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12/12/2011

FAITES LA GUERRE A VOTRE MALHEUR

Plus tard encore, j'allai écouter Jean Cau aux Grandes conférences catholiques, à Bruxelles, à l'automne 68. On finissait à peine de repaver les rues du Quartier latin et les sociologues s'appliquaient à tirer des leçons de ce qu'on nommait pompeusement les "événements de mai". En attendant le conférencier, les abonnés parlaient à mi-voix de révolution sexuelle et se demandaient si, au fond, les jeunes n'avaient pas raison de vouloir faire l'amour et non la guerre. Ils faillirent tomber de leurs chaises quand Jean Cau mit en pièces ce qu'il appela ce "slogan judéo-chrétien". "Non! s'exclamait-il. Faites la guerre! Faites la guerre à vos lâchetés, à votre paresse, à votre inculture, à votre prétention, à votre malheur! Faites d'abord la guerre et l'amour vous sera donné de surcroît".

Beauté phénoménale de l'idée, et de la manière dont elle est amenée. Ne pas attendre quoique ce soit de bon de ce qui nous arrive, et batailler comme un Einsatzgruppen ramassé en un seul homme, pour reprendre à l'existence tout ce qu'elle vous fauche si vous ne faites pas gaffe à sa cleptomanie. L'équilibre et la bonne humeur traités comme la Liberté de Bloy, cette salope qui ne se donne qu'aux pourceaux et aux assassins, qu'il faut mener au lit à coups de bottes. J'aime. J'adore. Je plussoie. Je ne sais rien d'autre. Le bonheur envisagé comme la discipline martiale la plus aboutie.

Prenons Guilliermine, par exemple. Peu de choses lui manquent pour mener une vie pas trop pourrie. Bien balancée, relativement cultivée, certes un gauchisme inepte que quelques tatanes ne suffiront pas à guérir, soyons réalistes, mais quoi ? Qui n'a pas sa petite tare ? Son principal défaut : ne pas guerroyer pour aller bien.

Pour Vlad, c'est pareil, et pour toute la clique de déglingués qui m'entoure. Charogner jour et nuit pour limiter la casse, pour sortir la gueule des chiottes, pour bricoler de pauvres économies de savonnettes collées et de fractures ouvertes colmatées au sparadrap seconde main, ouiche, là c'est plutôt bon, pour se mentir en permanence aussi, pour être infoutu de comprendre Madame ou Monsieur et se convaincre d'être celui/celle qui se sacrifie le plus, jawhol, Weltschampionen ! Mais pour ne pas s'autofoutre de leur propre gueule et décider qu'aller pas trop mal et mener une vie qui ressemble à quelque chose, c'est autant une question de rage que d'hérédité, il reste qui ? Pas besoin des doigts de toute une main. 

Je pontifie pas, je constate.

Cau doit être le seul à avoir si bien cerné le problème et lui avoir donné un écrin, un piédestal littéraire à sa hauteur.

Refuser d'aller mal, de traîner le malheur, d'attirer les emmerdes, d'être convaincu de les mériter quelque part sous la conscience. Un merde jouissif, colossal, guerrier, viril, exubérant à la Fatalité.

Comment un type pareil a-t-il pu graviter autour de Sartre, putain ?

04/12/2011

LUNETTES ROSES

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(...) People really don’t know what relationships looked like before TV and movies told them what a relationship was supposed to look like. What actually existed before Disney, et al., reinvented and re-scripted male-female relations was a world brimming with deception, mistresses, stolen moments with the stable boy, lying, boredom, sexual problems, money problems, psychological abuse, and addiction. These things were accepted—but more importantly, expected—aspects of life and therefore of marriage. It was not scandalous or humiliating if you got a bad apple or your marriage wasn’t shiny and perfect. The world has not changed. Human nature has not evolved or improved.

The only difference is that now people walk around with tinted glasses, expecting and believing male-female relations to be Disney-pink, and when the picture goes grey or fuzzy they simply change the channel. Women are ill-prepared, and when they find out that “happily ever after” does not work as it does in the Disney or ABC version, they run away in fear, screaming divorce and ready to torch the house to the ground—children and family pets included. TV leads people to believe they can have a TV-type relationship and if they keep looking—if they switch partners, jumble the kids around a bit, get a new house, car, and maybe even move to a new city–reality won’t find them. Sitcoms and movies are nothing more than long commercials for a fantasy life that people want. Unfortunately, not enough parents taught their children not to believe everything they see on TV. (...)

 

02/12/2011

SPARTE & LES SUDISTES

Heureuse initiative de Monsieur Lime, qui découvre sur le tard l'indispensable bouquin de l'ami Maurice et fait amende honorable en en proposant des morceaux. (allez les louloutes, on quelique sur la couvrante)

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01/12/2011

CRYOGENIE

29/11/2011

FOU SANS AUCUN DOUTE

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Une autre gueule de "gendre idéal",

quoique beaucoup moins beau,

et qui revendique le conditionnel...

 
Psychose ! Diagnostic de notre Ange Exterminateur du Nord... C'est officiel... Agitation du bocal... Pas responsable... Tuer ses ennemis sans en avoir reçu l'ordre d'un supérieur médaillé ? Sans sommation, sans ONUseries, sans Processus Des Pets, sans Casques Bleus des Mers du Sud ? Impensable ! Mais que cela n'empêche personne de railler les 99% d'entre nous qui n'auront jamais les cojones d'un tel jusqu'au-boutisme, bien entendu. Manquerait plus qu'on soit conséquent dans ses dénonciations de la Beste Prune : quand ça tue pas, c'est lâche et mytho, quand ça tue c'est cinglé et encore plus mytho...
 
Aurait-on pu se permettre de le condamner comme on l'avait fait pour la Reich Crew ? Eux qui sont censés avoir massacré à une échelle autrement plus balaise n'ont pas eu droit à une si maternelle compréhension. Fut un temps où être nazi était être méchant, à présent c'est être fou. Alors il était normal de condamner sans appel ni atténuations, on se le permettait parce qu'on se foutait de concéder à l'ennemi sa combativité, son engagement, sa valeur, il était vaincu et devait mourir et puis c'était marre. On s'est même permis des raffinements de dégueulasserie à base de noeud sur la nuque pour prolonger l'agonie, de savants calculs pour que la gueule cogne sur le bord de la trappe. On savait rigoler avec les vaincus, quoi. Du moment qu'on violait leurs femmes en masse, pourquoi se priver. Une certaine logique dans l'abjection. Ca a son mérite, à défaut de charme.
 
De nous jours, les moeurs se sont ramollies et si l'on traque les monstres ouacistes jusque chez les plus couilles-molles des modérés, chose qu'on aurait trouvée ridicule il y a un demi-siècle, on ne les tue plus au nom de la morale cosmopolite - par contre on les psychiâtrise. La logique du talion s'efface devant la logique psy pure bolchévique, pour qui un contre-révolutionnaire, plus qu'une ordure à abattre, est un cinglé à rééduquer. Qui dit cinglé dit irresponsable, direction le cabanon plutôt que la simple cabane. Ils ont fait le même coup à Théo-la-Bombe. Tim Mc Veigh, lui, a eu droit à la pîquouse fatale - il faut dire qu'il n'avait pas cassé du jeune gauchiste, mais du flic de luxe. Pour passer du statut de monstre à celui d'ennemi public, suffit de bien choisir quel uniforme on vise.
 
Pourquoi en est-on arrivé là ? Parce qu'il faut dépolitiser le ouacisme, parce que toute violence motivée par le rejet de l'Autre, forme de folie en soi, est par conséquent une folie double. Faire passer l'ennemi pour un malade, c'est lui retirer sa dignité, souiller à l'extrême son autonomie, nier qu'il ait fait un choix si radical, nier que l'on PUISSE faire un tel choix - à ce stade, le ouacisme, qui n'était déjà plus une opinion, cesse même d'être un délit pour devenir un simple déséquilibre mental. On peut être tenté d'imiter l'acte fou d'un radical - l'acte radical d'un fou provoque l'incompréhension et le rejet.

A part ça, paraît qu'il y aurait 500 000 traîtres en Helvétie ? Va savoir comment il est arrivé à ce chiffre, si quelqu'un a les listes, faites tourner... Ca nous fait un peu plus du septième de la population à breivikiser, tu imagines le boulot... D'un autre côté, ça nous ferait de la place, c'est clair, bien plus que l'explosion de la bulle immobilière qu'on nous promet... 

27/11/2011

PEDAGOGIE A COUPS DE MARTEAU

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Missisauga semble n'être qu'à peu de bornes de Toronto, ville la plus au "sud" de mon périple tabarnakien de cet été. Sans doute un bled pourrave, puisqu'on y trouve des torchons faciaux à aggriper. Bien content de point n'y être passé. Mais ça rappelle de bons souvenirs, et ça augure d'assez bonnes choses quant à l'évolution de la mentalité antiouaciste.

On aurait pu craindre que ce barnum funéraire qui accompagne notre génocide tranquille prenne, avec le temps, un tour plus subtil. Qu'on en vienne à pouvoir franchement rire de ces différences-qui-nous-enrichissent, de causer avec décontraction des frictions qui naissent de la rencontre de cultures étrangères les unes aux autres. C'est ce que je viserais en tant que MétissoFührer, si je me piquais d'embrasser une telle carrière : priver Betty Monde de son potentiel de rigolade, et la rendre plus désuette que scandaleuse. Transformer les références connues en les heures les plus ridicules de notre Histoire. Cesser de faire semblant que tout se passe toujours bien (ou que c'est la faute aux Culs Blancs quand ça dérape ©) et insister au contraire sur le fait que si ça se passe mal, ça n'a pas plus d'importance que ça.

Notez que les militants les plus actifs de l'abâtardissement général se donnent beaucoup de peine pour tourner en dérision les idoles supposées des arrière-petits-fils spirituels des nazis. Mais derrière tous leurs Tu m'fais marrer, aucun rire sain et spontané, que des ricanements aigres, comme des quintes de toux grasse. Derrière tous leurs Tu m'fais pitié, aucune pitié justement, mais un cocktail balaise de cruauté, de volonté d'extermination, d'obsession de brûler la terre pour que rien n'y repousse.

Il leur reste quelques nippes de fous du roi, qu'ils frottent de naphtaline avec une belle discipline, mais qui ne riment plus à rien. Qui pensent-ils choquer vraiment en conchiant le pape, l'armée ou la patrie ? Vieilles choses mortes et oubliées de tous. Pauvres profanations de tombes en ruine, que tout cela. Ca ne sent plus le souffre, ça renarde l'antique poussière, les miasmes d'un EMS en faillite.

A leur décharge, allez vous marrer franchement quand vous êtes si bouffis de rancoeur : c'est presque aussi facile que de bander quand on a la gerbe. Le démocrate ne peut rire ni de tout, ni avec tout le monde, et le ouacisme, l'eskluzion, la dicrismination, il a beau pousser à en choper des hernies, ça ne lui arrache pas même un sourire.

Pourquoi c'est une bonne nouvelle ? Parce que la pression sur les modérés se fait toujours plus colossale, et que des choses qui hier faisaient rire des gens irréprochables sont maintenant passées sous silence. Fini, le rire féroce et fondamentalement gauchiste d'un Hara-Kiri, exit les saillies d'un Desproges révéré en bloc mais cité par pauvres bribes. La contestation de l'Ordre Moral s'est foutrement embourgeoisée, prière de bousculer les habitudes en gants blancs et de chahuter les traditions sans qu'une tête ne dépasse.

Rajoutez à l'abject brouet cette idée über- archi- méga- over-CONNE que la xénophobie est une maladie de l'esprit que l'on soigne à coups de Diversité forcée, et vous aurez la recette pour fabriquer en série les Breiviks du futur. Pas que je croye qu'on va en rencontrer des tonnes, hein ! Mais il est bon, sain, souhaitable, que les braves conneauds qui ne demandent rien à personne réalisent qu'ils doivent demander la permission avant d'aller pisser. Puisqu'il est "extrême" d'être normal, vienne enfin le jour où il sera normal d'être "extrême".

L'ingénierie sociale des hallucinés à la Ian Cowan, ça mène à penser que le meilleur moyen de rééduquer un clébard agressif envers les enfants, c'est encore de le balancer en plein milieu d'une cour d'école maternelle à l'heure de la récré.

Arracher un clou ou le planter jusqu'à ce qu'il ne dépasse plus, c'est sûr que ça produit un résultat assez semblable point de vue sensoriel : on le voit plus, donc on n'y pense plus.

Quelque part, (à force de mâter les suggestions vidéos qui décorent les docus d'Alex Jones), on en viendrait presque à se laisser tenter par l'explication d'une recherche délibérée du bain de sang. Faute de vrais gros nazebroques, en fabriquer à base de péquenots ordinaires qui n'auraient jamais pété un câble dans un environnement à taux de métèques raisonnable (entre -10 et 0%). Faire augmenter artificiellement cette bonne vieille insécurité pour que la plèbe réclame d'elle-même la loi martiale, avec ça et là des barbus réellement frappadingue pour donner du crédit aux réacs, et quelques blanchouilles sanguinaires pour redonner un sens à la vie des traqueurs de Peste Brune... Rendre la matraque et le couvre-feu sexy avec la complicité involontaire des fafs et des macaques à capuche, unis dans une grande valse des pigeons bien couillonnés...  Mais bon : ça relève sans doute possible du Thé au riz du con plot, affaire classée.

22/11/2011

KNEEL BEFORE DIONYSOS

 

Signalé par Benway, dont nous lustrons l'égo à la brosse en plumes d'autruches pour la découverte.

17/11/2011

VOS RECHERCHES

yoga_man.jpgchier est degoutant 3.26%

infantiliser un soumis 2.17%

le vertige et la mort 2.17%

propagande socialiste contre capitalisme 19° 2.17%

black metisse cul tendu femme 1.09%

caricature anale 1.09%

histoire de poubelle pour enfants 1.09%

le cul des enfants 1.09%

mort cerebrale bras bouge 1.09%

régime hybride 1.09%

15/11/2011

IMMUNITE AUTOCRITIQUE

Je dévore ce qui porte le label Jim Goad avec la même voracité que les productions de certaines boucheries de campagne dont je ne vous donnerai pas l'adresse. Mais son dernier casse-dalle mental tombe étonnamment à plat, comme un gros bout de nerf au milieu d'un juteux rosbif. Sa recette ? Réduire au silence les collectionneurs de points Godwin en comparant les scores de morts entre IIIe Reich et Internationale communiste.

L'excellence d'une telle suggestion me rappelle mon propre sens critique lors cette fin de soirée particulière où j'avais cru très avisé d'accepter deux shots de vodka-caramel.

D'abord, il ne faut pas parler aux communistes, jamais, sauf s'ils font bien malgré vous partie de la belle-famille. Ensuite, l'on a plus de chances de planter un clou à mains nues que de les culpabiliser sur leurs extravagances idéologiques.

Un trait de caractère commun fort peu remarqué entre lecteurs du Talmud et du Capital explique pourquoi on les rencontre si souvent fourrés les uns dans les autres ensemble depuis un siècle : une gonflitude inoxydable face à toute critique extérieure. Le bolcho n'a jamais tort, ses idées sont toujours pures, son engagement est une éternité immaculée et les cadavres de ses prédécesseurs répandent un ravissant parfum de framboise. Et ce pour d'excellentes raisons :

Un : le "vrai" communisme n'a jamais existé nulle part. Tous les régimes et groupuscules qui s'en sont réclamés ont menti, détourné et sali le bel idéal, corrompu l'admirable méthode. L'avènement du Socialisme majuscule, comme celui du Messie véritable, est une musique d'avenir (d'où l'expression des lendemains qui chantent). Jusqu'ici, une succession de faux prophètes, rien d'autre.

Deux : une idéologie n'est pas intrinsèquement mauvaise parce qu'elle tue des gens : elle tue des gens parce qu'elle est intrinsèquement mauvaise, et cela n'a rien à voir. Les communistes ont cassé 100 millions d'oeufs pour faire une belle omelette, les nazis six millions par pure cruauté ovophobe.

Trois : il est plus moral et excusable de fosse-communiser mille hommes au nom d'une grande utopie que d'en zigouiller un seul pour de vilaines convictions.

Quatre : égalitaires et démocrates, les cocos sont aussi fort bien éduqués et ne resquillent pas ; le rôle de la Plus Grande Saloperie de l'Univers est déjà attribué, et d'Indiana Jones à L'Exorciste Au Commencement en passant par Les X-Men et le Journal d'Anne Frank, personne ne peut avoir de doute sur la nature de la pire secte politique de l'histoire humaine, on est d'accord ?

Cinq : même le plus absurde des égalitaristes sait raison garder et mettre des limites de bon sens à son goût de couper les têtes qui dépassent. Certes, tous les hommes sont égaux, mais comme le rappelle Renaud, poète officiel tristement oublié de la grande émancipation prolétarienne, A Soweto dans le ghetto, les loups blancs sont plus sauvages et plus méchants. Et puis il existe une hiérarchie des morts : on reconnaît les gradés à leur port de l'étoile, rouge ou jaune, c'est selon la tendance du moment. Vous n'allez pas reprocher aux bolches de reconnaître pour une fois certaines inégalités, ou merde ? Il faut un début à tout et celui-là n'est pas plus mauvais qu'un autre.

Vous ne POUVEZ pas foutre la honte à un brasseur de peuples, il est immunisé. Essayez plutôt de devenir moine shaolin ou de convaincre Lily Cole de vous suivre dans une ferme fortifiée du Languedoc pour vous aider au jardin à la vigne et lui coller des triplés : c'est tout aussi méritoire, presque plus complexe et bien plus utile.

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14/11/2011

"UNE FOIS VAUTRE AU SOL..."

11/11/2011

OUZE BEQUI BEQUI BEQUI BEQUI STAN STAN

Droitards yanquis de mes deux, vous pensiez avoir touché le fin fond du socialisme avec Foutraque Husseine O'Banania ? Sortez vos pompes à vélo et faites-moi gonfler ces érections ! La vraie droite patriotique américaine vous a dégotté un candidat présidentiable à la fois nouare ET aussi imbécile que Bush Junior. C'est pas le panard ? On n'est pas contents ? C'est pas l'orgasme ? Merci qui ? Merci les chouifs d'Olivoude n'est PAS une réponse acceptable, merci.

L'Amérique post-raciale, c'est tellement bien que même les ouacistes réactionnaires capitalisses de drouate sont devenus aussi khons que les progouessisses métissés de goche.

 

10/11/2011

DE LA NOBLESSE DU COUP DANS L'EAU

Est-ce Mézigue qui consacre trop peu de temps et d'attention au grouillement humain qui occupe l'espace entre le taf et ma caverne ? La déprime générale qui découle d'un automne qui déboule d'un coup avec brume et bagages après un interminable été indien ? Ou la lassitude qui s'installe face au bon dos du nazislamisme, qu'on peut dégobiller entre gens présentables ? Une conjonction de ces trois facteurs doit expliquer le peu de chambard consécutif aux déclarations de Maître Marc dans La Catin de ces derniers jours. On s'habitue à tout, faut dire.

Et puis, s'il ne détrônera jamais Saint Adolf (y a comme ça des classiques éternels, pareil que pour Motörhead ou Slayer, sans concurrents imaginables parmi la nouvelle génération de métalleux), il remplit quand même pas mal son rôle de remplaçant. Exotique, hirsute, guttural, hostile au filet mignon et à la syrah, antiféministe, franchement, vous trouvez quoi à y redire ?

En plus, certes ça n'ochvitze pas de Juifs, mais ça trouve qu'en ochvitzer est un plaisant projet, ou ça estime que personne n'en a jamais ochvitzé du tout. Ne faisons pas la fine bouche : les scénaristes du porno-cirque mondial ont correctement fait leur boulot. Les Indiana Jones du futur n'ont pas fini de casser de crouille à Olivoude.

Oubliez son couvercle capillaire et ses manières de duchesse : sous ses atours baroques, il a de la gueule, Maître, une putain de prestance, la précision lexicale et la puissance allégorique d'un missile sol-air. Quiconque goûte la beauté de la langue française doit s'incliner devant la maîtrise dont il en fait preuve. Ce n'est pas la première fois qu'il se fait remarquer d'ailleurs, et ce jusque chez les Hexagonaux. Léonidas et Martel, vous excuserez du peu, niveau références, ça pose quand même son lessiveur, entre nous. Et en remettre une couche sur le même thème dans le plus épais baveux de Romandie, en légitimant carrément la coranite aiguë, chapeau, casquette et casque à boulons.

Est-ce suffisant ? Est-ce très honnête ? Apporte-ce la moindre eau potable à notre méchant moulin de Blanchouilles affranchis de toute honte héréditaire ? NIET.

D'abord, des fantaisies théologiques de chameliers ne peuvent pas faire peur à un athée conséquent, elles peuvent au mieux lui inspirer du mépris, du dégoût, voire de la pitié s'il est dans de très bonnes dispositions. Leur popularité est regrettable mais comment vous dire ? C'est sûr que si vous vous mesurez à elle couché sur le ventre et la tête dans le purin, Mimi Mathy aura l'air plus grande que vous ; filez-lui un couteau à beurre et elle aura même l'air menaçante. Prenez la peine de vous relever, de chausser vos plus belles paraboutses et de lui viser le blair, puis refaites vos calculs. Côté angoisse, ça risque d'être beaucoup plus tolérable que prévu.

C'est assez clair comme ça ou il faut que j'insiste lourdement ? Précision au gros stabilo pour ceux qui n'ont pas suivi : la force de subversion de l'islam en Occident ne dépend que de la lâcheté des autochtones. A ce jour, on dirait bien que cette salope d'Europe s'éclate bien à servir de tapis de prière ; qu'elle retrouve un tout petit chouïa de dignité et vous la verrez voler par la fenêtre, la poussière de croyants de mes deux qui le recouvre, ce putain de tapis volant !

C'est assez pareil, somme toute, avec l'industrie lacrymale ochvitzoise, d'ailleurs. Mais c'est un autre coin de désert, ne nous égarons pas.

Ceci pour dire, puisque personne d'autre ne le dira, que certes Maître Marc a posé ses burnes sur le coin du zinc, avec son élégance foudroyante habituelle, et que ce geste de défi est à savourer sans modération. Mais qu'aucun patriote sincère ne s'y fourvoie : la gonflitude phénoménale des barbus (celle des enturbannés décalquant celle des empapillottés) ne constitue pas une menace sérieuse pour l'Occident - elle n'est qu'un symptôme de sa décrépitude.

Les barjots de l'alcoran ne sont pas une armée conquérante prête à envahir une civilisation saine mais distraite : ils sont les nécrophores qui s'engraissent sur la carcasse d'un monde blanc qui s'est suicidé. Que se produise une miraculeuse résurrection, et ils seront balayés comme de pauvres pellicules sur une épaule négligée.

Pour faire exploser un double phallus phynancier nouyorkais, il faut déjà pouvoir grimper dans un avion à destination du Yankiland, s'y établir, s'y fondre dans la masse amorphe, y créer ses réseaux. Si vous ne pouvez pas poser une pointe de babouche en-dehors du périmètre de votre gourbi, ce genre de plaisanteries aériennes devient matériellement impossible.

Il n'y à pas a légitimer la trouille d'aucune espèce de maladie. Il n'y a pas même besoin de mobiliser les larbins de la presse pour promouvoir des campagnes de vaccination : la quarantaine suffit amplement.

La dénonciation des outrances de l'islam, les arguties imbéciles sur sa nature "intrinsèquement" mauvaise (comme si les autres monothéismes puaient moins de l'entrefesse!), toutes les clowneries d'un Geert Wilders ou d'un Théo Van Gogh - RIEN de tout cela ne nous concerne. La renaissance de l'Europe ne passe pas par une sécularisation de l'islam, ni par l'écrabouillement des jihadistes. Les causes de notre effondrement culturel, spirituel et ethnique sont avant tout INTERNES. Les chacals qui en profitent sont méprisables et devront le payer un jour si le concept bizarre de "justice" visite un jour notre monde, mais ils ne sont pas des assassins, juste des parasites opportunistes.

09/11/2011

BIEN SÛR QUE NON - ALLE RAUS !

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La Suisse veut-elle encore des droits de l’homme ? Angoissante tant qu'angoissée question du Couillé.

 

Bien sûr que non qu'elle n'en veut plus.

Enfin je suis pas la Suisse, mais en tant que citoyen, j'essprime. Et je dis que non, rien à foutre.
 
Les droits de l'homme (tiens, on n'est pas encore passé à l'antisexiste Droizhumains, au Couillé ? Que font les cerberettes de la rédaction ?), c'est comme la tolérance, y a une maison pour ça, et elle est juste de l'autre côté de la frontière : la République d'Hexagone, anciennement connue sous le nom de France. C'est chez eux que toutes ces saletés ont été inventées il y a deux siècles, qu'ils les reprennent et assument les conneries de leurs ancêtres - les vraies, pas les foutaises à base d'esclavage et de dénonciations de commissaires politiques à Vichy, dont absolument tout le monde se contrebranle à part les sous-chefs-comptables de tribus qui vivent de la Honte Blanche Perpétuelle.
 
Tiens ! Tant qu'on y est, on ne veut plus non plus des instances à la con qui pédalent dans cette immangeable semoule humaniste. Du vent, l'ONU et l'OMC ! Aux cagoinces la Banque mondiale, le Haut-Commissariat aux Métèques Vadrouilleurs, le Programme Ali-L'Menteur Mondial, ouste toutes ces merdes mondialistes qui ont fait crever Genève sous leur gros cul oisifs et spécieux ! Du large, pourritures cosmopolites et tout ce qui se trimballe avec un autocollant CD au cul du 4x4 ! 
 
En fait, allons encore plus loin. Genève ? Ce n'est que légalement en Suisse, mes excuses aux quelques Kalvingradois qui se souviennent de ma pomme, parce que pour y trouver de l'Helvète, bonne nuit blanche - et je parle même pas de Genevois natifs ! Cette ville imbécile, étouffante, déprimante, où alternent quartiers cradoques et ghettos pour milliardaires pétromuzlims ne ressemble déjà plus à rien, elle n'est plus qu'un abcès cosmopolite, un condensé de parisianisme à usage des Chuiches, pouah !
 
Proclammé anargauleiter de Gromandie demain après l'apéro, mon premier geste sera de procéder à un nouveau découpage territorial. A la Suisse reste le vignoble genevois, dont les efforts qualitatifs ont inspiré les poussifs Vaudois et sans qui on boirait encore de la putain de piquette sur les terrasses du plus beau panorama alpinolacustre de tout le putain de continent. L'agglomération et tous les environs jusqu'à Ferney-Voltaire, cadeau à l'ex-France. Qu'ils se demerdent !
 
Pour l'édification de nos petits-enfants, nous conserverons intacts les burlingues pouilleux du Couillé et organiseront chaque année une vente de cookies au chocolat blanc en forme de croix celtosses pour qu'ils puissent continuer de bricoler leur pauvre baveux archéotiersmondiste. Leurs pisse-copie seront protégés derrière des grilles, de manière à ce que les légumes pourris et les oeufs douteux que leur lanceront notre marmaille déchaînée ne les mettent pas en retard dans leur admirable travail.

08/11/2011

ROLLBACK

Je n’ai jamais été dans une démarche de dénonciation globale des associations antiracistes (ben tiens !). Cependant, le sentiment de deux poids-deux mesures chez les victimes de racisme anti-blanc devrait amener ces associations à réfléchir sur une meilleure prise en compte de ce phénomène (oh oui, ça serait si gentil de leur part !). Je crois que ces associations ont parfois du mal à concevoir qu’une victime peut être un « Français de souche » ("avoir du mal" = xylolangage pour "n'en avoir rien à branler")  et que malheureusement, le racisme est partagé par des individus de toutes origines. Il ne s’agit évidemment pas de nier les racines sociales de cette forme de racisme (que non ! Par Saint Drouadlom, ça serait tellement ouaciste !), mais ces racines ne doivent pas occulter la réalité.

Et bla et bla si ça vous amuse encore quelques mois après publication...

La droite dite dure et une flopée de réacs vont se contenter de ce genre d’emplâtres sur leurs amputations identitaires, c’est à craindre. Aux moins atteints d’entre eux l’on voudrait, si on s’imaginait un instant qu’ils nous lisent, leur rappeler quelques fondamentaux :

 

1)      le ouacisme ne disparaîtra jamais. Dans un monde uniformément beige, les beiges d’1m50 continueront d’écouter quand les beiges d’1m80 leur parleront – et on ne parle pas de l’aristocratie beige pâle qui traitera en inférieure la plèbe beige foncée… Certains d’entre vous affecteront longtemps encore de croire que l’ethnocentrisme est un mal non-nécessaire. Faites-vous socio-démocrates au plus vite, vous y gagnerez en crédibilité auprès des Correcteurs de Peuple et des Minorités Non-Développables.

 

2)      la lutte contre le ouacisme n’a jamais été et ne sera jamais un combat noble, universel, basé sur une philosophie éclairée. Son but exclusif est de briser la conscience collective des Occidentaux et de fouetter le ressentiment héréditaire des peuples qu’ils ont colonisés. Vous trouverez toujours une poignée d’allogènes assez droits dans leurs pompes pour ne pas jouer la carte de la race, et un nombre plus ou moins égal de toubabs qui échappent à la Honte Blanche. Ce que ça change ? Zob. Le schéma qu’on croisera encore des lustres, c’est une majorité de Blancs qui s’excusent de l’être, une majorité de Sahariens (Sub- et Non-Sub-) qui les haïront pour tels, et au milieu une certaine tribu qui joue l’arbitre à son propre profit, du côté de la matraque ou du cocktail Molotov selon la direction du vent.

 

3)      nous n’avons pas besoin d’une réconciliation entre Persécutés Divers. Que les souffrances spécifiques à notre peuple aient été minimisées, niées, justifiées et glorifiées depuis un demi-siècle est un fait, mais qui ne regarde que nous. Les responsables de ce fait devront être transformés en compost ou en esclaves sexuels à disposition des condamnés à perpète ou des asiles de fous. Mais nous ne voulons pas, et n’avons aucun intérêt à participer à une antiouacisme.02, où les ouacistes colorés seraient punis au même titre que les pâles. Pour ne plus subir de ouacisme et pouvoir s’abstenir de l’infliger à autrui, il faut s’attaquer à sa seule véritable cause, la présence de plusieurs ethnies sur un même territoire.


Après le white flight, le black-and-brown rollback.

 

07/11/2011

MINORITY RULE

04/11/2011

SLATE, SITE NAZI

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Cet ancien pharmacien de 46 ans se lance dans la course et appelle à ne pas voter blanc.
 
Non, sérieux ?

Ha.
Ha.
Ha.
 
 
Le titre de son dernier ouvrage, Candidat, et pourquoi pas?, annonce la couleur.
 
Non, sérieux ?
 
Ha.
Ha.
Ha.
 
(...) il devra donc se jeter dans la fosse aux lions (...)
 
Hakuna matata ?
 
Ha.
Ha.
Ha.
 
(...) je lui ai dit que nous n’étions pas dans une république bananière (...)
 
Avec quoi va-t-il se confectionner une ceinture ?
 
Ha.
Ha.
Ha.
 
Ce site est scandaleux et devrait être hacké par des Turcs, voire des Africains enfin soyons sérieux.

01/11/2011

"AND I DON'T KNOW HER AT ALL"

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OK so there was a email saying her name was Susan and she wanted to get to know me and she told me she was seeking her truth love it's weird i wrote back is that bad thing ? what should i do just ignore it?

Additional Details

And i don't know her at all.
 
Give me your email address and password and I will handle it

31/10/2011

LA FELLATION EST UNE ARME

 

Le festiminisme, vous pensiez en avoir votre dose ? Sortez les klinexes et l'huile de massage, c'est la tournée des Ukraignosses !

Et non, puisque vous trépignez de me le demander, je n'y étais pas, l'exploration du Salon des goûts et terroirs ayant la priorité sur le mâtage de pouffes militantes.

En son temps, Jean Cau estimait cocasse que puissent exister des marxistes américains drogués - aurait-il seulement la force, l'envie, le courage de pondre d'assassins pamphlets sur les salopes féministes topless ? Que peut-on faire face au triomphe du Grand N'importe Quoi ? Suffit-il d'en rire pour ne pas en être sali ? Ces choses ont-elles encore la moindre importance ?

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Toutes ensembleuh toutes ensembleuh vouaih vouaih

 

Femen, c'est quand même mieux foutu que les Spice Girls (s'en souvient-on seulement encore ?): elles ont le même "discours", mais ne font pas semblant de savoir chanter et s'apoilisent bien plus, sans avoir ressenti le besoin d'adjoindre la Diverse-de-service à leur escouade. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour affiner cette formule de Girl's Band, pourtant si limpide ?

Notez que Ce-n'est-qu'un-Début, Poursuivons-le-Combat.

Cause gauchisse par excellence, le festinimisme tendance toplestiste saura-t-il échapper au piège du Spectacle et assimiler la critique debordienne ? Facile d'obtenir l'attention d'un mâle en lui montrant une belle paire d'airbags, mais comment espérer obtenir sa participation à la lutte s'il ne peut que regarder sans toucher ?

Jouons tous ensemble à Dis Camion, rien ne terrorise plus le Grand Capital. Promis-juré-craché dans ta gueule.


Et puis tiens, repoussons encore plus loin les limites du puritanisme bourgeois patriarchal ! Puisque montrer ses roploplos de sa propre initiative et non pas pour un patron est citoyennement acceptable, (c'est la secrétaire générale des Femmes PLR Suisse qui l'affirme, c'est dire si c'est sérieux) ayez le courage, mes soeurs, d'aider à briser ses chaînes le mâle soumis aux Diktats du Marché !

Il est de notoriété publique, que dis-je ! il tombe sous le sens, il crève les yeux et viole les orbites ! que le macho ordinaire, tout comme le ouaciste, n'est jamais qu'un pauvre frustré, qui considérerait la femme comme son égale et la partenaire légitime de tous les combats pour la Justice et l'Egalité si son foutre ne rancissait pas tristement dans son sac à douilles.

Un mâle comblé = un homme respectueux

Un mâle frustré = un homme violent

Vous avez déjà compris cela en lui en mettant plein la vue, laissez-le donc vous en mettre plein la bouche et le raz-de-marée insurrectionnel fera s'effondrer les banksters en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Englue-moi la gueule, Darling! 

Contre le patriarcapitalisme, toutes à genoux et mettez-y du coeur!

 * * *

Post-ejaculum: Jamie Lacloche, qui a incarné un fils de mineur danseuse-étoile et participe à l'actuelle profanation de l'oeuvre de Hergé, estime qu'un des Devoirs de l'Homme est de savoir correctement brouter de la chatte. On parlera égalité quand Kirsten Dunst fera l'apologie de la pipe baveuse et agressive en tant que signe extérieur de bonne éducation féminine, okaye ?

23/10/2011

OCCUPY WHITE STREET

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C'est pas du tout cuit que de se réclamer de 99% de la population opprimée par les riches et de réaliser qu'on est entre membres d'une même race d'oppresseurs. Douloureuse expérience que font les guignols sans mot d'ordre ni revendications claires d'Occupy Wall Street ces jours-ci :


Ronaldo Sobral est venu à Woodruff Park, pas comme orateur ni comme spectateur, mais pour observer et évaluer le succès populaire d'Occupez Atlanta. Une chose l'a frappé, en évoluant au milieu de la foule et en écoutant les conversations : le fait que les visages blancs étaient largement plus nombreux que les sombres, comme le sien (...) Telle est la réalité, à Atlanta comme au niveau national : dès ses débuts, la plupart des participants au mouvement étaient Blancs. Au fil du temps, de plus en plus de gens en ont pris conscience, donnant lieu à un débat grandissant partout dans le pays, pour en comprendre les causes et les éventuelles conséquences. (...) Un mouvement né de la colère face au fossé creusé entre les riches et le reste de la population n'attire que peu les groupes les plus touchés par l'inégalité économique (...) Les choses sont simples, explique Tim Franzen, l'un des organisateurs : "Si nous disons que nous représentons le 99% du peuple, alors nous devons les représenter (sic).


Oubliez le désormais ridicule Too big to fail, la morale des temps s'articule : Too White To Win.

Votre quotidien se calque sur le cahier des charges de n'importe quelle série faisant l'apologie de l'omniprésence policière : faut qu'y ait un blaque, de préférence charismatique, très intelligent et avec le beau rôle, sinon c'est ouaciste - ou tendancieux, au moins.

Important, ça, comme mot, tendancieux. Si vous avec le teint mozzarella, feriez bien d'apprendre illico à le manier à bon escient, ça vous sera utile pour l'avenir. Si vous évoquez plutôt le vinaigre balsamique, vous pouvez vous permettre de vous drapper dans une sorte de dignité surnaturelle et de donner votre avis sur n'importe quel sujet, si idiot soit-il : en tirant une gueule d'enterrement, même avec un vocabulaire incroyablement réduit, vous ferez toujours bonne impression.

C'est la jurisprudence Martin Luther King : un vibrato de chanteuse d'opéra, de la grandiloquence à remplir des bassins olympiques, des yeux hallucinés de possédé vaudou, et lustres après lustres toujours le même prestige, un succès indémodable auprès des Fromages de tout le putain de globe.

Prenez l'ami John Espoir Bryant (son délicat minois et ses belles histoires à consulter ici), par exemple, cité dans le même texte,   :

S'ils ne veulent pas passer pour des pourris-gâtés qui ne font que se plaindre, ils ont besoin de l'autorité morale de la communauté noire et brune (re-sic)

Plus clair (oups), on peut pas.

Also ? Les néo-altermondialosses vont-ils réussir à se bronzer suffisamment pour ne pas passer pour un Tiparti à dreads et poux ? Vous ne le saurez pas dans un prochain épisode, car il est douteux qu'on en reparle jamais ici.

22/10/2011

MORT EN JUIN, IL Y A TRES TRES LONGTEMPS A VUE DE NEZ

Pour être un vrai gros faf reconnu comme tel par les gens qui distribuent les bons points bruns, il fallait jusqu'ici faire mine d'apprécier d'imbitable comptines mollassonnes dont le parfum éventé d'antique subversion oundairgrounde camouflait mal la vacuité artistique. Puisque de toute manière, les sous-AC/DC criards et les erzats de Pro-Pain boursouflés occupaient l'ample majorité de la discothèque nazebroque A.O.C., on se faisait à l'idée et on lâchait quinze balles pour une galette soldée, histoire de quand même vérifier tranquille chez soi si c'était aussi nul que lors de la soirée chez Untel, militant mélomane. 

Cette peu glorieuse époque est officiellement terminée, et nous pouvons tous remercier Va-Savoir-Qui pour son dernier et salvateur billet chez A Moy Que Chault :

Imaginez un vieux gay « bear », engoncé dans une tenue camouflée très « front de l’est », ânonnant comme un disque rayé dix ou douze chanson parfaitement plates et répétitives devant un parterre de zombies en avance sur Halloween dont les plus enthousiastes peinent à lever les bras quelques courts instants pour encourager leur champion…

 

Non, vous n’êtes pas à la fête annuelle des amis des anciens de la Wermacht du 2e district de Düsseldorf-Nord mais bien  à Rome en train d’assister dans une boite à la mode au concert d’un groupe « culte » s’il en est : Death in June. (...)

 

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Avec l'âge, Humpty Dumpty était devenu grognon, inintelligible

et obsédé par les chansons pour enfants. Charitables jusqu'au masochisme,

ses vieux amis s'abstenaient de lui expliquer qu'il faisait

chier tout le monde.