22/10/2011

DELICATESSES

Richard Spencer, qui ne semble pourtant pas la moitié d'un con ni d'une tafiole, nous propose laconiquement cet extrait, sous-entendant que l'hyperclasse est un ramassis de cinglés cruels, sadiques et sans pudeur :

 

C'est sans doute vrai. Mais en l'occurrence, quel est le problème ? Le vieux mythe de la dignité de l'Homme d'Etat ? La prétendue grandeur de la fonction publique ?

Voir les élites occidentales brouter le fion de Krouillafi il n'y a pas deux ans encore était certes un spectacle intolérable, même de la part de putes de luxes parlementaires ou médiatiques. Mais s'offusquer du triomphalisme vulgaire de l'autre cryptolesbosse, ex-première dame du yankiland au bras du vrai premier président blaque ? Comme s'il fallait s'attendre à de la grandeur, de la noblesse et de la retenue de ce genre de déchets humains...

Plus embarrassant encore : la préciosité de l'analyse tacite, la posture moraliste et chevaleresque qu'elle implique. Dans la guerre culturelle que les globalistes mènent contre l'Europe, il n'y a pas de coups bas, ou plutôt il n'y a que cela.

Un ennemi haï, qui vous a constamment humilié et attaqué, est mort, dans la souffrance et la honte. C'est quoi, l'attitude à avoir ? Une minute de silence citoyenne ? L'hommage rendu à la bravour du combattant vaincu ? Je ne raille pas le principe - c'est juste que son application exige un code moral que l'Hilarante et ses semblables ne respectent pas. Et ils ont, sur ce point, très certainement raison. La survie et la sécurité des siens priment sur l'élégance des moyens nécessaires à les garantir.

La judéolâtrie épidermique qui afflige les réacs me file des pellicules, mais s'il faut créditer d'une seule qualité la clique à Moshe, c'est de n'avoir aucun complexe à écrabouiller ceux en qui elle voit une menace, et à célébrer leur extermination avec une joie carnivore qui ferait plaisir à voir si on n'en était pas le plus souvent victimes.

La défaite, la souffrance ou la mort d'un ennemi sont autant d'excellentes raisons pour se mettre sur le toit avec les meilleurs topettes disponibles. C'est inélégant, indigne d'une grande civilisation ? Potassez un peu vos manuels d'histoire et voyez comment Grecs, Romains et Teutons de tout poil se comportaient face aux vaincus. Souvenez-vous de ces histoires de villes assiégées, affamées, pillées puis rasées jusqu'aux fondations, leur sol empoisonné ou complanté de plantes vénéneuses. Des millénaires d'histoire nous enseignent qu'il n'y a aucune contradiction entre degré de raffinement et de cruauté au sein d'une même société. Même les actuels maîtres du monde, qui vont en guerre avec la bouche en coeur et la paix universelle en étendard, l'ont parfaitement compris. Il faut visiblement être de droite pour en choper des migraines, et c'est parce qu'elle s'est enivrée de ses propres fouteries tolérantistes et pacifistes que l'Europea claqué de sa mort la plus laide. 

En cadeau, un petit résumé vidéo pour ceux qui trouvent que ce n'est décidément pas assez mytho à leur goût :

19/10/2011

POGOTER EN SLIP

 

17/10/2011

AIMEZ-NOUS ! SINON...

Monsieur Keffieh a bien observé Monsieur Kippa, et quand il n'est pas occupé à lui caillasser la gueule pour le rendre Intifada, il tente d'imiter son industrie de la chiâlerie, avec plus ou moins de maladresse. Comme lui ne peut pas se prévaloir d'histoires de fours et de savon, particulièrement en vogue auprès des Faces-de-Craie depuis bientôt quatre putain de générations, il est obligé de la jouer plus modeste, avec du délit de faciès, de la dixirnimination à l'embauche et de remarques déplaisantes de nazis à capuche (un membre du Black Shirts Block, sans doute) ce qui est quand même moins efficace, mais on fait avec ce qu'on a, s'pas ?

Et pas de sarcasmes sur le coup de l'étoile jaune ou sur le slogan final qui mélange délicieusement le Deutsch und le English, c'est un coup bas indigne de vrais gentlemen.

"On peut tout faire avec des baïonettes, sauf s'asseoir dessus". Autrement dit, une paix garantie par la seule puissance militaire, pas terrible pour la stabilité et l'harmonie d'une société civile. Monsieur Keffieh, lui, semble croire qu'un amour passionné peut reposer sur des murailles de mouchoirs.

Vous ne m'aimez pas et j'en souffre. Aimez-moi, sinon...

Sinon quoi, on n'en saura rien dans ce docu-drame fort heureusement plus court qu'un film de Claude Lanzmann. Le vengeur burqé masqué qui vient au secours de Leila Crasse-Niquée ne porte pas de ceinture d'explosifs, c'est plutôt bon signe et ça devrait rassurer tous les droitards convaincus que toutes les frictions ethniques peuvent se régler avec assez de flics dans les rues et de cours de français obligatoires sous peine de tape sur les doigts.

 


This is the end of the western
Civilization as you know it
One by one you will obey their
Laws and ways
You are the puppet at the circus
And their spit at you
You are already on your knees
Pathetic gutless west

Keep on screaming prejudice
As you put infidels to death

11/10/2011

MERDE, TU RETOURNERAS A LA MERDE

A-t-on idée, quand on a une carrière médiatique d'envergure quasi-planétaire, d'arborer un patronyme évoquant la chute éclaboussante d'un gros et gras étron ! En même temps, pour dire des trucs pareils, ça tombe plutôt bien :

White House Senior Adviser David Plouffe embraced the Occupy Wall Street protests on behalf of President Barack Obama in an interview with Good Morning America on Tuesday.“The protests you’re seeing are the same conversations people are having in living rooms and kitchens all across America,”  Plouffe told George Stephanopoulos. “People are very frustrated by an economy that does not reward hard work and responsibility, where Wall Street and Main Street don’t seem to play by the same set of rules. The question is, on Wall Street reform, which the president passed, for instance most of the Republicans in Congress, and I believe all the Republicans on the stage tonight in New Hampshire, they want to unwind Wall Street reform.”

On résume ? Les alterpogols amèreloques, déterminés à "occuper Oualstrite" pour ne pas se laisser enrectumiser plus longtemps par la Phynance, viennent donc de recevoir l'aval officiel du mûlatre de la Maison Blanche, candidat très officiel de ladite Oualstrite.

La merde en circuit fermé.

Vous avez souvenance de Ben Laden apportant son soutien à Sarah Palin, vous ?

En même temps, je dis ça bien planqué dans un pays où la liberté d'expression est incomparablement moins bien défendue qu'au Yankiland, où pourtant votre carrière de B.B. King version toubab (versez donc un peu de cet horrible sirop dans vos portugaises) peut s'effondrer en quelques secondes pour une allégorie presque aussi foireuse que celle-là. Alors bon.

Et effectivement, aucun rapport avec la choucroute, si ce n'est que c'est la saison et que ça fait bien plaisir.

Sauerkraut mit Speck.jpg

Ueber alles !


LA COLOMBE FIENTE SUR LE CRAPAUD

Qu’est-ce qu’on s’en fout d’être insulté de sale blanc ? Franchement ?

Il n’y a bien que les belles âmes, les anti-racistes et autres tolérants, que cela choque. Les plus enthousiastes et les plus fervents sont même forcés, ensuite, dans un ultime acte de contrition et de flagellation, de considérer, de facto, que chaque blanc représente l’oppresseur.

Nous…

Et si la dizaine de mecs en face de toi t’explose de surcroît la gueule et que tu vas porter plainte, ce sera pour agression. A quoi ça sert de rajouter qu’ils ont beuglé que tu étais un sale blanc et que ce sont de vilains racistes ? A la limite tu peux le glisser lors du procès -si jamais on attrape les auteurs. Pour essayer de charger encore un peu plus leur barque. Mais c’est risqué. Il y en a dans la magistrature qui, tel Eric Hazan, risque de se crisper. Tout ça pour un gain qui ne sera de toute façon que faible dans le cas d’une accusation supplémentaire de racisme anti-blanc.

Se concentrer sur les actes. Toujours.

09/10/2011

SUPERCOVEN

BANKSTERS

Vous aviez aimé la version courte et rigolote ?

Passez à la version longue et pas drôle du tout (et pas sous-titrée pour le coup, ce qui est sans doute regrettable).

 

Version récemment mise à jour :

05/10/2011

CONTORSIONS

Pour faire suite au billet précédent :
L'évolution du vocabulaire politiquement castré va à une telle vitesse qu'on n'arrive plus à suivre malgré des mises à jour frénétiques. Notez que ça a du bon en termes de concision : Alarue89 nous permet désormais de nous abstenir de longues expressions comme "toubabs dégénérés, pervers sexuels qui alimentent les réseaux de la prostitution post-colonialiste " - "Blancs généreux" suffit amplement.

Vieux dégueulasses d'Occident, autre bonne nouvelle pour vous : lorsque Bobonne vous prendra en flag' dans une chambre d'hôtel avec une radasse de l'âge de vos filles, expliquez-lui que c'était, comme notre ami hollandais et sa branleuse gambienne, "pour discuter" de graves et belles questions humanitaires.
 
"Tout le monde y trouve son compte", conclut, ravie, une autre branleuse, dont le signe astrologique chinois pourrait être le coq si cet emplumé avait coutume de chanter avec la gueule dans la merde plutôt que les pattes.

 

02/10/2011

NE PAS SE FIER AUX EVIDENCES

Ca n'a pas l'air évident mais dites-vous bien que...

 

saluN.jpg

Ceci est un "geste obscène"...

vitesse_4.jpg

... cet homme est "un Suédois"...

 

davisfu_0.jpg

... et sur cette image, nous voyons des gens affirmant "être Troy Davis".

On trouvait aussi parmi eux un porte-parole affirmant que la peine de mort est "une négation du droit à la vie". Ce monde est décidément plein de surprises, et il est heureux que Le Matin nous aide à y voir plus clair.

 

 

25/09/2011

PETITS PLAISIRS COUPABLES

 

 

 

23/09/2011

SEPARER LA RACE ET L'ETAT

 

Par Keith Preston, trouduction par Capitaine Ma Pomme. L'original en anglais, paru chez Alternative Right, n'est plus en ligne.

L'une de nos particularités, à nous autres, membres ou sympathisants de la Droite Alternative, est notre capacité de penser et débattre des questions de race et d'immigration d'une manière rationnelle et ouverte. Ce trait particulier nous distingue tant de nos rivaux de gauche que de la droite présentable. Ainsi, la plupart d'entre nous est favorable au retrait des lois anti-discrimination passées depuis une cinquantaine d'années. Une telle position nous vaut un statut de paria au sein de la bonne société. Pourtant, elle nous place aussi à l'avant-garde de la défense de la liberté d'association, censée être tenue en haute estime par ceux-là même qui se battent pour la liberté d'expression et de religion, pour le droit à un procès équitable, et ainsi de suite.

A chaque fois que j'ai défendu la liberté de discriminer, que ce soit face à des gauchistes, des néoconservateurs, des libertaires ou de supposés réacs, on ne m'a pas traité très différemment d'un militant du viol collectif ou de la pédophilie. Mais que ces questions soient taboues ne devrait nous faire craindre la confrontation. Sorti de la propagande gauchiste, l'histoire des sociétés multiraciales n'a rien de plaisant. La norme quasi-universelle en la matière est que les élites dirigeantes ne maintiennent leur contrôle politique qu'en lançant les populations les unes contre les autres. En conséquence, certaines sont reléguées à un statut inférieur (voire pire), ou alors la paix civile devient impossible et l'horreur finit par surgir (rappelez-vous du Pakistan en 1947, du Rwanda en 1994 ou de l'ex-Yougoslavie en 1992). (...)

L'une des plus brillantes réussites des civilisations occidentales est d'avoir éliminé les persécutions religieuses massives qui duraient depuis des siècles. Mais aussi incroyable que ça puisse sembler, des procès en sorcellerie, basés sur des lois archaïques, ont commencé à se faire jour en Occident. La Finlande et l'Allemagne, censées faire partie des nations les plus progressistes et les plus ouvertes, ont donné le spectacle de poursuites pour blasphème à l'encontre de l'islam. La seule explication possible est qu'une nouvelle théocratie est en train de se développer à l'Ouest.

Il ne s'agit pas d'une théocratie islamiste, bien entendu, mais une théocratie séculière basée sur le multiculturalsme. Elle enseigne que le plus grand des péchés est de faire une différence entre les races, les nationalités, les genres ou les orientations sexuelles. Le racisme y joue le même rôle que Satan auprès des chrétiens fondamentalistes. Il en découle que les fondamentalistes multicultis sont perpétuellement à la recherche de démons à exorciser.

Le blasphème à l'encontre de l'islam est clairement perçu comme un crime, non pas pour des raisons théologiques, du fait de la laïcité prédominante des élites occidentales, mais parce que l'islam est associé par ces élites aux races et groupes ethniques extra-européens. Ironiquement, des prêtres aussi bien chrétiens que musulmans ont été poursuivis pour leurs critiques de l'homosexualité. On peut sans doute l'expliquer par le fait que le seul principe sacré des multiculturalistes, en-dehors de l'antiracisme, est la défense jusqu'à la mort de la révolution sexuelle.

C'est essentiellement la séparation de l'église et de l'Etat qui a permis de mettre un terme aux guerres de religion. De même, il serait possible de dépasser le racisme à l'ancienne et de prévenir abominations que nous promet le multiculturalisme, en séparant la race et l'Etat : en lui retirant intégralement le droit de se mêler des questions raciales et en permettant une complète liberté d'association en la matière. Ainsi, les individus, les familles, les entreprises, les chapelles, toutes les associations et les communautés seraient libres de choisir de pratiquer ou non la discrimination. (...)

VOS RECHERCHES

посаж?ни? на кол
baton pour se faire mettre
carte postale autochtone
comment devenir un vrai vampire
cul de négresse farcie au poivre
don sperme chine
la sodomi elle adore sa la petite salope
lesenfantsdelazonegrise
liquide amniotique
putanat
booba interview sur le sujet des jeunes de banlieu avec un jour
de toutes façons la famille est une source d’emmerdements
déracinement culturel
enfants de zone grise
enfants zone gvrise

21/09/2011

CURIOSITES POUR GROUPIES

Un live de 84 (Intégration désactivée sur demande de va savoir quel sodomite)

Plus :

 

 

 


19/09/2011

EX-FRANCE

muslim_in_france_orig.jpg

 

This is not the France of Napoleon Bonaparte or Charles Martel. Rather, this is a meek and sickly France that still feels guilty for colonizing Africa and Asia, that remains humiliated for rolling over like a submissive poodle and allowing Hitler all of three minutes to conquer it. The recent burqa ban seemed like a sign of hope until one realizes it was done in the service of feminism rather than national cohesion. This new France hauls drunken fashion fags before tribunals for making anti-Jewish statements and drags blonde sexpots into the Star Chamber for making unkind remarks about Muslims. Though France wasn’t liberated by Muslims or Jews in World War II, it’s apparently still legal to bash Americans until les vaches come home. En général, this is a France that has ceased being French in any admirable way.

Takimag

17/09/2011

CA PARAÎT LOGIQUE

A Lausanne, une partie de la rue de Genève n'a pas bonne presse. Celle qui, dès la nuit tombée, devient le haut lieu de la prostitution de la capitale vaudoise. En moyenne, quelque 400 véhicules et leurs occupants y transitent chaque soir, attirés par les travailleuses du sexe et les salons de massage. Un phénomène récurrent qui irrite les habitants du quartier, dont la plupart sont à bout de nerfs. (...) Mais la Municipalité semble avoir toutefois pris la mesure du problème. Une réflexion globale va être menée quant à sa résolution définitive et la mise à l'enquête pour l'érection d'une borne a enfin été lancée.

Lausanne Cités, 15 septembre, page 1

16/09/2011

MOBILITE DOUCE

Mobdouce.jpg

Pompé sans vergogne ici.

BABY-SITTER

familiy dinner.jpg

Téléphone au milieu de la journée. L'ami Vlad.

Tu peux venir garder la petite ce soir ? On sort. C'est un peu imprévu je sais.

Ben oui qu'on peut, Vlad. Je ne suis pas sûr de comprendre l'urgence mais on peut. Pas trop poser de questions.

Sur place, on nous briffe rapidosse : Anatole, fils de Guilliermine, a son annif' ce soir même. Guilliermine pensait l'emmener au resto, soirée mère-fils, lâchez une larme. Or Anatole a sonné en douce son géniteur, Ülrich, très désireux de le convier à la mangeaille. Ülrich a quitté le domicile conjugal depuis quelques lustres, s'autorisant ça et là à y revenir dormir, et pas sur le canapé-lit, on ignore ce qu'en a pensé Fantine, nouvelle feniaule d'Ülrich, on lui souhaite de ne pas avoir été mise au jus. Les relations entre Guilliermine et et Ülrich, depuis ce temps? *Compliquées* [insérer sourire jaune ici].

A la même table de la belle famille unie autour du bonheur de leur lardon, qui voilà ? Björn, le nouveau sextoy bipède de Guilliermine, bien sûr. Enfin ex-nouvel-ex, quelque chose comme ça ; l'avait envie de vaquer à d'autres cuisses, aux dernières nouvelles. Je suis foutrement mal informé.

Guilliermine est une femme moderne, libérée des carcans du patriarcat fâschÿste, qui fait ce qu'elle veut de son corps et gère sa famille sans besoin de l'aide de personne. Si elle a lu la presse féministe des années 90, elle n'a sûrement pas oublié que les familles recomposées, c'est du velours enrobé de sucre, qui fait baver de jalousie cancérigène tous les couples 0.1, même qu'ils s'en sortent bien mieux parce qu'au moins, avec eux, y a pas tous ces sales tabous au sujet des infidélités de Donneur-de-Sperme ou de la naïveté de Donneuse-d'Ovule.

Ce qu'on vous explique pas, dans Féminaze, c'est que le progrès, la décomplexion joyeuse, la décolonisation de l'imaginaire, ça paraît marrant de l'extérieur mais une fois qu'on y a plongé, c'est plutôt saumâtre comme eau. Un peu comme un plug anal : une fois que c'est mis, le gadget érotique vachement caliente se transforme vite en un truc qui fait mal au cul d'une conne qui s'est rarement senti si... eh bien conne.

Souffler les petites bougies entre les représentants de l'Ancien régime - avec qui aucun traité de paix n'a été signé - et du Nouveau, goguenard et je-m'en-foutiste, Guilliermine, au moment de rejoindre la cantine, ça lui donne comme des reflux.

Alors elle fait ce que fait quiconque chute par mégarde dans la fosse à purin : elle sonne des potes pour leur faire généreusement profiter des miasmes. Quand on pue à plusieurs, c'est un peu comme si on poquait moins soi-même. Bonnes pâtes, Monsieur et Madame Vlad accourent à la sauterie, puisqu'on accepte de garder Vladounette pendant qu'ils vont se payer du bon temps en chouette compagnie.

J'ai l'air, comme ça, de sarcasmer, de condamner, de moraliser la famille Made in Pétain comme panacée et la lapidation des traîtresses qui refusent de se dessécher en silence dans un mariage raté, pour ne pas déranger le bel ordre du Lebensborn. C'est pas ça.

Je l'explique longuement à Vlad quand il revient de sa soirée en apnée. Je lui dis qu'il n'y a pas de mariages "réussi", que la famille est un étouffoir, que nous sommes virtuellement tous condamnés à l'échec vu les circonstances, etc.

J'ai eu mon compte, merci beaucoup, de relations bancales, d'arrangements piteux qu'on s'autorise par tristesse, par épuisement, par désir inconscient de descendre encore plus bas dans la boue pour s'y enivrer à s'en évanouir.

Je JUGE PAS, comme on dit avec angoisse chez les Amis-du-Peuple.

Je m'étonne juste qu'on puisse à la fois se comporter comme le dernier des égoïstes, avec son seul plaisir malsain en vue, et dans le même temps se respecter si peu qu'on puisse ainsi perdre toute dignité, pour maintenir une fiction d'unité à laquelle le gosse ne croyait déjà plus avant de savoir articuler son mal-être.

Tout pourraît être foutrement plus simple, moins glauque, moins ridicule.

La brûlure persistance du ridicule, voilà la clé de tout le bousin. Le programme ultime de protection contre les mauvais choix à répétition.

Ne s'occuper que de son propre cul, quitte à fourrer celui de tous les autres, potes et familles confondus, ça veut logiquement dire qu'on n'aime vraiment que soi. Je crois encore, naïveté cro-magnonne je présume, qu'on protège naturellement, spontanément ce qu'on aime. Que si l'on n'aime que soi, on ne s'explose pas volontairement à la honte, à la gêne, à cette conviction muette mais impérative que tout est complètement de traviole alors qu'on pensait se la jouer décontracté, pas-prise-de-tête. L'épiphanie du ridicule devrait fonctionner à tout jamais comme une infranchissable barrière d'anticorps. Devrait.

On ne peut même pas compter sur le ridicule, faut croire.

09/09/2011

S'AMUSER A EN CREVER

Pompé chez Amerika

 

huxley-vs-orwell-amusing_ourselves_to_death.jpg

06/09/2011

RIEZ, VOUS Y VIENDREZ

Déjà deux ans que le ouacisme se prenait un coup mortel dans la gueule - pour renaître de ses purulentes cendres une nuit plus tard, la vie est dure quand même. Et à peine le temps d'approfondir ma connaissance du vignoble vaudois, de trouver enfin un boulot stable, de parcourir moult miles canadiens, que déjà revoilà une nouvelle mise à mort publique et hilarde la Mête Ibbonde. Enfin, il paraît, c'est Atlantico qui le dit et je n'ai jamais ni bu ni couché avec ces gens, donc la fiabilité de leurs renseignements, hein, enfin, bref. Pourquoi iraient-ils inventer cela, en même temps ?

mdr.jpg

J'ai beau faire un gros effort pour fouiller dans mes souvenirs d'antifa à deux balles, je ne me rappelle pas avoir pris la lutte contre l'adolfisme comme quelque chose de marrant ou de léger. C'était tragique, tétanisant, enrageant. A la limite, un festival de gros punk pour "fustiger-l'intolérance" ? Pourquoi pas ? J'y suis allé, c'était une manière de joindre 5% d'utilité fantasmée à 95% d'agrément bien concret à base de bibine et de décibels. Mais une grosse marrade où l'on reste assis entre deux applaudissements ? Concrètement "Rire ensemble contre le ouacisme" ? Inepte, même pour l'ardent gribouilleur de tracts que j'étais alors. Le retour de la Bête, c'est pas des conneries qui prêtent à la gaudriole.

Alors à quoi donc pensent les organisateurs d'un tel événement ? Est-ce qu'ils vous sortent un discours sur l'air du rire, "Meilleure arme pour combattre l'exclusion" ? Est-ce qu'il s'agit de tourner le ouacisme en dérision, d'exposer sa fragilité dogmatique, ce genre de choses ? Jamais eu l'impression que c'était à l'ordre du jour. Il y a des choses, voyez-vous, avec lesquelles on ne peut pas *transiger*, des *limites* à ne pas franchir, des plaisanteries qui sont *douteuses* voire *nauséabondes*. Causer d'humour avec ces crispés volontaires peut être aussi éreintant que de prendre des cours de cuisine chez une anorexique.

Oui, il y a aussi beaucoup de gens sinistres, monomaniaques et coincés du cul chez les xénophobes. Mais ce n'est pas le propos.

La dérision peut être une arme efficace, mais tout dépend de la cible qu'on lui assigne. Elle peut faire des ravages pour saloper un consensus, des règles de bienséance bien établies, auxquelles personne ne peut se permettre de toucher sans risquer son job ou sa réputation.

Ce fut longtemps le cas de la virginité de la maman à Jésus, pour ne prendre qu'un exemple idiot. Un libertin véritable se devait alors de clamer qu'il avait vérifié par lui-même et que Marie était une salope. Scandale assuré chez les puritains, acclamations des prétendus libertaires quelques siècles plus tard.

Mais railler une idéologie illégale et unanimement condamnée par tout ce qui ouvre son claque-merde en prime time ? Vous m'expliquez à quoi ça sert ? Et la différence profonde avec les déclarations d'amour du prolétariat au président Mao ?

Sur  dernier point, pas besoin d'explication, en fait. La différence, c'est que les rigolistes antiracistes n'ont pas besoin d'être terrorisés par une police politique pour surjouer leur engagement Citoyen. Ils sont leurs propres flics. Ils font eux-même attention à expurger leur lexique de mots pouvant heurter la sensibilité d'une minorité. Leur existence est un joyeux panoptique dont leurs potes sont les gardiens. Et il y en a encore qui osent parler de médias aux ordres. Aux ordres de qui, tas de moules ? Ils n'en ont même plus besoin.

Pas besoin non plus de s'étendre sur le fait que ces mêmes libertaires s'étranglent d'indignation quand on rigole d'Ochouitze ou de l'esclavage. Ca ne se fait pas. Puritanisme. Consensus moral menacé. Bien entendu, vous ne leur ferez pas admettre une si mastoque évidence. Ca n'est pas la même chose. Il y a des limites. Je ne veux pas entendre ça. Und so weiter. Cessez de rire, charmante Elvire, la flashmob est terminée et il y a du loup fasciste à chasser de Paris.

Visiblement, cette angoisse inquisitrice n'empêche pas de se poiler pendant 45 secondes chrono. On verra bien ce que ça dure. Je serais curieux d'assister à une rencontre entre des zygomatologues de cette classe et une manif Mort-pour-rien en mémoire d'un énième faucheur de scooter, crevé comme une merde parce qu'il n'a pas tout à fait compris la fine différence entre route et trottoir. Le dialogue interculturel risque d'être assez savoureux.

Une modeste consolation, face à tout cela, c'est de se dire que rigoler ne sera bientôt même plus possible.

J'en entends souvent se payer un petit vertige sécurisé en évoquant Desproges, et imaginer les bennes d'excrément qu'il se prendrait sur le grain de beauté en sortant de nos jours les belles horreurs qui ont fait sa gloire il y a une génération. Il est très heureux que Desproges n'ait pas vu nos temps châtrés et oestrogénisés de force. Il est même bon, souhaitable, nécessaire, que la moindre plaisanterie sur le Vivre-Ensemble-sans-les-Blancs soit sanctionnée d'un séjour en cabanon, que tout les Guano-Tanamo du monde libèrent les fétichistes de Mou-à-Merde et remplissent leurs cages de bons cons lourdeaux se permettant une boutade à vague caractère ethnique.

Tant qu'il sera possible de dédramatiser, Monsieur Moyen pourra se convaincre qu'il est dirigé et sermonné par des gens "un peu extrêmes" mais quand même raisonnables. Vous voulez faire d'un corniaud un vrai clebs de combat ? Oubliez les gratouilles et les friandises : c'est fenêtres opaques, bastonnade quotidienne et écuelles de sang frais. Pour l'instant, le Médor occidental ne se prend que brimades, crachat, humiliations et contre-ordes imbéciles. Vous n'en pouvez déjà plus ? Demandez-en encore plus, beaucoup plus, et beaucoup plus vache si vous espérez trouver en vous de quoi ridiculiser le score de l'ami Breivik.

05/09/2011

AINSI PARLA GAG

im-dead-500x400.jpg

Lire les commentaires d'un blog est un exercice qu'on a rarement de bonnes raisons de s'infliger. Pour des raisons qui dépassent ma comprenette et dont je me félicite, ces pages ont été épargnées, et ce depuis mars 2007 quand même, par l'essentiel des malédictions propres à ce genre de soutes publiques: gauchiasse à Caps Lock frénétique, faux narquois à références adolfiques, distributeurs de Godwins par canadairs entiers... Tout au plus ai-je dû subir les crachotements épisodiques de schizoaffectifs nauséeux, un dommage collatéral plutôt modeste. Pour le reste, salutations aimables et encouragements appréciés ont constitué la norme. Je m'estime donc plutôt chanceux.

Mais chez mes compères scribouillards, ce n'est pas toujours le cas. Je m'abstiens donc de trop m'attarder dans leurs sections de com', écoeuré à vie de tout débat contradictoire avec des putes qui vous feraient flinguer dans le dos ou encabanner à vie si elles pouvaient le faire avec la garantie de récolter une médaille écométissocitoyenne au passage.

Si vous êtes aussi avisés que je puis l'être (or vous me lisez, donc vous sentez bon de la bouche et meilleur encore de l'entrefesse), vous faites sans doute de même, que ce soit ici ou ailleurs. Auquel cas vous auriez très imbécilement loupé cette contribution de GAG, qui mérite de remonter de la cave pour s'inviter à table.

 

Ce qui est très, très frappant, c'est la double acculturation que nous avons subi et en si peu de temps.

Nous vivons désormais dans un "pays" (remarque valable pour l'ensemble de l'Europe occidentale, et encore je présume qu'à l'est ça doit bien commencer à pourrir aussi) dont les mœurs ont été et africanisées et américanisées, et dans le même élan.


L'africanisation, c'est l'effondrement absolu de la discrétion, de la politesse, de la courtoisie, de la pondération. C'est la transformation systématique de tout immeuble -tous standings confondus- en HLM merdique dès que telle ou telle populace l'habite. C'est le bruit, énorme, immense, systématique, c'est la saleté, c'est la puanteur, c'est la dégradation, les ordures, les déjections, les mouches, les crachats par terre. C'est des grands chimpanzés costauds qui se mouchent dans leurs doigts (vous savez, en appuyant sur une narine), c'est des cris, des hurlements et du raï chaque nuit pendant la Fête Nationale du Ramdam. C'est des regards noirs, des sourcils froncés, des couteaux qui sortent trop vite, de la saleté physique, environnementale et surtout de la saleté d'âme.

L'américanisation, je ne vais pas m'étendre là-dessus, on connaît puisque c'est une acculturation par le haut (l'africanisation étant une acculturation par le bas). C'est des jobs pourris, des salaires merdiques, des collègues immondes, moralement plus bas que des punaises, des rêves de caissières partagés par l'ensemble de la population du plus minable au plus friqué (je crois que c'est la première fois dans l'histoire ; comme dit Renaud Camus, "la seule chose qui différencie aujourd'hui les riches des pauvres, c'est l'argent"), des goûts identiques, de la bouffe à peine différente, de la musique calibrée déversée de LA à Vladivostok, la consommation comme dieu, art et fin en soi.

On ne peut pas aborder correctement une journée lorsqu'on est ainsi cerné par la laideur : il devient impossible de vivre et encore moins d'envisager de transmettre la vie.

La nostalgie dont je parlais plus haut gomme évidemment les désagréments : oui bien sûr aucune époque n'est si enviable que ça, mais les inconvénients du passé (enfin, faut voir quel passé : avoir pour horizon de terminer la tripaille répartie sur 5 mètres en 1916 à l'âge de 19 ans n'est guère séduisant) font partie d'une sphère de vie globalement plus saine que ceux d'aujourd'hui.

L'infecte double invasion contemporaine endort grâce à de puissants anxiolytiques : RTT, loisirs, écrans partout, haut-parleurs partout, picole, bouffe, shit, fast sex (comme on dit "fast food"), etc.

Si on élimine cette couche de vernis, on succombe face à un vide terrifiant. Adolescent j'avais lu la trilogie rigolote "Le Guide du voyageur galactique" et je me souviens qu'on y évoquait une peine de mort particulièrement sophistiquée : on vous mettait en présence de l'infini de l'univers, ce qui avait pour conséquence de vous déconnecter définitivement, n'étant pas apte à supporter -même physiquement- une telle confrontation.