10/11/2011

DE LA NOBLESSE DU COUP DANS L'EAU

Est-ce Mézigue qui consacre trop peu de temps et d'attention au grouillement humain qui occupe l'espace entre le taf et ma caverne ? La déprime générale qui découle d'un automne qui déboule d'un coup avec brume et bagages après un interminable été indien ? Ou la lassitude qui s'installe face au bon dos du nazislamisme, qu'on peut dégobiller entre gens présentables ? Une conjonction de ces trois facteurs doit expliquer le peu de chambard consécutif aux déclarations de Maître Marc dans La Catin de ces derniers jours. On s'habitue à tout, faut dire.

Et puis, s'il ne détrônera jamais Saint Adolf (y a comme ça des classiques éternels, pareil que pour Motörhead ou Slayer, sans concurrents imaginables parmi la nouvelle génération de métalleux), il remplit quand même pas mal son rôle de remplaçant. Exotique, hirsute, guttural, hostile au filet mignon et à la syrah, antiféministe, franchement, vous trouvez quoi à y redire ?

En plus, certes ça n'ochvitze pas de Juifs, mais ça trouve qu'en ochvitzer est un plaisant projet, ou ça estime que personne n'en a jamais ochvitzé du tout. Ne faisons pas la fine bouche : les scénaristes du porno-cirque mondial ont correctement fait leur boulot. Les Indiana Jones du futur n'ont pas fini de casser de crouille à Olivoude.

Oubliez son couvercle capillaire et ses manières de duchesse : sous ses atours baroques, il a de la gueule, Maître, une putain de prestance, la précision lexicale et la puissance allégorique d'un missile sol-air. Quiconque goûte la beauté de la langue française doit s'incliner devant la maîtrise dont il en fait preuve. Ce n'est pas la première fois qu'il se fait remarquer d'ailleurs, et ce jusque chez les Hexagonaux. Léonidas et Martel, vous excuserez du peu, niveau références, ça pose quand même son lessiveur, entre nous. Et en remettre une couche sur le même thème dans le plus épais baveux de Romandie, en légitimant carrément la coranite aiguë, chapeau, casquette et casque à boulons.

Est-ce suffisant ? Est-ce très honnête ? Apporte-ce la moindre eau potable à notre méchant moulin de Blanchouilles affranchis de toute honte héréditaire ? NIET.

D'abord, des fantaisies théologiques de chameliers ne peuvent pas faire peur à un athée conséquent, elles peuvent au mieux lui inspirer du mépris, du dégoût, voire de la pitié s'il est dans de très bonnes dispositions. Leur popularité est regrettable mais comment vous dire ? C'est sûr que si vous vous mesurez à elle couché sur le ventre et la tête dans le purin, Mimi Mathy aura l'air plus grande que vous ; filez-lui un couteau à beurre et elle aura même l'air menaçante. Prenez la peine de vous relever, de chausser vos plus belles paraboutses et de lui viser le blair, puis refaites vos calculs. Côté angoisse, ça risque d'être beaucoup plus tolérable que prévu.

C'est assez clair comme ça ou il faut que j'insiste lourdement ? Précision au gros stabilo pour ceux qui n'ont pas suivi : la force de subversion de l'islam en Occident ne dépend que de la lâcheté des autochtones. A ce jour, on dirait bien que cette salope d'Europe s'éclate bien à servir de tapis de prière ; qu'elle retrouve un tout petit chouïa de dignité et vous la verrez voler par la fenêtre, la poussière de croyants de mes deux qui le recouvre, ce putain de tapis volant !

C'est assez pareil, somme toute, avec l'industrie lacrymale ochvitzoise, d'ailleurs. Mais c'est un autre coin de désert, ne nous égarons pas.

Ceci pour dire, puisque personne d'autre ne le dira, que certes Maître Marc a posé ses burnes sur le coin du zinc, avec son élégance foudroyante habituelle, et que ce geste de défi est à savourer sans modération. Mais qu'aucun patriote sincère ne s'y fourvoie : la gonflitude phénoménale des barbus (celle des enturbannés décalquant celle des empapillottés) ne constitue pas une menace sérieuse pour l'Occident - elle n'est qu'un symptôme de sa décrépitude.

Les barjots de l'alcoran ne sont pas une armée conquérante prête à envahir une civilisation saine mais distraite : ils sont les nécrophores qui s'engraissent sur la carcasse d'un monde blanc qui s'est suicidé. Que se produise une miraculeuse résurrection, et ils seront balayés comme de pauvres pellicules sur une épaule négligée.

Pour faire exploser un double phallus phynancier nouyorkais, il faut déjà pouvoir grimper dans un avion à destination du Yankiland, s'y établir, s'y fondre dans la masse amorphe, y créer ses réseaux. Si vous ne pouvez pas poser une pointe de babouche en-dehors du périmètre de votre gourbi, ce genre de plaisanteries aériennes devient matériellement impossible.

Il n'y à pas a légitimer la trouille d'aucune espèce de maladie. Il n'y a pas même besoin de mobiliser les larbins de la presse pour promouvoir des campagnes de vaccination : la quarantaine suffit amplement.

La dénonciation des outrances de l'islam, les arguties imbéciles sur sa nature "intrinsèquement" mauvaise (comme si les autres monothéismes puaient moins de l'entrefesse!), toutes les clowneries d'un Geert Wilders ou d'un Théo Van Gogh - RIEN de tout cela ne nous concerne. La renaissance de l'Europe ne passe pas par une sécularisation de l'islam, ni par l'écrabouillement des jihadistes. Les causes de notre effondrement culturel, spirituel et ethnique sont avant tout INTERNES. Les chacals qui en profitent sont méprisables et devront le payer un jour si le concept bizarre de "justice" visite un jour notre monde, mais ils ne sont pas des assassins, juste des parasites opportunistes.

09/11/2011

BIEN SÛR QUE NON - ALLE RAUS !

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La Suisse veut-elle encore des droits de l’homme ? Angoissante tant qu'angoissée question du Couillé.

 

Bien sûr que non qu'elle n'en veut plus.

Enfin je suis pas la Suisse, mais en tant que citoyen, j'essprime. Et je dis que non, rien à foutre.
 
Les droits de l'homme (tiens, on n'est pas encore passé à l'antisexiste Droizhumains, au Couillé ? Que font les cerberettes de la rédaction ?), c'est comme la tolérance, y a une maison pour ça, et elle est juste de l'autre côté de la frontière : la République d'Hexagone, anciennement connue sous le nom de France. C'est chez eux que toutes ces saletés ont été inventées il y a deux siècles, qu'ils les reprennent et assument les conneries de leurs ancêtres - les vraies, pas les foutaises à base d'esclavage et de dénonciations de commissaires politiques à Vichy, dont absolument tout le monde se contrebranle à part les sous-chefs-comptables de tribus qui vivent de la Honte Blanche Perpétuelle.
 
Tiens ! Tant qu'on y est, on ne veut plus non plus des instances à la con qui pédalent dans cette immangeable semoule humaniste. Du vent, l'ONU et l'OMC ! Aux cagoinces la Banque mondiale, le Haut-Commissariat aux Métèques Vadrouilleurs, le Programme Ali-L'Menteur Mondial, ouste toutes ces merdes mondialistes qui ont fait crever Genève sous leur gros cul oisifs et spécieux ! Du large, pourritures cosmopolites et tout ce qui se trimballe avec un autocollant CD au cul du 4x4 ! 
 
En fait, allons encore plus loin. Genève ? Ce n'est que légalement en Suisse, mes excuses aux quelques Kalvingradois qui se souviennent de ma pomme, parce que pour y trouver de l'Helvète, bonne nuit blanche - et je parle même pas de Genevois natifs ! Cette ville imbécile, étouffante, déprimante, où alternent quartiers cradoques et ghettos pour milliardaires pétromuzlims ne ressemble déjà plus à rien, elle n'est plus qu'un abcès cosmopolite, un condensé de parisianisme à usage des Chuiches, pouah !
 
Proclammé anargauleiter de Gromandie demain après l'apéro, mon premier geste sera de procéder à un nouveau découpage territorial. A la Suisse reste le vignoble genevois, dont les efforts qualitatifs ont inspiré les poussifs Vaudois et sans qui on boirait encore de la putain de piquette sur les terrasses du plus beau panorama alpinolacustre de tout le putain de continent. L'agglomération et tous les environs jusqu'à Ferney-Voltaire, cadeau à l'ex-France. Qu'ils se demerdent !
 
Pour l'édification de nos petits-enfants, nous conserverons intacts les burlingues pouilleux du Couillé et organiseront chaque année une vente de cookies au chocolat blanc en forme de croix celtosses pour qu'ils puissent continuer de bricoler leur pauvre baveux archéotiersmondiste. Leurs pisse-copie seront protégés derrière des grilles, de manière à ce que les légumes pourris et les oeufs douteux que leur lanceront notre marmaille déchaînée ne les mettent pas en retard dans leur admirable travail.

08/11/2011

ROLLBACK

Je n’ai jamais été dans une démarche de dénonciation globale des associations antiracistes (ben tiens !). Cependant, le sentiment de deux poids-deux mesures chez les victimes de racisme anti-blanc devrait amener ces associations à réfléchir sur une meilleure prise en compte de ce phénomène (oh oui, ça serait si gentil de leur part !). Je crois que ces associations ont parfois du mal à concevoir qu’une victime peut être un « Français de souche » ("avoir du mal" = xylolangage pour "n'en avoir rien à branler")  et que malheureusement, le racisme est partagé par des individus de toutes origines. Il ne s’agit évidemment pas de nier les racines sociales de cette forme de racisme (que non ! Par Saint Drouadlom, ça serait tellement ouaciste !), mais ces racines ne doivent pas occulter la réalité.

Et bla et bla si ça vous amuse encore quelques mois après publication...

La droite dite dure et une flopée de réacs vont se contenter de ce genre d’emplâtres sur leurs amputations identitaires, c’est à craindre. Aux moins atteints d’entre eux l’on voudrait, si on s’imaginait un instant qu’ils nous lisent, leur rappeler quelques fondamentaux :

 

1)      le ouacisme ne disparaîtra jamais. Dans un monde uniformément beige, les beiges d’1m50 continueront d’écouter quand les beiges d’1m80 leur parleront – et on ne parle pas de l’aristocratie beige pâle qui traitera en inférieure la plèbe beige foncée… Certains d’entre vous affecteront longtemps encore de croire que l’ethnocentrisme est un mal non-nécessaire. Faites-vous socio-démocrates au plus vite, vous y gagnerez en crédibilité auprès des Correcteurs de Peuple et des Minorités Non-Développables.

 

2)      la lutte contre le ouacisme n’a jamais été et ne sera jamais un combat noble, universel, basé sur une philosophie éclairée. Son but exclusif est de briser la conscience collective des Occidentaux et de fouetter le ressentiment héréditaire des peuples qu’ils ont colonisés. Vous trouverez toujours une poignée d’allogènes assez droits dans leurs pompes pour ne pas jouer la carte de la race, et un nombre plus ou moins égal de toubabs qui échappent à la Honte Blanche. Ce que ça change ? Zob. Le schéma qu’on croisera encore des lustres, c’est une majorité de Blancs qui s’excusent de l’être, une majorité de Sahariens (Sub- et Non-Sub-) qui les haïront pour tels, et au milieu une certaine tribu qui joue l’arbitre à son propre profit, du côté de la matraque ou du cocktail Molotov selon la direction du vent.

 

3)      nous n’avons pas besoin d’une réconciliation entre Persécutés Divers. Que les souffrances spécifiques à notre peuple aient été minimisées, niées, justifiées et glorifiées depuis un demi-siècle est un fait, mais qui ne regarde que nous. Les responsables de ce fait devront être transformés en compost ou en esclaves sexuels à disposition des condamnés à perpète ou des asiles de fous. Mais nous ne voulons pas, et n’avons aucun intérêt à participer à une antiouacisme.02, où les ouacistes colorés seraient punis au même titre que les pâles. Pour ne plus subir de ouacisme et pouvoir s’abstenir de l’infliger à autrui, il faut s’attaquer à sa seule véritable cause, la présence de plusieurs ethnies sur un même territoire.


Après le white flight, le black-and-brown rollback.

 

07/11/2011

MINORITY RULE

04/11/2011

SLATE, SITE NAZI

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Cet ancien pharmacien de 46 ans se lance dans la course et appelle à ne pas voter blanc.
 
Non, sérieux ?

Ha.
Ha.
Ha.
 
 
Le titre de son dernier ouvrage, Candidat, et pourquoi pas?, annonce la couleur.
 
Non, sérieux ?
 
Ha.
Ha.
Ha.
 
(...) il devra donc se jeter dans la fosse aux lions (...)
 
Hakuna matata ?
 
Ha.
Ha.
Ha.
 
(...) je lui ai dit que nous n’étions pas dans une république bananière (...)
 
Avec quoi va-t-il se confectionner une ceinture ?
 
Ha.
Ha.
Ha.
 
Ce site est scandaleux et devrait être hacké par des Turcs, voire des Africains enfin soyons sérieux.

01/11/2011

"AND I DON'T KNOW HER AT ALL"

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OK so there was a email saying her name was Susan and she wanted to get to know me and she told me she was seeking her truth love it's weird i wrote back is that bad thing ? what should i do just ignore it?

Additional Details

And i don't know her at all.
 
Give me your email address and password and I will handle it

31/10/2011

LA FELLATION EST UNE ARME

 

Le festiminisme, vous pensiez en avoir votre dose ? Sortez les klinexes et l'huile de massage, c'est la tournée des Ukraignosses !

Et non, puisque vous trépignez de me le demander, je n'y étais pas, l'exploration du Salon des goûts et terroirs ayant la priorité sur le mâtage de pouffes militantes.

En son temps, Jean Cau estimait cocasse que puissent exister des marxistes américains drogués - aurait-il seulement la force, l'envie, le courage de pondre d'assassins pamphlets sur les salopes féministes topless ? Que peut-on faire face au triomphe du Grand N'importe Quoi ? Suffit-il d'en rire pour ne pas en être sali ? Ces choses ont-elles encore la moindre importance ?

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Toutes ensembleuh toutes ensembleuh vouaih vouaih

 

Femen, c'est quand même mieux foutu que les Spice Girls (s'en souvient-on seulement encore ?): elles ont le même "discours", mais ne font pas semblant de savoir chanter et s'apoilisent bien plus, sans avoir ressenti le besoin d'adjoindre la Diverse-de-service à leur escouade. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour affiner cette formule de Girl's Band, pourtant si limpide ?

Notez que Ce-n'est-qu'un-Début, Poursuivons-le-Combat.

Cause gauchisse par excellence, le festinimisme tendance toplestiste saura-t-il échapper au piège du Spectacle et assimiler la critique debordienne ? Facile d'obtenir l'attention d'un mâle en lui montrant une belle paire d'airbags, mais comment espérer obtenir sa participation à la lutte s'il ne peut que regarder sans toucher ?

Jouons tous ensemble à Dis Camion, rien ne terrorise plus le Grand Capital. Promis-juré-craché dans ta gueule.


Et puis tiens, repoussons encore plus loin les limites du puritanisme bourgeois patriarchal ! Puisque montrer ses roploplos de sa propre initiative et non pas pour un patron est citoyennement acceptable, (c'est la secrétaire générale des Femmes PLR Suisse qui l'affirme, c'est dire si c'est sérieux) ayez le courage, mes soeurs, d'aider à briser ses chaînes le mâle soumis aux Diktats du Marché !

Il est de notoriété publique, que dis-je ! il tombe sous le sens, il crève les yeux et viole les orbites ! que le macho ordinaire, tout comme le ouaciste, n'est jamais qu'un pauvre frustré, qui considérerait la femme comme son égale et la partenaire légitime de tous les combats pour la Justice et l'Egalité si son foutre ne rancissait pas tristement dans son sac à douilles.

Un mâle comblé = un homme respectueux

Un mâle frustré = un homme violent

Vous avez déjà compris cela en lui en mettant plein la vue, laissez-le donc vous en mettre plein la bouche et le raz-de-marée insurrectionnel fera s'effondrer les banksters en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Englue-moi la gueule, Darling! 

Contre le patriarcapitalisme, toutes à genoux et mettez-y du coeur!

 * * *

Post-ejaculum: Jamie Lacloche, qui a incarné un fils de mineur danseuse-étoile et participe à l'actuelle profanation de l'oeuvre de Hergé, estime qu'un des Devoirs de l'Homme est de savoir correctement brouter de la chatte. On parlera égalité quand Kirsten Dunst fera l'apologie de la pipe baveuse et agressive en tant que signe extérieur de bonne éducation féminine, okaye ?

23/10/2011

OCCUPY WHITE STREET

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C'est pas du tout cuit que de se réclamer de 99% de la population opprimée par les riches et de réaliser qu'on est entre membres d'une même race d'oppresseurs. Douloureuse expérience que font les guignols sans mot d'ordre ni revendications claires d'Occupy Wall Street ces jours-ci :


Ronaldo Sobral est venu à Woodruff Park, pas comme orateur ni comme spectateur, mais pour observer et évaluer le succès populaire d'Occupez Atlanta. Une chose l'a frappé, en évoluant au milieu de la foule et en écoutant les conversations : le fait que les visages blancs étaient largement plus nombreux que les sombres, comme le sien (...) Telle est la réalité, à Atlanta comme au niveau national : dès ses débuts, la plupart des participants au mouvement étaient Blancs. Au fil du temps, de plus en plus de gens en ont pris conscience, donnant lieu à un débat grandissant partout dans le pays, pour en comprendre les causes et les éventuelles conséquences. (...) Un mouvement né de la colère face au fossé creusé entre les riches et le reste de la population n'attire que peu les groupes les plus touchés par l'inégalité économique (...) Les choses sont simples, explique Tim Franzen, l'un des organisateurs : "Si nous disons que nous représentons le 99% du peuple, alors nous devons les représenter (sic).


Oubliez le désormais ridicule Too big to fail, la morale des temps s'articule : Too White To Win.

Votre quotidien se calque sur le cahier des charges de n'importe quelle série faisant l'apologie de l'omniprésence policière : faut qu'y ait un blaque, de préférence charismatique, très intelligent et avec le beau rôle, sinon c'est ouaciste - ou tendancieux, au moins.

Important, ça, comme mot, tendancieux. Si vous avec le teint mozzarella, feriez bien d'apprendre illico à le manier à bon escient, ça vous sera utile pour l'avenir. Si vous évoquez plutôt le vinaigre balsamique, vous pouvez vous permettre de vous drapper dans une sorte de dignité surnaturelle et de donner votre avis sur n'importe quel sujet, si idiot soit-il : en tirant une gueule d'enterrement, même avec un vocabulaire incroyablement réduit, vous ferez toujours bonne impression.

C'est la jurisprudence Martin Luther King : un vibrato de chanteuse d'opéra, de la grandiloquence à remplir des bassins olympiques, des yeux hallucinés de possédé vaudou, et lustres après lustres toujours le même prestige, un succès indémodable auprès des Fromages de tout le putain de globe.

Prenez l'ami John Espoir Bryant (son délicat minois et ses belles histoires à consulter ici), par exemple, cité dans le même texte,   :

S'ils ne veulent pas passer pour des pourris-gâtés qui ne font que se plaindre, ils ont besoin de l'autorité morale de la communauté noire et brune (re-sic)

Plus clair (oups), on peut pas.

Also ? Les néo-altermondialosses vont-ils réussir à se bronzer suffisamment pour ne pas passer pour un Tiparti à dreads et poux ? Vous ne le saurez pas dans un prochain épisode, car il est douteux qu'on en reparle jamais ici.

22/10/2011

MORT EN JUIN, IL Y A TRES TRES LONGTEMPS A VUE DE NEZ

Pour être un vrai gros faf reconnu comme tel par les gens qui distribuent les bons points bruns, il fallait jusqu'ici faire mine d'apprécier d'imbitable comptines mollassonnes dont le parfum éventé d'antique subversion oundairgrounde camouflait mal la vacuité artistique. Puisque de toute manière, les sous-AC/DC criards et les erzats de Pro-Pain boursouflés occupaient l'ample majorité de la discothèque nazebroque A.O.C., on se faisait à l'idée et on lâchait quinze balles pour une galette soldée, histoire de quand même vérifier tranquille chez soi si c'était aussi nul que lors de la soirée chez Untel, militant mélomane. 

Cette peu glorieuse époque est officiellement terminée, et nous pouvons tous remercier Va-Savoir-Qui pour son dernier et salvateur billet chez A Moy Que Chault :

Imaginez un vieux gay « bear », engoncé dans une tenue camouflée très « front de l’est », ânonnant comme un disque rayé dix ou douze chanson parfaitement plates et répétitives devant un parterre de zombies en avance sur Halloween dont les plus enthousiastes peinent à lever les bras quelques courts instants pour encourager leur champion…

 

Non, vous n’êtes pas à la fête annuelle des amis des anciens de la Wermacht du 2e district de Düsseldorf-Nord mais bien  à Rome en train d’assister dans une boite à la mode au concert d’un groupe « culte » s’il en est : Death in June. (...)

 

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Avec l'âge, Humpty Dumpty était devenu grognon, inintelligible

et obsédé par les chansons pour enfants. Charitables jusqu'au masochisme,

ses vieux amis s'abstenaient de lui expliquer qu'il faisait

chier tout le monde.

DELICATESSES

Richard Spencer, qui ne semble pourtant pas la moitié d'un con ni d'une tafiole, nous propose laconiquement cet extrait, sous-entendant que l'hyperclasse est un ramassis de cinglés cruels, sadiques et sans pudeur :

 

C'est sans doute vrai. Mais en l'occurrence, quel est le problème ? Le vieux mythe de la dignité de l'Homme d'Etat ? La prétendue grandeur de la fonction publique ?

Voir les élites occidentales brouter le fion de Krouillafi il n'y a pas deux ans encore était certes un spectacle intolérable, même de la part de putes de luxes parlementaires ou médiatiques. Mais s'offusquer du triomphalisme vulgaire de l'autre cryptolesbosse, ex-première dame du yankiland au bras du vrai premier président blaque ? Comme s'il fallait s'attendre à de la grandeur, de la noblesse et de la retenue de ce genre de déchets humains...

Plus embarrassant encore : la préciosité de l'analyse tacite, la posture moraliste et chevaleresque qu'elle implique. Dans la guerre culturelle que les globalistes mènent contre l'Europe, il n'y a pas de coups bas, ou plutôt il n'y a que cela.

Un ennemi haï, qui vous a constamment humilié et attaqué, est mort, dans la souffrance et la honte. C'est quoi, l'attitude à avoir ? Une minute de silence citoyenne ? L'hommage rendu à la bravour du combattant vaincu ? Je ne raille pas le principe - c'est juste que son application exige un code moral que l'Hilarante et ses semblables ne respectent pas. Et ils ont, sur ce point, très certainement raison. La survie et la sécurité des siens priment sur l'élégance des moyens nécessaires à les garantir.

La judéolâtrie épidermique qui afflige les réacs me file des pellicules, mais s'il faut créditer d'une seule qualité la clique à Moshe, c'est de n'avoir aucun complexe à écrabouiller ceux en qui elle voit une menace, et à célébrer leur extermination avec une joie carnivore qui ferait plaisir à voir si on n'en était pas le plus souvent victimes.

La défaite, la souffrance ou la mort d'un ennemi sont autant d'excellentes raisons pour se mettre sur le toit avec les meilleurs topettes disponibles. C'est inélégant, indigne d'une grande civilisation ? Potassez un peu vos manuels d'histoire et voyez comment Grecs, Romains et Teutons de tout poil se comportaient face aux vaincus. Souvenez-vous de ces histoires de villes assiégées, affamées, pillées puis rasées jusqu'aux fondations, leur sol empoisonné ou complanté de plantes vénéneuses. Des millénaires d'histoire nous enseignent qu'il n'y a aucune contradiction entre degré de raffinement et de cruauté au sein d'une même société. Même les actuels maîtres du monde, qui vont en guerre avec la bouche en coeur et la paix universelle en étendard, l'ont parfaitement compris. Il faut visiblement être de droite pour en choper des migraines, et c'est parce qu'elle s'est enivrée de ses propres fouteries tolérantistes et pacifistes que l'Europea claqué de sa mort la plus laide. 

En cadeau, un petit résumé vidéo pour ceux qui trouvent que ce n'est décidément pas assez mytho à leur goût :

19/10/2011

POGOTER EN SLIP

 

17/10/2011

AIMEZ-NOUS ! SINON...

Monsieur Keffieh a bien observé Monsieur Kippa, et quand il n'est pas occupé à lui caillasser la gueule pour le rendre Intifada, il tente d'imiter son industrie de la chiâlerie, avec plus ou moins de maladresse. Comme lui ne peut pas se prévaloir d'histoires de fours et de savon, particulièrement en vogue auprès des Faces-de-Craie depuis bientôt quatre putain de générations, il est obligé de la jouer plus modeste, avec du délit de faciès, de la dixirnimination à l'embauche et de remarques déplaisantes de nazis à capuche (un membre du Black Shirts Block, sans doute) ce qui est quand même moins efficace, mais on fait avec ce qu'on a, s'pas ?

Et pas de sarcasmes sur le coup de l'étoile jaune ou sur le slogan final qui mélange délicieusement le Deutsch und le English, c'est un coup bas indigne de vrais gentlemen.

"On peut tout faire avec des baïonettes, sauf s'asseoir dessus". Autrement dit, une paix garantie par la seule puissance militaire, pas terrible pour la stabilité et l'harmonie d'une société civile. Monsieur Keffieh, lui, semble croire qu'un amour passionné peut reposer sur des murailles de mouchoirs.

Vous ne m'aimez pas et j'en souffre. Aimez-moi, sinon...

Sinon quoi, on n'en saura rien dans ce docu-drame fort heureusement plus court qu'un film de Claude Lanzmann. Le vengeur burqé masqué qui vient au secours de Leila Crasse-Niquée ne porte pas de ceinture d'explosifs, c'est plutôt bon signe et ça devrait rassurer tous les droitards convaincus que toutes les frictions ethniques peuvent se régler avec assez de flics dans les rues et de cours de français obligatoires sous peine de tape sur les doigts.

 


This is the end of the western
Civilization as you know it
One by one you will obey their
Laws and ways
You are the puppet at the circus
And their spit at you
You are already on your knees
Pathetic gutless west

Keep on screaming prejudice
As you put infidels to death

11/10/2011

MERDE, TU RETOURNERAS A LA MERDE

A-t-on idée, quand on a une carrière médiatique d'envergure quasi-planétaire, d'arborer un patronyme évoquant la chute éclaboussante d'un gros et gras étron ! En même temps, pour dire des trucs pareils, ça tombe plutôt bien :

White House Senior Adviser David Plouffe embraced the Occupy Wall Street protests on behalf of President Barack Obama in an interview with Good Morning America on Tuesday.“The protests you’re seeing are the same conversations people are having in living rooms and kitchens all across America,”  Plouffe told George Stephanopoulos. “People are very frustrated by an economy that does not reward hard work and responsibility, where Wall Street and Main Street don’t seem to play by the same set of rules. The question is, on Wall Street reform, which the president passed, for instance most of the Republicans in Congress, and I believe all the Republicans on the stage tonight in New Hampshire, they want to unwind Wall Street reform.”

On résume ? Les alterpogols amèreloques, déterminés à "occuper Oualstrite" pour ne pas se laisser enrectumiser plus longtemps par la Phynance, viennent donc de recevoir l'aval officiel du mûlatre de la Maison Blanche, candidat très officiel de ladite Oualstrite.

La merde en circuit fermé.

Vous avez souvenance de Ben Laden apportant son soutien à Sarah Palin, vous ?

En même temps, je dis ça bien planqué dans un pays où la liberté d'expression est incomparablement moins bien défendue qu'au Yankiland, où pourtant votre carrière de B.B. King version toubab (versez donc un peu de cet horrible sirop dans vos portugaises) peut s'effondrer en quelques secondes pour une allégorie presque aussi foireuse que celle-là. Alors bon.

Et effectivement, aucun rapport avec la choucroute, si ce n'est que c'est la saison et que ça fait bien plaisir.

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Ueber alles !


LA COLOMBE FIENTE SUR LE CRAPAUD

Qu’est-ce qu’on s’en fout d’être insulté de sale blanc ? Franchement ?

Il n’y a bien que les belles âmes, les anti-racistes et autres tolérants, que cela choque. Les plus enthousiastes et les plus fervents sont même forcés, ensuite, dans un ultime acte de contrition et de flagellation, de considérer, de facto, que chaque blanc représente l’oppresseur.

Nous…

Et si la dizaine de mecs en face de toi t’explose de surcroît la gueule et que tu vas porter plainte, ce sera pour agression. A quoi ça sert de rajouter qu’ils ont beuglé que tu étais un sale blanc et que ce sont de vilains racistes ? A la limite tu peux le glisser lors du procès -si jamais on attrape les auteurs. Pour essayer de charger encore un peu plus leur barque. Mais c’est risqué. Il y en a dans la magistrature qui, tel Eric Hazan, risque de se crisper. Tout ça pour un gain qui ne sera de toute façon que faible dans le cas d’une accusation supplémentaire de racisme anti-blanc.

Se concentrer sur les actes. Toujours.

09/10/2011

SUPERCOVEN

BANKSTERS

Vous aviez aimé la version courte et rigolote ?

Passez à la version longue et pas drôle du tout (et pas sous-titrée pour le coup, ce qui est sans doute regrettable).

 

Version récemment mise à jour :

05/10/2011

CONTORSIONS

Pour faire suite au billet précédent :
L'évolution du vocabulaire politiquement castré va à une telle vitesse qu'on n'arrive plus à suivre malgré des mises à jour frénétiques. Notez que ça a du bon en termes de concision : Alarue89 nous permet désormais de nous abstenir de longues expressions comme "toubabs dégénérés, pervers sexuels qui alimentent les réseaux de la prostitution post-colonialiste " - "Blancs généreux" suffit amplement.

Vieux dégueulasses d'Occident, autre bonne nouvelle pour vous : lorsque Bobonne vous prendra en flag' dans une chambre d'hôtel avec une radasse de l'âge de vos filles, expliquez-lui que c'était, comme notre ami hollandais et sa branleuse gambienne, "pour discuter" de graves et belles questions humanitaires.
 
"Tout le monde y trouve son compte", conclut, ravie, une autre branleuse, dont le signe astrologique chinois pourrait être le coq si cet emplumé avait coutume de chanter avec la gueule dans la merde plutôt que les pattes.

 

02/10/2011

NE PAS SE FIER AUX EVIDENCES

Ca n'a pas l'air évident mais dites-vous bien que...

 

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Ceci est un "geste obscène"...

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... cet homme est "un Suédois"...

 

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... et sur cette image, nous voyons des gens affirmant "être Troy Davis".

On trouvait aussi parmi eux un porte-parole affirmant que la peine de mort est "une négation du droit à la vie". Ce monde est décidément plein de surprises, et il est heureux que Le Matin nous aide à y voir plus clair.

 

 

25/09/2011

PETITS PLAISIRS COUPABLES

 

 

 

23/09/2011

SEPARER LA RACE ET L'ETAT

 

Par Keith Preston, trouduction par Capitaine Ma Pomme. L'original en anglais, paru chez Alternative Right, n'est plus en ligne.

L'une de nos particularités, à nous autres, membres ou sympathisants de la Droite Alternative, est notre capacité de penser et débattre des questions de race et d'immigration d'une manière rationnelle et ouverte. Ce trait particulier nous distingue tant de nos rivaux de gauche que de la droite présentable. Ainsi, la plupart d'entre nous est favorable au retrait des lois anti-discrimination passées depuis une cinquantaine d'années. Une telle position nous vaut un statut de paria au sein de la bonne société. Pourtant, elle nous place aussi à l'avant-garde de la défense de la liberté d'association, censée être tenue en haute estime par ceux-là même qui se battent pour la liberté d'expression et de religion, pour le droit à un procès équitable, et ainsi de suite.

A chaque fois que j'ai défendu la liberté de discriminer, que ce soit face à des gauchistes, des néoconservateurs, des libertaires ou de supposés réacs, on ne m'a pas traité très différemment d'un militant du viol collectif ou de la pédophilie. Mais que ces questions soient taboues ne devrait nous faire craindre la confrontation. Sorti de la propagande gauchiste, l'histoire des sociétés multiraciales n'a rien de plaisant. La norme quasi-universelle en la matière est que les élites dirigeantes ne maintiennent leur contrôle politique qu'en lançant les populations les unes contre les autres. En conséquence, certaines sont reléguées à un statut inférieur (voire pire), ou alors la paix civile devient impossible et l'horreur finit par surgir (rappelez-vous du Pakistan en 1947, du Rwanda en 1994 ou de l'ex-Yougoslavie en 1992). (...)

L'une des plus brillantes réussites des civilisations occidentales est d'avoir éliminé les persécutions religieuses massives qui duraient depuis des siècles. Mais aussi incroyable que ça puisse sembler, des procès en sorcellerie, basés sur des lois archaïques, ont commencé à se faire jour en Occident. La Finlande et l'Allemagne, censées faire partie des nations les plus progressistes et les plus ouvertes, ont donné le spectacle de poursuites pour blasphème à l'encontre de l'islam. La seule explication possible est qu'une nouvelle théocratie est en train de se développer à l'Ouest.

Il ne s'agit pas d'une théocratie islamiste, bien entendu, mais une théocratie séculière basée sur le multiculturalsme. Elle enseigne que le plus grand des péchés est de faire une différence entre les races, les nationalités, les genres ou les orientations sexuelles. Le racisme y joue le même rôle que Satan auprès des chrétiens fondamentalistes. Il en découle que les fondamentalistes multicultis sont perpétuellement à la recherche de démons à exorciser.

Le blasphème à l'encontre de l'islam est clairement perçu comme un crime, non pas pour des raisons théologiques, du fait de la laïcité prédominante des élites occidentales, mais parce que l'islam est associé par ces élites aux races et groupes ethniques extra-européens. Ironiquement, des prêtres aussi bien chrétiens que musulmans ont été poursuivis pour leurs critiques de l'homosexualité. On peut sans doute l'expliquer par le fait que le seul principe sacré des multiculturalistes, en-dehors de l'antiracisme, est la défense jusqu'à la mort de la révolution sexuelle.

C'est essentiellement la séparation de l'église et de l'Etat qui a permis de mettre un terme aux guerres de religion. De même, il serait possible de dépasser le racisme à l'ancienne et de prévenir abominations que nous promet le multiculturalisme, en séparant la race et l'Etat : en lui retirant intégralement le droit de se mêler des questions raciales et en permettant une complète liberté d'association en la matière. Ainsi, les individus, les familles, les entreprises, les chapelles, toutes les associations et les communautés seraient libres de choisir de pratiquer ou non la discrimination. (...)