06/03/2011

CONTORSIONS PROGRESSISTES

 

Les progressistes de mes couilles hirsutes se préparent de belles hernies idéologiques. Ils n'en souffriront pas vraiment et les montrer du doigt en ricanant n'y changera peau d'balle, bien sûr. Ne crachons pas pour si peu sur le menu plaisir de leurs contorsions, parce que l'avenir nous promet des prodiges de souplesse qui feront verdir de jalousie les actrices porno et les danseuses thaïlandaises.

L'américanisation des moeurs européennes avance à fond les ballons. C'est de nos amis yanquis que nous viennent les bénédictions Citoyennes que sont les revendications communautaires, l'omniprésence de la « culture » négro-ghetto, et toutes les formes de Correction politique, à commencer par ce couple siamois démentiel qu'est l'épuration/pollution du langage.

Nous sommes encore bien loin des sommets d'absurde que connaissent Amerloques et Canadiens (que nos journalopes taisent ou dont ils ignorent tout), mais patience! confiance! on y aura droit aussi, à nos journées obligatoires de Célébration de la Diversité. Vos gosses devront, plusieurs fois par année, déclarer publiquement leur amour des mêmes chacals qui les humilient et les rackettent le reste du temps. Après les bourguaires halal, la campagne 365 Black va aussi s'exporter, pas de raison qu'on y échappe... En attendant des ateliers de bricolages pour Kwanzaa... 

Les gauchiasses, experts dans l'art délicat de ne pas voir les changements sociaux décisifs, n'auront aucun problème à minimiser, nier ou justifier tout à la fois la transformation du continent en une annexe gerbatoire de l'empire US. Piétiner le toubab déjà à terre, ils ont aussi un bon entraînement qui devrait leur éviter de se tordre les chevilles.

Ce qui sera plus vache à gérer, pour eux, ce sera au niveau du verbiage.

L'anglo-saxon cause de race comme vous et moi parlons bibine; il évoque l'héritage ethnique des individus avec naturel et décontraction. Les relations entre races différentes partageant un même territoire ont droit à des études universitaires spécifiques, au même titre que la propagande féministe que nos académiciens décorent du nom hilarant « d'études genre. »

Dans cette optique particulière il convient, pour précipiter la météquification de la planète, d'appeler les choses par leur nom, très ouvertement et sans gêne. Le Blanc a asservi les autres races pour les spolier et les traiter comme des espèces inférieures: il suffit d'inverser la balance pour que justice soit faite. Que le leucoderme devienne le nouveau Nègre de la planète et tout retombera naturellement sur ses pattes.

L'européen, et tout particulièrement le Français et l'Allemand, a des pudeurs de pucelles quant il s'agit de causer aussi crûment. Ils ne tiennent pas tant à inverser les rapports de force qu'à dégueulasser leur histoire collective, puis à en éliminer toute trace.

 Avant, c'était mal, hiérarchique, colonial, ouaciste – maintenant, c'est différent, ouvert, métissé, joyeusement bigarré. Avant, on osait dire « tête de nègre », se pincer le nez en imaginant un Président juif, se foutre des souffrances des momosexuels, caricaturer les croyances des mahométans – maintenant, tout ça n'est plus possible, c'est vieux, pourri, pas up-to-date et franchement nauséabond. N'en parlons plus et interdisons les mots pénibles qui évoquent ce douloureux passé, à commencer par la « race », qu'il faut entourer de gros guillemets étanches et javellisés.

Vous voyez où ça risque de coincer pour donner des instructions claires au populo, après des lustres passés à lui expliquer que la race est un concept scientifiquement idiot et qu'il ne faut jamais en prononcer le nom ?

Traîtres, collabos, opportunistes et salopes en tout genre, commencez vos assouplissements dès maintenant ! Le claquage mental vous menace.

03/03/2011

4'12'' D'ATARAXIE, C'EST TOUJOURS CA DE PRIS

Rien compris au clip. Concentrez-vous sur la musique qu'il accompagne. Et puis si vous n'y comprenez rien non plus, relisez toujours ça, tiens, je trouve que ça va pas mal ensemble, moins pour mes propres conneries que pour la citation d'un texte qui semble hélas disparu.

SEVERE MAIS JUSTE

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L'Amiral préconiserait sans doute la catapulte. J'estime que l'écorchement sous assistance médicale serait bien plus souhaitable. Le faire publiquement se justifierait également, mais on ne badine pas avec l'hygiène, même pour des bipèdes qui ont si bien mérité leur étiquette de sous-hommes. On garantira donc l'amusement de la plèbe avec retransmission des opérations sur écran géants, et distribution gratuite de bière.

 

01/03/2011

CONTRE L'ANTISEMITISME, LA CONVERSION PLANETAIRE

 

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Beaucoup d'entre vous, mauvais citoyens, auront trouvé quelque peu surfait  le foin entourant les divagations de la Nouvelle Grande Prêtresse du Nazisme à frous-frous. C'est ignorer, ingrats que vous êtes ! ce que l'affaire nous apprend sur la marche du monde et les façons de le faire marcher plus droit.

Si Tata John risque de flinguer sa carrière de chiffonnière, c’est parce qu’elle a envoyé des insultes antisémites à de pauvres gens qui n’étaient pas du tout juifs en plus. Le problème n’est donc pas que des Peuplélus aient été agressés verbalement pour leur appartenance ethnique. C’est qu’un poivrot dans un bar trois-quarts vide ait été filmé en train de dire à des goym que les juifs et lui, c'est plutôt pas glop, en particulier quand il en tient une « fédérale » comme on dit chez moi. 

Les juifs ne sont donc pas une population qu’il faut éviter de faire chier directement. Ca les aurait classés dans la même catégorie qu’une bande de capuches, de gros hools ou de chiens errants, groupes sociaux qu'on n'est pas non plus obligés de connaître ou d'estimer pour leur montrer un prudent respect. La différence, c'est qu'il ne faut pas non plus dire publiquement des choses risquant de heurter leur sensibilité collective. Et ce, jurisprudence Galiano oblige, même en l’absence d’un seul membre de la tribu.

Faites-le, et on vous dénoncera, surtout maintenant que n’importe qui peut faire du Dogma avec son Iphone. Il y aura toujours un post-chrétien laïcisé ou un bobolcho démocratiquement coincé du cul pour vous signaler aux autorités d'occupation morale. Et ils le feront, les bougres, avec la meilleure volonté du monde, pas même pour obtenir le moindre ticket de rationnement supplémentaire. Pour trouver plus admirable mystique de la délation, il faut remonter aux grandes heures du soviétisme.

Clarifions donc les choses une fois pour toute : la version holocaustique du judaïsme est la seule vraie religion de l’Occident, et le culte de l’Ouverture, de la Tolérance ou du Métissage n’en sont que des chapelles annexes, subordonnées. C’est ce que démontre la Loi de Godwin : pour terrasser un adversaire, traitez-le de nazi, pas de vieux stal’, de bourgeois ou de païen. Tout ça est moins qu’obsolète : personne ne comprendra ce que vous direz, tout simplement. A l'inverse, pour réussir votre suicide social sans vous rater, gueulez n'importe quoi avec "gaz" et "Hitler" dedans, le tour sera joué.

L’échelle qui définit la position morale d’un groupe ou d’un individu dans la société européenne d’Après l’Effondrement, c’est cela et rien que cela : quel rôle il se donne dans le Revival perpétuel des Aventures de Moshe en Pologne. Vient directement ensuite le volume de cash que vous générez et votre degré d’érotisme exotique. Tout est là. Le nouvel Alpha et Oméga manichéen de notre civilisation pourrissante, c'est l'éternel combat entre la croix gam' et l'étoile jaune. Une fois les artifices rhétoriques éliminés, les prétentions philosophiques balayées, les pauvres arguties comptables épongées, c'est tout ce qu'il reste de toute opposition sociale ou politique. Tout peut être ramené à ce plus petit binôme dénominateur commun. 

En vérité, je vous l’assène, le problème posé par l’antisémitisme a toujours été traité à l’envers. Il y aura toujours des antisémites, parce qu’avec l’extension infinie de ses définitions, chacun peut un jour devenir l’anti-juif de son voisin, pour peu qu’il l’asticote un peu trop. Le moyen radical d’être à l’abri de toute accusation d’hérésie est donc de se faire sémite soi-même.

Contre la jurisprudence Galiano, le théorème Dany Balint.

Les Noirs ont leur champ de coton, les Arabes ont leur colonisation, les Juifs ont leurs miradors, chacun son joker pour faire cracher Blanchette au bassinet. Mais la Carte Maîtrise cachère semble exploser tous les autres bagukans pleurnicheurs.

Puisque tout ce qui n’est pas interdit est obligatoire, et qu’il semble interdit de ne pas aimer les juifs,  même quand on est archi-explosé aux mauvais cocktails d'un bar gay, il faut en déduire qu’aimer les juifs est obligatoire.

Tous les juifs, tout le temps.

C’est bien évidemment impossible.

Imaginez un monde qui se résumerait à un éternel karaoké-couscous avec Bruel , Goldmann et Cohn-Bendit. Endurez ça et vous deviendrez barge. Refusez d’y participer, vous voilà officiellement bombardé nazebroque. Convertissez-vous, et vous pourrez arguer d’une urgence à la synagogue pour vous soustraire en toute impunité.

Je ne vois franche causer aucune autre Solution pas encore une autre allusion à la con pitié.

Johnny, si tu me lis, je te file l'idée pour ton prochain défilé, et je te demande pas un rond en échange. C'est une vision que j'ai : en 2011, les rayures bleues verticales et les papillotes, c'est TROP TROP tendance.

22/02/2011

GARDIENS DU CULTE

Pour rebondir sur des choses dites plus tôt ici.

Comme d'hab, ça commence bien et ça finit en jus de cervelas. Dans ce qui apparaît comme un flashétourdissant de lucidité, Jean-Michel Frodon s'attaque au Joker Nazi, carte dont surabusent tous les tricheurs et les ratés qui ont un film, un bouquin, un tableau ou n'importe quelle merde bâclée à fourguer.


Avec le temps, il semble que cette propension à  utiliser la période nazie comme cadre de fictions qui, pour la grande majorité, n’inventent rien de nouveau, se transforme en un double piège, assez dégoutant. Piège dramatique qui permet à peu de frais de rendre plus  intense les ressorts d’une intrigue banale, formatée, dès lors qu’elle se déroule dans ce cadre là, et qu’au lieu d’opposer classiquement des « bons » et des « méchants » elle les remplace par des « Juifs », ou des « résistants », et des SS. Ça met du piment, c’est sûr.


Gouteux, hein ? Rangez vos érections, la morale citoyenne est hélas sauve :


 (...) cette manière de jouer avec les événements, les accessoires et les signes de l’ère hitlérienne comme s’il s’agissait de costumes de carnaval est une pernicieuse et très déplaisante manière de fabriquer une autre forme d’innocuité à propos de cette période. C’est transformer en clichés vidés de tout enjeu ce que signifièrent la croix gammée et l’étoile jaune.

Ce n'est donc pas l'escroquerie porno-mémorielle qui est dénoncée, mais les escrocs les plus maladroits, deux dont l'opportunisme est le plus flagrant. Le culte insane n'est pas démoli, on appelle au contraire à sa réforme, à l' expurger de ses rites les plus grotesques pour en consolider les bases et péréniser les rentes (politiques, morales, économiques) de son putain de clergé.

On a donc encore un LOOOOOOOOOOONG chemin de croix gammée à faire. Mais c'est pas comme si on s'attendait à autre chose, mmh ?

20/02/2011

EN TOUTES LETTRES ET SANS CRYPTAGE

L'aspect le plus enrageant des théories conspirationnistes, quel que soit le sujet qu'elles prétendent élucider, est qu'elles font fantasmer sur ce que cache l'éléphant dans le couloir. Elles font office d'antidouleur pour nos yeux crevés.

Qui a vraiment abattu Kennedy ou démoli le Vorlde Tréde Sainteure, que font les Maçons une fois rangés leur tabliers de tarlouzes, quelles forces occultes sont à l'oeuvre sous la surface des choses, a-t-on ou non foutu le pied sur la lune, quels secrets glauques réservent aux initiés la Joconde, le billet d'un dollar ou les paquets de Marlboro, autant de marottes imbéciles qui détournent l'attention, sapent les énergies, isolent ceux qu'elles séduisent et rendent fous bon nombre d'entre eux.

A inclure dans cette liste interminable les obsessions maison de l'extrême-droite depuis des lustres : que s'est-il vraiment passé derrière les barbelés d'Ouchouitze, qui orchestre en coulisse la substitution ethnique et l'effondrement culturel en Europe, la sunna et les hadiths contiennent-ils un plan de subversion que l'alcoran ne fait qu'évoquer discrètement, und so weiter.

L'humain, hélas, ADORE se sentir dépositaire d'un secret dont « la masse des naïfs » ignore tout. Fut un temps où il fallait sortir de chez soi et rencontrer d'autres tarés pour obtenir les brochures mal foutues qui vous révélaient les arcanes du monde et de l'histoire. Il fallait aussi, pour du porno, hanter les sex-shops glauques et puant le renfermé. Avec le haut-débit, on a tout ça à domicile pour pas un rond.

La « théorie du complot », puisqu'il faut reprendre les expressions yanquies mal traduites, est devenu un hobby accessible à tous facilement. Il faudrait abattre l'éléphant dans le couloir avant qu'il ne nous écrabouille, mais des clous : ceux qui l'ont entr'aperçu et qui n'ont pas aimé ce qu'ils ont vu concentrent toutes leurs forces à lire ou rédiger des pavés sur ce que dissimule son gigantesque cul.

La question « Qui a amené ce putain de bestiau ici ? » éclipse les seules discussions un peu valables, qui porteraient sur les moyens concrets de lui exploser la tronche. Il n'y a besoin d'aucune explication cabalistique pour voir plus clair dans notre situation actuelle. Qui, quand, pourquoi, comment, rien à foutre, absolument et cosmiquement rien à branler.

Les FAITS sont là, flagrants, constatables chaque jour par n'importe qui, sans besoin de manuel de décryptage rédigé par des autistes à slogans. Ce qui peut bien se tramer derrière la scène n'a aucune foutue putain d'importance. Les vraies valeurs de notre temps sont prônées avec une abominable clarté par tous les médias, martelées franchement par nos élites politiques et culturelles, sans rien de subliminal ou de codé :

 

Blanchouilles, vous êtes des ouacistes par nature, des privilégiés qui devez partager vos richesses avec le Tiers-monde auquel vous les avez volées. Ouvrez-vous à la Différence, vos pays sont en train de changer et vous devez vous y adapter. Feniaules d'Europe, le mâle blanc est votre ennemi, choisissez plutôt les bites bronzées. Apprenez à vos enfants métisses, beaux parce que bâtards, que toutes les sexualités se valent et que les frontières entre elles sont aussi floues et poreuses que celles idolâtrées par les fâschÿstes. Faites confiance aux profs gauchistes pour leur éducation, aux journaleux bolchos pour leur information, aux profs de tam-tam pour leur culture, aux pleureuses cashères pour leur morale. Soyez tolérants et la transformation radicale de votre monde se passera en douceur. Inspirez-vous de la sagesse des peuples colonisés par vos ancêtres nazis avant l'heure, et vous aurez une chande de ne pas mourir sous les montagnes de déchets produits par votre égoïsme et votre boulimie, amen.

 

deer.jpgEst-ce le caractère flagrant de notre extinction programmée qui nous rend si passifs ? Parce que nous savons très bien qu'il y a des groupes et des individus qu'il faut non pas dénoncer mais neutraliser, et parce que nous savons encore mieux ne pas avoir le cran de nous sacrifier pour le faire ? Est-ce que nous ressemblons, en fin de compte, à ces animaux paralysés par les phares du camion qui va les bousiller ?

Tout ça est affiché en toutes lettres dans la rue, dans les baveux, dans les programmes de la téloche, dans les scénarios d'Olivoude, et vous n'avez pas besoin de lunettes à Carpenter pour le lire. Vos voisins, vos amis, votre famille connaissent ces commandements sacrés. Ils voient comme vous s'étaler partout cette propagande soviétique, aussi grossière, malhabile et dans-ta-gueule que ce que subissent les ressortissants de la glorieuse République démocratique populaire de Corée. La haine de ce que vous êtes est enseignée sans faux semblants dans les films qu'on passe à vos gamins et dans ceux que vous payez pour vous distraire. Les artistes subventionnés la pratiquent et la prônent dans leurs oeuvres merdiques. Les penseurs les plus en vue la théorisent dans leurs éditoriaux et en remplissent les librairies.

Leurs supplétifs vous sautent au visage dès que vous allumez le poste, arrogants, sûrs d'eux, alternant le crachat victorieux et la jérémiade victimaire pour bien vous faire comprendre que votre temps est passé, que leur règne arrive, qu'ils ont déjà gagné la bataille des idées et du comportement, que vous n'avez plus le choix. Kévin écoute des hymnes à la négritude et dégueule sa propre race d'exploiteurs colonialistes, Marjolaine vous répète depuis ses premières règles que ses gamins seront café-au-lait, la quinqua du dessus va chaque été se faire ramoner la cheminée par de vigoureuses putes mâles mélaninées et finira bien par en ramener un à la maison, en plus d'une chouette mst.

Vous êtes cerné, toute résistance est futile, et si vous arrivez à l'oublier parfois, il y aura toujours un salopard, un lâche ou un traître pour vous servir d'aide-mémoire.

17/02/2011

QUI NE POGOTE PAS N'EST PAS SOLIDAIRE ! OUAIRE !

Monsieur la lime est très désagréable avec la pauvre Mlle Cassez. Imaginez un peu ! la traiter de "connasse" juste parce qu'elle vit une belle histoire transraciale avec un chicano à sombrero ! Se moquer d'une pauvresse coincée dans un pays de merde en pleine guerre avec le crimorganisé, c'est très mal élevé, même de sa part. Honte à lui, que nous ne lirons plus dorénavant qu'avec des lunettes noires comme les heures de notre histoire que sa prose nous évoque.

Montrons que nous n'oublions pas Florence et pogotons comme des malades, mais des malades solidaires.

14/02/2011

BITRU REVIENT POUR VOUS MANGER LES YEUX

On le pensait perdu, enfermé dans une cuve de Passetoutgrain de mes couilles vinasse à clodo, alimenté par des tubes, loin de la lumière du jour et du bruit des foules obsolètes... Et on avait raison ! Après ce séjour en compagnie de lui-même, il revient, la hargne concentrée, l'insulte s'envolant à chaque respiration, comme un Mika Luttinen qui aurait lâché son micro pour un clavier, et foutre que c'est bon.

http://sainthaineux.blogspot.com/

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* * *

Adendoume du 15 février - tant qu'on est à faire de la retape...

Jusqu'à ce matin, j'étais plus ou moins convaincu que le ouaibe helvète se répartissait en deux catégories : moi et des lopes. C'est comme ça, chuis un modeste. Va falloir que je le sois encore plus que d'ordinaire puisque, grâce à DJ Egoûts, je découvre http://fouthese.com/, et je me sens tellement moins seul que je vais immédiatement me désinscrire de tous les sites de rencontres qui remplissent mes favoris.  

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10/02/2011

AVEC DU PAIN COMPLET ET UN BON COUP DE ROUGE !

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Monsieur Fromage n'appelle pas au laminage des Saintes Minorités et à l'empalement de leurs promoteurs doctrinaires ou pragmatiques. Monsieur Fromage n'a pas l'air de goûter outre mesure les délicates mélodies de mes indispensables copains suédois de Disfear. Monsieur Fromage ne s'est pas signalé par une misanthropie galopante, ni par des accès de haine archiconcentrée depuis le début de ses activités.

Et alors ?

Sur ce coup-là, putain de merde, il a tout juste.

08/02/2011

LE HURLEMENT DU MONDE

 

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Plaque tes mains sur mes oreilles. Je ferai la même chose pour toi. Le hurlement du monde est insupportable et nous seuls savons ce qu'il signifie.

James Ellroy, La Malédiction Hilliker

A CES BOURGUIGNONS QUI ONT TUE LEUR VIGNOBLE

Messieurs,

Que ceux parmi vous, petits producteurs sérieux et amoureux de leur noble métier, veuillent bien me pardonner l'outrage qui va suivre. Pessimiste de nature, je veux croire malgré tout que vous êtes encore quelques-uns pour qui faire pisser la vigne constitue un crime et non un business.

Bacchus reconnaîtra les siens, et Lui qui m'a si souvent protégé lors de mes retours avinés sur deux roues, il se souviendra que j'ai écrit ceci après une HUITIEME boutanche de Bourgogne vidée dans les cagoinces. Santenay, Corton, Aloxe-Corton ou 1ères Cotes de Beaune, millésimes 99 à 2006, format classique ou magnum, rien n'y a fait. J'en ai rigoureusement plein la fente de déboucher saloperie sur saloperie en provenance de chez vous, offertes par des amis bien intentionnés qui auront en plus payé dix fois ce qu'elles valaient vraiment.

Quand j'affirme que vous fourguez de la piquette en abusant de la confiance idiote des ignorants et des snobs, je ne profère pas une insulte, je formule un constat. Il serait banal et dispensable si vos lavasses ignobles étaient proposées en cubi, près du rayon des pistaches et des olives turques « à la Provençale. » Mais votre impudence sans limite vous fait glisser vos pieds crasseux dans les traces d'ancêtres qui vous auraient refusé jusqu'au privilège de nettoyer leurs cuves.

Un amateur vous rend visite, à qui vous faites goûter un atroce brouet sans relief, anorexique à force de maigreur et dont ne demeure en bouche qu'une acidité révoltante, évoquant un vinaigre de framboise souillé d'une larme de grenadine. Face à sa mine déconfite, vous osez affirmer qu'il est encore «trop jeune » et qu'il lui faut le repos d'une bonne cave pour se révéler pleinement. Mais si derrière l'agression citronnée ne se révèle ni velouté, ni profondeur, ni parfums riches et âcres, votre soupe translucide, oubliée au milieu des patates et des sacs de voyage, ne sera plus bonne que pour l'évier. Le novice pourra la boire sans douleur, parce que l'acidité aura certes disparu. Mais avec elle, c'est tout le caractère de votre triste vinasse qui se sera évaporé. Une tranche de cervelas, une cuillerée de fromage blanc, un bol de bouillon clair seront des mets encore trop puissants pour l'intolérable fragilité de ses arômes évanescents, et vous avez le culot de recommander une viande saignante pour l'accompagner.

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Ce n'est là qu'un mensonge parmi trop d'autres. Lorsque vous vantez une « belle robe rubis », vous parlez de cette teinte rosâtre qui ferait hésiter un aveugle à prononcer le simple nom de vin « rouge. »Quand vous chantez sa « souplesse » et son « fruité », vous jetez un linceul sur ses tanins chétifs, si « fondus » qu'ils en ont complètement disparu. Vos fichus arômes de « petits fruits rouges » ? La trace de freinage déposée par vos raisins cueillis trop verts. Cette ridicule « finesse », derrière laquelle vous vous planquez pour culpabiliser l'amateur un peu trop franc ? Une défroque minable pour un manque de charpente et d'épaisseur que rien n'excuse, et qui ne s'explique que par un assemblage variable de malhonnêteté, d'incompétence et de pur foutage de gueule.

Chez les dégustateurs de la génération de mes parents, la stupéfaction fait mal à voir. On les sent décontenancés, cherchant en vain dans leur verre un souvenir de ces grands crus qui ont marqué leur jeunesse. Ils y reviennent, ils s'acharnent, comme des gourmands qui ne veulent pas comprendre que leur merveilleuse auberge du coin, où ils mangeaient si bien naguère, a été rachetée par un kebabiste qui n'en a conservé que la facade.

Et les pauvres revendeurs chargés de fourguer votre sous-came de luxe aux conneauds aveuglés par la brillance de vos étiquettes! Leur gêne devient palpable et leurs silences pesants. Beaucoup ne savent trop quoi vous dire quand vous revenez aboyer contre le coût obscène d'une topette à gros pédigrée, et qu'on aurait fourgué sans scrupule, une fois ouverte, au clodo du quartier. Ils ouvrent des yeux ronds et dépités quand on leur fait vérifier eux-mêmes la platitude scandaleuse des faux nectars dont ils étaient si fiers.

Certains parlent à mi-mots de domaines cédés des fortunes à des salopes plus à l'aise en phynance qu'en orfèvrerie viticole. D'autres accusent lâchement de richissimes métèques de pays en-voie-de-pourrissement : leurs récentes fortunes leur ont filé des vertiges de grandeur, et ils veulent s'enivrer de ce que la Vieille Europe prétend avoir de meilleur et de plus cher.  Ils n'y connaissent que dalle et sont prêts à raquer sans négocier, pourquoi faire correctement votre boulot ? Il faut un nom connu, un prix absurde et de la flotte teintée facile à déglutir.

Éternel dilemme du tox et du dealer, dont on ne sait encore lequel il faut occire pour voir l'autre clamser – mais c'est une autre histoire.

J'imagine assez bien la pauvre ligne de défense que ces lignes vengeresses susciteront. Un Helvète ivrogne qui se pique de faire la leçon aux artisans hexagonaux, l'ironie est sans doute savoureuse, vu la médiocrité des jus qu'on sort si souvent de sa terre.

Patriote jusqu'au délire, j'entends bien qu'on ne m'accuse pas de chauvinisme oenologique. C'est parce que j'aime mon pays que j'entretiens une rancoeur inoxydable envers ceux qui ternissent son nom. En font partie les légions de vignerons vaudois toujours infoutus de proposer autre chose que des pinots délavés et des gamays aigrelets, dont je ne salirais pas mes sangrias. La différence capitale ? Ils sont vendus pour ce qu'ils sont, à des prix dignes de leur qualité, et sans réclamer d'autre prestige que d'étancher les gosiers locaux.

Aussi je le répète : NON, je ne vous vole pas vos lauriers pour décorer leurs têtes des touilleurs de bibine de chez moi – encore que le plus rustique de nos gamarets rétame sans efforts tant de vos milieux-de-gamme aussi inabordables que manifestement bâclés. J'affirme en revanche que, ces lauriers, vous avez perdu le droit de les porter, et que des couronnes d'étrons vous siéraient bien mieux.

Au lecteur bourguignon qui sait n'avoir pas le temps de venir m'égorger, j'adresse un message implorant : je mourrai bien assez vite tout seul et quelle revanche plus éclatante de me forcer à me renier ? Filez-moi des adresses où l'on peut trouver chez vous des pinots dignes de magnifier une côte de boeuf ou un civet de chevreuil. Je ne suis jamais plus ravi d'avoir tort quand ça me permet de boire un Vin méritant sa majuscule.

05/02/2011

TU M'ETONNES, ELTON

Délicieux portrait-robot de l'apprenti journalope-à-crayon-gris dans l'édito de XXI, numéro de décembre dernier (leur blog ici). Quiconque sera surpris ou choqué par cette accumulation de clichés dérisoires, et par cette rage apparente de correspondre aux pires caricatures qu'on se fait du métier, sera publiquement fessé.

Elles arrivent par e-mail, par téléphone ou par courrier, dans de grosses enveloppes : les propositions de reportages pour XXI. Ils débarquent dans nos bureaux, toujours tendus par la volonté de convaincre et de défendre leurs idées : les candidats à la publication. Depuis trois ans, elles et ils se comptent par milliers. (...) Premier constat : rien ou presque sur la politique, la finance ou les grandes entreprises, comme si le reportage avait définitivement renoncé à explorer les fiesf du pouvoir. (...) En revanche, les propositions affluent sur le bureau du rédacteur en chef de XXI dès qu'il est question de social, avec une obsession pour l'exclusion, les marges et les minorités, voire les minorités des minorités, et une focalisation sur les discriminations et la banlieue. Souvent le regard gagnerait à se décaler là où le reportage n'est pas écrit d'autorité, là où la vie ne se résume pas à un statut ou à un malheur assigné d'avance.


Au-delà de nos frontières, la curiosité se porte naturellement sur l'Afrique francophone, source inépuisable de sujets. L'intérêt est continu pour les Etats-Unis, l'Europe de l'Est, le Moyen-Orient et l'Amérique latine. En revanche, c'est le néant ou presque sur l'Allemagne, le premier allié de la France ou le Royaume-Uni, qui est pourtant à portée de train ou de ferry. L'Europe du Nord est aussi largement une terra incognita. Les propositions sont rares sur l'Inde ou la Chine. ous les autres pays émergents sont "en-dessous du radar".

01/02/2011

IF I DRINK THIS WINE

 

If I drink this wine I can stand this place
If I drink this wine I can stand your face!
If I drink this shit maybe I can bear...
Bear to be a part of this human race
Bear to be stuck in this messed up place
Bear to be lost without a trace

29/01/2011

DEUXIEME DU NOM SANS DOUTE

Pour entamer l'après-midi dans la bonne humeur, ne manquez pas cette démonstration de talent ouaibejournalistique, au cours de laquelle l'on apprend, à 1'35'' que la Corée du Nord est dirigée par une dynastie, l'actuel Kim Jong étant le deuxième du nom.

Ah, ces chiffres romains, quel casse-tête, ma chère.

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Quand joulnalistes occidentaux s'explimer, vieux sage oliental beaucoup ligoler.

(Proverne koléen)

 

25/01/2011

INFÂME ET DEGOÛTANT MAIS SINCERE

Malgré les secours que quelques cuistres célèbres on apportés à la sottise naturelle de l'homme, je n'aurais jamais cru que notre patrie pût marcher avec une telle vélocité dans la voie du progrès. Ce monde a acquis une épaisseur de vulgarité qui donne au mépris de l'homme spirituel la violence d'une passion. Mais il est des carapaces heureuses que le poison lui-même n'entamerait pas.

1ère préface aux Fleurs du mal

Je n'ai désir ni de démontrer, ni d'étonner, ni d'amuser, ni de persuader. J'ai mes nerfs, mes vapeurs. J'aspire à un repos absolu et à une nuit continue. Chantre des voluptés folles du vin et de l'opium, je n'ai soif que d'une liqueur inconnue sur la terre, et que la pharmaceutique céleste elle-même ne pourrait pas m'offrir, - d'une liqueur qui ne contiendrait ni la vie/vitalité ni la mort, ni l'excitation, ni le néant. Ne rien savoir, ne rien enseigner, ne rien vouloir, ne rien sentir, dormir et encore dormir, tel est aujourd'hui mon unique voeu.

Voeu infâme et dégoûtant, mais sincère.

3è préface

22/01/2011

NOTES SUR L'IMMORTALITE DU CULTE ADOLFIQUE AUPRES DES FUTURS DECEREBRES D'OCCIDENT

Démonstration de l'art difficile d'accommoder les restes littéraires, ce qui suit est réchauffé et délayé à partir de choses abandonnées récemment chez l'ami Todo.

 

Parmi les gens de la génération de mes parents, qui boivent des citernes d'Eau Low-Cost depuis cinquante ans au moins, une pointe d'exaspération tranquille commence à se faire jour. Ils sont, comme on dit, « plus près de la fin que du début » et ça doit aider à relativiser l'importance de la menace de mort sociale. Le discours typique qu'ils vous tiennent entre quat'zyeux est à base de « Ca finira bien par leur passer, les gens en auront marre tôt ou tard. » Cette tentative de détachement contemplatif est peut-être bien autre chose qu'une nouvelle forme de lâcheté, mais quelle importance ? Ils ont tort.

Quelle décence attendez-vous de vos ennemis ? Quelle naïveté crasse, quel espoir insensé vous fait penser qu’ils finiront par se lasser, ou par admettre qu’ils ont vraiment rajouté une couche de trop dans le foutage de gueule ?

Céline youtrophage, et hop ! Une couche de plus, des fois que des nouveaux-nés auraient échappé à cette polémique de buffet de gare !

Les Chuiches de 39-45, même tarif et zou ! Vous reprendrez bien une milliardième tranche de Mémoire cashère ? 

Et un film sur les nazis, ça fait bien longtemps, vous allez pas faire la fine bouche ? En plus y aura un acteur super-bon et super-intelligent dedans !

J’en pique trois au hasard, je vous inflige pas les statistiques sur les programmes d’Arte ou Planète, vous avez pigé l’idée.

Vous pensez qu’ils auront jamais leur compte ? Tant qu’il restera un seul toubab sur terre, ils auront la niaque. Nécrophiles et priapiques jusqu’à la fin des temps. Une érection collective indébandable pour les photos de fosses communes en noir et gris. Le fétichisme dégueulasse le plus massivement promu de l’histoire contemporaine. Et vous voudriez qu’avec tous les avantages qu’on en retire, juste en pouvant justifier d’un arrière-grand-père avec la bonne longueur de prépuce, vous voudriez qu’ils aient un peu de décence ? Qu’ils arrêtent de se goinfrer ?

 

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Vous trouvez un gadget tout simple, pas cher, qui fonctionne sans piles et qui vous permet A VIE d'être à l'abri de toute espèce de critique venant de qui que ce soit.
 
Et bien sûr, vous n'allez vous en servir qu'une fois ou deux, à bon escient, pour le bien commun, sans exagérer, sans vous vautrer dans votre impunité morale inoxydable.
 
Bien sûr.

 

 

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Comme Berlu, tiens ! Avec ses frasques de vieux dégueulasse étalée dans la presse gauchiste, il va bien évidemment se calmer ! La mettre en veilleuse et derrière l'oreille ! Faire amende honorable ! Dire publiquement aux gens qu'il a effectivement poussé le bouchon un chouia loin ! Il ne va pas DU TOUT continuer à se goinfrer de jeunes salopes arrivistes, de s'envoyer les meilleurs pinards derrière la cravate, de se foutre de la gueule du monde avec un panache d'empereur romain décadent ! Décence ! Dignité ! Retenue ! Bonne éducation ! Exemplarité de l'élu ! Ca lui passera avant que ça m'reprenne...

La Culpabilité Blanche est une came qui vous rend accro à la première snifette, braves gens. Nous sommes face à des TOXICOS absolument ivres de leur pouvoir, le pouvoir d'abrutir, de rabaisser, d'humilier et de faire ramper dans leur propre merde les membres d'une culture qui a conquis toute la putain de planète d'une seule main. Une grande amicale cosmopolite qui s'unit pour venger tout d'une fois le ghetto, le champ de coton, le protectorat. Vous pensez que vous avez assez payé comme ça vos "privilèges" de blanchouilles ? On n'en est qu'au début de la facture, et ils ont plusieurs rouleaux de rechange pour y inscrire toutes les tourtes à l'étron qu'ils veulent encore vous voir bouffer.

Et quand Noah ou Tsonga seront considérés comme des canons de beauté typiquement caucasienne, vos descendants abâtardis n'en seront toujours pas quitte pour souffler un coup. Des clopes ! Le cirque est parti pour des lustres, c'est un mouvement perpétuel de trépanation collective de tout un peuple. Le sens disparaîtra mais les formes resteront. On en voit déjà les signes depuis quelques décennies. Il était normal que tout discours insuffisamment gauchiste soit stigmatisé comme porteur du germe nazi – tactique d'intimidation usée mais toujours efficace. Qu'un couillon aussi bien-pensant que Bush Junior ait pu passer pour un ouaciste était déjà cocasse en soit, mais on ne pas pas commencer à exiger des gauchiasses qu'ils manient le Joker Adolf avec parcimonie et bon sens, s'pas ? Il y a plus absurde encore.

 

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Prenons déjà la notion de nazislamisme, particulièrement fendarde. Une religion cosmopolite, résolument aveugle à toute forme d'ethnocentrisme, prônant des interdits alimentaires cocasses, vous m'expliquez le rapport avec la choucroute adolfique ? Ach Ja, l'hostilité envers Israël et l'amour des ragots antijouifs. C'est suffisant. Obtenir son brevet d'antisémite est encore plus facile que de passer son bac en ex-France.

Une marche plus bas dans la spirale de l'encule mentale ? Les pancartes des opposants à Patraque Muzzhein au Yanquiland : Obama = Adolf ! La réforme du système de santé, c'est du socialisme, et le socialisme c'est le nazisme et Ochouitze ! A ce stade-là, on ne cherche même plus à établir des parallèles historiques ou idéologiques crédibles : on est dans l'insulte, la salissure, la rumeur idiote, le mouvement de colère du conducteur qui en traite un autre de pédé, sans savoir s'il se fait ou non bourrer le cul... On croise des nazis partout au XXIè siècle, comme on voyait l'ombre du Diable derrière chaque arbre il y a mille ans. Pour faire fuir le Démon, inutile d'avoir fait théologie pendant vingt ans : trois superstitions et deux formules magiques suffiront amplement. Pour combattre le nazisme, pareil, pas besoin de la moindre notion de science politique, c'est même un avantage d'être un parfait couillon à slogans pompés sur M6.

L'obsession des historiens judéocrates et de tous les non-pensants académiques est accomplie. Ils auront consacré une énergie hallucinante à faire de la Seconde Guerre en général et de son Plus-Gros-Détail en particulier quelque chose de supra-historique. Quand on évoque Ochouitze, l'Etoile Jaune, le Journal d'Anne Funk, on ne se réfère pas à des faits, on est loin de toute espèce de chronique sérieuse – on est dans la légende sacrée, un récit exaltant d'une portée comparable au cycle Arthurien ou à l'Iliade.

 

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Ce qui est avéré ou non n'a plus d'importance. La culture populaire, la seule qui défie véritablement les siècles, a déjà consacré le caractère unique et satanique du troisième Reich. On trouve des bribes de cette nouvelle mythologie au cinéma, avec la figure du Soldat Allemand sans  visage, vociférant, inflexible, inhumain de cruauté, un personnage que l'on retrouve décennie après décennie dans Les douze salopards ou Indiana Jones, dans des oeuvres comiques ou à prétentions historiques. Même le fantastique n'est pas épargné : le troisième volet de L'Exorciste est un cas d'école, avec une scène bouffonne de swastika gravée sur la peau d'un possédé. En littérature, en peinture, dans toute forme d'art, inclure une référence à Hitler équivaut à une garantie de succès, sinon commercial, du moins médiatique.

Le culte du pyjama rayé ne disparaîtra pas, il rejoindra un antique folklore et survivra à la culture occidentale, comme l'on voit de parfaits athées "toucher du bois."  Oubliez le signe de croix que l'on fait pour sauver son âme : on fera désormais le signe de croix gammée pour damner autrui. On causera Oncle Adolf, Chambre-à-Pets et Saint-Ochouitze encore des centaines de lustres, mais sans plus trop savoir de quoi il s'agit. Ces références floues rejoindront, selon le cas, l'arsenal superstitieux laïcard ou la Sunna, y remplaçant un Shaitan dont même les ultimes satanistes auront perdu la mémoire. Les plus déglingués de nos descendants bâtards iront allumer des bougies Equitables dans les Espaces de Détente Ecocitoyens à minuit, invoquant Adofikler, gloubiboulga démoniaque à cornes, mèche et moustache, psalmodiant des prières mêlant le Hochdeutsch, le latin de cuisine et l'hébreu de boudoir.

Le matraquage a été trop violent, trop long, trop efficace, trop inédit, à une trop grande échelle. Dans le monde stupide de demain, plus personne ne saura ce qu'était le Reich, mais chacun en gardera un vague souvenir, comme nos contemporains les plus atteints conservent celui du Diable, à qui ils craignent de "vendre leur âme" en votant ou exprimant des convictions un peu trop à droite. Le Mal antique et le Mal moderne finiront par fusionner comme les dieux oubliés se sont mixés dans un indigeste "paganisme" que nos ancêtres n'auraient pas souhaité à leurs pires ennemis. Et l'épopée 33-45 apparaîtra - apparaît déjà largement - sous la même lumière froide, glauque et incertaine que le "bas Moyen-Âge" aux plus décultivés élèves de première.

12/01/2011

"SAVOIR PERDRE UNE BATAILLE" - UNE TRIBUNE DE M. CRITICUS

L'énergumène qui écrivait ici il y a quelques mois a des choses à dire et, plutôt que d'engraisser la section des commentaires, me prie de publier ce qui suit :

Je n’ai pas assisté aux Assises internationales sur l’islamisation qui se sont tenues en décembre dernier à Paris. J’ai hésité pourtant, comme j’avais hésité à aller au fameux « apéritif républicain » du 4 septembre 2010, qui se servait du prétexte du 140e anniversaire de la proclamation de la IIIe République pour dénoncer le danger qui pèserait sur nos « valeurs républicaines ». Quel danger, au fait ? « La charia », ironise Marie-Thérèse Bouchard, relayée d’abord par un court billet de Stag, puis par un article plus approfondi.

Si je ne suis pas allé à ces « événements », c’est bien sûr parce que j’avais mieux à faire, mais aussi parce que je ne me voyais pas écouter des orateurs défendant des idées à l’opposé des miennes sous prétexte qu’il y aurait urgence à une « Union sacrée » contre l’islamisation de l’Europe. La gravité de celle-ci semble faire perdre la raison à ceux qui s’en inquiètent, et qui sont de plus en plus nombreux. À en lire ou en écouter certains, il faudrait que les Européens oublient subitement leurs divisions philosophiques pour repousser l’envahisseur mahométan.

Je pense au contraire que l’islamisation est le révélateur d’une série de problèmes qu’il faut résoudre avant de savoir comment, avec qui et au nom de quoi l’on doit neutraliser ce danger.

L’impossible accord sur les causes du mal et les fins poursuivies

L’ennui, c’est que l’accord sur les moyens n’est possible qu’entre personnes qui s’entendent au préalable sur les causes du mal, et les fins qu’elles poursuivent. Quoi de commun entre des laïcards, des féministes, des libertariens, des identitaires, des cathos tradi, à part leur opposition à l’islam ? Prôneront-ils les mêmes solutions, si tant est qu’ils en aient en stock ?

Quel dénominateur commun trouver quand certains des « islamophobes » pensent qu’il faut défendre le tandem État-Providence/société de consommation contre l’islam, tandis que d’autres (dont je fais partie) considèrent que celui-ci n’est que le « châtiment » de celui-là ?

L’exemple de Geert Wilders et du Parti de la Liberté (PVV) aux Pays-Bas est très révélateur : voilà un homme qui, au péril de sa vie, mène depuis plusieurs années un combat déterminé contre l’islamisation des Pays-Bas. Le PVV constitue désormais la troisième force politique du pays et soutient la coalition au pouvoir, sans y participer. Il se pourrait, vue la dynamique favorable pour Geert Wilders, que celui-ci soit conduit dans les années à venir à participer au gouvernement, voire à le diriger. Mais pour défendre quoi ? Dans ses interventions publiques, Geert Wilders souligne immanquablement l’« homophobie », le « machisme » et l’« antisémitisme » inhérents à l’islam. Il est à cet égard le digne héritier de Pim Fortuyn et de Theo Van Gogh, assassinés en 2002 et 2004 et qui avaient défendu des positions analogues.

Pas de solution à l’intérieur du système

Admettons que Geert Wilders finisse par l’emporter aux Pays-Bas. Admettons même que dans chaque pays européen, un parti semblable s’impose. Que ferait-il ? Expulser tous les musulmans d’Europe ? Avec quels hommes pour le faire ? Qui, dans les administrations dont on connaît l’obédience politique des syndicats qui les co-gèrent avec les gouvernements, accepterait d’appliquer les mesures décrétées par ces derniers ou votées par les Parlements ? Qui, dans la presse dont on connaît les affinités partisanes, rendrait compte favorablement de telles mesures ? Qui, parmi les magistrats chargés, en dernier ressort, de faire observer la loi, irait dans un sens favorable aux vues des majorités fraîchement élues ?

La solution est impossible à l’intérieur du système actuel, sauf insurrection remise aux calendes grecques faute de troupes. Et le contexte n’est guère favorable à leur émergence…

 

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Troupes d'élite de la Reconquista républicaine

 

Ajoutons à cela que si ces partis réussissaient à remporter les élections, ils ne répondraient en rien à ce qui a rendu possible le mal qu’ils prétendent vouloir éradiquer : le sabotage des systèmes éducatifs et la crétinisation qui en résulte, l’asservissement des populations européennes par l’État-Providence (Geert Wilders ayant délaissé sa position libertarienne initiale pour se concentrer sur l’islam), l’éclatement de la cellule familiale et la dénatalité subséquente, le consumérisme comme narcotique faisant oublier aux Européens qu’ils se sont, contrairement à ce qu’on leur dit, appauvris au cours des dernières décennies en s’endettant…

À ces symptômes de la décadence, les mouvements anti-islamiques n’apportent pas de réponse : les « Démocrates de Suède » défendent la social-démocratie scandinave, quant aux partis appartenant plus à la « droite nationale » (UDC en Suisse, Lega Nord en Italie, Vlaams Belang en Flandre), ils n’offrent pas d’alternative crédible à la société de consommation.

Même, donc, dans le cas fort improbable où des partis anti-islam gagneraient les élections en Europe, leurs chances de parvenir de manière concrète à leurs fins seraient à peu près nulles.

« Sortisme » et sécession

Est-ce à dire qu’il n’y a rien à faire, aux plans individuel, familial, local ? Si, même si le contexte actuel ne permet pas de compter outre mesure sur les initiatives spontanées. Les individus sont atomisés dans des enfers urbains ou péri-urbains. Les familles sont éclatées (divorces, fuite du père, exode des enfants ayant grandi vers les métropoles). Il n’y a plus guère de vie locale authentique : les régions sont de plus en plus centralisées, administrativement et économiquement, par les capitales régionales, les villes moyennes s’organisent de plus en plus en conurbations interminables, quant aux petites villes et aux villages, s’ils ne sont pas déserts, ce sont de simples dépendances résidentielles des villes.

Toutefois, comme nos échanges sur les blogs en attestent, le Web constitue une chance de pouvoir réfléchir aux moyens de sortir du système actuel. Tant que les réseaux de communication tiennent debout (et ce ne sont pas les plus vulnérables), il est en effet possible, par exemple, à des parents qui se rencontreraient sur Internet et qui vivraient à proximité les uns des autres de mettre en place des solutions de home-schooling pour l’éducation de leurs enfants, comme cela se fait aux Etats-Unis. Avec le recul des États dans leurs missions régaliennes qui s’annonce, crise des dettes publiques aidant, il sera également possible à ces mêmes familles de commencer à penser à leur approvisionnement en armes et à leur apprentissage du maniement d’icelles grâce au partage d’expérience. Hormis pour les habitants de mégapoles (Paris, Londres), il sera également facile à ces familles de trouver des fournisseurs alimentaires qui leur permettent d’échapper à l’enfer des zones commerciales.

De tels embryons de société ne pourraient pas être construits sur des affinités idéologiques, mais plutôt sur le plaisir que l’on a à vivre avec tel ou tel, qui ne les recoupe pas forcément. Et une fois ces communautés constituées, elles ne pourraient s’agréger de nouveaux membres qu’en leur donnant envie de les rejoindre. Le rejet de l’islam n’y suffira pas. La haine ne suffit pas à la réalisation d’un individu, et il n’y a pas de raison qu’il en aille autrement d’un groupe.

Si ces communautés réussissent, malgré le harcèlement du fisc (la dernière administration qui fonctionnera, à n’en pas douter), à perdurer, il y a toutes les chances qu’elles représentent une véritable alternative quand les entreprises seront en faillite, faute d’activité économique suffisante, et ce qui restera de service public aura définitivement renoncé à protéger les gens.

À partir d’une certaine masse critique, il sera possible à ces entités territoriales de faire graduellement sécession d’un État à l’agonie, puis de nouer des liens entre elles, via des sites Web indépendants d’abord, et enfin dans le monde réel. C’est peut-être, paradoxalement, la deuxième étape qui sera la plus délicate. Constituer un réseau d’amitiés sur Internet suppose que les leaders des entités partagent une vision du monde. Comme l’a rappelé Stag, l’« entreprise la plus admirable en la matière est sans conteste Alternative Right, dont une antenne francophone ferait un bien fou à la fafosphère européenne ». Ce site, qui concilie information, analyse et réflexion, vole à quelques milliers de pieds au-dessus d’un Fdesouche qui se contente d’une revue de presse réalisée pour l’essentiel à partir des médias mainstream.

C’est donc à nous, hommes de clavier, de commencer à réfléchir à un véritable média indépendant, sur le modèle d’Alternative Right, ou carrément en créant une antenne d’Alternative Right en langue française. S’il reste assez de rédacteurs francophones inquiets de l’islamisation de l’Europe, mais aptes à en analyser les causes et à proposer des solutions.

10/01/2011

KAI MURROS ET LA REVOLUTION EUROPEENE

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Comme promis il y a quelques jours, voilà une tradoche maison de quelques considérations follement haineuses et déraisonnablement optimistes de l'ami Murros.

Clique Bwana !

 

07/01/2011

LES TOLERANCES PARTICULIERES

(...) If Jonah’s beloved American liberal democratic government were willing to abolish all anti-discrimination laws, I’d be happy to let people marry their pet hamsters. I just want public administrators to stop telling me whom I should be nice to and who should be treated with special consideration. I personally prefer gays or just about anyone else to government bureaucrats, and especially to those engaged in modifying social behavior.

Why should I trust what TV screenwriters tell me to believe about some alleged neo-Victorian gay lifestyle any more than all the other nonsense they feed me? From these scriptwriters one might learn that most gangsters are white corporate executives but rarely Jewish, while blacks and Hispanics are crime-fighters or surgeons ministering to white people of lesser intelligence. All of this may be true in the alternate reality Jonah shares with his Hollywood friends, but none of this squares with what I’ve seen on terra firma. (...)

Paul Gottfried

06/01/2011

LE DISCOURS DROITARD : UNE DRAG KING DE GAUCHE

Pour faire suite à la remarque de Criticus dans les commentaires de ce très elliptique billet et aussi pour répondre aux quelques accusations de défaitisme postés ailleurs.

* * *

 La faille - le piège pourri - du discours "républicain dur" est l'obligation qu'il se fait de se lisser, de se policer dans l'espoir de se conformer aux canons de la Correction Citoyenne (bien plus que "politique"). Ses promoteurs et ses usagers maintiennent le vieux schéma démocrate : un programme doit être proposé au grand public pour obtenir son assentiment, qui se manifestera par les urnes tous les quatre ou cinq ans. Pour être rendu public, il doit passer par les professionnels de la communication, à savoir les grands merdiats agréés. Or TOUS sont post-maos ou anxieux de ne pas déplaire aux anciens défenseurs de la doxa mao.

Le discours réac devient une pièce carrée qu'on s'efforce de faire rentrer dans un trou rond. Ledit trou fonctionne comme un orifice humain (*) : la moindre aspérité va lui déchirer la muqueuse, provoquer hémorragies, couinements et scandale. Une génération agonisante de droitards en faisait ses délices et y allait bourrinement, elle est désavouée par ses successeurs. Avec une confiance aveugle en la justesse des analyses journalopes, ils redoutent avant tout de paraître « mythos », de se vautrer dans des « nostalgies malsaines » et de « faire fuir » l’électeur moyen, conçu comme un centriste exaspéré mais mou. Un mot de travers, une phrase trop franche, et son bulletin s’évapore avant d’arriver dans l’urne.

 

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C’est que pour le réac arriviste, la respectabilité s’établit en fonction dela grille de lecture gauchiste. Il l'a admis une fois pour toutes, et même s'il se permet parfois des piques contre la camisole mentale de 68, il n'imagine pas une seconde s'en dévêtir, de peur de se retrouver à poil. Les « valeurs » de droite ? Il ne sait pas ce que c’est, parce qu’il ne les a jamais expérimentées dans sa vie personnelle. Il vit son quotidien sous le règne bâtard de la morale gauchiste et du cynisme libéral sous perfusion étatique, et cette monstruosité contre-nature a bousillé tout ce qui donnait de la valeur à son existence, toute base concrète et solide de sa foi.

Sa famille est dans le même état pitoyable que celle du premier dreadlockeux venu. L’église, c’est à peine s’il y met les pieds et quand il s’y efforce, il s’emmerde et n’y revient plus, écoeuré par la guimauve humaniste, enculeménique et lumpenolâtre qu’on lui sert entre deux prières bavées sans convictions. La patrie ? Elle se décompose sous les périphériques, les agglomérats d’hypermarchés, les enseignes clignotantes, les bars à sushis puant la javel, les zespas’verts aussi « naturels » qu’une paire de bonnets D siliconés, les bétaillères à working poors et les hlm concentrationnaires. La liberté ? Elle se limite au choix entre s'endetter pour un smartefonne ou pour des vacances à Pattaya.

Passe encore qu’un homme se batte pour ce qui lui manque le plus. Mais quand il n’a absolument plus rien, quand ses convictions se basent sur les souvenirs mal assumés de la génération précédente ? Quand il n’a même plus les moyens d’avoir sa propre nostalgie ?

*

Sur quoi tombe-t-on en fin de compte ? Sur le légalisme. La volonté obsessionnelle de jouer le jeu selon les règles établies condamne le réac au ton mesuré, voire demi-mesuré. Il lui faut soigner une image d’homme droit mais pas inflexible, qui appliquera les lois avec sévérité mais ne fera que les appliquer. Il devrait chercher à s’affranchir des plus contraignantes et réclamer l’abrogation des plus injustes, mais il le fait rarement, et sans grande conviction.

Une seule façon de sortir de l’ornière légaliste pour les patriotes : agir au mépris complet des lois et des usages. Cela suppose

1)      de ne se préoccuper très secondairement des votations et élections, en travaillant avant tout à bâtir des réseaux de solidarité apolitiques, ce que les yankees désignent par le terme intraduisible de grassroots et dont on a pu observer un exemple incomplet et maladroit avec les  Tea Parties, avant qu’ils ne soient castrés par la Folle de l’Arkansas et l’Ancien Antique Combattant des Rizières. Ca peut passer par les paroisses, les sociétés de tir, les associations culturelles de toutes sortes, tout ce qui est actif tout au long de l’année, et qui ne se contente pas d’inonder les rédactions de courriels imbéciles deux mois avant un scrutin.

2)      de ne plus chercher à convaincre les indécis avec des arguments rationnels. Tous les votes se valent, mais aucune communauté n’a plus de valeur que le plus idiot de ses membres. S’il s’agit de viser la sécession progressive de territoires autonomes, il est suicidaire d’attirer n’importe quel couillon simplement parce qu’il prétend partager notre vision du monde. Une organisation dissidente et apolitique devrait chercher à limiter ses adhérents plutôt qu’à battre des records d’enrôlement, et à trier très sévèrement dans les candidatures. Ricanez tant que vous voulez, mais de ce point de vue, les méthodes des clus de bikers les plus allumés d’Occident – ou des loges maçonniques, à l’autre extrémité de la folie organisée –  méritent d’être étudiées avec soin.

3)      de mettre en place ses propres canaux de diffusion, à savoir une presse ad hoc, n’employant aucun gauchiste et indépendante de tout annonceur si possible, ou les ciblant selon leurs affinités politiques dans le cas contraire. L’entreprise la plus admirable en la matière est sans conteste http://www.alternativeright.com/, dont une antenne francophone ferait un bien fou à la fafosphère européenne. Quant à une presse papier, outre les difficiles questions de sa viabilité économique, resterait à trancher celle de son utilité. Ma religion n’est pas faite sur ce point : je reste sur ce que je disais, enfin citais ici il y a deux ans mais le confinement au ghetto webique ne paraît pas plus intelligent. Alors quoi ? Des dazibaos à la Nabe, mais hebdomadaires au minimum ? Et rédigés-imprimés-distribués par quelle armée ? Keine Ahnung. Demandez à moins paumé que moi.

 

Demeure une évidence : tant que la réaquerie officielle n’aura pas brisé sa propre croyance au mythe du Journaliste Influent et Indispensable – alors que sa FONCTION consiste à embobiner son lecteur et trahir sa tribu, de gré ou de force – elle n’aura d’autre choix que de passer au papier de verre les angles tranchants de son discours et de se condamner au rôle de Gendarme dans le Théâtre Guignol de notre carnaval funèbre.

Il n'est pas exclu que ça soit son unique ambition.

(*) Mâle ou femelle, c’est pareil,pas de machisme à deux balles pour une fois, je vous en prie.