seul résultat positif de ces évènements est qu'ils ont forcé beaucoup de droitards à reconsidérer leur affection injustifiée pour la police. Car non seulement les policiers ont tapé sur des militants, mais il ont également gazé des manifestants pacifiques, et même parfois des femmes et des enfants. Des vidéos ont été diffusées, dans lesquelles on pouvait voir des policiers lancer des bouteilles en verre sur les manifestants qui, eux , n'étaient pas équipés de casques de protection. Personne ne peut dorénavant contredire le deux poids, deux mesures existant en France, entre des gens bien éduqués et maltraités par les forces de l'ordre, tandis que des sauvages peuvent en toute impunité casser et piller le Trocadéro après la victoire du PSG. Que le peuple cesse de considérer ce gouvernement comme le sien reste à voir, mais une chose est certaine, c'est que le passage d'un mouvement d'arrière-garde à un mouvement d'avant-garde est intéressant.

Il nous faut absolument une culture de droite anti-gouvernementale, car l'adoration des institutions par les gens de droite est ce qui nous empêche d'avancer, les droitards finissant par défendre des institutions devenues dysfonctionnelles, voire complètement subverties.

Il nous faut également nous rappeler que la dernière fois que la droite était véritablement anti-gouvernementale, elle a fini par règner sur presque toute l'Europe, et ce en moins de vingt ans.

M. Criticus

08/05/2013

OUACISME ET EUGENISME

Chez Counter-Currents, un texte en angliche pour ne plus confondre les deux.

07/05/2013

CARLYLE CLUB

colonization-france.jpg

L'original en format lisible

et d'autres taquineries de la même race espèce

ICI

Pas envie de vous taper la rata avant de passer au calva ? Allez directement ici:

In this week’s issue of Radish, the Thomas Carlyle Club for Young Reactionaries (Students Against a Democratic Society) finds solace and inspiration in the glorious cultural heritage of the white race.

Yes, I know, we’re not supposed to call it that.

27/04/2013

LOUNES

Si chaque grande ville de France comptait seulement un petit millier « d’enragées volontaires » de l’espèce de Emma West et de Jacqueline Woodhouse alors nos ennuis seraient résolus très rapidement. Personne, aucun cargo d’immigré, aucune pelletée de crépu d’ou qu’ils sortent, aucun décret-loi, aucun serpent racailleux cannabique, aucune loi aucune industrie aucun principe frauduleux, aucun lobby même le plus immonde ramassis la plus concentrée fourmilière de cafards richissimes déchaînés de racisme à mort anti-blanc ne peut tenir une seconde la distance contre une femme qui a décidé d’avoir ce qu’elle veut. (...)

Les faits concrets les voici. Surreprésentation extraordinaire des gens de ce sérail dans les domaines suivants: production et diffusion de la pornographie, origine des armateurs de bateaux d’esclave, trafic de drogue, plagiats de livres et d’idées, incitations à la haine de la France, incitations à la haine de la race blanche, incitations à la haine de l’Eglise, conceptualisation et diffusion du gender, mariage gay, dead white males, suppression/modification du nom de famille, élévation des taxes sur héritage, diffusions d’image pour grand public qui représente le métissage systématique d’un Noir et d’une Caucasienne, entretien de mensonges et d’exagérations sur un martyrologe passé pour culpabiliser d’avance les gens qu’ils persécutent, appauvrissement des Français qui les accueillent par intrigues fiscales à l’intérieur de l’Etat, truquage des informations participatives dans Wikipédia, financement colossal des campagnes d’Obama et écrasante majorité de vote communautaire en sa faveur aux deux élections, triche et cooptation communautaire pour squatter les jobs importants et valorisants, origine de la législation sur le divorce et surreprésentation dans les avocats spécialisés dans les divorces, lobbyisme pour les manipulations génétiques type GPA, mise en place de structures pour favoriser l’immigration et l’impunité de la délinquance. (...)

Le reste ici

21/04/2013

AGENCES DE NOTATION MORALES

On ne veut plus qu’on nous prenne pour des imbéciles. On veut qu’on appelle un chat un chat. On veut qu’on pense d’abord à la France et aux Français. Qu’on se soucie de nous, qu’on s’inquiète de nous. Qu’on nous écoute. Qu’on arrête de nous étiqueter «réacs», «fachos», «racistes» dès que nous osons dire ce que nous voyons, ce que nous vivons.

Robert Ménard

 

Ne rejetant pas l’homosexualité, cela fait parti de la vie, certains préfèrent les hommes aux femmes de la même façon que je préfère les pomme de terre aux choux de Bruxelles, c’est une question de goût et cela ne se discute pas. Je n’ai pas la moindre hostilité envers les homos, sauf peut être envers ceux qui font passer leurs désirs consuméristes avant la morale et l’éthique et ceux qui utilisent des arguments fallacieux pour justifier l’injustifiable. Alors dites moi, suis-je homophobe ?

Skandal


Si les notions de "droite" et de "gauche" n'ont plus aucune validité, si comme Ménard l'affirme une nouvelle génération de traditionnalistes semble avoir compris qu'il n'y a pas d'antinomie fondamentale entre libéralisme et libertarisme, il reste encore aux radicaux à poubelliser un archaïsme de leur pensée : la croyance qu'il est possible de choisir son appartenance officielle, son label, sa réputation médiatique, en fonction de ce que l'on dit et fait, et pas selon le bon vouloir des agences de notation morales.

J'estime avoir suffisemment traîné mes savates chez les droitards bon teint et les nazebroques à l'ouest pour parler avec quelques légitimité de ces deux milieux. Si les premiers craignent de passer pour de mauvaises personnes, les seconds ne s'inquiètent que de noircir leur image autant que possible. Dans les deux cas, les ennemis de l'Europe mènent la danse: c'est de leurs humeurs que tout dépend, que l'on s'échine à ne pas leur déplaire ou à les faire bisquer.

J'évoquais Dieudonné l'autre jour. Il y a, entre ses shoananasseries et l'adoption sarkotique d'un chtit nenfant juif zykloné, une filiation directe, un cousinage évident: blasphème ou génuflexion, on est en pleine mystique, c'est la nouvelle religion ochouitzienne qui est au centre de l'attention. Certes, il est horriblement tentant de pisser contre les idoles de croyants que l'on hait, surtout quand ils vous les enfoncent dans la gorge soir et matin depuis deux générations. Mais on ne peut pas retourner efficacement la Correction contre ses adeptes, et exiger qu'ils nous respectent comme on serait prêt à les respecter, entre adultes, à la loyale, est idiot.

Je ne vis pas à Paris et ce n'est pas moi qui me prends lacrymos et boucliers dans la gueule. Je n'ai donc pas à donner de leçons à ceux qui se les mangent pour leurs convictions. Je prends néanmoins le droit de leur dire ceci:

Blancs, tradis, hétéros, et pas trop honteux de l'être ? Vous serez toujours perdants au jeu de cons du Spectacle. Toujours. La fiction de votre culpabilité héréditaire et irrémissible sera la dernière en place de cette civilisation crevarde. Vous n'avez besoin d'avoir commis aucun crime : vous êtes le crime, vous incarnez le cauchemar d'un continent Blanc qui tarde à se noircir, qui le fait dans la douleur, à la grande rage de ses corrupteurs.

L'Ennemi n'est pas loyal, il ne se comporte pas en adulte, il méprise les lois de la guerre, il incarne l'arrivisme et la volonté de domination absolue, et surtout c'est lui qui contrôle la Machine à distribuer les Bons Points. C'est cette machine qui va chercher des circonstances atténuantes aux deux métèques explosifs de Boston, conchiant la gueule de leurs victimes et leurs familles, et cherche des "têtes de nazis" chez les manifestants anti-mariage homo, dont la bonne tenue générale ne protège pas des gazeuses, matraques, GAV et insultes impunies.

Chez Causeur, une activiste qui a passé quelques temps en cellule s'offusque d'encouragements à la radicalité - clair, venant de flics qui vous coffrent pour moins que rien, ça fait une couleuvre un peu large à déglutir. Est-ce faux pour autant ?

Monsieur Lime l'explique fort bien: Normal et sa clique, les noces des paydays, ça ne les obsède pas plus que cela. C'est de l'enfumage, de la distraction massive. Mais derrière l'instrumentalisation politicienne d'un projet absurde, il y a la même saloperie Rotary-Mao que d'habitude: une simple étape de plus dans la destruction de la civilisation européenne et de ses fondements. La chose fait partie d'un pack d'éléments qui n'ont rien à voir entre eux, mais dont la convergence vise le même but ultime. Régularisation des illégaux, assistance aux roms, promotion de tout ce que les mili-Tantes pourraient avoir la fantaisie d'exiger, glorification paradoxale de la négritude et du métissage, tout concorde à ratiboiser, saloper, exterminer l'Europe historique.

Les alliances les plus contre-nature deviennent possible avec cet objectif en tête. Tel est le Plan général, et on n'a vraiment, mais alors foutrement pas besoin d'imaginer un quelconque Complot : une conspiration, c'est un truc clandestin, caché, maquillé. Mais la brasilification des nations occidentales se fait au grand jour, en alternant paluchages collectifs lors de ses avancées, dénégation de ses conséquences néfastes, criminalisation de ses opposants, chantage affectif contre les sceptiques et les tièdes.

Les dirigeants et partisans du Printemps Français en sont-ils conscients ? Comprennent-ils que faire reculer le gouvernement Hollande sur ce point ne peut être, là aussi, qu'une étape, une minuscule bataille à mener pour la survie de la France et de l'Europe telles qu'elles méritent d'être aimées et défendues ? Que c'est tout un "projet de société", de la moindre de ses instances officielles jusqu'au lexique définissant ses valeurs, qu'il faut foutre en l'air ? Que ce sont des coups de massue et non de balai qui s'imposent ? La tolérance et l'acceptation de l'Ennemi n'importent pas et il ne faut pas les quémander. A leurs provocations, injures et crachats doit répondre une Colère sans bornes, et une défiance envers tout saltimbanque professionnel, qu'il parade sur scène pour un parti ou pour un quotidien. 

PS : Ceci et ceci illustre des plus clairement que le combat à mener n'est pas que politique, au sens où il ne s'agit pas que de renouveller le personnel parlementaire. Le Marché est tout autant l'ennemi que l'Etat, et il n'a que foutre des lois, des remaniements ministériels, des déclarations officielles. Des gens pour qui vous n'avez pas l'illusion de pouvoir voter travaillent à l'extermination de votre ethnie, au salopage de vos traditions, à la marchandisation des choses les plus intouchables et sacrées de notre histoire. Des motions, des pétitions, des manifs pacifiques et bonenfant ne les effraient pas. Des mesurettes gouvernementales n'entravent pas leur action. Ce sont eux qui ont le pouvoir de créer des précédents que l'Etat se dira forcé d'entériner, des "évolutions" dont il faut "prendre acte courageusement". Ces pourritures étaient là sous Sarko comme sous Hollande, sous Bush comme sous Obama, et n'ont été inquiétés par aucun slogan, aucun jonglage de rue, aucun calicot de leurs contempteurs respectifs. 

27/03/2013

INSTINCTS PERVERS CONTRE GRANDS PRINCIPES

Alexandre Marie se demande ce qui rend Merdachon "intouchable", au vu de l'archipantouflard silence entourant l'empilement de ses déclarations ouacisses. La question n'est peut-être que rhétorique et la naïveté du questionneur feinte. Je prends le risque de l'hypothèse contraire.

Il y a la surface propre et brillante du lexique sursocialisé, et il y a la crasse grouillante de vermine qu'elle recouvre. De jure, le ouacisme est honni, interdit, immoral, contrahumanitatocriminel, aucune circonstance atténuante n'étant jamais admise. De facto, traiter les Blancs comme des ordures congénitales n'est pas que permis : c'est encouragé, parce que d'une impeccable moralité.

On se condamne à ne rien comprendre à ces questions si on zappe la notion de Honte Blanche, ce sentiment diffus de culpabilité qui pourrit la vie des civilisés. Chargé du poids des péchés originels que sont l'esclavage, la guerre moderne et les nettoyages ethniques perpétrés avec des moyens chouïa plus évolués qu'une machette et une mâchoire, le toubab est prié de faire acte de contrition, de demander pardon à toute l'humanité.

Au centre de cette secte masochiste, se trouve Ochouitze, dont la salissure morale souille tous les Européens, et pas seulement les Allemands comme le laisserait supposer un certain folklore olivoudien. Après les camps-de-la-mort-qui-tue, il n'est plus possible pour un bipède hétéro pâle de vivre autrement qu'à genoux et les yeux baissés. On sait où ça mène de relever le front (insérer ici un jeu de mot minable sur sa version "nationale", ovation garantie sur n'importe quel plateau en praïme-taïme) et d'exiger que le respect soit mutuel.

Les intellos, les artistes, tous les saltimbanques d'Occident, en première ligne desquels se trouvent nos parlementeurs et dé-putés, constituent l'élite de cet excécrable clergé. Plus que tout autre Face-de-Craie, ils sont affligés d'un dédoublement de la personnalité : seuls face au miroir, ils refusent "de se prendre pour des Blancs", mais se sentent pourtant investis d'une mission de rééducation de "leur peuple".

Dans leur vision classiste de la planète, tout Blanc est un Koulak, un contre-révolutionnaire, un provocateur bourgeois réactionnaire, un saboteur de lendemains chantants, une saloperie qui exploite le Tiers-Monde, ce Tiers-Etat mondial, cette Classe Ouvrière rédemptrice. Le Blanc est ouaciste et haineux, or la ouacisme et la haine sont haïssables et doivent être haïs, de toute son âme, de tout son coeur. Pas de tolérance pour les ennemis de la tolérance, vous connaissez la mélodie.

Il n'est pas question ici d'incohérences doctrinales. La cohérence est au contraire toute prussienne : tacitement, d'un commun accord, Les loups blancs sont plus sauvages et plus méchants.Tout ethnocentrisme grossier, toute manipulation vulgaire de symboles nationalistes, tout identitarisme brutal n'est pas traité avec les mêmes reniflements dégoûtés par nos curetons laïcs. Mamadou arborant un t-shirt aux couleurs d'une chimérique afro-mafia n'est pas l'homologue de Kévin paradant avec la tronche de Charles Martel sur sa bedaine : l'un exprime un amour bien légitime de ses origines dans un contexte social où "la parole ouaciste se libère chaque jour un peu plus", l'autre est l'illustration vivante et insupportable de ladite libération. Le premier est une esclave a brisé ses chaînes et les agite comme un trophée narquois, le second est son ancien maître en qui il faut exterminer toute tentation de nuire à nouveau, toute nostalgie pour sa domination passée.

Contradiction ? Oui si l'on croit que l'antiouacisme est un activisme politique sincère basé sur des principes. Or il n'est qu'une saloperie mobilisant les instincts pervertis et suicidaires de pourritures qui auront de l'eczéma purulent sur les couilles aussi longtemps que tous les Européens ne seront pas enchaînés dans des champs de coton.

C'est cette vigilance muette, cette parano doucereuse et souterraine, qui explique la réactivité orgasmique de la presse dès que, miracle et anomalie statistique ! un criminel pâle fait une victime bronzée, alors que des milliers de cas inverses sont passés sous silence, ou provoquent stupeur et étranglements lorsqu'une proportion dérisoire en est compilée dans un bouquin.

Comme l'explique Werner dans le billet précédent, le régime n'applique ses propres lois les plus sacrées que lorsqu'il y a intérêt. Mais il y a, là encore, les lois officielles et les lois officieuses. Pour tout ce qui concerne les relations entre peuples, l'officieuse contredit violemment l'officielle, parce qu'il n'est pas possible de parler cash, cyniquement, pragmatiquement. Mais tels sont les faits : si Merdachon peut ouacister tant et plus, c'est parce qu'un toubab ne peut pas être victime, c'est parce que la race blanche n'a le droit à l'existence qu'en tant que ramassis de fils et filles de putes.

On peut faire preuve de ouacisme contre les Blancs, parce que c'est un juste retour de manivelle, parce que les Blancs sont ouacistes, parce qu'ils ont inventé et pratiqué le ouacisme le plus virulent et dévastateur de l'Histoire Officielle, et que l'idéal de Justice est de rabattre le caquet de cette engeance génocidaire, capitaliste, polluante, colonialiste, chauvine, cul-bénie, machiste, tout ce que vous voudrez dans le genre.

Le discours est cohérent, le programme homogène, la méthode rigoureuse. Simplement, on n'y entend que dalle si on est du genre à s'interdire d'avoir mal quand on se prend un genou dans les parties, alors qu'on pensait se faire offrir un free hug.

WERNER

Eric de son prénom, entrevué dans la dernière NRH. Parfaitement d'accord (il doit être content, l'heureux homme) avec ce qu'il explique brièvement sur le bordel ambiant de la zone grise continentale, qui n'en est qu'à ses débuts :

Ce que l'on appelle l'Etat de droit en prend volontiers à son aise avec le droit, y compris avec les principes généraux du droit : en sorte qu'on est conduit à se demander s'il mérite réellement son nom. Schématiquement, l'Etat de droit ne respecte ses propres lois que quand il a intérêt à les respecter : autrement, non. (...) On pourrait aussi dire que le régime occidental est une oligarchie, mais une oligarchie mâtinée d'éléments ochlocratiques, comme en témoigne le scandale récent des subprimes, sans parler de la crise grecque. Je prends l'adjectif ochlocratique au sens large. L'ochlos ne désigne pas seulement pour moi la "racaille, les éléments troubles de la population (ce qui est le sens étymologique), mais par extension aussi ceux des éléments de l'oligarchie se livrant eux-mêmes à des activités criminelles. Je pense en particulier à certaines banques ou complexes financiers et aux techniques leur ayant permis de ramasser un maximum d'argent lors des deux épisodes qui viennent d'être évoqués: sommes, paraît-il, dont les montants dépassent tout ce qu'on peut imaginer. Or il ne s'agit pas là de phénomènes isolés. La criminalisation affecte aujourd'hui toutes les parties du système. Aucune n'y échappe, pas même la partie centrale. Sous l'angle socioculturel, cela s'apparente à un processus de décomposition, de retour au chaos. Mais un tel processus peut aussi prendre beaucoup de temps. C'est pourquoi je ne dis pas que c'est la fin, mais seulement le début de la fin.

L'animal a aussi son propre blog, mais je confesse ne pas comprendre grand-chose à ses fines allusions et obscurs sobriquets... Il répondait en 2005 aux questions d'Eléments, traitant de la boulimie étatique en matière de surveillance, c'est à télécharger ici, grâce aux bons soins de M. Criticus.

 

06/02/2013

MISE AU FLOU ET BONHOMME HITLER

Je lis Le Pamphlet depuis quelques lustres déjà, et si vous étiez Vaudois vous rougiriez de ne pas en faire autant. C'est souvent drôle, la plupart du temps juste et bien écrit qui plus est.

Mais tout le monde, un jour ou l'autre, peut s'encoubler dans le tapis. Démonstration avec la Mise au point que MdP propose en page 3 du numéro de janvier. Notre homme entend expliquer les raisons objectives d'une opposition morale au "mariage pour tan-tous" flambyesque. C'est déjà chercher bien loin dans l'abstraction théologique. On n'a pas besoin d'écrire des sommes pour motiver son refus de manger de la merde à un contradicteur qui insiste pour qu'on y goûte : un bijou masculin de bon goût suffit amplement.

Dans le même ordre d'idée, il est tout simplement stupéfiant que cette proposition délirante puisse constituer ne serait-ce qu'un embryon de discussion. Le propre de notre époque n'est pas que le ridicule ne tue plus : c'est que les intellectuels ont perdu jusqu'à la compréhension basique de ce qui est ridicule ou non, scandaleusement indécent ou pas, susceptible ou non de vous faire passer à vie pour un guignol et un sac à foutre.

Le problème ne peut valablement être envisagé sous l'angle moral, parce qu'il est question de légaliser une obscène mascarade et de légitimer la maltraitance psychologique - voire pire si affinités - de gamins déracinés au nom d'un culte relativiste dont personne ne peut citer un seul bienfait véritable. Ceux qui promeuvent l'abjection sont des tarés qu'il faut neutraliser aussi vite que possible, ceux qui s'en accommodent des chiffes lobotomisées.

Après un long et plutôt confus argumentaire, l'auteur se réveille un peu et nous avec lui :

Ce que le projet de François HOllande met en cause  n'est pas seulement la notion objective de mariage et la connaissance de la morale, mais l'existence même de celle-ci en tant que donnée universelle des consciences humaines (...), avec, en plus, la dénaturation de la finalité même de l'ordre légal et étatique. Face à de tels dangers, force est de convenir qu'une réintroduction dans la loi pénale de la criminalisation de l'homosexualité devient un acte social de légitime défense.

C'est sûr, dit comme ça, ça a des poils et des phéromones. Mais passé le mouvement légitime d'enthousiasme schadenfreudesque, l'idée d'illégaliser la tapeterie bloque quand même sérieusement. Même un retour à l'ancienne conviction qu'elle constituait une maladie mentale reconnue par le milieu médical semble excessif. La sagesse, qui se trouve - hasard farceur - être mon avis à moi, commande de s'en tenir à "vivre et laisser vivre", assorti du droit à la légitime violence envers qui vient nous pourrir la vie, que ce soit avec des maladies de singe vert ou des leçons de puritanisme post-moderne.

Non, franchement : les tantes en cabane pour moeurs déviantes ? Indéfendable. Mais en revanche :

° traiter leurs revendications avec la bienveillance, la compassion et la fermeté qu'exige le caprice d'un mongolien sous kétamine;

° leur dénier le moindre droit à quoique ce soit au seul nom de l'usage qu'elles font de leurs boyaux, parades urbaines dégénérées comprises ;

° classer sans suite les plaintes pour éventuel entartage, session goudrons-et-plumes ou dégustation d'huile de ricin "offerte" à quiconque se pique de faire l'apologie desdites moeurs déviantes ;

En clair : pas de persécution ni de cruauté gratuite envers ceux qui se contentent d'altersexualiser comme bon leur semble, sans s'en faire un étendard dont ils claquent la gueule à tous les passants.

Qui vous baisez et comment vous le/la baisez n'intéresse que vous, l'Etat ne doit pas s'en mêler, et je ne veux pas le savoir.

Tout en découle logiquement, et si chacun se tenait à cette ligne élémentaire, l'actuel barnum mobilisant les parlementeurs hexagonaux, si frétillant à l'idée de séduire des dégénérés qui prennent leur vessie pour des utérus, n'existerait pas.

Pour en reviendre au Pamphlet : le beau coup de menton mussolinien cité plus haut perd sa saveur en moins de trois lignes subséquentes, où il est à nouveau question de "ruine morale" :

L'insensé qui dit dans son coeur "il n'y a pas de Dieu" marchera dans les voies de la corruption morale, écrivait Pie XI dans sa lettre encyclique aux catholiques allemands pour les éloigner du national-socialisme, le 14 mars 1937. Serions-nous aujourd'hui confrontés à leurs successeurs spirituels, la différence d'objet du code moral étant ici sans pertinence ?

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Et pourquoi pas une petite allusion au triangle rose, histoire d'être follem diablement original?

Ce n'est pas que l'abonnement au Pamphlet me bousille la pompe à phynances, ou que je me sente un droit de lecteur payant à lui dicter son contenu, mais putain serait-il possible de conserver au moins un seul putain de journal dans ce pays où la distribution de Points Godwin est contraire à la ligne éditoriale ?! Existe-t-il encore un seul putain de plumitif capable d'évoquer une abomination contemporaine SANS nous expliquer que c'est mal parce que ça fait bander le Bonhomme Hitler ?

22/01/2013

TAYLOR