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14/04/2012

RAPPEL DES EVIDENCES n° 1678

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N'oubliez jamais cette pochette. 

N'oubliez jamais la puissance et la franchise de cette déclaration de guerre bactériologique.

1993. Oh oui c'est vieux, plus personne ne s'en souvient, plus personne ne serait foutu de retrouver cet interview phénoménalement complaisante de Rock And Folk où ce grand et bel artiste expliquait à des blanchouilles humides et turgescentes comment il envisageait sa contribution à leur éradication culturelle. 

Tout y est. On n'a pas fait mieux depuis. 

La tronche satisfaite et illuminée de ce mulâtre abject, nègre par loyauté plus que par hérédité. Papa, dérisoire, maigrichon, chauve, en pitoyable costard flottant, la gueule à terre, défoncée à coups de crosse, pas même digne de gaspiller une balle. Maman salie, corrompue, blackifiée de force par la bite revancharde du champ-de-coton, ouvertement dégradée. Fiston blondinet, le pendentif africain en signe d'allégeance, la trahison pleine et entière, la dénaturation, la dégénérescence, le génocide fun, jeune, volontaire, moral, expiatoire et pornomémoriel. 

La justification-glamourisation-starification du viol, du meurtre et de la corruption culturelle de tout un peuple, sommé d'applaudir à sa propre éviction, et prié d'allonger les biftons pour le sublime privilège d'en écouter la bande-son dans le confort de son appartement bientôt envahi.

Un peu comme si Vaginal Jesus distribuait des flyers dans la synagogue du quartier, avec des rabais pour les fidèles.  Le gouvernement du Gabon sponsorisant la distribution de CD de Skrewdriver aux nouveaux arrivants de Lampedusa. La Raza payant de sa poche l'intégrale de Lincoln Rockwell. Le New Black Panther Party casquant les frais de défense de Georges Zimmermann. 

Tout y est, tout est résumé, tout le "programme commun" des négristes, des cosmopolites, des banksters et des crasseux de squat, la jonction ultime de toutes les saloperies vivantes que l'abomination moderne a pu pondre. 

Voilà le sort qui est promis à vos enfants, à coups d'ateliers slam, d'études des paroles de l'insupportable "Lili" de Perret, de monuments à M.L. King, de bouquins à la gloire de Mandela, de posters de Noah en slip. Vous vous ferez négrifier génération après génération, que vous le vouliez ou non, en le voulant ça vous fera moins mal, le viol est inévitable, le viol est moral, le viol est juste, acceptez-le, subissez-le, réclamez-le, acclamez-le, votre ADN, votre teint, votre hérédité le justifie, le moralise, le rend indispensable. Votre rédemption passe par votre assombrissement. En salopant votre lignée, vous rachetez les  péchés de vos ancêtres. Disparaissez et vous serez aimés. Pour être bons, ne soyez plus. 

Et tout cela dans le calme festif, la bonne humeur contrite, la décontraction Citoyenne. N'en tenez compte que pour vous en féliciter. Tout autre mouvement d'humeur oscillera entre le pitoyable et le scandaleux, l'obscurantisme et la Haine De l'Autre. 

S'abâtardir ou disparaître. Les deux dans le même mouvement, de préférence. Et surtout sans s'en formaliser, sauf pour applaudir des pieds et des mains, en battant la mesure du front sur le sol. Quel est le problème ? C'est "subversif". C'est "avant-gardiste". C'est "provocateur". Ne s'offusqueront que les pisse-froids, les cro-magnons, les bourgeois, les attardés, les frustrés, les jaloux, les maniaques d'une chimérique, dangereuse et détestable "pureté".

Tous les sociologues vous le diront. Tous les journalistes aussi. Tous les parlementaires itou. Tous les analystes autorisés pas mieux.  Enfin, "vous le diront" si vous leur posez la question avec insistance, fer à souder et chaînes boulonnées au mur de la cave, parce que ce genre de choses passe mieux tacitement. Ou avec des "Yes We Can". Ca aussi c'est passé de mode, alors qu'importe, n'est-ce pas. 

Et puis 1993 ! enfin ! Voyons ! C'est vieux ! Ca n'existe même plus ! Pas de quoi en faire un cake ! Mister Marrow a bien expliqué que tous les toubabs n'étaient pas des cibles à abattre ! Y se tape même une blonde, pour dire ! Bâtie sur le modèle de Lucy avec perruque, soit, mais pâle putain ! Ca va la parano ou quoi ?! Reprends un verre et laisse pisser. 

Gravez-vous cette image dans la caboche. Invoquez-la une fois par jour. Pensez-y quand vous vous entraînez au tir, que vous faites des pompes, que vous tapez dans un sac, que vous courrez entre les arbres, que vous changez les couches de vos gosses, quand vous ne savez plus trop pourquoi vous vous faites encore chier à expliquer les mêmes conneries aux mêmes abrutis méprisants, que vous allumez la radio ou la téloche pour vous prendre un wagon de vomi en pleine gueule, que vous entendez au loin les borborygmes hypeaupe qu'on vous fourgue comme l'équivalent contemporain du yé-yé d'antan.

Qu'elle devienne votre aide-mémoire, votre bréviaire, votre feuille de pougne pour toute votre existence. 

Tout y est, tout y a mené, tout en découle, tout nous y ramènera toujours. Vous n'avez rien besoin d'autre.

Ce n'est qu'une putain de pochette d'un album que plus personne n'écoute. Ca n'a aucune importance. Vous ne comprenez même pas de quoi on parle. 

Rien à foutre. N'oubliez pas.

13/04/2012

WRECK

11/04/2012

KEIN MAMPF

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Ceci n'est pas un livre nazi à bannir des bibliothèques -
mais deux Européens plus un chat blanc en couverture 
méritent quand même un peu de vigilance. 


La chose la plus dangereuse et la plus influente dans Mein Kampf, c'est sa réputation, et les bouffeurs de nazebroques morts, les chasseurs de fantômes à Ritterkreuz n'ont qu'un seul but dans l'existence : la protéger, l'agrandir, la faire rayonner par-delà les siècles. De la crédibilité perpétuelle de l'inexistante menace adolfique dépend leur bol de soupe et, plus important encore sans doute, leur patine d'utilité sociale. 

Pas question de laisser Monsieur Moyen découvrir par lui-même le point auquel ce gros pavé orange est mauvais, mal construit, abominablement chiant, traitant de sujets qui ne peuvent intriguer que des historiens pointilleux (qui a quelque chose à foutre de l'Autriche-Hongrie?), farci de formules d'une effarante lourdeur. Faut lui faire croire que c'est du concentré de méchancetude, que des lambeaux d'abat-jour en cuir humain s'en échappent à chaque lecture, que c'est écrit à l'encre au zyklon, que ça explose Les 120 Journées niveau cruauté et incitation à la barbarie totale. Ils toucheraient des pourcentages sur les ventes qu'ils ne s'y prendraient pas mieux. 

10/04/2012

" BLANCS "

Etats-Unis: Deux hommes blancs arrêtés pour le meurtre de trois Noirs !

Ah ça commençait bien, hein ? Eh ben des clopes ! Page déjà supprimée, tas de canaillous ! Le Matin s'est visiblement dépêché de rétropédaler... N'aurez même pas eu le temps de constater le point auquel on fait  Blanc de tout bois, ces temps-ci (quand même pas de bois d'ébène, mais pas loin). 

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Un vrai nazi et un Divers Opprimé se sont glissés dans cette image.

Saurez-vous dénoncer le bon ? 

 

C'est ça qui est chiant, avec la disparition programmée - et acclamée - des Culs Blancs : qui va jouer le rôle du nazi ? 

On va quand même pas demander aux crouilles ?! 


Notez que, dans une civilisation où des intellectuels arrivent à vendre le concept d'islamonazisme sans passer pour des branquignols ou des margoulins, Tout Devient Possible...  

 

TROP D'ENNEMIS, TROP D'HONNEUR

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Il est impossible de ramener à une seule cause, une seule déviance idéologique, l'hostilité d'un seul camp même hétéroclyte, notre effondrement collectif en tant que peuple. Trop de choses y concourent, et l'échec appelant l'échec, le processus prend la forme d'un phénomène qui peut paraître "mécanique", "logique", voire "mérité" - les promoteurs de l'auto-éradication blanche ont d'ailleurs fait de cette dernière hypothèse la base même de leur foi génocidaire. 

Nous avons contre nous - contre notre identité, notre droit à l'existence et à la dignité - trop de saloperies et de salopards. Et cette accumulation, contrairement au dicton consolatoire, ne nous honore pas. C'en est au point que nous n'avons pas trop le choix d'afficher et pratiquer un certain nihilisme, si nombreuses sont les meutes, les coteries et les absurdités sous lesquelles on prétend nous enterrer vivants. 

Toutes ces factions mettent provisoirement leurs antagonismes naturels pour se liguer contre l'Absolue Négativité que nous représentons pour eux. C'est ainsi, et seulement ainsi, que nous paraissons accumuler les phobies, affublées de la plus grande Diversité (garde-à-vous, génuflexion, repose) de préfixes possible : antisémites parce que haï des sionistes, islamophobes parce que détestés des islamistes, racistes parce que vomis par toutes les races, misogynes parce qu'exécrés des vaginistes, homophobes abhorrés des paydays mili'tantes... Pas même besoin d'éprouver le moindre dégoût, la plus petite animosité envers toutes ces minorités pour qu'elles ou leurs promoteurs vous désignent à leur vindicte : bientôt dans votre municipalité, dans votre boîte, dans votre salle de classe, vous aurez droit aux cours de prévention de l'insensibilité qui affligent nos semblables du Yankiland. Simple question de patience.   

Nous ne pouvons espérer faire jouer les uns contre les autres, car en dépit de toute évidence, de tout bon sens, de tout pragmatisme, nous représentons encore l'ennemi prioritaire à abattre. Il est surtout ici question de vengeance et de symboles, ce qui est absurde : juifs et homos, par exemple, ont bien plus à craindre de la part des musulmans, même modérés, que du toubab même réactionnaire. Les premiers, au mieux, les ignorent, les seconds, au pire, leurs ensalivent les couilles, mais rien n'y fait. Il faut prendre sa revanche sur le mâle hétéro blanc fier de ce qu'il est, ou sur tout ce qui peut vaguement y ressembler. Cela revient à préférer le choléra au rhume. 

Cette figure du Cancer de l'Humanité est le pendant compréhensible, l'aboutissement suicidaire de notre suprématie planétaire passée. Nous ne faisons que passer d'un extrême à l'autre : après avoir clamé notre droit à régner sur toutes les terres émergées dont les autochtones n'ont pu nous expulser - seules certaines parties d'Asie nous ont résisté, parce qu'un degré de civilisation comparable au nôtre - nous en arrivons à vouloir disparaître jusque sur nos propres terres. 

Il est permis d'en tirer, sinon une fierté aussi déplacée que jouissive, du moins quelques raisons de s'acharner, à défaut d'espérer.  Nous ne sommes pas encore considérés comme quantité négligeable. L'ennemi estime toujours nécessaire, et toujours plus à mesure que le temps passe, de nous rappeler à l'ordre, de nous inciter à l'humilité, de justifier notre suicide à son profit. Le plus timide renâclement est un acte de guerre ; le sarcasme gentillet, un abject blasphème ; l'indifférence sereine, une transaction avec le Démon. Des motivations stupidement mercantiles l'expliquent chez les pros de la repentance, pas chez les métèques qu'ils prétendent servir. 

Si dans notre état lamentable, notre désorganisation, notre anomie, l'humiliation éternelle de nos conditions de vie en tant que membre d'un peuple réduit à l'état de bétail expiatoire, nous parvenons toujours à focaliser la haine et la peur, à incarner ce qu'il peut se faire de pire en la matière, alors tout n'est peut-être pas perdu. 

08/04/2012

"CE DISCOURS PEUT ÊTRE ENTENDU"

Récente pépite chez l'Insurmontable. Vous l'avez déjà lue, évidemment, alors relisez-la.

Bref, Marine se trompe de cible. Elle fait mine d’ailleurs de se tromper. Elle sait très bien que la haine de la France va bien au-delà de cette petite, toute petite cohorte, de djihadistes. Elle le sait. Et c’est pourquoi elle est tellement mauvaise en défendant cette position. On n’est jamais bon en défendant des positions qui ne sont pas les siennes…

La vérité, il faut la dire, il faut s’y tenir, puisque c’est là le point cardinal de toute réalité politique et de tout avenir : la France ne meurt pas des assauts, ridicules et sanglants, des terroristes islamistes. La France meurt d’être envahie par des masses africaines inassimilables. Inassimilables par leur nombre même et par la distance raciale, culturelle, religieuse et historique qui les tient dans une posture d’étrangeté irréductible. Encore une fois, on assimile un petit nombre d’étrangers, on n’assimile pas des communautés entières dans un corps identitaire déjà affaibli et doutant de lui-même. Et ce qui vaut pour la France vaut pour toutes les nations ou communautés menacées dans le monde.

Ce discours peut être tenu. Il peut être entendu. Il peut être compris. Il n’a rien de scandaleux et, par son caractère universel même, ne peut être rationnellement contré. Evidemment pour s’en tenir à ce "non négociable", encore faudrait-il ne pas tout baser sur l’élection qui vient. La politique de la courte vue, la politique de la courte vie électorale, n’a jamais été aussi flagrante. Et la baisse dans les sondages, et le raidissement de la campagne, les surprend et les désespère puisque tout ce qu’ils ont fait, puisque tout ce qu’ils font, est lié à cet objectif de réussir de bonnes élections…

03/04/2012

YO, LEPLEZENT

On connaissait les whiggers, va falloir trouver un nouveau terme en globish pour le coup. Je propose de détourner à cet effet "niggook", qui trouve mieux ? (Pompé chez AmRen)

02/04/2012

ANTICAPUCHISME = MECHANTISME

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Publié puis censuré par le Daily Texan Online

Oubliez Catin Lutteur Pine, les Ultranégristes se sont trouvés un nouveau martyr ! 

P.S. : A propos du "journalisme jaune", lire ceci.

Et pour un coup d'oeil pas spécialement mennestrime sur l'affaire, écoutez donc Jared : 

31/03/2012

DISCONNECT SELF

30/03/2012

FOUS TA CAPUCHE

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... t'auras l'air gland, t'auras l'air cruche.
 
Qu'importe le grand amour et l'immense admiration que l'on peut légitimement porter à la très belle et très noble et très nécessaire profession de parlementaire, l'expulsion de ce vieux clown indigne devrait marquer l'Histoire. Un supplément gratuit de goudron et de plumes aurait certes été du meilleur goût, mais on ne peut pas tout avoir ! Quelques questions demeure : l'anticapuchisme est-il un humanisme ? Se ferait-on éjecter plus vite avec une taie d'oreiller ?

29/03/2012

FAUSSAIRES

Si vous voulez transformer un vase en lampe, c'est souvent possible en modifiant l'objet et en y installant un système de fils électriques et une ampoule. Mais c'est long, c'est pénible, ça oblige à faire un trou pour laisser passer les fils, à modifier le haut du vase pour que l'ampoule tienne toute seule, bref, c'est toute une technique.

Et en plus,  tous les vases ne s'y prêtent pas vraiment. Certains sont remplis jusqu'au  rebord de coran qui est une matière collante et visqueuse résistant plus ou moins à tout et qui ne laisse passer aucun courant.

Les chefs de marketing qui nous tiennent lieu de visionnaires depuis quelques décennies, ont donc décidés que le plus facile était tout simplement de coller l'étiquette "lampe" sur tous les vases en stock qui s'accumulaient à l'entrée du super marché France, sans plus s'embêter à leur faire subir la moindre modification.

Maintenant quand un client n'est pas satisfait et se plaint du manque général de luminosité, on lui dit "mais non ça éclaire parfaitement et puis pourquoi avez vous besoin de lumière, en plus ? ça ne serait pas par hasard pour lire mein Kampf ? hein petit salopard ?"

 

Pour lire la suite chez Madame l'Imprononçable, toi y en a clique sur la flingueuse.

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26/03/2012

PAVED WITH GOOD INTENTIONS

Taylor Jared - Paved With Good Intentions.pdf

23/03/2012

SOURIEZ, VOUS ÊTES BAISES

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Qui en doutait ? Levez la main qu'on vous la coupe. 
 
Les gouvernés veulent être protégés - les gouvernants veulent surveiller. Obsession sécuritaire et obsession du contrôle ne se rencontrent pas, elles coexistent en parallèle. Les réacs qui plébiscitent la surveillance sont des abrutis qui n'ont jamais été agressés, et qui ne comprendront que dalle quand ça leur arrivera. 
 
Ca va de pair avec le Spectacle et le culte de la Transparence : tout le monde doit pouvoir tout savoir tout le temps sur tout le monde. C'est concommittant avec l'explosion de la presse pipeaule, de la télé-"réalité" (qui vous présente comme réel un redécoupage spectaculaire de shows calibrés avec des acteurs amateurs soigneusement sélectionnés pour leur potentiel de dérapage et d'outrances). C'est aussi l'élimination de la sphère privée, sur laquelle chacun se laisse accuser et moraliser quand il croit s'y "replier", alors qu'on n'a jamais pu être véritablement seul quand on le désire vraiment. Nous sommes du bétail autiste et drogué dont l'étable planétaire est filmée en permanence.

Le bétail de drouate trouve que c'est très réconfortant et très appréciable parce que ça a l'air de faire tourner le lait du bétail de goche. 

22/03/2012

DU MERITE DE SE TAPER UNE NYMPHO TOXICO

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La France, bien mal en point après avoir sucé son énième terroriste

Si l'on en croit Claude Gluant (c'est ça ou se tartiner les couilles de Cénovis, vous choisissez), Momo l'hitléromozlem se serait vanté, dans ses dernières paroles connues, d'avoir mis la France à genoux. On pourrait être surpris d'une telle candeur, sachant que la radasse a l'habitude depuis longtemps de têter de la queue bronzée sans trop se faire prier...

Il est vrai, pour cela, qu'elle a recours, comme certaines vieilles bourgeoises encanaillées, au jeu de rôle et au déguisement : c'est quand elle met ses résilles et hautes bottes de Raie-Publique qu'elle apprécie le plus de se faire démonter le cul et enfoutrer la gueule. D'aucuns aimeraient qu'elles ne quitte jamais sa panoplie de pute occasionnelle, qu'elle oublie son passé grandiose pour s'inventer des souvenirs de suceuse-née... Proxénétisme militant qui unit statolâtres bolchos et néolibéraux dans une même communion pornocrate... 

On pourrait être surpris, disais-je, qu'un mou-du-jardinet se fasse tant d'illusions sur son propre pouvoir, et sur la stature du pays qu'il voulait abattre, qu'il s'aveugle avec tant d'application à ne pas voir sa  décrépitude, sans laquelle ses ancêtres n'auraient tout simplement jamais pu quitter leur bled puant... Mais ce serait oublier le passé présumé du gaillard, nourri au hip-hop banlieusard, cet arrangement de bruits de cagoinces où chaque sous-merde rivalise de gonflitude, d'autoglorification dérisoire et de cette victimisation pleurnicharde dont on se gausse volontiers quand elle est pratiquée par des goths pâlichons...

Laisse pousser ta barbe mitée, ne picole plus qu'en cachette et frotte-toi la tronche cinq fois par jour au pied des murs que tu taguais six mois plus tôt, ça ne changera pas ta nature. On se désole volontiers de l'état des troupes de la Reconquête, il est plaisant de rappeler qu'en-face, ce n'est guère plus brillant. 

21/03/2012

"J'SUIS PAS D'TON CLAN, PAS D'TA RACE" (Renaud, chanteur fâchiste)

Bien évidemment qu'on se régale, pourlèche et goinfre. On se retient un peu, parce qu'abuser du Pas-Dupe sauce On-vous-l'avait-dit, c'est quand même vulgosse.
 
Nous allons sans doute assister à un discret transfert de la complotite : jusqu'à l'autre jour, la fafosphère bruissait de rumeurs à base de barbouserie électorale, tandis que la Société des Braves Gens affirmait le caractère premier-degré, certain, avéré, manifeste, de l'hypothèse Internationale Adolfique. Ses membres éminents peuvent dès maintenant reprendre à leur compte les gamberges paranos glauques sur l'instrumentalisation sarkotique d'un nouveau Van der Luube crouillesque, déséquilibré armé par l'Etat, rendu fou de haine par les Guéanteries et autres Marinades et gna et gna. En négociant comme ils le peuvent leur tourner-sur-route avec frein à main, ils nous appelleront à ne pas faire avec les criquets les amalgames malsains, tordus et révoltants qu'ils se sont permis et se permettront toujours quand un toubab peut être accusé et la droite mi-molle délégitimée en ne se basant sur que dalle.
 
N'essayez pas même de leur plonger la gueule dans la chiasse de leurs contradictions : elles ne sont qu'apparentes. Leur attitude est au contraire d'une phénoménale constance : quoiqu'il arrive, toujours et partout, en réaction à n'importe quel événement, mettre la faute sur le ouacisme et les Privilèges Blancs. La réalité a tort si elle ne permet pas d'humilier Monsieur Toubab, de lui rabattre son caquet, de le noyer dans la fosse commune, de lui retirer ses ultimes moyens de défense, d'encabaner les rares défenseurs de sa dignité. Un Juif mort ? La faute à Fromage. L' assassin était Arabe ? La faute à Fromage. Fromage doit s'excuser d'avoir poussé un Arabe à tuer un Juif. Fromage doit se faire tout petit. Fromage doit se métisser - avec les Arabes surtout, les Juifs n'ont pas l'air trop empressés de lui fournir des partenaires. De toute manière, Fromage doit disparaître, c'est beaucoup plus simple. Tout ce qui hâte son extinction est bon à prendre, qu'importe les claquages idéologiques et les contorsions discursives. 
 
Monsieur-Madame Réacs, de leur côté, lâcheront bien volontiers leur manuel d'effroyable imposture et se mettront à braire que la mozlemerie tue, qu'il n'y a plus le moindre soupçon de magouille, que l'eau boueuse a été miraculeusement changée en vin limpide dont ils se cuiteront une bonne semaine au moins, en se gargarisant pour les moins amnésiques, de l'acharnement du gouvernement hispingouin à accuser l'ETA des attentats de Madrid...
 
Ce joyeux bordel, si délassant qu'il puisse être, ne change évidemment pas la pertinence de la seule réaction possible face à l'affaire elle-même, qui se calque sur la sagesse footballistique : aucun membre de notre équipe n'a été tué ni blessé ? Alors rien à foutre, clownerie suivante please.

13/03/2012

LES GAGS DE LA NARINE

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- La voilà, ta signature, ptite conne ! 

- Merci Monsieur, c'est une grande victoire contre vous !

 
Bien sûr, qu'elle les a eus, ces cinq cent gribouillages, bien sûr qu'elles les aurait eus de toute manière... Quand bien même Sarkouille la Fripouille aurait tenté de lui mettre quelques brindilles dans les patinettes... Permettre à toute cette rancoeur légitime de fermenter plus encore ? Risquer de laisser Monsieur Faf Moyen réfléchir un tout petit chouïa à l'utilité du vote et à tous les autres moyens nécessaires d'atteindre ses objectifs ? La condamner par forfait au lieu de la laisser se vautrer toute seule, "à la loyale" bien sûr ? Kokasse ! 
 
Narine jouera donc son rôle de clébarde de berger, rabattant les Méchants Votants aux franges du troupeau électoral, leur donnant l'impression d'agir, de voter radical, d'exprimer calmement leur colère - alors qu'elle devrait EXPLOSER... 

Prix de son numéro de clownette dans le grand Médiatik Cirkus ? Passer pour une conne, une pleurnicharde, une simulatrice, une Calimérotte blanche à coquille noire, toujours piornant sur sa discrimination suffragesque qui n'existe que dans son esprit. Evidemment, elle a de suite touité que cette officialisation par le Système était une défaite pour ce dernier... De passe en passe jusqu'à la victoire finale contre le maquereau, sans doute. 

Croisé en ex-France tout récemment (vous en toucherai un mot si vous en avez j'en ai quelque chose à secouer), hausse les épaules face à tout ce barnum électoral : Je connais de plus en plus de gens qui ne croient plus au système, mais alors à plus rien du tout, hein ! Ils habitent en lisière des bois, ils trouvent un coin d'eau potable et de bonne terre, ils braconnent et ils emmerdent le monde.... 

08/03/2012

APRES LES GENS

J'ai déjà causé et recommandé le visionnage en boucle d'Une vie après l'homme quelque part sur ce bleaugue, je sais plus où. Le même thème a fait l'objet de miniséries tout aussi sympathoches, à voir ici.

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03/03/2012

CHALEUR TERMINALE

 

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On veut des Noirs et des Arabes partout mais pas de burkas ni de racailles, on veut du lettré et du rigolo, on veut une vérité qui nous plait, on va voir Intouchables par millions et on césarise Omar Sy, parce qu'on a besoin de chaleur... Partout cette urgence de l'inoffensif pour un pays qui ne peut plus se regarder en face, qui n'a pas le courage d'affronter le visage du monde d'aujourd'hui, et qui se renferme alors sur lui-même en s'empoissonnant sciemment, pour adoucir sa vue dans l'anesthésie, pour crever en douceur... La France n'est pas un pays d'ivrognes communistes, comme on pourrait pourtant le croire, mais un pays de bourgeois sous antidépresseurs.

 

02/03/2012

UN TRUC DE BLANC : FLINGUER SES PETITS CAMARADES

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(...) pourquoi les médias s'appliquent-ils tant à retransmettre l'histoire du «tueur blanc solitaire» dézinguant ses camarades de classe ? Pourquoi, à l'inverse, ce genre de choses n'arrive-t-il pas plus souvent dans des écoles majoritairement Noires ou Hispaniques ?

Répondons tout d'abord à la seconde question :

1 – Les établissements majoritairement Noirs – ou à prédominance Hispanique – sont essentiellement des mini-pénitenciers, encadrés par un corps de policiers patrouillant dans les couloirs pour contrôler la guerre des gangs, empêcher que les toilettes ne deviennent des baisodromes, prévenir les bastonnades aléatoires et protéger les profs contre les agressions.

2 – Chaque étudiant doit passer par un portail de détection de métaux, pour prévenir tout port d'armes. De même que l'Agence de sécurité dans les transports (TSA) traite comme des terroristes la majorité blanche de leur passagers, tous les élèves des écoles majoritairement Noires ou Hispaniques sont considérés comme potentiellement dangereux et sont fouillés pour les armes et la drogue.

3 – Les Noirs les plus violents sont soit déjà en prison, rejoignant les colonnes des statistiques de leur guerre fratricide, soit éjectés de leur école, la privant ainsi des brillantes intelligences qui auraient pu découvrir un vaccin contre le cancer. Ou encore, ils ne se font plus chier à venir aux cours, quand bien même bien des arrondissements scolaires estiment que les payer pour leur peine est une manière efficace de lutter contre la criminalité. 

Le reste en globish chez le monomaniaque et légèrement obsédé-par-le-sport mais difficilement contournable SBPDL

01/03/2012

DANS TON CULTE

 

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Evénement rare en Suisse, les présidents des huit partis parlementaires adressent une lettre à la présidente du Brésil. Leur préoccupation: l’avenir de la forêt tropicale.
 
La réponse est : "Oui, effectivement, ils n'ont rien d'autre à foutre". Qui en doutait sincèrement ?
 
Depuis que la politique se résume à de la comm', tout ce qu'un parlementaire peut faire, c'est lisser son image et fourrer sa langue dans la fente des pire culs-bénits. Le quotidien d'un représentant du peuple, c'est s'entraîner chaque jour durement en visant la première place du grand concours de cassage de noix entre les fesses. Si j'avais la malchance d'être Reichsführer du Brésil, j'enverrais des cageots entiers de castanhas-do-Pará à nos braves amazolâtres de Berne, histoire qu'ils se musclent le fion. 
  
L'humanité vit mal sans rituels, sans un obscurantisme bien rythmé, et c'est particulièrement vrai des toubabs, accoutumés depuis des lustres à la culpabilité, au point de ne pas pouvoir se respecter sans se déchirer périodiquement le dos en pénitence de leurs péchés. Pendant longtemps, c'était une vague histoire de pomme et de serpent, depuis une soixantaine d'années c'est la honte des Privilèges Blancs et l'indélébile stigmate d'Ochouitze. 
 
Plus récemment l'horreur du mal que "notre" style de vie d'Occidentaux dégénérés inflige à Mamma Gaïa a débarqué sur le marché de la bondieuserie laïque, avec un succès remarquable. Mais se soumettre à deux maîtres n'est pas évident et le consommateur risque de devoir choisir.
 
Ramper devant les Saints Barbelés ou embrasser des arbres ? On peut pas tout faire en même temps.
 
Une synthèse très oecuménique et win-win serait imaginable si les pitoyables bidouilleurs du GIEC pouvaient démontrer que les fours crématoires ont déclenché les premiers symptômes du réchauffement climatique. Ce qui expliquerait d'ailleurs pourquoi les nazis ont lâchement quitté cette planète de mes deux pour se mettre à l'abri des dégâts dont ils sont responsables. Après tout, climato-sceptique et  négationniste, c'est largement la même chose, nicht wahr ?