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30/03/2014

DOMINATION DE LA VIEILLE GARDE - second exemple

29/03/2014

PATERNAIGRES

Beaucoup de jeunes pères que je croise vivent mal leur nouveau statut. Pour une bonne moitié, il se résume à faire office de seconde mère, pour prendre le relais de la première quand elle est exaspérée ou trop prise par ses copines ou son patron. De ce point de vue, la légalisation de l'adoption par des lesbiennes ne changera pas grand-chose à la prochaine génération de gamins : officialisation d'une situation déjà ancienne. Quant à ceux qui auront "deux papas", ils auront peut-être deux fois plus de chances d'avoir un mec à la maison, qui sait ? Nous en sommes plus ou moins là.

Ils me parlent à mots voilés, et avec la fausse décontraction du mâle à qui il reste un peu de décence, de la frustration de leur quotidien. Du manque de temps pour faire ce qu'ils aimaient vraiment faire "avant". De la désillusion de la paternité, de la découverte que la génération d'avant ne leur avait rien dit, ou si peu, des contraintes, des emmerdes, de l'épuisement, des mauvais côtés qui paraissent submerger les bons par leur nombre et leur intensité.

Ils ne vont pas jusqu'à dire que leur vie est pourrite par leur chiards. Est-ce par dignité, parce qu'ils ne le vivent pas si mal que ça, ou parce qu'ils n'osent pas en tirer les conséquences et foutre le camp pour de bon ?

De toute manière, la jurisprudence de ces deux dernières décennies est que la mère ramasse tout en cas de grosse casse dans le couple. Abandonner ses enfants avant qu'elle ne les confisque, ce serait somme toute se flinguer avant que le corps ne s'effondre et que ne cessent les fonctions vitales : prendre un peu d'avance sur un programme inéluctable.

De tels pères peuvent bien pouponner à s'en imploser les roustons, c'est moralement qu'ils sont absents.

Je ne leur fais pas la leçons quand ils se confient, et ne prétendrai jamais m'en sortir mieux qu'eux. Mais ce déballage me mine le plot bien plus que trois nuits successives sans sommeil because dents ou fièvre ou colique. Qu'ils aiment leurs moutards, ça semble aller de soi. Mais ils n'ont pas l'air d'en être fiers. Ils ont l'air crevés avant l'âge, comme si leur subconscient avait déjà intégré l'idée que se reproduire était une mauvaise idée - des années avant la première overdose de Kévin ou la première passe de Sabrina. C'est laid et triste.

23/03/2014

VRAIMENT N'IMPORTE QUI VIENT ICI

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decrire un lieu objectivement

1.82%
echo manque liquide amniotique 1.82%
en temps de paix les belliqueux 1.82%
enfants de la zone grise 1.82%
fond d'écran culte nazie 1.82%
hurlement 1.82%
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les enfants de la zone grise 1.82%
livre djhives 1.82%
mythonerie politique 1.82%
national anarchisme 1.82%

21/03/2014

SI C'EST PAS MHEUGNON

Des momophobes qui se papouillent avec des momocrates. A - do - ra - ble. Et si "paydaygo "pédagogigue", ma chère ! Comme quoi la tendresse est plus forte que l'ignorance. C'est tellement "touchant" que j'en chie des bulles de savon et en transpire du sirop.

Tout prochainement, des Afros qui terrassent leur peur de la cagoule blanche en embrassant un klansman, et de gros câlins entre gardiens et prisonniers d'Ochouitze, pour que les seconds ne mouillent plus leurs lits en rêvant des premiers.

Fra ! Ter ! Ni ! Té !

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20/03/2014

LES PRODUITS LAITIERS SONT NOS AMIS POUR LA VIE

HUMILITÉ

L'arrogance semble faire partie du pack de base de la jeunesse. On apprend ensuite, avec plus ou moins de peine et de rapidité, à se préserver, à ne pas surinvestir, à se désintoxiquer du charme de la mentalité du kamikaze : "m'en fous d'y rester si j'arrive à t'arracher un morceau." On essaie de relever le défi de durer, quitte à vieillir pour cela, horresco referens.

Ravaler sa fierté quand elle est décidément mal placée. S'incliner face à un adversaire manifestement supérieur, et contre qui la décharge de rage pure est inopérante. Accepter de ne pas pouvoir faire plus ni aller plus loin. Connaître ses limites et les respecter. Le faire en se forçant à ne plus y voir que de la simple faiblesse, de l'infériorité qui salit à jamais chacune de nos cellules.

Constater que les objectifs ne sont pas (encore) atteints, qu'on n'a pas été à la hauteur, et ne pas en concevoir pour le type dans le miroir un dégoût tremblant de haine. Prendre acte et recommencer.

L'apprentissage est lent, pénible et jamais totalement acquis. Mais je veux croire que c'est s'en plaindre qui serait un véritable signe de bassesse.

17/03/2014

Y CAUSE DANS L'POSTE

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Parce que le taulier est un homme très intelligent qui a un avis définitif sur absolument tout, il est harcelé quotidiennement par d'accortes stagiaires journalistes avides de recueillir ses lumières, voire ses fluides. D'ordinaire, il méprise, hautain, superbe, inatteignable. Et puis de loin en loin il condescend. Il était question de l'initiative Ecopop, sur laquelle les Chuiches pourraient se prononcer cette année. C'est ici, à partir de 12 mn.

Comme il a l'habitude de dégoiser des heures en farcissant sa prose de grossièretés et d'insultes, on comprendra qu'il n'ait pas été au mieux de sa forme puisqu'on lui a imposé un temps de parole honteusement limité et que son champ lexical a été sévèrement bordé de barbelés qui ne sont pas sans rappeler, enfin vous savez quoi.

* * *

Jingle approprié :

16/03/2014

TRANSPARENCE

Une cruche spectaculaire réussit à embarquer un couteau suisse dans un avion, et ne trouve pas plus intelligent à faire que de s'en plaindre à l'administration. Elle espérait peut-être une fouille rectale. Auquel cas pourquoi ne pas m'avoir appelé ? Ca aurait été plus simple, moins protocolaire et profitable à toutes les parties, surtout les miennes.

Un abruti réussit à passer l'expertise avec une bagnole tiounée, s'en vante sur Fessebouque, et se fait gauler moins d'une semaine plus tard.

Deux illustrations intéressantes du rapport du Moderne avec l'Etat-Maman omniscient.

Dans le premier cas, nous avons affaire à une sursocialisée qui ne se risque à enfreindre la loi que pour tester la vigilance de Big Brother. Au niveau d'une classe d'école primaire, c'est l'équivalent d'un élève qui pougne à l'examen et qui va se dénoncer une fois obtenu son 10/10 pour faire la morale au prof sur son manque de vigilance. Avec ce genre de Citoyenne, la police peut lever le pied: on est au-delà de l'état d'esprit collabo ordinaire, pour qui "on n'a rien à cacher si on n'a rien à se reprocher." Là, l'idée est carrément de commettre un crime parfait pour couiner après coup qu'on n'a pas reçu sa juste punition. On peut considérer ça comme l'acte de naissance du Kapo 2.0

Dans le second cas, à peine moins effarant, c'est un poil différent; la société de la surveillance n'est pas soutenue avec enthousiasme, elle est ignorée la bave au lèvres et le sourire niais façon abus de kétamine. Les "réseaux sociaux" ? Un truc sympa entre potes sympas où on peut tout dire sous son vrai nom avec sa gueule affichée, les flics et les fonctionnaires n'y jettent jamais un oeil, pensez donc, ils ont d'autres choses plus importantes à faire.

Il y a un quart de siècle, des Chuiches sont descendus par troupeaux entiers dans la rue quand il a été rendu public que l'Etat les fichait, et les considérait comme cryptorévolutionnaires s'ils avaient un jour hébergé un ami tchèque ou hongrois. Devenus adultes, leurs enfants remplissent eux-mêmes les mêmes fiches, parce qu'elles sont virtuelles, fun, sexy et qu'elles peuvent parfois aider à décrocher un stage non-payé sans poste fixe à la clé dans une usine à com' déshumanisée.

La collision entre le panoptique de Bentham et l'univers des Bisounours. Casimir en uniforme de Politkommissar.

13/03/2014

DRESSAGE CITOYEN

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En Chuiche, pornographie mémorielle imposée à des gosses qu'on interdit de jeux vidéos dits "violents". Prix du Jury catégorie Rois des Blaireaux pour ces membres d’associations de parents d’élèves locales qui "jugent un peu précoce d’envoyer un enfant de 10 ans voir un film sur le sujet, même s’ils affirment se réjouir de la sensibilisation des enfants à l’histoire de la Shoah.

En ex-France, la Honte Blanche matraquée dans la gueule de gamins plus jeunes encore.

L'école en tant qu'institution et l'immense majorité du corps enseignant : ennemis prioritaires.

10/03/2014

HEURES SOMBRES ET NAUSEABONDES DE LA VARIETOCHE DE SOUCHE

DOMINATION SANS PARTAGE DE LA VIEILLE GARDE

07/03/2014

VEXATION CITOYENNE

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Féminisme mes fesses. Ca n'existe même plus. Le progressisme se contente d'imposer l'image de Superwoman aux feniaules (sexy ET performante ET carriériste ET mère idéale ET cultivée ET toujours impeccable ET jamais fatiguée), tout en embardouflant de merde les vestiges concassés de l'identité masculine.

Premier exemple : salir l'instinct sexuel en jouant délibérément sur les codes les plus contemporains de la séduction féminine. Il ne s'agit même plus de réclamer le droit de se fringuer comme on veut sans se faire harceler ou violer - à ce stade, c'est exiger le privilège d'adopter un look de salope sans se faire regarder. Ca rejoint l'aberrant carnaval des Femen et leurs loches peinturlurées, mais le fait que l'initiative vienne d'un homme rend la chose plus crasse encore. Sent-on bien l'effroyable puritanisme dans la démarche ?

Second exemple : singer l'archétype du maquillage féminin en signe de "solidarité". Ca se veut décalé, c'est surtout embarrassant, et si cage-aux-follesque que ça insulte à la fois les homos mâles et les hétéros femelles. On peine à voir quelle type de gonzesse ce geste peut émouvoir. Ou plutôt on voit trop bien lequel: elles suscitent plus des envies de coup de boule que de main au cul.

Troisième exemple : là encore, on est dans la singerie pure et simple, dans la criminalisation de l'hétérosexualité. Si monsieur Motocorsa avait autre chose que du purin dans le crâne, il aurait proposé des mecs à poil susceptibles de plaire à un public féminin. Or son but était moins de faire mouiller Madame que de faire débander Monsieur. On peut postuler que même la majorité des motards homos trouvent la chose plutôt crade et ridicule. Echec sur toute la ligne.

JE LIS "LE MATIN" ET JE COMPRENDS TOUT

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° "Pour survivre, il s'est nourri uniquement d'insectes."

Une nouvelle couche en matière de "donnez votre portion de viande aux riches, le monde est plein de protéines sympas." Les antispécistes crient à l'esclavage et au génocide.

° "Obama et Poutine ont discuté une heure au téléphone."

Ca c'est super intéressant. Tout aussi trépidant, j'annonce que je me suis levé plus tard que d'habitude et qu'à 9h30 mon Poutine n'avait toujours pas fait d'Obama, il faut peut-être que je boive un café pour activer ma diplomatie interne.

° "la persécution, la violence, ça ce n'est pas bien".

Ah, mystérieux Orient, que de charmes dans l'insondable complexité de ta sagesse. En plus, cette "personnalité préférée de tous les terriens qui mériteraient d'être Français" est favorable à la reconnaissance officielle de la sodomie par le Comité Central Mondial, c'est chouquinou et fort Citoyen.

° "Quatre jeunes hommes reconnus coupables d'homosexualité, interdite par la loi nigériane, ont été fouettés quinze fois."

En Occident, les bougres se suicident parce que leurs moeurs ne sont glorifiées régulièrement que sur Arte et que "Jeunes Marins Imberbes" ne fait pas partie des projections prévues par les cours d'éducation sequesuelle. Chez les nègres, le moral des troupes reste bon, même s'il arrive qu'ils soient flagellés (sans leur consentement, coquines !) mais la pudeur est respectée puisque "La sentence, prononcée par une cour islamique de la ville de Bauchi, n'a pas été exécutée en public." A noter que Le Matin, pour le coup, se vautre en plein nazisme puisqu'il confond islamique (rose bonbon) et islamiste (brun Ochouitze) - "ça ce n'est pas bien", comme dirait le Racaille-Lama.

° "Jouer à «Tetris» aide à perdre du poids"

Foutre les gamins à l'air libre à coups de rangeos dans le derche, histoire qu'ils ne s'avachissent pas comme de vieilles loches devant leur saloperie de console ? Vous n'avez rien compris, maltraitants que vous êtes. Ceci dit, certains "psychologues britanniques" auraient intérêt, eux, à aller s'aérer un peu plutôt que de se lancer des défis idiots entre collègues, sur l'air de qui publiera la recherche la plus conne de l'année.

03/03/2014

BASIQUE

02/03/2014

MISE Á JOUR DE L'HUMOUR

Ce qui est chiant, pour le Corrigé convaincu, c'est de suivre le nombre de mises à jour de la morale quotidienne. Des choses parfaitement admises la veille sont nazies aujourd'hui, et le rythme s'accélère. Si les putrides fils de chiennes mortes qui pratiquent cette abjecte déshumanisation de l'intellect étaient des hommes et des femmes à part entière, on serait sincèrement tentés d'être un poil désolés pour eux/elles/ça/choisir-votre-statut.

 

J'ai l'air de déconner à peu de frais. Mâtez donc ceci:

 

 

La Vie de Brian est peut-être encore un classique chez les antichrétiens de base. Ce passage est néanmoins de moins en moins digeste pour l'estomac délicat des Correcteurs et de leurs soubrettes. Fut un temps pas si lointain où l'insistance ridicule du militant tarlouze constituait l'élément comique central de la scène - humour proposé par un groupe de comiques dont le taux de nazisme devait avoisiner les -88%. Mais les tempes changent, n'est-ce pas, de même qu'évolue la précision des microscopes nucléaires permettant de traquer les résidus émiettés de la Bête Immonde parmi les leucordemes.

Combien d'entre vous, mauvaises personnes, se doutait par exemple que Minnie Circus était une putain de salope nationale-socialiste ? Dégueuler la "culture" négro-yankie, c'est ouaciste, vous le saviez. Mais la reprendre à son compte, et donc la propager auprès de la jeunesse aryenne quand on est soi-même sous-mélaniné, c'est aussi ouaciste.

Oui, c'est compliqué. Non, c'est pas du pilpoul, le pilpoul n'existe que dans l'esprit de mangeurs de foetus juifs congénitalement innocents. Faut suivre un peu.

Sérieusement, prenez le temps de remâter cet extrait, et savourez le contraste. Du temps où le film est sorti, se foutre de la gueule d'un gauchiste mâle désirant passer pour une feniaule relevait de la vis comica. Tentez de sortir un film se basant sur la même recette de nos jours, vous êtes cuit biscuit.

Il n'est plus ridicule d'être un homme et de vouloir accoucher. C'est devenu un drouadlom.

Un bon paquet de pédoques ne veulent pas accoucher ? On ne les entend pas des masses hurler à l'égorgement de leurs élites et représentants officiels.

Pareil que les mouzoulmans modérés ne se révoltent trop violemment contre les mauvaises personnes qui "trahissent" leurs religion pour en faire un truc terroriste pas cool. Idem pour les quelques youtres pour qui l'écrabouilllage de la culture chrétienne n'est pas d'une importance capitale, et qui n'ouvrent pas outre mesure leur gueule quaned leurs représentants autoproclamés les invoquent pour leur petite croisade perso.

Notez bien que les élites du monde blanc semblent avant tout préoccupées par l'urgence de faire disparaître la race des gens qu'ils sont censés représenter, là encore sans que ça ne débouche sur des massacres hallucinants. Il serait donc malvenu de donner des leçons à ce sujet.

Le vrai gros souci, somme toute, c'est peut-être l'idée même de représentation - synonyme de spectacle, vous m'excuserez de la lourdingue allusion post-situ.

Enfin bref.

28/02/2014

LA GRANDE QUESTION ENFIN RESOLUE

Si les chouifs se serrent les coudes, c'est tout bêtement parce que la planète toute entière veut les manger.

Parce qu'ils sont ce qu'ils sont (tenter de le définir avec précision est antisémite), pas à cause de leur comportement (l'insinuer est antisémite), ni pour de chimériques actes inamicaux envers les populations d'accueil (l'imaginer un seul instant est antisémite).

En gros, tout l'argumentaire parano, malhonnête, goyophobe et suprémaciste de l'ADL.

Ca a l'avantage d'être facile à retenir: il y a beau avoir des juifs riches, pauvres, idiots, intelligents, aimables ou détestables, il y a une catégorie qui n'a jamais existé et n'existera jamais: c'est un juif coupable de quoique ce soit. C'était vrai mille ans avant Dreyfus, déjà.

La culpabilité, la morale chrétienne l'atteste, se loge dans la bite. En s'en coupant le bout, Moshe & Co ont réglé le problème à la base : plus jamais coupables de rien. Nickels. La véritable Immaculée Conception collective. C'est tout simplement admirable (ne pas admirer est antisémite).

24/02/2014

BEAUTÉ INCOMPARABLE DE L'ARTISANAT

23/02/2014

SCANDALE MES BURNES

(...) le CRAN (Conseil représentatif des associations noires), de par son nom, exclut de facto une partie de la population par sa couleur de peau. Pourrait-on concevoir un instant l’existence d’un CRAB (Conseil représentatif des associations blanches) ? On imagine le scandale que cela susciterait !

 

Oui, on pourrait concevoir la chose, bien plus qu'un instant. (Demandez donc à Terre & Peuple ce qu'ils en pensent ou en pensaient). Non, on "n'imagine" pas le scandale que ça susciterait, parce que le vrai scandale est l'idée même que cela puisse en susciter un. Le vrai scandale, c'est que des gens qui prétendent échapper à la Correction et se piquent de critique radicale de la modernité, acceptent par avance d'être taxés de ouacisme et tombent avec un tel enthousiasme, une telle rage, dans le piège de l'édulcoration de leurs propres positions.

Cette manière d'attaquer la cohérence de l'ennemi n'est pas offensive : c'est une déclaration de forfait. L'ennemi EST cohérent - son discours ne l'est pas, son comportement si. Et c'est tout ce qui compte. Son objectif : utiliser à son profit cette bonne vieille white guilt, contre laquelle Monsieur Moyen ne songe jamais à se défendre.

Qu'importe la pureté et le clinquant des idéaux dont on se réclame : un coup bas reste un coup bas. Le chantage à la culpabilité blanche héréditaire en est un. Les blanchouilles qui continuent à la jouer chevaleresque quand on leur vise explicitement les burnes méritent d'être vaincus par cette traîtrise.

Oui, la population blanche existe, oui sa culture est engerbée quotidiennement par le Spectacle tout entier, et non, tenter de retourner le chantage ouaciste contre les ennemis de la race blanche ne fonctionne pas, ne fonctionnera jamais.

Ca ne fonctionne pas parce que personne n'est sincèrement antiouaciste. La négritude la plus hallucinée a toujours été soutenue par les mêmes pourritures pour qui un toubab n'est jamais assez humble, effacé, suicidaire et contrit.

L'Occident se divise en deux catégories, l'une massive, l'autre archiminoritaire. La première regroupe toutes les tendances des individus qui pratiquent et/ou prônent la Honte Blanche, de la modérée à la pragmatique en passant par la forcenée ou la suiviste. La seconde, les angry few qui s'en sont affranchis, qui ne s'excuseront plus jamais d'être ce qu'ils sont, qui n'endosseront plus jamais la responsabilité de la médiocrité, des échecs, de la connerie, ni du malheur d'autrui.

Quand on ne comprend pas ça, on peut bien prétendre défier le chantage affectif et rejeter la pornographie mémorielle : on reste un républicain, donc une partie du problème.

Il est relativement inconcevable que l'antique mirage gaulliste fasse encore illusion. Mais après tout, il y a bien des gauchistes convaincus pour s'enivrer encore des vapeurs de la mitterandie ?

 

Post-bloggum

Je précise, avant qu'on vienne me les briser, que je ne suis pas favorable à une quelconque organisation légaliste de défense des intérêts des Blancs, comprise comme un lobby qui chercherait à se faire sa place au sein de la société et reconnaîtrait l'Etat et le Marché comme des instances supérieures à qui faire allégeance. Dans le meilleur des cas, ça ne serait qu'un premier pas pragmatique visant à la suprématie desdites associations, les autres n'ayant pas leur place sur la péninsule eurasiatique.

16/02/2014

CE PETIT MATIN QUI NE VIENT PAS

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Quel jeune faf fiévreux, rigolard et touché par la grâce de Sainte Colère n'a-t-il pas appris par coeur ces lignes délicieusement mythos ?

Après le Grand Soir, il y aura le Petit Matin. Et nous qui ne sommes ni bourgeois, ni conservateurs, ni réactionnaires, ni démocrates-chrétiens ou maçons et qui sommes capables, nous aussi, de manier les mitraillettes et qui commençons à les manier, nous nous intéressons à ce Petit Matin.

Sauf que ledit Grand Soir n'a pas exactement pris les formes auxquelles on pouvait s'attendre. Tous les révolutionnaires ont été vaincus par le Marché, mis en quarantaine perpétuelle ou réduits en un esclavage plus ou moins volontaire et décontracté.

Ne demeure de l'Eglise Rouge que son catéchisme culturel, qui s'est imposé aux masses d'Occident comme leur nouvelle culture générale. Il y a encore une petite génération, il fallait être bolcho pour trouver de l'inspiration dans le parcours d'un Mandela, pour ne prendre qu'un seul exemple. Bien avant la grand-messe morne et maladroite qui a suivi son décès, il était déjà devenu une figure révérée par toutes les tendances politiques présentables. Ce processus de normalisation était déjà bien entamé lorsque le délirant M. Clegg chantait asimbonanga, hymne négromane que ma génération a subi avec enthousiasme.

Tout le folklore communiste a été institutionnalisé. Intégré dans la machine capitaliste sans la faire ralentir. Un peu comme s'il y avait un département "sabotage" dans chaque usine, avec une petite statue de Ned Ludd bien en évidence sur le guichet.

Le magasin reste ouvert pendant les travaux du Grand Soir. Importante remise pour tout client qui se pointe avec une étoile rouge à la boutonnière. La chute du mur de Berlin, ce n'est pas le triomphe unilatéral de l'Ouest libéral et de sa seule logique. C'est la rupture d'un hymen, la consommation d'un mariage inattendu, la communion entre deux forces qu'on croyait antagonistes et qui ont fusionné pour exterminer la civilisation.

"Et nous qui ne sommes ni bourgeois ni conservateurs....", nous veillons dans cette nuit interminable, les yeux pourris d'épuisement, avec nos pétoires d'occase qui prennent la rouille et la poussière, en attendant un Petit Matin qui décidément ne vient pas, dans un Désert des Tartares à l'échelle continentale.

Est-ce à ce scénario ridicule que pensait Drieu ? Moyen.

Et Si le soleil ne revenait pas ? Pas parce que la Terre aurait cessé de tourner, mais parce qu'un smog gerbatoire en bloquait à jamais les rayons ? Une nuit perpétuelle en plein jour, indifférente au cycle des saisons.

Passant, va dire à Sparte que nous sommes morts de tristesse, usés avant l'âge et sans gloire, pour absolument que dalle.

Contre un mur, on peut toujours se battre, même à coups de tête: à défaut d'espoir d'y ouvrir une brèche, on se console avec la satisfaction d'avoir tout donné dans un ultime geste de haine pure. Quand on se bat contre le brouillard, on est surtout un couillon qui s'agite dans le vide, et la plus sincère des colères se résume à un spectacle un peu embarrassant.

11/02/2014

"UNE ADOLESCENCE RÉUSSIE"

Le glorificateur de la beauté septentrionale estime, dans un billet qui remonte à décembre passé, que l'appréciation de son travail est réservée à un lectorat qui a subi "une adolescence ratée."

Je comprends ce qu'il veut dire, mais ne suis pas sûr de pouvoir définir ce que pourrait être une adolescence réussie.

Pour mécole qui vous cause, cette période a surtout été abominablement chiante, et je pense que c'est le cas pour la grande majorité des jeunes hommes qui ne vit pas dans la plus porcine opulence ou n'est pas "connu des services de police" avant son premier poil de barbe. Le principal enseignement de l'enfance est la frustration, celle de l'adolescence est l'ennui. On n'en sort indemne que grâce aux livres, à la musique, aux voyages pour les plus chanceux.

Il me semble par ailleurs que le concept même d'adolescence est une invention relativement récente, tout aussi inutile que la période qu'il désigne, saluons cette rare cohérence. C'est quoi, un ado ? Un gamin affligé de pulsions d'adultes et privés des droits d'y céder comme des moyens d'y résister. Abjecte chrysalide sans la souplesse de la chenille ni les ailes du papillon. On s'y emmerde comme ces interminables journées qu'on passe au plumard, les jambes coupées par un virus.

"Rater" son adolescence - pléonasme.

C'est foutre en l'air ses vingt ans qui est une tache ineffaçable dans le cursus d'un individu.

J'ai rangé mon adolescence idiote dans un carton où elle se momifie à son rythme. Mais le zombi de mes vingt berges, prostitués pour des clopinettes, gâchés au nom de la flemme, de la lâcheté et de la neurasthénie pratiquée en hobby, celui-là ne veut pas rester dans son tiroir. J'ai sa gueule pourrie devant les yeux ce soir, et pas du tout envie de trinquer avec lui.

On est le sang qu'on a reçu, l'éducation qu'on a intégrée, l'époque où l'on vit, c'est certain. Ce stupéfiant gâchis, je n'en suis pas seul responsable. Les enfants de soixante-huitards sont véritablement cette première génération élevée d'un bout à l'autre selon les règles du Spectacle, comme l'écrivait Semprun, ou un autre post-situ dont je ne retrouve pas le passage. Nos souvenirs communs ? Des sitcoms.

Mais rien ne pardonne d'avoir trouvé trop tard l'énergie de se soustraire à un destin à la con. Il n'y a pas que le style qui fait l'homme, ou plutôt fait partie intégrante de ce style la manière dont il refuse de se plier à un destin tout tracé, la persévérance qu'il met à dérailler une fois qu'il a réalisé que la voie le mène dans un marigot de médiocrité, de bassesse et d'impuissance.