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30/03/2012

FOUS TA CAPUCHE

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... t'auras l'air gland, t'auras l'air cruche.
 
Qu'importe le grand amour et l'immense admiration que l'on peut légitimement porter à la très belle et très noble et très nécessaire profession de parlementaire, l'expulsion de ce vieux clown indigne devrait marquer l'Histoire. Un supplément gratuit de goudron et de plumes aurait certes été du meilleur goût, mais on ne peut pas tout avoir ! Quelques questions demeure : l'anticapuchisme est-il un humanisme ? Se ferait-on éjecter plus vite avec une taie d'oreiller ?

29/03/2012

FAUSSAIRES

Si vous voulez transformer un vase en lampe, c'est souvent possible en modifiant l'objet et en y installant un système de fils électriques et une ampoule. Mais c'est long, c'est pénible, ça oblige à faire un trou pour laisser passer les fils, à modifier le haut du vase pour que l'ampoule tienne toute seule, bref, c'est toute une technique.

Et en plus,  tous les vases ne s'y prêtent pas vraiment. Certains sont remplis jusqu'au  rebord de coran qui est une matière collante et visqueuse résistant plus ou moins à tout et qui ne laisse passer aucun courant.

Les chefs de marketing qui nous tiennent lieu de visionnaires depuis quelques décennies, ont donc décidés que le plus facile était tout simplement de coller l'étiquette "lampe" sur tous les vases en stock qui s'accumulaient à l'entrée du super marché France, sans plus s'embêter à leur faire subir la moindre modification.

Maintenant quand un client n'est pas satisfait et se plaint du manque général de luminosité, on lui dit "mais non ça éclaire parfaitement et puis pourquoi avez vous besoin de lumière, en plus ? ça ne serait pas par hasard pour lire mein Kampf ? hein petit salopard ?"

 

Pour lire la suite chez Madame l'Imprononçable, toi y en a clique sur la flingueuse.

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26/03/2012

PAVED WITH GOOD INTENTIONS

Taylor Jared - Paved With Good Intentions.pdf

23/03/2012

SOURIEZ, VOUS ÊTES BAISES

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Qui en doutait ? Levez la main qu'on vous la coupe. 
 
Les gouvernés veulent être protégés - les gouvernants veulent surveiller. Obsession sécuritaire et obsession du contrôle ne se rencontrent pas, elles coexistent en parallèle. Les réacs qui plébiscitent la surveillance sont des abrutis qui n'ont jamais été agressés, et qui ne comprendront que dalle quand ça leur arrivera. 
 
Ca va de pair avec le Spectacle et le culte de la Transparence : tout le monde doit pouvoir tout savoir tout le temps sur tout le monde. C'est concommittant avec l'explosion de la presse pipeaule, de la télé-"réalité" (qui vous présente comme réel un redécoupage spectaculaire de shows calibrés avec des acteurs amateurs soigneusement sélectionnés pour leur potentiel de dérapage et d'outrances). C'est aussi l'élimination de la sphère privée, sur laquelle chacun se laisse accuser et moraliser quand il croit s'y "replier", alors qu'on n'a jamais pu être véritablement seul quand on le désire vraiment. Nous sommes du bétail autiste et drogué dont l'étable planétaire est filmée en permanence.

Le bétail de drouate trouve que c'est très réconfortant et très appréciable parce que ça a l'air de faire tourner le lait du bétail de goche. 

22/03/2012

DU MERITE DE SE TAPER UNE NYMPHO TOXICO

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La France, bien mal en point après avoir sucé son énième terroriste

Si l'on en croit Claude Gluant (c'est ça ou se tartiner les couilles de Cénovis, vous choisissez), Momo l'hitléromozlem se serait vanté, dans ses dernières paroles connues, d'avoir mis la France à genoux. On pourrait être surpris d'une telle candeur, sachant que la radasse a l'habitude depuis longtemps de têter de la queue bronzée sans trop se faire prier...

Il est vrai, pour cela, qu'elle a recours, comme certaines vieilles bourgeoises encanaillées, au jeu de rôle et au déguisement : c'est quand elle met ses résilles et hautes bottes de Raie-Publique qu'elle apprécie le plus de se faire démonter le cul et enfoutrer la gueule. D'aucuns aimeraient qu'elles ne quitte jamais sa panoplie de pute occasionnelle, qu'elle oublie son passé grandiose pour s'inventer des souvenirs de suceuse-née... Proxénétisme militant qui unit statolâtres bolchos et néolibéraux dans une même communion pornocrate... 

On pourrait être surpris, disais-je, qu'un mou-du-jardinet se fasse tant d'illusions sur son propre pouvoir, et sur la stature du pays qu'il voulait abattre, qu'il s'aveugle avec tant d'application à ne pas voir sa  décrépitude, sans laquelle ses ancêtres n'auraient tout simplement jamais pu quitter leur bled puant... Mais ce serait oublier le passé présumé du gaillard, nourri au hip-hop banlieusard, cet arrangement de bruits de cagoinces où chaque sous-merde rivalise de gonflitude, d'autoglorification dérisoire et de cette victimisation pleurnicharde dont on se gausse volontiers quand elle est pratiquée par des goths pâlichons...

Laisse pousser ta barbe mitée, ne picole plus qu'en cachette et frotte-toi la tronche cinq fois par jour au pied des murs que tu taguais six mois plus tôt, ça ne changera pas ta nature. On se désole volontiers de l'état des troupes de la Reconquête, il est plaisant de rappeler qu'en-face, ce n'est guère plus brillant. 

21/03/2012

"J'SUIS PAS D'TON CLAN, PAS D'TA RACE" (Renaud, chanteur fâchiste)

Bien évidemment qu'on se régale, pourlèche et goinfre. On se retient un peu, parce qu'abuser du Pas-Dupe sauce On-vous-l'avait-dit, c'est quand même vulgosse.
 
Nous allons sans doute assister à un discret transfert de la complotite : jusqu'à l'autre jour, la fafosphère bruissait de rumeurs à base de barbouserie électorale, tandis que la Société des Braves Gens affirmait le caractère premier-degré, certain, avéré, manifeste, de l'hypothèse Internationale Adolfique. Ses membres éminents peuvent dès maintenant reprendre à leur compte les gamberges paranos glauques sur l'instrumentalisation sarkotique d'un nouveau Van der Luube crouillesque, déséquilibré armé par l'Etat, rendu fou de haine par les Guéanteries et autres Marinades et gna et gna. En négociant comme ils le peuvent leur tourner-sur-route avec frein à main, ils nous appelleront à ne pas faire avec les criquets les amalgames malsains, tordus et révoltants qu'ils se sont permis et se permettront toujours quand un toubab peut être accusé et la droite mi-molle délégitimée en ne se basant sur que dalle.
 
N'essayez pas même de leur plonger la gueule dans la chiasse de leurs contradictions : elles ne sont qu'apparentes. Leur attitude est au contraire d'une phénoménale constance : quoiqu'il arrive, toujours et partout, en réaction à n'importe quel événement, mettre la faute sur le ouacisme et les Privilèges Blancs. La réalité a tort si elle ne permet pas d'humilier Monsieur Toubab, de lui rabattre son caquet, de le noyer dans la fosse commune, de lui retirer ses ultimes moyens de défense, d'encabaner les rares défenseurs de sa dignité. Un Juif mort ? La faute à Fromage. L' assassin était Arabe ? La faute à Fromage. Fromage doit s'excuser d'avoir poussé un Arabe à tuer un Juif. Fromage doit se faire tout petit. Fromage doit se métisser - avec les Arabes surtout, les Juifs n'ont pas l'air trop empressés de lui fournir des partenaires. De toute manière, Fromage doit disparaître, c'est beaucoup plus simple. Tout ce qui hâte son extinction est bon à prendre, qu'importe les claquages idéologiques et les contorsions discursives. 
 
Monsieur-Madame Réacs, de leur côté, lâcheront bien volontiers leur manuel d'effroyable imposture et se mettront à braire que la mozlemerie tue, qu'il n'y a plus le moindre soupçon de magouille, que l'eau boueuse a été miraculeusement changée en vin limpide dont ils se cuiteront une bonne semaine au moins, en se gargarisant pour les moins amnésiques, de l'acharnement du gouvernement hispingouin à accuser l'ETA des attentats de Madrid...
 
Ce joyeux bordel, si délassant qu'il puisse être, ne change évidemment pas la pertinence de la seule réaction possible face à l'affaire elle-même, qui se calque sur la sagesse footballistique : aucun membre de notre équipe n'a été tué ni blessé ? Alors rien à foutre, clownerie suivante please.

13/03/2012

LES GAGS DE LA NARINE

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- La voilà, ta signature, ptite conne ! 

- Merci Monsieur, c'est une grande victoire contre vous !

 
Bien sûr, qu'elle les a eus, ces cinq cent gribouillages, bien sûr qu'elles les aurait eus de toute manière... Quand bien même Sarkouille la Fripouille aurait tenté de lui mettre quelques brindilles dans les patinettes... Permettre à toute cette rancoeur légitime de fermenter plus encore ? Risquer de laisser Monsieur Faf Moyen réfléchir un tout petit chouïa à l'utilité du vote et à tous les autres moyens nécessaires d'atteindre ses objectifs ? La condamner par forfait au lieu de la laisser se vautrer toute seule, "à la loyale" bien sûr ? Kokasse ! 
 
Narine jouera donc son rôle de clébarde de berger, rabattant les Méchants Votants aux franges du troupeau électoral, leur donnant l'impression d'agir, de voter radical, d'exprimer calmement leur colère - alors qu'elle devrait EXPLOSER... 

Prix de son numéro de clownette dans le grand Médiatik Cirkus ? Passer pour une conne, une pleurnicharde, une simulatrice, une Calimérotte blanche à coquille noire, toujours piornant sur sa discrimination suffragesque qui n'existe que dans son esprit. Evidemment, elle a de suite touité que cette officialisation par le Système était une défaite pour ce dernier... De passe en passe jusqu'à la victoire finale contre le maquereau, sans doute. 

Croisé en ex-France tout récemment (vous en toucherai un mot si vous en avez j'en ai quelque chose à secouer), hausse les épaules face à tout ce barnum électoral : Je connais de plus en plus de gens qui ne croient plus au système, mais alors à plus rien du tout, hein ! Ils habitent en lisière des bois, ils trouvent un coin d'eau potable et de bonne terre, ils braconnent et ils emmerdent le monde.... 

08/03/2012

APRES LES GENS

J'ai déjà causé et recommandé le visionnage en boucle d'Une vie après l'homme quelque part sur ce bleaugue, je sais plus où. Le même thème a fait l'objet de miniséries tout aussi sympathoches, à voir ici.

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03/03/2012

CHALEUR TERMINALE

 

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On veut des Noirs et des Arabes partout mais pas de burkas ni de racailles, on veut du lettré et du rigolo, on veut une vérité qui nous plait, on va voir Intouchables par millions et on césarise Omar Sy, parce qu'on a besoin de chaleur... Partout cette urgence de l'inoffensif pour un pays qui ne peut plus se regarder en face, qui n'a pas le courage d'affronter le visage du monde d'aujourd'hui, et qui se renferme alors sur lui-même en s'empoissonnant sciemment, pour adoucir sa vue dans l'anesthésie, pour crever en douceur... La France n'est pas un pays d'ivrognes communistes, comme on pourrait pourtant le croire, mais un pays de bourgeois sous antidépresseurs.

 

02/03/2012

UN TRUC DE BLANC : FLINGUER SES PETITS CAMARADES

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(...) pourquoi les médias s'appliquent-ils tant à retransmettre l'histoire du «tueur blanc solitaire» dézinguant ses camarades de classe ? Pourquoi, à l'inverse, ce genre de choses n'arrive-t-il pas plus souvent dans des écoles majoritairement Noires ou Hispaniques ?

Répondons tout d'abord à la seconde question :

1 – Les établissements majoritairement Noirs – ou à prédominance Hispanique – sont essentiellement des mini-pénitenciers, encadrés par un corps de policiers patrouillant dans les couloirs pour contrôler la guerre des gangs, empêcher que les toilettes ne deviennent des baisodromes, prévenir les bastonnades aléatoires et protéger les profs contre les agressions.

2 – Chaque étudiant doit passer par un portail de détection de métaux, pour prévenir tout port d'armes. De même que l'Agence de sécurité dans les transports (TSA) traite comme des terroristes la majorité blanche de leur passagers, tous les élèves des écoles majoritairement Noires ou Hispaniques sont considérés comme potentiellement dangereux et sont fouillés pour les armes et la drogue.

3 – Les Noirs les plus violents sont soit déjà en prison, rejoignant les colonnes des statistiques de leur guerre fratricide, soit éjectés de leur école, la privant ainsi des brillantes intelligences qui auraient pu découvrir un vaccin contre le cancer. Ou encore, ils ne se font plus chier à venir aux cours, quand bien même bien des arrondissements scolaires estiment que les payer pour leur peine est une manière efficace de lutter contre la criminalité. 

Le reste en globish chez le monomaniaque et légèrement obsédé-par-le-sport mais difficilement contournable SBPDL

01/03/2012

DANS TON CULTE

 

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Evénement rare en Suisse, les présidents des huit partis parlementaires adressent une lettre à la présidente du Brésil. Leur préoccupation: l’avenir de la forêt tropicale.
 
La réponse est : "Oui, effectivement, ils n'ont rien d'autre à foutre". Qui en doutait sincèrement ?
 
Depuis que la politique se résume à de la comm', tout ce qu'un parlementaire peut faire, c'est lisser son image et fourrer sa langue dans la fente des pire culs-bénits. Le quotidien d'un représentant du peuple, c'est s'entraîner chaque jour durement en visant la première place du grand concours de cassage de noix entre les fesses. Si j'avais la malchance d'être Reichsführer du Brésil, j'enverrais des cageots entiers de castanhas-do-Pará à nos braves amazolâtres de Berne, histoire qu'ils se musclent le fion. 
  
L'humanité vit mal sans rituels, sans un obscurantisme bien rythmé, et c'est particulièrement vrai des toubabs, accoutumés depuis des lustres à la culpabilité, au point de ne pas pouvoir se respecter sans se déchirer périodiquement le dos en pénitence de leurs péchés. Pendant longtemps, c'était une vague histoire de pomme et de serpent, depuis une soixantaine d'années c'est la honte des Privilèges Blancs et l'indélébile stigmate d'Ochouitze. 
 
Plus récemment l'horreur du mal que "notre" style de vie d'Occidentaux dégénérés inflige à Mamma Gaïa a débarqué sur le marché de la bondieuserie laïque, avec un succès remarquable. Mais se soumettre à deux maîtres n'est pas évident et le consommateur risque de devoir choisir.
 
Ramper devant les Saints Barbelés ou embrasser des arbres ? On peut pas tout faire en même temps.
 
Une synthèse très oecuménique et win-win serait imaginable si les pitoyables bidouilleurs du GIEC pouvaient démontrer que les fours crématoires ont déclenché les premiers symptômes du réchauffement climatique. Ce qui expliquerait d'ailleurs pourquoi les nazis ont lâchement quitté cette planète de mes deux pour se mettre à l'abri des dégâts dont ils sont responsables. Après tout, climato-sceptique et  négationniste, c'est largement la même chose, nicht wahr ?
 

 

28/02/2012

DOG FROM HELL

TABOUCHE TAGUEULE

Admirable exemple de travestissement (sorry) de la réalité et d'inversion (re-sorry) des faits, tout simplement en choisissant bien son lexique.

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Deux Marines qui se broutent le mou en-dehors d'un porno ad hoc n'est évidemment pas "la fin d'un tabou" - à savoir "l'opprobre injuste frappant une sympathique communauté sexuellement alternative" - c'est au contraire le début d'un nouveau non-dit.

Ce qui était sereinement considéré jusqu'alors comme dégoûtant et à confiner dans l'obscurité des cagoinces publiques est désormais montrable, doit être accueilli avec enthousiasme, et surtout pas avec la nausée qu'on n'estimait ni criminelle ni génocido-incitative. 

Ce n'est pas une minorité persécutée qui se libère de vieux carcans poussiéreux, c'est la majorité qui voit sa cage rutilante se doter d'un nouveau barreau.
 
Ce n'est pas un recul de l'homophobie, c'est une victoire des homophiles et des homocrates qui ne veulent plus être différents ET traités comme tels : ils veulent l'anormalité et l'argent de la normalité.
 
Vous aviez le droit de trouver grotesque de telles effusions publiques, ce droit est en passe de vous être très officiellement retiré, et c'est ce que sous-entend la publication tapageuse de cette "bonne nouvelle". La "grande avancée", c'est celle de la teub' paydaylâtrique dans le cul de la décence et du bon sens.
 
PS : Dans le même esprit, avec une bonne louche du franglobish le plus pitoyable et maladroitLittéralement, l'expression rater son coming-out devrait désigner l'échec d'un ou plusieurs individus à officialiser leur momosexualité. Là, ça désigne le ratage artistique de Flea, Albarn et Allen et de leur "supergroupe". En langage southparkien, on se contenterait d'un radical et ironique "That's just gay", que les traducteurs d'ex-France traduisent généralement par un archipuritain "c'est nul" ou "ça craint". Là, on va encore plus loin, puisqu'on les accuse, du fait de la médiocrité de leur galette, de ne pas avoir réussi à faire reconnaître leur pédérastie. Tout cela paraît bien tiré par les poils du cul alors restons-en là. 

24/02/2012

PARLEYE-VOÛ FRONSAYE ?

Toi rosbif ? Ou toi crouille-de-luxe-des-Emirats ? Ou toi constipé-des-rizières ?

Boucou problim maîtriser frenche langouadge romantîque ?

Toi clique sur la belle image de circonstance Diverse pour avoir tout le vocabulaire nécessaire à baston/baise/biture, triptique sans lequel il n'est pas d'Ouverture-sur-l'Autre digne de ses majuscules. 

(Troisième ligne particulièrement utile pour découvrir en toute sérénité les charmes de l'Ex-France)

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23/02/2012

STEREOTYPONS DANS LA JOIE

... en allant nous fournir en globish chez la mauvaise personne alimentant Unamusement Park

(Si je suis moins flemme et que je trouve le me rappelle du moyen de faire des pédés-heffe, je vous la fais en french une prochaine)

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17/02/2012

NO MAN'S LAND

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If you were a science fiction writer freelancing for a men’s magazine in the 1940s, you might have dreamed up a lurid dystopian future where women rule. You might have described a “New Girl Order,” or titled your tale “The End of Men.” For your bizarro tomorrow, you may well have envisioned a world where boys were punished, drugged or expelled from school for the kinds of things you remembered doing as a kid. Males would be referred to as “the second sex,” regarded as “louts” and relegated to low paid, low status jobs. Women would be sexually promiscuous, even marching together as “proud sluts,” while men would be legally required to ask for explicit verbal permission for every kiss. When it came time to reproduce, females would often raise children (hopefully female children) on their own. Fathers would be considered quaint but ultimately disposable.

Your readers, back then, would have had quite a chuckle.

However, if writers for America’s major newspapers and magazines are to be believed, that future is not far off. While their phrasing could be a touch fantastic and things may not yet be quite as bad as they say, there seems to be a growing consensus that unless major changes occur, the future is no man’s land.

14/02/2012

" UNE RELIGION QUI N'EST PAS LA NÔTRE"

 

 

 

 

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L’Art Contemporain s’applique à remplacer l’esthétique par la morale. Il veut désincarner l’art parce que la chair est mauvaise. Il craint la séduction et entend éradiquer toute idée de beauté qu’il perçoit comme une perversion. L’AC est un rêve de pureté absolue fondée sur une haine du corps et de la matière. Les thèmes et pratiques omniprésents de l’AC sont la maltraitance, la trivialité, la dégradation. La chair est si méprisable qu’elle peut être souillée sans conséquence. Le corps glorieux n’existe pas. (...)

 

 

Le dogme de l’AC dit qu’à partir d’Auschwitz la pratique de la peinture est une insulte à la mémoire des victimes. Il n’y a pas de comparaison possible entre le mal qui se manifeste sur le Golgotha et celui qui déferle sur Auschwitz. Le premier était représentable parce qu’il s’ouvrait sur l’espoir d’une rédemption. L’autre est un mal absolu, sans remède, irrémissible, donc irreprésentable. (...)

 

 

 

Le premier pas pour liquider un peuple est toujours d’effacer sa mémoire. Détruire ses livres, ses arts, sa culture, son histoire, pour écrire de nouveaux livres, créer une autre culture, inventer une autre histoire. Avant longtemps la nation aura oublié ce qui est et ce qui fut. Le combat de l’homme qui refuse d’entrer dans le moule n’est que le combat de la mémoire contre l’oubli.

 

La suite, avec des bouts de Céline dedans pour le même prix, chez Polémia

 

Et ça n'a rien à voir mais allez aussi lire Goad, qui cause de l'étrange insistance des suprémacistes paydays sur la génétique comme facteur de préférences en matière de trous :


Sure, some people are gay because they’re not attracted to the opposite sex. But maybe some become that way because they’re not attractive to the opposite sex. Denying choice and insisting on genetics is part of a larger cultural pattern that abdicates all personal responsibility for one’s actions. Genes have also been “found” for obesity, schizophrenia, violence, and alcoholism. What if it turns out there’s a gene for “homophobia”? Will that lead to universal acceptance of homophobes? Will they be able to sue for civil-rights violations if some hateful homophobe-o-phobe hurts their feelings? The “gay community” may not want to thrust so hard with this “genetic” angle, because if a “gay gene” is discovered and a prenatal test for it is devised, couples who wish to have grandchildren may choose to abort gay-gene fetuses and thereby gradually blot the gene out of existence.

 

10/02/2012

THE GREY ZONE

 

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Si l'on pense réellement que l'avortement est un meurtre, et qu'il y a vraiment une usine à meurtres au coin de la rue, il n'y a qu'une manière d'agir pour un honnête homme. Si l'on est absolument certain qu'un groupe armé s'apprête à envahir notre domicile avec la complicité du gouvernement, pourquoi ne pas suivre l'exemple des hommes de Daniel Shays ? Si une justice tyrannique s'oppose au peuple par la force, pourquoi ce peuple ne sort-il pas le goudron et les plumes ?

De tels actes ne sauraient être encouragés ni soutenus, mais on peut se demander pourquoi ils sont si rares. Si des millions de gens sont aussi engagés qu'ils le disent en faveur de leurs idéaux sacrés, pourquoi sont-ils presque tous incapables d'agir ?

La triste réalité est que, même si les Américains sont en train de se séparer en deux nations philosophiques distinctes, ils se coagulent en une seule masse. Les divergences politiques font peut-être plus de bruit, mais le passage à l'acte significatif devient toujours plus improbable. (...)

De nos jours, la volonté populaire est presque toujours outrepassée par des ordonnances anonymes. Nos dirigeants rient au nez des citoyens tout en travaillant jour et nuit à leur ruine. Les Américains sont supposés être mieux armés que jamais, au moment où ils font entendre leur opposition avec le plus de force. Et pourtant, rien ne va se produire. Pas de nouvelle guerre civile. Pas de débâcle nationale. Rien du tout.   

Nous n'en avons tout simplement pas la force de caractère. L'autocratie en est consciente, et nous pouvons nous attendre à bien pire de sa part. Alors recouchez-vous et savourez vos donuts

Le reste chez Taki

08/02/2012

DREAM SONG

04/02/2012

TENIR

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La plupart des Blancs ne se protègent pas parce qu'ils ne se sentent pas MENACES. L'exinction de leur lignée leur paraît soit une chimère ridicule (ils s'imaginent donc que le substrat ethnique perdurera aussi longtemps qu'ils pourront se payer des Ipad à crédit) soit un phénomène qui ne les concerne pas (ils ne se sentent donc Blancs qu'une fois qu'un exotique le leur permet, de préférence pour endosser une culpabilité qui lui est profitable), soit l'aboutissement d'un processus à la fois naturel (il n'y a rien à faire contre) et légitime (nous avons pillé l'Afrique, au tour des Africains de piller l'Europe).

Avec la plupart des individus qui acceptent sans broncher l'un de ces trois schémas de pensée, la discussion est vaine. Tous ou presque ont accepté la certitude de leur extinction en tant que peuple, et ne peuvent être inquiétés que par leur disparition individuelle. La dhimmitude ? Volontiers ! Toutes les bassesses collectives pour faire durer ma pauvre vie un jour de plus... Rien de plus normal. Tant que vous êtes valide, vous pouvez vous gonfler les plumes et prétendre que vous vous neufmillimétrez la cafetière dans la minute où vous ne pourrez plus bander ou chier sans l'aide d'une infirmière des tropiques. Et blam ! Vous voilà dans une cholie chaise à roulette, et votre amour de de la vie se prend une dose cosmique d'amour dans le gueule, pour rien au monde vous n'en zapperiez la moindre seconde... 

La démonstration scientifique de l'inégalité des races n'aura pas d'impact sur un tel public. Comment voulez-vous participer à une course d'endurance quand vous devez vous déplacer en chaise roulante ? Telle est la situation de l'identité blanche: quand bien même elle accepterait la notion hautement fasciste de compétition entre les peuples pour la prévalence de leur identité respective, elle n'aurait pas les moyens moraux de participer à la course. L'Occident est un géant aux pieds d'acier et au coeur d'argile, un Gulliver qui enseigne l'art des noeuds marins à des Liliputiens trop stupides pour tresser eux-mêmes leur propres cordes.

L'extrême judéomanie des Culs-Blancs elle-même ne leur est d'aucune utilité pour s'échapper des sables mouvants de leur propre relativisme suicidaire. Ils écouteront religieusement un juif leur enseigner la repentance éternelle pour les crimes supposés de certains de leurs arrière-grand-pères, mais classeront parmi les timbrés mystiques celui qui leur dit Blancs défendez-vous. Monsieur Toubab est un puritain dont le Troisième Testament lui commande de tout faire pour crever et faire la place aux métèques, de subordonner le moindre aspect de son existence à ce but sacré.

Le nouveau christianisme laïc et citoyen a fait d'un péché mortel l'absolu sine qua non de la Rédemption moderne. Il est plus facile à un ouaciste de passer le chas d'une aiguille que d'accéder au royaume des cieux. Livre tes filles aux simiens et va claquer loin du carnaval funèbre donné en l'honneur de ta propre disparition. Chrétiens, oubliez vos pauvres écritures et tatouez-vous cette courte épitre à l'envers sur le front, pour vous en rappeler chaque matin et chaque soir.

Quelle issue pour nous autres que ce seppuku continental emplit de bile et de fureur épileptique ? De rares et misérables expédients, dont un ivrogne assumé se passe aisément, parce que lui au moins n'a pas besoin de justifier son autodestruction délibérée.

Et pourtant il nous faut tenir. Je ne dis pas « témoigner », vous noterez, parce que personne ne nous écoutera et que nos gesticulations de naufragés ne marqueront pas plus l'Histoire que celles des victimes du Titanic.

Juste TENIR.

Tenir pour que dalle. Tenir pour l'absurde et douteuse beauté du geste. Tenir pour emballer de sparadraps poisseux les débris suintants de notre dignité brisée. Tenir parce qu'un tétanos complet est la seule forme de droiture dont nous soyons encore capables. Tenir pour la misérable consolation d'avoir haï nos corrupteurs jusqu'à notre dernier souffle asthmatique. Tenir pour bercer nos effondrements internes avec le vertige du désir de vengeance à jamais inassouvi. Tenir contre les sarcasmes, le relativisme, le chantage des gens qui nous veulent du bien, la prétention de maturité, le réalisme vaseliné, et la colossale dérision de nos propres prétentions. Tenir au-delà de l'absurde et du ridicule.