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28/07/2014

NE PAS LA FERMER AU BOULOT NON PLUS

There are more racially conscious people around you than you may realize. They may be afraid to take the first step, but will follow if you give them an opening. Once you have made contact with other white advocates, you can pursue common interests outside of the office. If you can find others who are just beginning to understand race, you can help them along.

 

Evidemment, pépère écrit du Yanquiland, où la Constitution limite pas mal la casse. Mais comme il le souligne, ce que l'Etat ne fait pas, le Marché s'en charge fort bien, la Correction se foutant cosmiquement  de la distinction entre leurs deux sphères d'influences. En fait, l'éradication culturelle des Toubabs est un partenariat privé-public. On a moins à perdre et bien plus à gagner, que ce qu'on croit à s'exprimer franchement, quand son intégrité physique n'est pas immédiatement menacée pour des nèfles. Les Correcteurs les plus suspicieux sont facilement décontenancés quand ils ne peuvent pas démasquer le nazi purulent qui se cache sous le réac propret: confrontés à la Bête Immonde sans excuses ni minauderies, ils sont paumés s'ils n'ont pas l'avantage du nombre et l'assurance de pouvoir cogner sans risques, ce qui arrive quand même souvent.

 

13/07/2014

I CANNOT SLEEP WARM

 

TOUSSENSEMBLEUHOUAIH

Un ex-UMP juif qui appelle "tout occidental" à "soutenir les actions préventives israéliennes"... c'est si banal qu'en parler me plombe les paupières. Le discours à base de "poste avancé de la civilisation", c'est la garantie d'une pioncée immédiate et profonde, qu'importe si qui l'articule a ou non la bite à col roulé.

Le faire au nom d'une "tradition nationale" qui met "la France par-dessus tout", c'est un peu moins courant. Pas stupéfiant, pas innovant, mais moins convenu que la moyenne, faut l'admettre.

Le droitard républicain étant par définition un pur jobard, il mordra avec enthousiasme dans cet hameçon rouillé et pas même garni d'une moitié d'asticot. La droite dite "dure" pour qui il est moins crade de se faire mettre par un Arabe que de serrer la paluche à un Juif, n'a jamais eu d'avenir. Ses derniers représentants disparaissent au même rythme que les contemporains d'Eau Schwytz. Que les uns servent de clous au cercueil des autres, youpi.

Il est probable que, depuis un quart de siècle, beaucoup de Juifs aient réalisé que les abominations de l'Ecole de Francfort étaient bonnes à foutre aux chiottes, et que leur survie n'est pas directement menacée par le maintien d'une identité Blanche forte sur les territoires où ils résident. Mais les sionistes ne peuvent pas le comprendre.

* * *

Entendons-nous bien sur ce que désigne ce dernier terme. Il existe un sionisme territorial, qui consiste à rassembler toute la tribu en un coin de planète où elle détiendra la suprématie politique officielle et pourra donc se croire à l'abri des tentatives de génocides ou de dispersion. Légitimes ou non, les frontières israéliennes sont un donné, et ceux qui veulent les défendre ont le droit moral de recourir à tous les moyens de les protéger. De même que ceux qui y voient un Etat d'occupation l'ont de tout faire pour les détruire.

Cette histoire entre vagues cousins se haïssant à en crever ne nous concerne pas. A aucune espèce de putain de degré. S'y intéressent ceux qui peuvent se permettre ce luxe de temps et d'énergie. Une qualité essentielle pour le faire est d'apprécier de se faire payer en gifles et crachats pour sa peine: soyez bien solidaires avec le camp que vous voudrez, vous pourrez toujours aller vous faire foutre pour qu'il vous assiste quand ce sera votre tour de vous défendre en tant que membre d'une culture menacée sur ses terres.

Et puis il existe un sionisme "hors-sol", qui consiste à convertir en antisémitisme AOC tout ce qui est susceptible un jour quelque part de faire de la peine pendant quelques secondes à un type se trouvant être Juif et pas spécialement visé en tant que tel. On le voit à l'oeuvre ici. La première version m'indiffère au possible, et fait couler beaucoup de salive ; la seconde semble n'intéresser qu'une minorité de gens, et me retourne puissamment l'estomac. Un Juif qui le comprend peut être mon pote, un goy à qui ça congèle la comprenette est au mieux un obstacle, au pire un ennemi.

* * *

La logique "domino", comme quoi l'Occident s'effondrera si Israël tombe en premier ? Elle est cocasse : l'Occident s'est déjà effondré il y a longtemps, et les Blancs n'y vivent plus qu'en sursis, entre dhimmitude de facto face aux métèques et reptation idéologique de jure face aux sionistes, qui ne se sont jamais considérés et ne se considéreront jamais comme des Blancs à part entière. Que l'Europe se négrifie leur est, au mieux, cosmiquement égal. Sans quoi la Licra et consorts ne sortiraient pas l'artillerie lourde à chaque fois que le cadavre a un soubresaut.

Nous croirons à la solidarité réciproque entre l'Occident et Israël le jour où les sionistes cesseront de voir le monde divisé entre deux lignées, celles des pyjamas rayés et celle des chemises brunes.

Le néo-judaïsme holocaustique, cette espèce de Réforme cachère hallucinogène et paranoïaque, est le Grand Mythe sur lequel repose absolument toute l'identité mutilée des Européens. D'où l'acharnement dérisoire des révisionnistes à en démolir les textes sacrés - comme si une réfutation rationaliste avait jamais convaincu un croyant de l'absence de Dieu. Mais le mal est fait, durablement sinon définitivement. L'adolfisme est sorti de l'Histoire pour rentrer dans le domaine du religieux, du mystique, des histoires qu'on raconte aux enfants pour leur faire peur depuis des millénaires. J'en ai assez causé pour ne pas y revenir.

Pas mal de Juifs de droite disent ouvertement avoir compris que le modèle intégrationniste est un échec, que seule l'assimilation a donné des résultats par le passé, et que la loyauté ne se divise pas entre l'Europe et le bled. Qu'ils appliquent ce discours à eux-même et leur communauté. Croire qu'on n'existe pas en tant que peuple sans l'éternelle malédiction d'Adolf, c'est aussi disqualifiant que de s'imaginer condamné à l'enfer parce qu'on a bouffé du jambon.

12/07/2014

ENFIN UN PEU DE "BONNE" FATIGUE ET DE "VRAI" CALME

Et la bande-originale qui va bien avec.

09/07/2014

"JIHAD ÉLECTRIQUE" ET TAZER COLLECTIF

Oui, je ponds une nouvelle note qui se résume à commenter un texte produit par le CGB.

Oui, il m'arrive effectivement de lire autre chose. Faisez pas chier.

Je suis là, frappé d’hébétude, incapable de comprendre comment on a pu en arriver là. Que s'est-il passé, comment m’a-t-on habitué à me faire enculer de la sorte sans réagir ? Par quelle fatalité l’homme que j’étais s’est-il transformé en connard payant cinq ampoules 259 francs sans même penser à sortir un flingue et buter à tout va ? Comment est-il possible qu’un peuple qui, il y a deux siècles encore, coupait la tête des rois, accepte de payer 259 francs ce qui, quinze ans pus tôt, coûtait 12 francs ?

Interrogations fondamentales.

Puisqu'il est question d'électricité, je risque à mon tour une métaphore bancale: l'image d'une civilisation toute entière en état de choc, comme branchée en permanence sur un taser à dimensions cosmiques. Les fonctions vitales du corps intactes, mais les capacités de réagir à l'agression neutralisées.

Il me semble qu'en angliche, la bonne vieille matraque électrique se traduit par "stun gun", du verbe "stun", abasourdir, étourdir, stupéfier - la stupeur, en médecine, étant définie comme un "Trouble organique et mental, caractérisé par la suspension complète de toute activité mentale et extérieure".

Voilà qui illustre admirablement l'état actuel de ce qui demeure de l'Occident.

 Qui tient le taser et pourquoi - questions qui passionnent un public friand de "vérités non-conformes" sur le 11 septembre 2001, les gazinières poloniennes, voire la non-exploration de la Lune par l'homme... Distractions massives dans la mesure où, qu'elles soient avérées ou non, ces théories n'ont jamais permis et ne permettront jamais aucune pratique révolutionnaire. Leur pouvoir de séduction sur les tarés est assez parlant en soi. J'ai personnellement connu deux personnes qu'elles ont envoyé aux urgences psychiatriques.

Ce qui devrait mobiliser toutes les énergies un peu saines est de savoir comment le débrancher.

18/06/2014

UN BATTEUR ELECTRIQUE DANS L'OREILLE

15/06/2014

STRAGGLER

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Comme toujours, de la littérature de haute voltige au CGB. Qui aime bien pinaille bien, aussi je relève un petit défaut dans l'analyse, à savoir le recours à la métaphore du straggler.

Elle semble pertinente au premier abord. Les pauvres merdes dénoncées dans le texte de Beboper sont effectivement en retard de plusieurs guerres. Mais là s'arrête la comparaison. Ce qui fait le ridicule de leurs postures frondeuses et résistantes n'est pas ce passéisme forcené : c'est que la guerre qu'ils prétendent mener a été gagnée par d'autres qu'eux bien avant leur naissance. C'est que les risques qu'ils semblent prendre n'existent pas. C'est qu'ils sont du côté du Bien, du Bon, du Beau, et qu'il n'y a vraiment pas de quoi se la raconter.

Le straggler historique poursuit, en risquant sa vie ou du moins en la mettant complètement entre parenthèses, un but de guerre jugé universellement comme mauvais - mauvais parce que c'est le camp du Bien qui est réputé avoir triomphé. Le combat de l'acharné dans sa jungle est dérisoire, parce que toute sa hiérarchie a capitulé. Il est aussi un peu ridicule, parce que son sacrifice ne changera rien à la situation, pliée depuis longtemps. Le straggler cumule les mauvais points Citoyens : non seulement il se bat du côté du Mal, mais il n'a pas même conscience que ce Mal a été vaincu. (Enfin bon, il faut quand même rester vigilant pour encore quelques milliards d'années, des fois que le ventre fécond, machin).

Quel sacrifice accomplit le Résistant de 2014 ? Il ne risque certes pas sa peau, mais en plus sa carrière peut en retirer un sacré bénéfice. Aucune loi ne condamne l'expression de ses opinions, sa mythologie politique jouit du respect du plus grand nombre. Il peut évoluer dans les plus hautes sphères de la société sans renoncer à ses badges et ses slogans. Loin d'être isolé dans une jungle imprenable, il est au contraire sursocialisé, impeccablement intégré au magma dégueulasse qui a remplacé notre civilisation.

A quoi "résiste"-t-il, d'ailleurs ? A rien du tout, parce qu'il n'y a pas d'Occupant, pas de Collaboration, rien à combattre. Le Mal ayant été exclu de la bonne société, la seule mission du Correcteur est de glorifier le nom du Bien. Il n'est pas dans la situation du marin qui doit écoper un navire menacé de naufrage, mais dans celle d'un technicien qui vérifie l'étanchéité d'un porte-avion en cale sèche.

Il n'a pas de convictions politiques qui tranchent avec le reste de la société, parce que celle-ci les respecte et les applique à la lettre. Tout le dégoût qu'elle peut lui inspirer ne provient que de son propre jusqu'au-boutisme, comme il existe dans le monde musulman des timbrés qui voient le shaitan dans un catalogue de maillots de bain.

Il n'est pas un soldat, mais un cureton. Son activisme n'est pas politique, il est moral. C'est un puritain d'une nouvelle espèce, protégé par les institutions, qui ne risquera une paire de baffes que dans la mesure où il viendra ouvertement la chercher dans le microcosme skin NS. Partout ailleurs ? Tranquillité et sécurité garanties aussi longtemps qu'il ne provoquera pas la police.

Le Correcteur que raille Beboper est un planqué perpétuel, un parvenu, une sous-merde qui vit sa vie comme une reconstitution des ultimes heures de la dernière guerre, avec des balles en guimauve et bombes de confettis.

A la limite, ce sont plutôt les ouacistes qu'il vomit qui sont dans la position du straggler, menant avec des moyens ridicules une guerre perdue il y a des lustres.

10/06/2014

ASCENSEUR MORAL et autres bricoles

Pas grand-chose de stupéfiant à écrire sur le besoin d'admiration qui motive tant d'arrivistes, de basse ou haute extraction. Vieilles histoires d'égos contrariés, de compensation de va savoir quoi, tout est dit.

Peut-être me permets-je une précision. Être admiré ? Oui mais par qui ? L'adulation des masses est bestiale, impersonnelle, et finalement passive, lointaine, plus que masturbatoire et creuse. Truc d'halluciné, de prophète et autres grands malades que l'histoire sacralise ou dissout selon son incompréhensible logique. Les yeux de biche de parfaits imbéciles ? Reconnaissance bas-de-gamme pour crevards incurables.

On voudrait vraiment être admiré d'êtres qu'on admire soi-même, qui ont ce qu'on sait ou croit ne pas avoir, cette étincelle qui nous les rend si indispensables. On voudrait que, ce faisant, ils nous hissent à leur propre hauteur, nous grandissent à leur image, nous reconnaissent et nous fassent l'un des leurs d'un même mouvement. Ce qui ne relève pas de cette fraternité spirituelle est une escroquerie.

* * *

Ca n'a pas grand-chose à voir, mais je lis enfin Le Siècle de 14, et suis sur le cul de la densité de l'ouvrage, de sa profondeur de vues, des fulgurances qui vous sautent à la gueule à chaque paragraphe. Oeuvre magistrale.

* * *

En cas de crise d'hypoglycémie, abuser sans honte (il est permis de zapper le clip, un poil écourant) :

 

05/06/2014

L'EVANGILE DU RIEN

En version intégrale et imprimable facilement sur n'importe quelle imprimante qui ne vous appartient pas (de préférence celle de votre employeur) c'est quand même pas dommage.

30/05/2014

"IL FAUDRAIT M'EXPLIQUER LÁ ??"

Pour la délicieuse capture d'écran de la fabuleuse Margot, qui découvre qu'on peut mouiller pour les minorités tout en se faisant traiter comme de la merde par icelles.

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26/05/2014

CONFESSIONS D'UN SCHADENFREUDISTE REPENTI

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La vraie Schadenfreude - au sens de vraie Joie  - est peut-être un des privilèges de la jeunesse, comme la capacité physique d'enchaîner cuite mémorable et performance sportive.

Yenaki prétendent que les récentes élections européennes seraient "pires que le 21 avril 2002", rapport au séisme/tsunami/choc/Auschw de la progression frontiste.

Je n'arrive tout simplement pas à me réjouir de cette Grande chiasse des bien-pensants. Il y a l'âge qui joue dans le truc, j'imagine. 2002 avait été un réel moment de rigolade, que des potes avaient carrément été fêter à Paris. Je me rappelle fort bien de la banane provoquée par le spectacle des socialopes, leurs gueules de castration à vif, les bruits de sirènes saluant la fausse démission politique de Lionel J'ose-Pas.

En ce printemps dégueulasse, rien de comparable. Pas même un sourire de satisfaction.

Entre écrabouiller un ennemi ou se réjouir de ses malheur, il y a le cosmos qui sépare culbuter de la feniaule rigolote et perverse ou se contenter de voler dans son bac à linge sale pour se parfumer la paluchade.

Assez de voir des salopards contrariés. Nous voulons les voir crucifiés à des panneaux publicitaires, ou ne rien voir du tout.

Je note que cet écoeurement ne concerne pas que les partisans d'une révolution racialiste sanguinaire. En vadrouille chez de la vague parenté d'ex-France ce vouiquaine, j'ai pu constater qu'absolument personne, sur une trentaine d'individus, n'a évoqué le sujet ni semblé s'y intéresser la moindre. Narine ou pas Narine, indifférence: la charcutaille et son arrosage primaient.

S'il faut à toute force trouver des "signes" encourageants n'importe où et n'importe comment, ce foutisme hédoniste fera bien mon affaire.

22/05/2014

NON-FAIT DIVERS

En Chuiche, si vous êtes une mauvaise personne, il ne vous est pas encore très formellement interdit d'être poli et de dire bonjour aux copaings. Ca tire des larmes de reconnaissance et des gouttes d'espoir au bout du zboub.

Si on résume, des gens dont l'expression publique des convictions tombe sous le coup de la loi, dont la propagande même minime et discrète a un effet émétique immédiat sur tout ce qui se prétend vaguement intellectuel, dont les groupuscules n'ont pas d'existence officielle, qui doivent (comme les tarlouzes) se donner des rendez-vous sur des aires d'autoroutes...

... ont reçu du TF une certaine latitude pour positionner l'un de leurs bras à un certain angle par rapport au corps.

Démocratie directe, exemple pour l'Europe, toussa.

Le seul à exprimer un avis un peu décent sur ce pet foireux du Spectacle est l'archidouteux Brûlechaise, qui déclare n'en avoir rien à foutre. Les loques morales pour qui cette dhimmitude anatomique constitue une "banalisation" confondent les pastèques et les grains de raisin, et devraient s'en faire indifféremment placer dans le fondement par paquets de quinze.

Après tout, faire une différence entre ce qui est manifestement différent, ils n'aiment pas ça.

19/05/2014

BOMBE HUMAINE CHERCHE MECHE

Nous ne sommes pas admis au débat ; quand certains de nos vagues alliés le sont, ils doivent châtrer leur vocabulaire, réduire leurs exigences, donner des gages à l'Ennemi. Tous nos objectifs sont hors-la-loi, de même que le discours qui les défend et permet de les planifier. Nous n'avons pas de relais sérieux dans le monde parlementaire, nous ne comptons que des ennemis dans le monde médiatique, le marché nous est hostile parce que nous refusons sa version ethnocidaire de la libre circulation des personnes, toutes les églises nous jugent immoraux et belliqueux. 

Face à ce barrage absolu, nous n'avons que des mots dont la diffusion est confidentielle, n'attirant que les gens à la base bien intentionnés à notre égard ou rôdant dans nos parages pour de mauvaises raisons.

Aux hérauts de l'Ennemi, dont la propagande est relayée en flots fécaux continus par les plus grands canaux d'information, ne répondent que des voix radicales très isolées. La guerre de ré/contre-information et de libre choix d'une autre optique que celle du Système est déjà perdue parce que notre légitime défense est considérée a priori comme une agression aveugle, obscurantiste, gratuite, pathologique. 

Pourquoi continuer à écrire et parler ? Il vaudrait mieux faire taire les grandes gueules d'en-face, leur inspirer enfin plus de terreur que de dégoût, leur gâcher les heures d'éveil plus que le sommeil.

Aucun argument moral ne tient contre l'idée de donner l'assaut aux chiennasses putrides qui nous salissent impunément depuis au moins un demi-siècle. C'est l'état misérable des troupes, logistique et psychologioque, qui s'y oppose.

Nous n'en avons actuellement pas les moyens physiques. Mais d'un point de vue philosophique, historique, culturel, politique au sens non-institutionnel du terme, la mesure est comble depuis longtemps, et les dieux du massacres sont affamés.

Ce n'est pas mytho de le reconnaître et l'affirmer. Mais ça ne transforme personne en un boucher efficace, ceux qui tiennent ce discours moins encore que quiconque. En m'y laissant aller, je me fais l'équivalent du tétraplégique qui rêve de course à pied. On ne me reprochera pas de le nier ou de m'aveugler sur ce point, bien aimable.

*

Nous savons, constatons tous les jours, que beaucoup de nos contemporains ne gobent la propagande autogénocidaire qu'avec une grimace de dégoût résignée. Nous savons qu'à l'abri des sanctions immédiates (pénales, médiatiques, professionnelles, voire familiales), Monsieur Moyen ne se prive pas de râler contre le puritanisme qui le vise expressément et le force au silence humilié. Son enthousiasme face au cirque funèbre ambiant vaut l'adhésion du zek de base au stalinisme. 

Nous voyons chaque jour l'arrogance extraordinaire, la gonflitude olympique de l'élite des corrupteurs, qui se prend pour la maîtresse d'école de toute la planète, et ne tremble jamais ni pour sa sécurité physique, ni pour son salaire, ni pour sa réputation, si longtemps qu'elle fellationne la bite du dieu noir de la Diversité avec assez de rapacité putassière. 

Nous savons que l'époque se berce de l'illusion d'avoir vaincu le ouacisme blanc, le seul qui lui importe, n'ayant plus qu'à lutter pour résorber ses ultimes poches de très futile résistance.

Elle croit avoir l'Histoire, la Morale et la Science de son côté, alors que c'est triplement faux : 

- l'Histoire n'a jamais nié la noblesse, l'importance et la valeur du sang, de la lignée, de l'appartenance clanique, de la loyauté tribale. Elle n'est même que cela, avec ça et là, émergeant comme des monstruosités choquantes, des mégalomanes convaincus de pouvoir faire disparaître cette donnée intemporelle et intangible du parcours de l'humanité.

- la Morale, la seule qui vaille, postule que l'homme est assez grand pour que personne ne vienne lui casser les couilles avec des abstractions théologiques qui pourrissent son quotidien en échange d'une hypothétique réincarnation dans un monde meilleur. Ce que nous vendent les métisseurs, c'est un enfer librement choisi dans l'espoir d'un paradis qui n'est avenu nulle part où on ne leur a pas opposé un barrage de feu. 

- la Science, mutilée, falsifiée, Corrigée, tronquée, prostituée, s'autodétruit du moment qu'on lui interdit de ranger les êtres et les choses en CATEGORIES DISTINCTES DOTEES DE CARACTERISTIQUES PROPRES. Son essence même est de diviser, de ranger par affnités, d'énoncer les incompatibilités et les attirances spontanées. Lorsqu'il sera ouaciste d'estimer inégaux un homme et une blatte, ce ne sera qu'une posture puritaine supplémentaire: la biologie ne variera pas d'un brin d'ADN et les chiens continueront de ne pas faire de  chats. 

 

*

 

Enoncer ces vérités redonne de la vigueur à notre dignité de patriotes sans patries, et réchauffe un peu le coeur de qui avait perdu tout espoir de les entendre en-dehors de sa propre tête. Mais pour des effets concrets, pour une quelconque évolution des mentalités, pour la moindre participation aux débats autorisés, b e r n i q u e.

Ce que nous savons est illégal et immoral. Sous l'empire du Spectacle et de la Correction, la vérité factuelle n'a ni valeur ni importance. Ce qui est doit s'incliner devant ce qui devrait être. Si la Réalité est laide, qu'elle s'efface devant le Rêve.

Nos exterminateurs ont la délicieuse candeur de ne pas même s'en cacher : depuis deux générations bientôt, ils justifient leurs abjectes entreprises au nom de "l'imagination au pouvoir", ils s'échinent à nous "demander l'impossible" parce que c'est "raisonnable", etc. 

*

Calmosse au fond de la salle : je SAIS que la rhétorique soixante-huitarde a été détournée par les publicitaires et que personne ne lui a jamais véritablement permis de prendre corps. Quelle différence? Notre taule est décorée des slogans de nos parents et grand-parents hippies. Que ses gardiens pratiquent ou non ce qu'ils prêchent ne change pas grand-chose à notre quotidien carcéral.

Le régime de la goinfrerie et de l'usure généralisée se gargarise de patchouli, de bus VW, de faux retour à l'Eden primitif. On ne nous y parle pas de rectitude, de loyauté, de mérite, d'abnégation: nous avons toujours été bercés avec de pieux et fort gauchistes mensonges à base d'unification du monde, d'ignorance de l'apparence physique, de compassion pour les perdants et de méfiance envers toute forme de succès.

Je suis d'une génération, et je prie bien de croire que je n'exagère que dalle sur ce point-là, à qui on a appris à suffoquer d'espoir et de reconnaissance au spectacle d'une blonde tripotée par un nègue. Cet infâme et très scandaleux romantisme de la dégénérescence planifiée tient toujours le même rôle central dans la liturgie moderne. 

La droite d'affaire fait mine de n'y toucher que du bout des lèvres, la gauche suicidaire traite de nazi quiconque ne perd pas sa voix à en hurler les versets. Ca n'y change rien: personne n'en remet en question le bien-fondé, la désirabilité, la beauté, la nécessité.

Nous n'assistons qu'à une querelle inepte entre végétariens modérés et végétaliens extrémistes. Bouffeurs de viande, prière d'aller se faire rééduquer avant de participer à la discussion sérieuse des adultes responsables. 

*

Encore une fois : énoncer ces platitudes révoltantes n'a pas d'effets plus remarquables que d'augmenter l'acidité gastrique d'un sursocialisé qui les entend sans avoir été prévenu.

Gâcher la digestion d'un bolchevik est un plaisir de dandy raffiné, délectable parce que stérile. Alors que c'est lui broyer les tripes à vif qui serait utile, nécessaire et urgent. 

Nos ennemis sont parvenus à faire passer tout discours autre que le leur pour une forme vicieuse et explosive de haine, pour l'archétype théorique de la violence pure, animale, insensée, d'autant plus dégueulasse qu'elle serait à la fois fratricide (diviser la classe ouvrière) et vénale (consolider le pouvoir de la Banque, nécessairement soutenu par le Sabre et le Goupillon).

Les réacs ont accepté cette définition du terrain et des règles du jeu, et ont passé le dernier demi-siècle à réfuter, point par point, dans le silence du plus grand mépris de leurs interlocuteurs, les accusations de bellicisme portés à leur encontre.

Paniquée à l'idée de correspondre à la caricature qu'ils font d'elle, la droite se vautre décennie à leurs pieds après décennie, se peinturlurant la gueule en rose, se collant de la peluche soyeuse sur la couenne, karaokant du Chantal Goya pour bien démontrer qu'elle a toute sa place au sein de la bonne société, qui a quand même besoin, morbleu ! d'un peu d'ordre et d'organisation au sein de tout ce foutoir libertaire !

Elle croit, en parlant de devoirs d'une voix douce, remplir son rôle de contrepied aux meuglées grotesques de la secte des Droits universels. Elle accepte avec une pauvre dignité bafouée sa fonction de  Gendarme du théâtre Guignol démocratique. Face à des salopards décidés à briser toutes les lois nécessaires à imposer leur dictature, (tout en expliquant bien sûr que le ouacisme n'es pas une opinion mais "un délit")elle se pique de légalisme, de respect scrupuleux des règlements, s'invente une nouvelle virilité boostée à coups d'ordonnances et de décrets municipaux. Elle pense gagner du terrain en se "démythonisant", en se polissant, en expurgeant de ses gestes et son verbe toute trace d'emphase guerrière, toute tentation de méthodes expéditives. 

 

*

 

L'idée même de la violence en tant qu'outil politique est donc évacuée des causeries entre gens adultes et vaccinés. Il apparaît proprement impensable qu'il y a moins d'un siècle, des lecteurs d'un journal conservateur aient pu prendre d'assaut les bureaux d'un papier progressiste pour y exprimer leur mécontentement. De nos jours civilisés et pacifiques, c'est à peine si l'on espère qu'un commentaire agacé survive au censeur d'une page de site ouaibe. 

La trouille droitière de la violence n'a pourtant pas lieu d'être. Nos ennemis mortels, eux qui ne font pas mystère de leurs projets d'engoulaguement, de reprogrammation, de mise en quarantaine, de Kärscher Citoyen, ne se privent pas du langage le plus outrancier. Ils ne rechignent pas à côtoyer des désaxés qui prennent prétexte de leurs tracts pour commettre des déprédations ou des agressions. 

Personne de présentable ne s'est risqué à criminaliser l'essence même de la gauche mondialiste à partir des agissements du Black Block. Détruire la propriété privée d'une entreprise aux noms d'idéaux extrêmes est très présentable s'il s'agit de Faucheurs Volontaires, par exemple. Même silence radio général quand des zantifas saccagent un bar pour prévenir une soirée goth mollement mytho-friendly, ou quand RBN part en flammes.

De quoi avez-vous peur, messieurs les réactionnaires ? De plus d'aboiements que ce que vous récoltez avec votre prudence et votre silence habituels?

Aux yeux des sales gueules qui vous englairent la figure, vous serez toujours L'ENNEMI.

Cessez donc de traiter en simples ADVERSAIRES des gens qui rêvent ouvertement de vous cogner, de vous rééduquer, de ne rien respecter qui vous soit propre. Etre courtois et loyal envers qui vous fait des coups de pute, ce n'est pas être droit et noble, c'est agir comme un putain de couillon. 

La violence verbale, intellectuelle et physique devra tôt ou tard être repensée. Il faudra l'approcher avec le même intérêt, la même curiosité et la même prudence scientifique que n'importe quel autre sujet de société.

Nous ne sommes pas dans une situation calme où toutes les opinions peuvent librement s'exprimer et toutes les associations se contracter librement. Tout ce qui sape l'identité des Occidentaux de souche est soutenu, tout ce qui s'y oppose combattu, tout ce qui ne choisit pas clairement son camp soumis aux pires pressions.

Les rues ne sont pas à feu et à sang ? Notre quotidien ne ressemble ni à Weimar ni à Chicago ? C'est le style qui a changé, pas les effets à long terme.  

Crever pendu tout nu à un lampadaire en plein hiver, ou asphyxié dans sa bagnole chauffée en écoutant du Mozart, ça ne diffère que sur la forme - côté fond, tu crèves pareil, et se défendre comme un clebs enragé est la seule option imaginable. 

Plus facile à dire qu'à faire ? 

Ganz korrekt. Moi qui écris ceci, je n'ai pas de cicatrices du guerre à étaler pour prouver que je vis selon mes sanguinaires préceptes.

Je suis comme tout le monde, je suis comme toi, paumé qui a l'endurance de me lire encore: esclave, comateux, humilié, dépendant, sans défense, rongé par ce que je hais.

Moi aussi, j'ai fermé ma gueule en certaines occasions où j'aurais dû ne pas le faire. Je ne suis pas un modèle. Je ne suis pas un prophète. Je suis un connard anonyme sans importance qui hurle les choses qu'il voudrait entendre dire par des gens plus forts, plus nobles, plus intelligents, plus utiles que lui. Quand je vois ce qu'ils deviennent facilement, épaves solitaires ou rentiers de leur propre gloire minuscule, je m'en veux un peu moins de mon casier judiciaire tout blanc. 

La décence devrait m'imposer le silence, mais je ne crois pas que nous ayons encore vraiment les moyens de cette décence.

Je crois que nous avons été beaucoup trop gentils, trop patients, trop bien élevés, trop bien déstructurés, trop bien reprogrammés, trop bien accoutumés à recevoir sans broncher les gifles, les vexations et les privations incompréhensibles. 

Je crois que notre seul accès à la reconquête de notre propre droiture est de devenir pour nos fils les pères que nous n'avons pas eus, puis d'appliquer avec joie la méthode Kaczynski-Breivik.

16/05/2014

DU BLEU APRES LE POURPRE

05/05/2014

TECHNIQUE

Lorsque ces scientifiques, ces prix Nobel parlent (de façon combien vague!) du "bonheur" pour l'homme, cela s'entend bien évidemment de la situation où l'homme n'est plus en désaccord avec son milieu, où il n'y a plus de points de rupture, de confrontations, de conflits, puisque très communément le bonheur est encore aujourd'hui considéré comme justement cette heureuse concordance. Mais le milieu est uniquement le milieu technicien. Il s'agit de rendre l'homme heureux en diminuant sa difficulté à vivre dans ce système: lequel n'est évidemment pas remis en question, et je dis bien, par personne, ni par la contre-culture, ni par les hippies, ni par la brillante jeunesse contestataire et anti-consommation ! Parce que pour le remettre en question, il faut commencer par le concevoir en tant que système, ce n'est pas le remplacement du whisky capitaliste par du LSD, ni le refus du spectacle d'Hollywood par le cinéma underground qui changent quoi que ce soit ! Ce n'est pas l'explosion sensualiste, irrationnelle qui ébranle si peu le système en tant que tel !

Jacques Ellul, Le système technicien, 1977, p.266

28/04/2014

MOI NON PLUS JE N'AIMAIS PAS SANTANA

... mais bon.

23/04/2014

AGENT COMATEUX

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On décore sa cellule comme on peut. Ca ne remplace pas l'évasion, ça ne prévient pas la pendaison avec un canon de pantalon, mais ça égaie. Ca fait passer le temps un poil plus vite.

Ces jours-ci, la petite décoration mentale de mon absurde quotidien est "agent dormant". Ca sonne bien. Ca embellit vachement.

La perpétuelle remise à plus tard de mes pharaoniques projets littéraires ? La mise sur pause de l'essentiel qui donnait un peu de goût à mes journées et à mes nuits quelque chance d'être reposantes ? Situation provisoire. Je n'ai renoncé à rien, c'est juste que j'attends d'avoir le temps. Un temps qui fatalement finira par revenir, parce qu'il serait "injuste" qu'il ne revienne pas, parce que sinon autant se plomber le crémol sans plus de délai, et liquider toute la petite famille du même mouvement, tant qu'on y est - donc non. Attendre. "La roue tourne". "La plus longue mémoire". Tout ça.

L'accélération du rythme de la picole, seul défouloir un peu efficace qui reste en-dehors du sexe ? Pas grave : là aussi c'est du temporaire. Il suffit d'avoir à nouveau le temps et la patate de s'imposer un style de vie moins Rome décadente et plus spartiate. Ca reviendra. Question de patience. T'es un solide. Tu t'en remettras. Rien n'est encore dit, rien n'est encore fait, la route est encore longue.

La grisaille d'un quotidien où je ne fais pas ce que je voudrais ni ce que je devrais ? Les gueules de sales cons à qui faire des politesses ? La modération des manières envers des gens qui ne mériteraient qu'un parpaing dans les molaires ? Broutilles. C'est du camouflage en terrain hostile. Je ne me plie pas à l'ignominie, je dissimule, serpent sournois, vipère déguisée en couleuvre qui n'attend que le moment propice pour mordre et tuer.

Someday a real rain will come and wash all this scum off the streets.

L'attente. Le moment propice. Comme d'autres espèrent obstinément un Messie, un Homme providentiel, une Insurrection qui devrait quand même venir parce que ça commence à suffire putain. Oui, c'est chiant juste là, maintenant, c'est du n'importe quoi. Mais c'est provisoire. Ca ne change rien aux buts initiaux et à la détermination profonde de les atteindre.

Tout cela n'aura pas été un prodigieux et ridicule gaspillage causé par un affreux manque de courage et d'ambition. Non. Ta manière de faire est la seule avisée, orientée long terme.

Garde ta poudre au sec et prie le Grand Néant. Un jour, tu vas te réveiller, et tout ce que tu sais pourra être dit. Tout ce que tu as préparé servira ceux pour qui tu l'as fait. Toute la rage retenue explosera en un long, vibrant et sauvage orgasme de sang et de destruction. Toutes les offenses seront vengées. Tout arrivera à point à celui qui aura su attendre.

Assez saoul, j'arrive presque à y croire. Ensuite je dors merveilleusement bien.


A dollar and a dream, seems more like a scheme!
Won't put food on the table
It's another device to keep their grip tight and keep you in their sights
You scrape and scrounge what you can and still they bleed you dry
When you feel like giving in, you've hit the end of the line
You got to shut your eyes and dig in deep, it's the only way to survive

Waiting for the day
Waiting for the day
Waiting for the day, our day to come
Waiting for our time
Waiting for our time
Waiting for our time, our time in the sun

11/04/2014

DOMINATION DE LA VIEILLE GARDE - troisième exemple

08/04/2014

CAMOCRATIE CITOYENNE

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Depuis qu'elle est obsédée par le vote homo et métèque, la gauche soc-dem la ramène un peu moins souvent sur la dépénalisation de la marie-jeanne. Avec le rapport de la CPA qui la prône, Monsieur Réac Lettré va exhumer de ses tiroirs la bonne vieille citation de Baudelaire sur la corruption de la population par l'Etat. Nouvelle guerre de retard : en la matière, l'Etat arrive loin derrière le Marché, et les dégâts qu'on pouvait redouter et tenter de prévenir une génération en amont sont déjà monnaie courante. Nous vivons Après l'Effondrement, bis repetita machin.

Il n'y a pas vraiment lieu de s'écharper sur quelle mafia s'engraisse sur le dos des fumeurs compulsifs et occasionnels - que ce soit celle du Parlement ou des bas-fonds allogènes, somme toute, peu importe. Il est logique qu'une civilisation qui se négrifie finisse par adopter des moeurs et des habitudes de consommation caribéennes, et qu'un Etat à prétentions démocratiques en prenne acte. Au Yankiland, c'est en bonne voie.

Bientôt dans votre quartier, les galettes de boue salée pour les fins débuts de mois difficiles et l'acupuncture vaudou remboursée par la complémentaire.

03/04/2014

COCHON GRIPPÉ(N)

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Si l'on suit les prescriptions de l'imaginaire Correct, mon statut de patriote devrait me faire soutenir avec rage l'achat par la Suisse de nouveaux avions de combats, sur lequel nous devrions voter prochainement - enfin pas sur l'achat en tant que tel, mais comment on le phynance, une connerie alambiquée du genre. C'est dans le cahier des charges du facho, m'voyez ? Crasseux et socialauds sont contre, faut qu'j'sois pour, c'est la mécanique des fluides politiques.

En même temps, il semblerait que les poissons-volants vendus sous l'étiquette Verts Libéraux seraient contre également, ce qui rend la chose moins intelligible à l'éditorialiste de base, c'est compliqué, faut faire des études.

Il devrait pourtant aller de soi qu'un natio conséquent rejette intégralement l'idée d'un tel investissement.

Outre qu'ils coûtent un saladier un platine massif;

Qu'ils sont réputés être équipés de mouchards yankis;

Que nos pilotes ont des horaires remarquablement plus souples que ceux des jeunes pompiers volontaires,

Et que leur nom évoque de pénibles souvenirs hivernaux à base de morve et tisane...

... il s'agit bien d'appareils qui serviront la sécurité de L'ETAT et non du PAYS.

La Suisse a une longue tradition de confusion entre les deux, qui remonte au "Réduit National" de la Seconde Guerre mondiale, soit l'abandon délibéré d'une immense portion du territoire pendant que nos glorieux élus, gradés et notables se planquent dans les montagnes, attendant que les Gentils Américains nous délivrent d'un éventuel occupant.

Seules structures pouvant servir dans le cadre d'un conflit au sol: celles de la Protection Civile. Elles sont régionalisées, ses membres ont l'avantage de la connaissance du terrain, et pour peu qu'ils soient armés pourraient mener une guérilla de résistance hameau par hameau, la seule un tant soit peu réaliste au vu de la nature des menaces contemporaines : oubliez les divisions bien ordonnées qui suivent les chars et l'aviation, regardez comment procèdent les jihadistes.

Autre non-sens jusqu'à son simple nom, notre armée n'est de "milice" qu'accidentellement: un soldat appelé sous les drapeaux défendra la portion de territoire que décidera le haut commandement, et il est incorporé dans l'arme qui arrange les recruteurs, volontiers à des centaines de bornes de chez lui. Histoire de renforcer une "cohésion" qui, elle aussi, n'est "nationale" que sur le papier : la Barrière de Röstis, connaissez ? Cette définition républicaine de la Nation a la même valeur qu'une équipe "nationale" de foot, affaire classée.

Vu d'Europe, les récentes votations peuvent donner l'illusion d'un petit pays homogène, faisant front contre les Kommissars de Bruxelles, servis par des élites enracinées et conscientes de leur propre et forte identité. Das ist absolut Scheisse. La droite dure que l'UDC est supposée incarner est avant tout une droit d'affaires, un poil plus carrée que ses homologues françaises,  dans le sens où le Bourbine souffre d'un ethnomasochisme à un stade moins avancé que celui du Welsche. Mais notre 261 bis CP vaut très amplement la Lex Faurissonia et nos élites ne sont pas moins carpettes que les autres face à la puissance du pognon et aux sectateurs du Grand Remplacement. Ce dernier est aussi à l'oeuvre chez nous, doucement, paisiblement, suissement - mais avec ou sans vaseline, l'abâtardissement généralisé est à l'oeuvre ici comme ailleurs, dans l'indifférence bovine de la prétendue droite, sous les vivats de la gauche soc-dem, presse francophone y comprise, et sans que nos gouvernants y trouvent fondamentalement à redire, du moment que les rues restent propres et que chacun paie ses putains d'impôts.

S'il faut des avions, c'est pour bombarder tout cela.