Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/06/2012

BASSES QUÊTES

Du moment que les institutions d'une démocouassie douadlomiste peuvent être ouacisses, et que le ouacisme peut frapper jusqu'aux mieux intentionnés des putanègues, pourquoi ne pas déceler des particules d'hitlérium radioactif dans une abominable paire de d'écrase-merde pour bantou de la banlieue?
 
Des chaînes aux pieds pour des baskettes, "Absolument pas une référence" ?  Sachant le type de population ciblé explicitement - et qui le sait si bien que ses représentants les plus instruits se fendent d'études à la gloire du swoosh blaque-friendly ? Fais-moi loler ! Vu personnellement au Yankiland : un afro arborant un ticheurte proclamant "retired slave" (pas retarded, s'il vous plaît). Heurter la sensibilité des Ladidonc en jouant sur la corde esclavagiste ? Elle est au coeur de leur identité militante, au même titre qu'Oswiecim et ses barbelés pour la tribu Kasher, ou les fessées administrées par les Croisés chez les ceusses qui prient cul au ciel ! 
 
"Y a aussi des Blancs qui en portent"...  Mais oui cocotte, des Blancs qui se prennent pour tels, qui ne cherchent pas le moins du monde à copier/voler le "style blaque" et ses cholies références au champ de coton, dont le tempo, n'est-ce pas, nous rappelle que cette "musique" y est née... Ca rappelle aussi le "nigger" de l'autre hiphopeux négramerloque, signalé quelque part ici, et censuré va savoir pourquoi... Il y a donc des références constantes et des clins d'yeux appuyés à l'exclavage qui sont citoyens et d'autres qui sont ouacisses. 
 
De toute manière, ces foutus Blancs, y a pas moyen de leur faire comprendre où est vraiment leur place. Soit ils te ouacistent colonialement la gueule, soit ils te piquent jusqu'aux moyens vestimentaire de lui faire sentir l'ampleur du fossé ethnique qui te sépare de lui, toi noble fils de la brousse. Combien de blonds croisés avec sur la bedaine le bon vieux FUBU - For Us By Us ? Sauf que ce "nous" ne t'incluait pas vraiment à la base, blanchette. 
 
Ceci dit, pas question bien sûr de râler et doléancer auprès des Correcteurs pour qu'ils lâchent la grappe à Monsieur Nike. Elles ont dû coûter un paquet de pognon, ces horreurs flashy-fétichistes, et d'imaginer que ça ne va rien lui rapporter du tout, lui qui proposait aussi aux post-humains de montrer leur non-ouaccistude en arborant des colliers pour chien au poignet, c'est un croustillant retour de manivelle.
 

14/06/2012

INSTITUTIONS

Les institutions sont en réalité la conséquence de nécessités sur lesquelles la volonté d'une seule génération d'hommes ne saurait avoir d'action. Pour chaque race et pour chaque phase d'évolution de cette race, il y a des conditions d'existence, de sentiments, de pensées, d'opinions, d'influences héréditaires qui impliquent certaines institutions et n'en impliquent pas d'autres. Les étiquettes gouvernementales importent fort peu. Il n'a jamais été donné à un peuple de choisir les institutions qui lui semblaient les meilleures. Si un hasard fort rare lui permet de les choisir, il ne saurait les garder. Les nombreuses révolutions, les changements successifs de constitutions auxquels nous nous livrons depuis un siècle constituent une expérience qui aurait dû fixer depuis longtemps l'opinion des hommes d'Etat sur ce point. Je crois d'ailleurs qu'il n'y a plus guère que dans l'obtuse cervelle des foules et dans l'étroite pensée de quelques fanatiques que puisse encore persister l'idée que des changements sociaux importants se font à coups de décrets. Le seul rôle utile des institutions est de donner une sanction légale aux changements que les moeurs et l'opinion ont fini par accepter. Elles suivent ces changements mais ne les précèdent pas. Ce n'est pas avec des institutions qu'on modifie le caractère et la pensée des hommes. Ce n'est pas avec elles qu'on rend un peuple religieux ou sceptique, qu'on lui apprend à se conduire lui-même au lieu de demander sans cesse à l'Etat de lui forger des chaînes.

Gustave Le Bon, Lois psychologiques de l'évolution des peuples, 3e ed., 1898

11/06/2012

DAMNED IF YOU DO, DAMNED IF YOU DON'T

Remarques gratuites, dispensables et non-sollicitées : 

° L'affaire est déjà vieille (un an dans l'actu politique = un siècle sur internet), s'est passée chez les yankis et n'évoquera rien à personne de notre côté de la flaque. S'y ajoute le fait que, dans le monde anglophone, l'accroissement des tensions raciales peut au moins être mentionné (même si c'est pour la minimiser ou la justifier auprès des pâles), ce qui n'est pas le cas dans la francosphère. Sur sa forme, cette sympathique petite animation n'a donc pas de pertinence pour nous. Elle a le mérite toutefois de souligner les trépanantes contradictions du discours officiel sur les questions ethniques, mais s'échiner à relever les couacs de l'ennemi, en fin de compte, relève essentiellement du trainspotting. 

° Le message à faire passer auprès de nos semblables n'est pas que le discours politkorrekt sur ces questions est contradictoire donc ridicule et à abandonner : ce qui importe est de faire comprendre, sur un plan beaucoup plus pragmatique, que le toubab est perdant, toujours et partout, dès que ces questions font surface, que c'est tout sauf un hasard, et que la contre-attaque, par tous les moyens nécessaires, est plus que légitime : elle est la seule option acceptable. 

° Souci principal : pour que ces questions soient débattues ouvertement dans l'optique que des décisions concrètes soient prises, il faudrait qu'elles fassent leur chemin jusqu'au coeur du Spectacle. Or la presse est juge et partie, tenter d'y faire sa place avec un discours dissident, c'est plonger sans oxygène dans un silo à purin. D'où le titre désabusé de la vidéo ci-dessus. 

06/06/2012

CLYSTERES DEMOCRATIQUES ET SAIGNEES CITOYENNES

 

 
Wow. 
Cause à effet. Plus on en parle, plus ça pousse certains à le faire, et plus certains le font, plus d'autres les imitent. Cercle vicieux. Génération spontananananée de nanananazis d'origines très Diverses. Horreur et vertive. Que faire, mais que faire ?
 
Option sioniste : forcer tous les juifs à faire leur Aliyah (pourquoi les romanos seraient les seuls à bénéficier d'une telle "aide au retour" ?), et laisser cathos et laïcards se démerder avec leurs néo-compatriotes de confession-de-paix-et-d'amour. Pas de juifs à persécuter = pas de possibilité matérielle d'acte ou même de pensée antisémite, comme Théo Herzl l'avait fort bien compris. Si vous êtes de sa tribu, permission de le penser et de le dire. Goy ou métèque ? L'exprimer est un Ochouitze verbal. Mais ça, c'est vieux comme l'humour, "juif" ou "antisémite" selon la longueur de la peau d'zob du narrateur. 
 
Option sécuritaire : au nom du principe de précaution (qui veut par exemple que tout ce qui a l'air d'être un peu de droite dure soit mis en quarantaine jusqu'à ce qu'il se confesse et se repente), considérer toute la communauté musulmane hexagonale comme un nid de terroristes et l'expulser massivement hors du territoire. Les membres d'organisations humanitaires qui n'auront pas, entretemps, été condamnées aux travaux forcés ou à l'expérimentation scientifique pour épargner les rats (qui eux au moins servent à quelque chose et vivent dans leur propre merde au lieu de l'exporter chez les autres au nom d'idéaux fécaux) seront autorisés à les suivre pour leur servir d'esclaves sexuels ou de nourriture.
 
A noter que les deux options ci-dessus peuvent fort bien se combiner.
 
Option qui sera choisie :
 
° continuer de considérer que les juifs, absolument égaux en tout aux non-juifs, et n'allez pas insinuer quoique ce soit de nozéabon, méritent quand même un chouia plus de protection que les autres égaux ;
 
° continuer de parler de nazisme aux toubabs, puisqu'eux seuls y sont réceptifs sans faire d'émeutes, en espérant que le spectacle sordide de leur reptation apaisera suffisamment les rancoeurs des Divers pour qu'ils se laissent tenter par les joies du relativisme, de l'individualisme, de l'arrivisme et du cosmopolitisme.
 
Copier et coller à chaque nouvelle démonstration de l'échec de la politique Benneton, jusqu'à ce que plus personne ne parle plus qu'un volapük afro-ghetto-mohamongolito, et que tout le monde soit si abâtardi que l'explosion de violence erratique qui deviendra le quotidien ne puisse plus être présentée comme une conséquence du ouacisme des riches blancs de droite.
 
La guerre civile permanente entre Citoyens Divers et Egaux, c'est mieux que la paix entre toubabs - telle est la sagesse des temps modernes, appliquée avec le bonheur que l'on sait à Détroit, Port au Prince, ou Prétoria. 

 

05/06/2012

ZOMBIES : ENCORE UNE FAUSSE ALERTE

Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies, agence gouvernementale américaine, se sont sentis obligés de signaler au Huffington Post que les récentes affaires de cannibalisme aux Etats-Unis ne sont pas à mettre sur le compte d'une épidémie de zombification. A leur connaissance, "aucun virus ne réanime les morts". 

Voilà voilà. 

J'ai beau chercher, je ne trouve pas de commentaire pertinent à la hauteur d'une telle information. Il faut peut-être que je vérifie que mon pouls bat toujours et si je ne ressens pas une étrange envie de manger de la cervelle. 

Dans le même temps, toujours au stazunis, il est également de bon ton de continuer à croire et affirmer que si les Noirs sont plus souvent en prison que les Blancs, c'est parce que le système judiciaire est contrôlé en douce par le Klan, et que les comportements absurdes, meurtriers et autodestructeurs de certaines minorités s'expliquent avant tout par le manque de moyens financiers et d'éducation. Alors au point où on en est, pourquoi pas envisager la piste vaudou ?

A partir du moment où on franchit le pas de nier la réalité, il n'existe pas de limite objective calculable au déni et délire collectif. 

03/06/2012

GUERRE EN DENTELLE ET GUERRE TOTALE

backwards-gun.jpg

Zemmour saqué à RTl, on s'en émeut jusqu'en Chuiche. Dans Le Matin de ce dimanche Despot dénonce le danger liberticide de la gauche au pouvoir. Sur la même ligne, Decaillet s'était déjà formalisé quelques jours plus tôt.

Mais il n'est pas question de "liberté", il n'est question d'aucun principe universel, d'aucune "dérive" au sein d'une société stable où l'essentiel va bien sans qu'on se pose la question. Il est question d'un point de détail (j'aurais pu m'empêcher, oui) de l'histoire de la Troisième Guerre Mondiale, celle que les Epurateurs mènent aux Européens et descendants d'Européens partout sur le globe.

Oui, je ne vais pas très bien dans ma tête, mais non, je ne fais pas de Zemmour un combattant de la cause européenne. Je dis que même un Peuplélu qui se hasarde à faire la fine bouche sur certains éléments du discours antiblanc peut se prendre un coup de règle sur les doigts. C'est aussi arrivé à un Dieudonné, que son métissage - que nos Correcteurs devraient d'ailleurs rebaptiser  "haute valeur raciale ajoutée" - et des années de loyaux services n'ont pas protégé de la mise sur la touche. Comme quoi, si le recours systématique à la Race Card ne vous convainc pas toujours, vous n'êtes même pas sûrs de pouvoir la jouer à votre avantage le cas échéant... On pourrait y voir une forme de "jurisprudence Zimmermann", cette alchimie ethnologique stupéfiante qui peut transformer en une seule nuit un bâtard chicano en "latino blanc".

Selon que vous nuirez ou non à l'éviction des toubabs, les jugements de cour vous rendront littéralement blanc ou noir. 

Les "valeurs" dont se réclament les castrateurs du langage, les assassins de la VRAIE mémoire - la nôtre, pas celle de sectaires monothéistes shoahmaniaques - et tous les maîtres-censeurs NE SONT QUE DES OUTILS pour imposer leur pouvoir. Ils ne croient pas à la liberté, à la tolérance, à la diversité. Ce ne sont là que pieds-de-biche médiatiques pour désarmer l'adversaire, pour le forcer à ne pas se défendre quand ils l'attaquent. Entre les mains dudit adversaire, ces outils de chantage affectif deviennent subitement mauvais, fragiles, "détournés", cyniquement manipulés etc. 

Je ne suis pas d'accord avec votre identité et je me battrai jusqu'à la mort pour qu'elle disparaisse. Les voilà, vos Voltaires modernes. 

Ne leur reprochez pas leurs incohérences : ils sont au contraire d'une implacable rigueur, si l'on ne s'arrête pas à la surface, aux bruits de leurs vesses de bouche. Ils ne prêchent la tolérance, le relativisme, la décadence, l'ouverture que pour les EFFETS NEFASTES que ces choses entraînent sur une société qu'ils haïssent et qu'ils veulent renverser. C'est l'histoire de toutes les révolutions de type socialiste depuis deux siècles : une fois au pouvoir, ils pratiquent exactement l'inverse, parce qu'ils n'y ont jamais cru, parce qu'ils sont intrinsèquement totalitaires, parce que le vrai pouvoir ne se partage pas.

Leur complaisance coupable avec la négritude, "nazisme noir" qu'ils devraient dénoncer s'ils étaient le moins du monde intéressés par les idées et leur défense conséquente, ne s'explique QUE parce qu'il est un moyen de faire violence à l'identité européenne, de corrompre le toubab par ses femmes. Ils savent parfaitement le potentiel de dégoût et de rejet de ce qu'ils prônent, et ne le font QU'A CAUSE de ce potentiel. Eux-mêmes ne se reproduisent qu'entre eux, que ce soit sur la base de l'ethnie, du rang social, ou de l'appartenance au même réseau. Pareil pour leurs accointances avec les imams, alors qu'ils vomissent les curés depuis quinze générations de militants: une bondieuserie qui permet de saper les bases de la civilisation européenne est bonne à prendre. Au vu du nombre de mélaninolâtres qu'on trouve chez les chrétiens contemporains, on ne pige d'ailleurs pas très bien la vigueur de leur anticléricalisme, qui risque de froisser bien des alliés objectifs de leur gerbatoire entreprise. 

Elément central de leur cohérence, le but auquel ils ne renonceront jamais, la ligne générale qui unit toutes leurs factions dissidentes, qui met subitement d'accord sionistes et islamistes, qui réconcilie la City et Occupy Wall Street, qui fait coucher chiens et chats ensemble, c'est l'élimination par tous les moyens de la domination du mâle blanc hétéro sur ses terres historiques. 

Tout le reste est accessoire, poudre aux yeux, fichaises, décorum, langage automatique, bredouillis mongolien. La redistribution des richesses ? La préservation des ressources naturelles ? La lutte contre l'obscurantisme ? La dénonciation du néolibéralisme ? Secondaires, négligeables, à peine conceptualisés, amuse-bouche idéologiques. Leur haine folle culmine face au toubab qui ne s'excuse pas de l'être. C'est lui l'objet de toute leur rage. Rabattre son caquet, briser son arrogance, détruire son estime de soi, saccager son héritage, rien d'autre n'importe. 

Contre cette guerre d'agression menée à tout ce que nous sommes, contre ces enculés assumés qui ne reconnaissent aucune innocence ni circonstance atténuante, ces fausses couches de chacal pour qui notre crime est simplement de vivre sous une peau de Blanc, il n'y a pas de grands principes qui tiennent. Aucun appel à la raison n'a de sens, aucun sermon, aucun rappel à la décence ou au respect de leurs propres mensonges. Autant espérer décourager un violeur en lui récitant du Simone de Beauvoir - ce qui à la réflexion pourrait même être plus efficace. 

La droite classique s'imagine triompher dans un combat libre, où tous les coups sont permis et surtout les plus vicelards, en respectant strictement les règles du judo. C'est son fichu côté bien-comme-il-faut, sa belle, vaine et suicidaire aspiration à la rectitude. Elle se condamne donc à l'échec, à l'humiliation, au ridicule. A chaque coup de pied dans les tibias, chaque claque dans les couilles, chaque morsure, elle hurle en direction de l'arbitre, exigeant qu'il intervienne. Elle ne pige pas qu'elle se bat précisément contre l'arbitre, puisque la grille de lecture médiatique reste éternellement anti-conservatrice, anti-traditionnaliste, anti-toubab, aveuglément hostile à tout ce qui ralentit l'éviction définitive de Monsieur Moyen, sa négrification, sa cassure psychologique, sa repentence héréditaire.

Un commentateur de droite, ou simplement un poil sceptique face à l'infaillibilité des pontifes de la Grande Correction, c'est un poulet qui s'invite dans le terrier du renard avec un code de déontologie dans le bec. 

* * * 

“what they want is a quite deliberate double standard where blacks are allowed the racial consciousness whites are denied.”

I’ve said it before and I’ll say it again. Stop complaining about a double standard, and see the truth.

For the left, there is no “double standard”; there is a single standard, universally applied, and it is this:

Fuck you, whitey. No matter what the facts are, no matter what the circumstances are, just fuck you, whitey. Die, white man.

That is the core of their belief. They are not your loyal opposition, with whom you can argue in good faith. They are your deadly ENEMIES, who want you exterminated from the face of the earth. And they don’t care about any abstract principles, their only true principle is to exterminate YOU. They are more than happy to pretend that there are outside standards or principles of fair play, because so long as you believe that, then they have the advantage.

Remember: whenever a leftist/liberal/anti-racist opens his mouth, all he is really saying is: Die, white man. Fuck off and DIE.

31/05/2012

LAST INTOXICATION

29/05/2012

"TU VERRAS, CA CHANGE TOUT"

Qu'ils disaient, les néo-pères autour de moi. Je ne raillais pas ouvertement, mais un indicible sentiment de supériorité me soufflait qu'ils étaient juste mal organisés, et un peu trop égocentriques. Comme de plus en plus souvent, j'ai bien fait de la fermer. On a beau avoir une vie plutôt bien réglée (organisation à peine chahutée par les apéros improvisés), ajoutez un chiard dans l'équation et vous pouvez pratiquement tout reprendre à zéro. Du coup, je vocifère moins ici. En même temps, ça faisait longtemps que la chose me travaillait aux tripes, comme si que j'aurais des ovaires... 

Entre deux extraits de vomi et d'excrément (je pose la question aux pères : ça ne vous a pas fait bizarre de toucher le caca et les burnes à quelqu'un d'autre, au début ? Le fait que ça fasse drôle est-il le signe de cette homosexualité refoulée chère à nos sociologues antifa ?), je note donc deux trois choses sans importance. 

° Ca fait un peu plus de trois semaines que Flamby est président de la République Socialiste Hexagonale, et j'attends toujours la vague de milliardaires échevelés se pressant à ma porte pour planquer leurs biftons sous mon matelas. Peut-être que mon néon "Banque Suisse De Droite Avec Gros Secret Bancaire" ne clignote pas assez fort. 

° Je pensais que Ministry n'avait pas fait mieux que Psalm 69, qui remonte quand même à l'époque où j'avais des cheveux et des convictions gauchistes. Filth Pig contenait quelques bonnes choses, les alboumes suivants de moins en moins, jusqu'au triste House of the Molé et ses mantras bushophobes craignosses... J'allais laisser passer Relapse et son imbécile pochette d'inspiration satano-eighties et puis j'ai laissé une oreille traîner dedans. Faites-le aussi ou mourrez sourd

° Situation insurrectionnelle en Espagne, en Italie, en Grèce, les maniaques des Leçons-du-Passé-pour-qu'y-s'répète-pas qui ne mentionnent pas vraiment la belle et glorieuse Républik de Weimar, avec qui pourtant plusieurs parallèles pertinents pourraient être tirés... et puis quoi ? Pourquoi plus les choses pourraient bouger, moins elles bougent ? Après L'insurrection qui ne vient pas, la cessation de paiement programmée pour le 31 février ?

° Autres questions d'un type qui n'y connaît queude en économie mais qui a au moins la décence de ne pas faire semblant : dans un modèle de société où tout le monde, chefs d'Etat comme chômiste chronique, vit à crédit depuis des lustres, comment encore plus de dettes et de crédits pourraient agraver la situation ? C'est quoi la limite de la planche à billets, si son simple principe ne paralyse pas tout, si son utilisation modérée ne provoque pas de guerre civile ? Quel sens à l'invocation du Caddie vide si on peut le remplir avec de l'argent fictif ? 

useless-fliers-2.jpg

19/05/2012

SI QUELQU'UN EN DOUTAIT

 

beautiful_mind_3.JPG


Nous n’avons pas plus de raison de vouloir faire battre la gauche que de vouloir faire gagner la droite. Il n’y a aucune raison de travailler à ces ententes dont tout le fruit serait le gain d’une poignée de sièges au Parlement. Le but de la manœuvre est la destruction du système bipartite et oligarchique qui confisque depuis un demi-siècle la parole et les intérêts du peuple. Il faut viser plus haut. Il faut voir plus loin.


16/05/2012

LES ESCLAVES HEUREUX DE LA LIBERTE

Un type qui parvient à se faire éditer légalement en citant Dominique Venner dans ses pages et sur sa couvrante peut-il être tout-à-fait mauvais ? Même ma libraire, tiers-mondiste plus qu'à son tour, s'était réservé un exemplaire, attirée par le fumet alléchant de ces Esclaves heureux de la liberté - ça m'a interloqué mais j'ai raqué quand même pour l'avoir. Ca se lit en une journée et c'est plutôt décevant, et je ne dis pas ça à cause des goûts baroques et inconséquents de ma libraire. 

Il y a d'abord cette langue étrange, à mi-chemin entre la causerie de troquet et l'essai littéraire plus formel, un mélange des genres revendiqué d'entrée de jeu, y compris par une mise en garde dans la préface. Le fond ne gêne pas, la forme un peu plus ; c'est moins une question de confort de lecture (quiconque a survécu à la non-syntaxe des Bagatelles avalera ça sans tousser) que de musicalité : l'ambiance troquet l'emporte un peu trop souvent et pour une charge contre la laideur et la stérilité de notre civilisation décomposée, on se serait attendu à plus d'écume enragée que de postillons avinés.

Les trois premiers chapitres sont assez réjouissants : le non-art et ses maquereaux s'en prennent plein la face : notre temps ne sait que conserver sous vide une beauté antique qui fut vivante et vibrante avant que nous ne la transvasions dans du formol. Nous ne laisserons aucune trace mémorable, les archéologues du futur, s'il en reste qui ne grattent pas la terre du Malawi à la recherche des momies de Michel-Ange et Montaigne, seront stupéfaits de découvrir un peuple vénérant des dieux de verre et de béton, des singes verticaux se prosternant devant des monolithes sans nom ni sens ni fonctions, passant leur non-existence la gueule collée à des écrans mettant en scène leur insignifiance avec l'impudeur d'un mongolien en rut

Et puis, après trois chapitres d'invectives et de remontage de pendules, tout s'effondre. L'auteur s'est défoulé, il lui reste quelques pages à noircir pour ne pas se contenter du format d'Enculez-vous ! et il se met à causer philo, théologie, absconneries débilitantes, à se faire plaisir en allignant les phrases comme automatiquement. Les deux tiers du bouquin se feuillètent en Z sans états d'âmes, pour arriver à la "conclusion" où Portella nous dit bien se douter qu'on est resté sur notre faim. Tu m'étonnes Elton ! On pensait se taper un monstre gueuleton, on a droit à trois amuse-bouche avant des litres d'eau tiède... 

Dommage. 

13/05/2012

UNE QUESTION DE DIGNITE

walking-dead.jpeg

"C'est pas si grave"

"Il faut toujours que tu exagères"

"Moi, je rejette tous les extrémismes"

"Tu me fais marrer avec tes théories"

"Et les croisades, c'était mieux ?"

Occident, XXIe siècle, attribué à n'importe quel connard frotté de littérature

 

Quand quelques gribouilleurs font publier des cartounzes montrant quelque impertinence envers le très saint, très sympathique, très sexy prophète de l'islam, ses sectateurs ont tendance à faire preuve d'une certaine mauvaise humeur. On peut les trouver chatouilleux. 

Quand certains desdits sectateurs s'emploient à violer en masse des gamines blanches choisies expressément pour ces caractéristiques ethniques, les lampadaires de Grande-Bretagne ne fleurissent pas des cadavres des intéressés, et leurs os ne sont pas enfoncés à coups de maillet dans les orifices des propagandistes justifiant/minimisant/camouflant leurs agissements. On peut trouver le Grand-Breton particulièrement souple. 

Le problème n'est pas la sensibilité des métèques à sourates. Le problème est la désensibilisation comateuse, cadavérique, fossecommunesque des autochtones prêts à sacrifier l'intégrité physique de leurs filles pour préserver la réputation de fils de chiennes ne valant pas le prix d'une balle dans la nuque. 

Aucune question sociale, économique ni politique n'a plus d'importance que celle-ci : comment redonne-t-on sa dignité et les moyens d'en assurer la défense à tout un peuple châtré par la propagande gauchiste et abruti de goinfrerie capitaliste ? Quiconque résoudra cette effarante quadrature du cerle sera, lui aussi, promu prophète, et pourra mener la charge d'une Guerre Sainte qui ridiculisera les pauvres escarmouches  dont on crédite l'église des chameliers antiporcins. 

12/05/2012

L'AFRICANISATION SANS AFRICAINS

blackface.jpg


L'Europe s'africanise. C'est indéniable. Ethniquement, sans doute, dans certaines de ses régions (inutile de ressasser la 258e anecdote sur le retour en bus ou en RER, à Ivry ou Bobigny, où l'on se retrouve « le seul blanc! »), mais bien plus sûrement mentalement et psychologiquement.

L'esprit d'entreprise (compris en son sens premier, non dans celui d'appétit spéculatif et mercantile), de création, d'aventure, de révolte, d'exploration, bref le fameux « prométhéisme » a en effet laissé place à une passivité, une résignation indolente presque absolue, une soumission à peine plaintive qui n'a rien à envier à l'aboulie de beaucoup de peuples africains face à la misère endémique et entretenue de leurs pays.

Prenons le cas de l'Italie, pays encore largement « ethniquement homogène », berceau culturel et historique de la civilisation. Voilà un pays dirigé par un gouvernement non élu imposé par l'étranger, saigné à blanc par celui-ci (2,5 milliards d'euros ponctionnés pour « rembourser » la banque Morgan Stanley dont le vice-président est Giovanni Monti, fils de l'actuel président du conseil...), lobotomisé à vitesse grand V par des médias et une télévision indignes d'une favela sud-américaine, et au sein duquel il est impossible de discerner le moindre signe de révolte, le moindre sursaut d'énergie vital, le moindre élan collectif d'insoumission, la moindre vélléité rebelle ou révolutionnaire...

En dehors des actions de l'habituelle poignée d'activistes politiques isolés, les seules signes « populaires » de refus et de rejet sont les suicides qui se multiplient drastiquement dans le pays... Mais au delà de ces actes tragiques et désespérés: rien. Le renoncement glaçant et pathétique du « ça pourrait être pire », du « tant que j'arrive à peu près à m'en sortir », du « ca devrait encore tenir jusqu'à ce que je meurs », du « c'est comme ça »...

Ainsi ce garçon d'à peine plus de 20 ans, petit-fils des épopées garibaldiennes, squadristes et fascistes, acceptant de travailler 10 heures par jour pour 4 euros de l'heure, avec 30 minutes pour déjeuner et interdiction d'aller aux toilettes sans demander l'autorisation, s'enfonçant inexorablement et presque sans un mot dans une économie de survie à l'heure où une infime minorité accumule des bénéfices insanes et des fortunes jamais égalées.

A ce rythme, il n'y aura bientôt plus besoin d'immigration, tout le monde étant déjà devenu africain.

CASSER LA TÊTE DES PROGRESSISTES

... avec les tibias des conservateurs

Les Afro-Americains ont depuis longtemps commis bien plus de crimes violents que n'importe quel autre groupe ethnique. Avec l'élection de notre premier président noir en 2008, beaucoup prédisaient que cette tendance allait disparaître : en voyant le visage de l'un des leurs dans le bureau ovale, les jeunes Afros allaient déposer leurs armes et se ruer sur leurs bouquins d'écoles. 

Une telle prédiction était-elle sensée ? Nous pensons que non. 

Les conservateurs affirment que c'est leur culture qui empoisonnent les jeunes esprit noirs. Les chèques de l'assistance les ralentissent. L'absence de pères les freinent plus encore, le hip-hop les pervertissent. Si nous pouvions effacer de l'histoire les mesures prises par Lyndon B. Johnson ("Great Society") et la révoluion sexuelle, les jeunes Afro-Américains redevienraient les travailleurs acharnés qu'ils ont pu être. 

Les progressistes, à l'inverse, admettent les effets néfastes d'une certaine culture noire, mais les attribuent à la souffrance persistante de 350 ans d'esclavave et d'un siècle de ségrégation. Un jour ou l'autre, affirment-ils, les Afro-Américains commenceront à se comporter comme tout le monde. 

L'optique progressiste est relativement facile à réfuter, les dysfonctions de la communauté noire ayant de fait augmenté à mesure que s'éloignent  les lois Jim Crow.

Et l'optique conservatrice ? Séduisante, mais incorrecte. Les Afro-Américains n'ont pas attendu notre époque pour se faire connaître par leurs exploits violents. Les rapports de police d'il y a cent ans nous paraissent étonnamment familiers. Hier comme aujourd'hui, les Afros ont choisi de se comporter de façon violente dans une large variété de contextes. 

 

10/05/2012

BÂTARDS DE LA ZONE GRISE

 

formol.jpg


Je suis le seul palestinien colonisé dont vous vous foutez. Je suis le seul type de Français qui n'a pas droit à votre "tolérance". Je suis celui qui fait s'effondrer toute votre propagande, vos réflexes usagés, comme le World Trade Center ou l'immeuble à la fin de Fight Club. C'est votre monde qui m'a fait, qui m'a conçu, je suis immunisé contre la culpabilité, vos anathèmes ne marchent plus. Je ne suis que la dernière conséquence de votre racisme contre tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à un Européen.

09/05/2012

FASTER THAN LIGHT

CHACUN CHERCHE SON FAF

 

Attassion ! Le poupoulisme menace et l'heure est grave et la peste vaguement brune doit être contrée !
 
"Il faut aller plus loin dans les mécanismes de solidarité", estime Eric Charcutière ; lisez son développement, et si vous comprenez ce qu'il raconte, je veux dire pratiquement, solutions applicables, recommandations claires, envoyez-moi un bout de votre cerveau par solidarité.
 
Notez qu'on va pas se faire la fine gueule : il a réussi, et c'est appréciable, à ne pas coller "nauséabond", "tolérance", "métissage" ou "Auschwitz" dans son texte. L'exercice de style est de haut vol ! Le souci, c'est que sans ces belles balises de la pensée Citoyenne, on n'y comprend plus rien. J'en retiens que la crise rend les gens nazis et qu'il faut que ça cesse. Mais je suis un peu con, et j'ai une petite gueule de bois.
 
Toujours chez les qu'ont-d'la-peine-et-qu'en-font, la police secrète de Chuiche fait un tout petit peu chier, parce qu'elle insiste sur des données factuelles au lieu de jouer la partoche antifa' stérile, contre-productive mais qui fait tellement plaisir aux puritains ! Cinq fois plus d'incidents chez les crasseux que chez les rasés ? Dix fois plus si on se concentre sur les bastons et caillassages ? Ta bouche James Bond ! Tu nous gâches la pignolade moraliste !
 
Socialopes et pédés-C rivalisent dans le suraigü pour nous rappeler que ce qui compte, c'est la Menace Fantôme, qu'il faut se concentrer sur ce qui pourrait être éventuellement dangereux un beau jour ou peut-être une nuit comme par exemple un type isolé en Norvège ou un parti légaliste en Grêce. Les taquineries du Black Block ici et maintenant ? Ne démoralisez pas les petites mains de la démocratie des bâtards ! Foutez-leur la paix, à ces petits ! Si tant d'entre eux vous chient à la gueule, c'est parce qu'ils n'osent pas vous dire qu'ils vous aiment (de grands sensibles, on vous dit), et si tant de fafounets rêvent d'une carrière dans la sécurité ou la gendarmerie, c'est pour infiltrer ce noble corps et le subvertir pour en faire une milice au service des boursicoteurs du kukuklan. 
 
Ces gens ressassent toujours le même schéma issu de la guerre froide. " s'insurge le député Veau-Rut, lui qui vient d'une famille politique pas du tout portée sur la ressassitude du schéma issu de la Seconde Guerre ou la traque aux poils rescapés de la moustache d'Oncle Dolfi dans le slip de Freysinger... "En Suisse on est encore privilégié, mais autour de nous, les disparités sociales vont en s’exacerbant." renchérit l'ami Balthazar, aussi flou, évasif et inconsistant que le programme de son parti, mais qui ne voulait pas louper une occase de se joindre au Choeur des Pleureuses de Combat.  Bien marri et piteux, Superflic explique bien qu'il a tout fait comme il faut, "que ses hommes mettent pourtant autant d’énergie à observer la scène d’extrême gauche que celle de droite", que ce n'est pas sa faute si la fabrique à Breiviks en grève pendant que la Marx, Polytox and Co. produit du sociopathe à pleins wagons...
 
Achtung flicards ! On répète encore une fois les trucs mnémotechnique ! CCCP : crête crasseuse ? ça passe !
 
 

trapshoot-mohawk1.jpg

On passe son chemin
 

bald8.jpg

On interpelle, on verbalise, on encabane
 
C'est pourtant pas si complexe, putain !
 
Bon, attention, y a des pièges...
 

bald-black-mens-haircut-3.jpg

On ne verbalise PAS (et on dit Monsieur, le joli costume signale une personne importante)

blaknazi.jpg

 Euh. 


 

04/05/2012

"AVOIR COMMIS TOUS LES CRIMES..."

"... hormis celui d'être père". 

(De l'inconvénient d'être né)

Ma carrière de criminel commence donc aujourd'hui 4 mai. Corps du délit : 3,5 kg. Le gosse est vigousse, la maman récupère bien, et papa est complètement à la rue, entre déboussolement radical et apesanteur euphorique. 

03/05/2012

SUR LE CONCEPT DE MILICE

 

Puisqu'il est établi que l'Etat est notre ennemi, et que par conséquent toute représentation parlementaire revient à cautionner ses agissements contre nous; 

Puisque la sécurité n'est pas une question politique (elle pourrait le devenir à l'avenir, mais alors nous y perdrions le peu de liberté qui nous reste) mais sociale et qu'elle dépend donc de chaque communauté et des individus qui la  compose;

Il faudra se résoudre à nous organiser contre/malgré/en-dehors de l'Etat pour assurer notre propre sécurité. 

Une réputation pourrie : obstacle à toute discussion sérieuse du sujet

Comme beaucoup de sujets considérés comme "sensibles" par la Bonne Société, et dont la droite radicale affecte d'être spécialiste, le premier obstacle à une réflexion calme et pragmatique est que le sujet peut vous faire passer pour un loquedu illuminé. 

Le principal souci du concept de milice est qu'il est discrédité depuis presque un demi-siècle par plusieurs facteurs : une trop longue période de stabilité apparente, l'amollissement général des moeurs, la disparition des valeurs masculines et leur salissure systématique par le Spectacle, la guerre que fait un Etat à vocation de contrôle total au droit des armes, etc. Plus important peut-être :  il est invoqué surtout par des sociopathes, des gens dont la condition mentale et physique les rend inapte à tout type de service militaire.

Cul et guerre ont ceci en commun qu'on les pratique moins à mesure qu'on en parle. J'accepte la critique en écrivant ceci et précise, pour que les choses soient claires,  que si j'ai accompli mon école de recrue, j'ai été réformé peu de temps après, en exagérant des soucis de santé secondaires.

Mépriser les objecteurs, zapper les tarés

Cet argument, à défaut d'être totalement valide, n'en est pas moins efficace pour couper court à toute discussion franche d'un problème important : nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes pour tous les aspects essentiels de notre vie. L'école ne fait pas de nos enfants des citoyens au sens où nous l'entendons. Les gouvernements et parlements ne tiennent pas compte de notre avis sur les sujets qui importent vraiment. Les médias n'abordent pas les problématiques réellement urgentes de notre actualité politique, culturelle et sociale. Et enfin, la police ne nous protège pas contre les véritables menaces quotidiennes.

Si l'on accepte de  s'informer par des canaux alternatifs, c'est que l'on ne fait pas confiance au journaliste de base. Si l'on ne participe plus au cirque démocratique, c'est que l'on n'a pas plus confiance dans les arrivistes et les saltimbanques qui prétendent défendre nos intérêts. L'aboutissement logique de cette défiance généralisée est de ne pas faire confiance aux forces légitimes de l'Etat pour assurer notre protection.

On ne parle pas de fantasmes à base de militaria défraîchie pour impotents incapables de se discipliner tous seuls et de vivre un tant soit peu selon les valeurs qu'ils professent : il s'agit ici de faits très concrets, que quiconque a déjà vécu une agression sérieuse connaît bien. Si l'agresseur est exotique ou peut jouer la carte de la Correction Politique, on vous dissuadera de porter plainte. Face à la violence ethnique ou politique, la seule ligne "acceptable" pour les Européens est de se coucher. La police vous l'explique, les médias vous le répètent, les parlementaires en rajoutent une couche. 

Le concept d'autodéfense est le pendant pratique de la "théorie du complot": pour faire partie de la Bonne Société, vous devez considérer toujours a priori démontrée 

- l'honnêteté des journalistes 

- l'impartialité des historiens

- la sincérité des politiciens 

- l'efficacité des policiers

- la rigueur de la justice

Le doute vous classe parmi les désaxés, dangereux ou pitoyables selon le cas. 

Soyons parfaitement francs : les rangs de la dissidence autoproclamée draîne une foule de gogols, d'hallucinés, d'idiots demi-savants et de ratés en tous genres. C'est un milieu qu'il faut fuir - mais dont les analyses et les idéaux ne sont pas invalidés par la personnalité de leurs promoteurs. Il en va de même pour certaines médecines alternatives : qu'une majorité de doux-dingues et de vieux hippies les idolâtrent ne les rend pas inefficaces, et en conserver les meilleurs aspects ne fait pas de vous un crasseux à dreadlocks. 

Il faut réfléchir à la notion d'autodéfense organisée malgré l'attrait qu'elle exerce sur les tarés paranoïaques, qui se disent "libres penseurs" parce qu'ils ont lu un blog, ou qui se croient prêts pour la Guerre Civile Ethnique parce qu'ils planquent une pétoire dans leur cave. 

Une fois acceptée la mauvaise image liée au concept d'autodéfense, et posée la légitimité de sa discussion, il faut aborder les moyens concrets de son organisation.

L'exemple helvète

En Suisse, il est moins scandaleux qu'en France, pour la bonne raison qu'il fait partie d'une longue tradition. Mais son ancienneté n'en pose pas moins problème pour sa bonne compréhension. Il est habituel de considérer l'armée nationale comme une "milice", parce que chaque citoyen est, en principe, astreint au service, et que beaucoup d'hommes possèdent un fusil d'ordonnance à la maison. Cette  idée est contredite par les faits : une milice, par définition est une force SUPPLETIVE de l'armée régulière. Elle est d'essence tribale, vouée à la défense d'une partie seulement de la population, et par conséquent une portion particulière du territoire.

En Suisse, il est rare que le citoyen-soldat effectue son service dans son environnement habituel : il est envoyé dans une caserne lointaine, souvent dans un canton dont il ne parle pas même la langue. Il est affecté à une "arme" qui sera mobilisée n'importe où à l'intérieur des frontières nationales, selon le besoin. Sa maison natale pourra être détruite, sa ville occupée, son canton bombardé, qu'importe : il ira où le commandement le lui ordonnera. 

L'exemple le plus emblématique de cette "déterritorialisation" de la milice est le plan de "Réduit National", imaginé par les stratèges de la Seconde Guerre mondiale. En cas d'attaque extérieure, une portion gigantesque du territoire serait abandonnée avec peu voire pas de résistance, et les troupes réfugiées dans des forteresses de montagne, y attendant d'hypothétiques secours des Alliés, et n'en sortant que pour des escarmouches. On voit à quel point l'idée de Nation est coupée de celle de Patrie.

Cette manière de fonctionner provient essentiellement de la conception de la "Nation" que l'on avait au XIXè siècle : l'armée était alors un outil d'intégration, de construction d'une identité nationale supra-régionale, largement artificielle - ce d'autant plus dans un pays qui rassemble quatre régions aux différences culturelles très marquées, à commencer par les langues qu'on y parle. Soumise à l'autorité de l'Etat fédéral, la "milice" actuelle n'est pas autonome et n'est pas liée à une région particulière. Son nom est donc une complète usurpation. Ses cadres, d'ailleurs, ne rêvent que d'engagements en-dehors du pays, ne débattent que du prix des nouveaux avions de combat, et ne s'inquiètent que de maintenir une institution servant à unifier un pays au-delà de frontières culturelles et linguistiques que pratiquement aucun citoyen ne franchit ni ne désire franchir durant sa vie civile. L'armée de "milice" n'est en l'état qu'une armée étatique. 

S'inspirer des pompiers volontaires

Un modèle bien plus intéressant est celui des corps de pompiers. 

Les pompiers professionnels sont organisés sur un modèle ouvertement militaire. Leur entraînement physique est exigeant, les dangers qu'ils rencontrent sont extrêmes. L'idée ne vient pourtant à personne de considérer les pompiers volontaires comme des guignolos romantiques, inefficaces et dispensables. Eux aussi doivent remplir des missions importantes, hautement risquées, et doivent pouvoir se mobiliser très rapidement en cas de sinistre. Leur entraînement est autrement plus sérieux, régulier et pragmatique que celui de l'armée nationale.

Un soldat suisse est tenu de pratiquer le tir au fusil de loin en loin ; sa forme physique n'a aucune espèce d'importance ; les "cours de répétition" sont le plus souvent une occasion de beuveries intenses et les simples soldats qui y participent n'ont majoritairement rien à foutre des exercices auxquels ils participent. Un un mot: la "milice" suisse n'est en aucun cas préparée à remplir les missions qui lui incombent, et qui comportent autrement plus de risques mortels que pour un pompiers, en cas de mobilisation contre un ennemi décidé, extérieur ou intérieur. 

Il en va tout autrement des corps de pompiers locaux. Ils n'ont aucune excuse pour ne pas combattre efficacement un incendie. Ils sont d'autant plus motivés à prendre leur travail au sérieux qu'il a lieu dans les villages où ils vivent. Ils sont souvent une excellence connaissance du terrain, des voies carrossables et des points d'eau les plus proches. Leur matériel et leur organisation n'ont rien à envier à ceux des professionnels. Ils sont une composante connue et plutôt populaire de la vie quotidienne de leur région. S'il est commun de railler l'armée, qui "tue, pollue et rend con" selon l'antique rengaine, on aura de la peine à trouver un antimilitariste obsédé par les corps de pompiers. 

Les pompiers volontaires sont l'exemple vivant que les citoyens ordinaires sont capables d'organiser avec rigueur et efficacité tout un pan de leur propre sécurité, face aux plus grands dangers que comportent leur environnement naturel: feu, innondation, glissement de terrain, tremblement de terre. En laisser la gestion à des pros aguerris ne constitue pas un débat animé. Leur existence n'est pas remise en question, pas plus que leur compétence. On accepte que le boucher, l'instituteur, la coiffeuse, consacrent une partie de leur temps libre à la protection de leur communauté, en risquant leur intégrité physique, voire leur vie, dans des situations qui effraient le commun des mortels. 

Est-il réellement "mytho", exagéré, irréaliste, de proposer une même organisation face aux agissements de la racaille et des mafias ethniques ? 

La presse castrée, la police impuissante, la parlementaille cynique et les attentistes "réalistes" pensent que oui. 

 

FRANCOIS CONGO

hollande with voters.jpg

 - Y a bon soucialisme, patwon ! 

- Hrin hrin hrin, c'est cl'â oui, hrin hrin, vous pouvez arrêter de me toucher sivouplaît M'sieur ? 


Si l'on se base sur cette vidéo de campagne du candidat socialiste François Hollande, avec de la musique fornie par des rappeurs U.S., on penserait facilement que la population de France est noire à 70% - et des Noirs pas vraiment assimilés. De fait, les deux impressions qu'on en retire, c'est que la France est un pays d'Afrique Noire (ce qui est bien sûr faux, mais qui fait croire aux Français qu'ils n'ont d'autre choix que de se rendre et accepter cet océan de noirceur), et que les Noirs de France sont désordonnés, inquétants et opposés en tout à l'Occident. 

Et au milieu de cette brutale blackitude, émerge ça et là la face blême d'un homme appelé François Hollande, qui se présente comme le tribun des Noirs. Il est leur champion parce qu'il va mener la France vers l'assombrissement complet. Telle est la vision qu'a de son pays le parti socialiste français. 

Signalé par Unamusement Park

30/04/2012

ECORCHURES

http://www.myspace.com/alpinistsucks