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13/07/2012

Black People Are Not Oppressed

10/07/2012

ANNEKE

08/07/2012

CARNET DE VOYAGE AU BOUT DE QUE DALLE

Grandiloquence lettreuse en guise de décoration outrancière de quelques notes qui traînent.

***

Lausanne devient quelque peu cradoque et épisodiquement, quelques-uns s'en émeuvent. Moi, depuis quinze ans, à chaque fois que je suis forcé d'y passer une journée, je trouve que ça ressemble de plus en plus à Genève, toujours plus crade, déprimant, les rues connaissant un spectaculaire accroissement de leur taux de dégaines improbables, de cinglés manifestes parlant seuls sans téléphone camouflé, d'espèces exotiques improbables.... Dans un quartier particulier, c'est le riant univers de la came qui donne des démangeaisons pas citoyennes à quelques-uns. Seringues, capotes, cuillères cramées, le tout à proximité d'une usine à chtits nenfants, point qui scandalise tout particulièrement. Moins peut-être que la mention des origines ethniques des vendeurs... Le socialiste Tosato, en charge justement desdites usines, déclare :

Moi-même, j’en ai marre de voir les dealers sur la place Chauderon. Je n’ai rien contre eux, mais lorsqu’ils me regardent en souriant pour tenter de me vendre quelque chose, cela m’énerve.

***

Dans la série "Vous êtes vraiment trop bon" : lu dans une offre d'emploi à Genève :

English is a must, spoken French is a big plus.

Une autre :

Answer will be given only to corresponding profiles and to applications in English

 

***

Un moment d'égarement... on se dit que les gens pour qui l'école publique est une entité démoniaque à abattre, n'employant que des tordus, exagèrent quand même la moindre... Et heureusement, la presse nous rappelle aux évidences.

 

***

Croisé lors d'une beuverie mondaine, un parfait inconnu avec qui je cause picrate me demande les trois albums que j'embarquerais dans une île déserte. Fastoche.

 

 

02/07/2012

IRON VIEILLE PEAU

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Ca m'a donné envie de réécouter The Number of the Beast...

the number of the beast.jpg

29/06/2012

XUL

24/06/2012

EDDIE MURPHY ENFIN DRÔLE

Un grand acteur fait son retour après des années de ratages et de rôles merdiques. 


Le défi du piment - Streaming

Ca faisait depuis Un fauteuil pour deux (1983!) que je m'étais pas tant marré. 

22/06/2012

IL N'Y AURA JAMAIS DE PAIX

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Il ne peut pas avoir de paix. Trop de ressentiments se sont accumulés chez Eux et chez Nous. 

Chez Eux, le dégoût, la déception, la vigilance "antiouaciste" (comprendre = la parano envers les Blancs envisagés comme une race homogène nuisible et tout ce qui découle d'eux politiquement et culturellement conçu comme une menace pour la sécurité et la dignité de l'Homme De Couleur) sont devenus plus que des réflexes : des piliers identitaires, des repères collectifs non-négociables. 

Tout allogène n'est pas forcé par la loi de choisir son camp ; mais les précédents existent : voir les pressions subies par Hendrix il y a bientôt deux générations pour être utile à la Cause Noire. De tous les camps politiques labellisé "extrêmes" par la bien-pensitude, l'Oscar de l'hydrocéphalie volontaire revient à toutes les déclinaisons de cette gauche qui imaginent qu'une réconciliation est possible - qu'elle soit au prix du sacrifice d'une poignée de nazis ou de juifs n'importe pas, la rationnalité du calcul évoque la relation d'Amy Winehouse avec les produits chimiques. On préfère encore de loin les suceuses de hyènes qui crachent OUVERTEMENT à la gueule des descendants de Gaulois et pour qui les restes calcinés de la Lutte des Classes passe par l'extermination des Faces-de-Craie : voilà de la haine bien franche, assumée, revendiquée, les dignes descendants des imbéciles White Panthers d'il y a un petit demi-siècle...  A l'étreinte qui étouffe, il faut toujours préférer le coup de pied aux balloches administré en toute connaissance de cause. On sait au moins à quoi s'en tenir. 

 

Chez nous, la gerbatoire crysalide de l'angoisse est encore loin de faire sa mue en spontueux papillon de haine, et les pressés, les hâtifs, les exterminateurs précoces en seront pour leurs frais de désillusion autodestructrice : la jouissive transformation n'est pas pour après-demain. Que ceux qui ont déjà passé ce stade fondamental abandonnent tout espoir d'émulation en la matière. Mais à l'erreur de la fausse joie répond le fourvoiement du désespoir erronné : la fracture ethnosociale est là, sous les sourires de circonstances, les slogans antiethniques braillés entre Visages Pâles inoffensifs, la fascination façon suicide sexuel pour l'alterité conquérante. Big Other fait peur, et il fait peur même sans capuche, sans barbe hirsute, sans burqa, sans gant noir au poing. Broutilles que tout cela : du jour où une loi a existé, ceux qui la respectaient ont conchié leur froc face à ceux qui la méprisaient, parce qu'ils se savaient leurs victimes désignées. C'est ce qui rend assez cocasse l'esthétique "apache" des Zids parisiens : face à la racaille moderne, tu n'es plus seul si tu deviens racaille façon XIXe...

Non : si Big Other fait peur, c'est par l'effroyable réactivité de ses nerf et sa fragilité face au moindre trait d'humour. Une paire de baskettes créée explicitement pour lui déchire sa sensibilité. Employer pour lui faire plaisir le même lexique que lui est un viol de sa conscience. Mentionner sa différence intrinsèque, même et surtout pour l'en féliciter, le plonge dans une stupeur épileptique. Bien plus que sa violence erratique, c'est sa sensiblerie de pucelle berserker qui tétanise Monsieur Moyen, qui ne sait jamais sur quel pied danser pour lui plaire assez et ne jamais le froisser. 

La trouille n'est pas le respect, même si les taches qui invoquent Tony Montana comme figure tutélaire font mine de le croire. Et on ne gagne l'estime de quelqu'un en rampant dans cent kilomètres de purin parce qu'un ancêtre inconnu est réputé avoir été méchant avec lui, il y a mille ans. 

 

D'un côté, une soif de revanche si atroce que seul un génocide complet pourra étancher. De l'autre, une terreur carrément psychotique de déplaire à des gens dont toutes les manifestations de haine à notre égard sont considérées a priori comme légitimes, justifiant les pires excès, les plus graves dépravations, les actes de guerre les moins humains. 

Il ne pourra jamais y avoir de paix. On accuse de cette fatalité l'insignifiante minorité d'observateurs qui en sont conscients et le disent à voix haute. Les réduire au silence n'y changera rien. 

19/06/2012

BASSES QUÊTES

Du moment que les institutions d'une démocouassie douadlomiste peuvent être ouacisses, et que le ouacisme peut frapper jusqu'aux mieux intentionnés des putanègues, pourquoi ne pas déceler des particules d'hitlérium radioactif dans une abominable paire de d'écrase-merde pour bantou de la banlieue?
 
Des chaînes aux pieds pour des baskettes, "Absolument pas une référence" ?  Sachant le type de population ciblé explicitement - et qui le sait si bien que ses représentants les plus instruits se fendent d'études à la gloire du swoosh blaque-friendly ? Fais-moi loler ! Vu personnellement au Yankiland : un afro arborant un ticheurte proclamant "retired slave" (pas retarded, s'il vous plaît). Heurter la sensibilité des Ladidonc en jouant sur la corde esclavagiste ? Elle est au coeur de leur identité militante, au même titre qu'Oswiecim et ses barbelés pour la tribu Kasher, ou les fessées administrées par les Croisés chez les ceusses qui prient cul au ciel ! 
 
"Y a aussi des Blancs qui en portent"...  Mais oui cocotte, des Blancs qui se prennent pour tels, qui ne cherchent pas le moins du monde à copier/voler le "style blaque" et ses cholies références au champ de coton, dont le tempo, n'est-ce pas, nous rappelle que cette "musique" y est née... Ca rappelle aussi le "nigger" de l'autre hiphopeux négramerloque, signalé quelque part ici, et censuré va savoir pourquoi... Il y a donc des références constantes et des clins d'yeux appuyés à l'exclavage qui sont citoyens et d'autres qui sont ouacisses. 
 
De toute manière, ces foutus Blancs, y a pas moyen de leur faire comprendre où est vraiment leur place. Soit ils te ouacistent colonialement la gueule, soit ils te piquent jusqu'aux moyens vestimentaire de lui faire sentir l'ampleur du fossé ethnique qui te sépare de lui, toi noble fils de la brousse. Combien de blonds croisés avec sur la bedaine le bon vieux FUBU - For Us By Us ? Sauf que ce "nous" ne t'incluait pas vraiment à la base, blanchette. 
 
Ceci dit, pas question bien sûr de râler et doléancer auprès des Correcteurs pour qu'ils lâchent la grappe à Monsieur Nike. Elles ont dû coûter un paquet de pognon, ces horreurs flashy-fétichistes, et d'imaginer que ça ne va rien lui rapporter du tout, lui qui proposait aussi aux post-humains de montrer leur non-ouaccistude en arborant des colliers pour chien au poignet, c'est un croustillant retour de manivelle.
 

14/06/2012

INSTITUTIONS

Les institutions sont en réalité la conséquence de nécessités sur lesquelles la volonté d'une seule génération d'hommes ne saurait avoir d'action. Pour chaque race et pour chaque phase d'évolution de cette race, il y a des conditions d'existence, de sentiments, de pensées, d'opinions, d'influences héréditaires qui impliquent certaines institutions et n'en impliquent pas d'autres. Les étiquettes gouvernementales importent fort peu. Il n'a jamais été donné à un peuple de choisir les institutions qui lui semblaient les meilleures. Si un hasard fort rare lui permet de les choisir, il ne saurait les garder. Les nombreuses révolutions, les changements successifs de constitutions auxquels nous nous livrons depuis un siècle constituent une expérience qui aurait dû fixer depuis longtemps l'opinion des hommes d'Etat sur ce point. Je crois d'ailleurs qu'il n'y a plus guère que dans l'obtuse cervelle des foules et dans l'étroite pensée de quelques fanatiques que puisse encore persister l'idée que des changements sociaux importants se font à coups de décrets. Le seul rôle utile des institutions est de donner une sanction légale aux changements que les moeurs et l'opinion ont fini par accepter. Elles suivent ces changements mais ne les précèdent pas. Ce n'est pas avec des institutions qu'on modifie le caractère et la pensée des hommes. Ce n'est pas avec elles qu'on rend un peuple religieux ou sceptique, qu'on lui apprend à se conduire lui-même au lieu de demander sans cesse à l'Etat de lui forger des chaînes.

Gustave Le Bon, Lois psychologiques de l'évolution des peuples, 3e ed., 1898

11/06/2012

DAMNED IF YOU DO, DAMNED IF YOU DON'T

Remarques gratuites, dispensables et non-sollicitées : 

° L'affaire est déjà vieille (un an dans l'actu politique = un siècle sur internet), s'est passée chez les yankis et n'évoquera rien à personne de notre côté de la flaque. S'y ajoute le fait que, dans le monde anglophone, l'accroissement des tensions raciales peut au moins être mentionné (même si c'est pour la minimiser ou la justifier auprès des pâles), ce qui n'est pas le cas dans la francosphère. Sur sa forme, cette sympathique petite animation n'a donc pas de pertinence pour nous. Elle a le mérite toutefois de souligner les trépanantes contradictions du discours officiel sur les questions ethniques, mais s'échiner à relever les couacs de l'ennemi, en fin de compte, relève essentiellement du trainspotting. 

° Le message à faire passer auprès de nos semblables n'est pas que le discours politkorrekt sur ces questions est contradictoire donc ridicule et à abandonner : ce qui importe est de faire comprendre, sur un plan beaucoup plus pragmatique, que le toubab est perdant, toujours et partout, dès que ces questions font surface, que c'est tout sauf un hasard, et que la contre-attaque, par tous les moyens nécessaires, est plus que légitime : elle est la seule option acceptable. 

° Souci principal : pour que ces questions soient débattues ouvertement dans l'optique que des décisions concrètes soient prises, il faudrait qu'elles fassent leur chemin jusqu'au coeur du Spectacle. Or la presse est juge et partie, tenter d'y faire sa place avec un discours dissident, c'est plonger sans oxygène dans un silo à purin. D'où le titre désabusé de la vidéo ci-dessus. 

06/06/2012

CLYSTERES DEMOCRATIQUES ET SAIGNEES CITOYENNES

 

 
Wow. 
Cause à effet. Plus on en parle, plus ça pousse certains à le faire, et plus certains le font, plus d'autres les imitent. Cercle vicieux. Génération spontananananée de nanananazis d'origines très Diverses. Horreur et vertive. Que faire, mais que faire ?
 
Option sioniste : forcer tous les juifs à faire leur Aliyah (pourquoi les romanos seraient les seuls à bénéficier d'une telle "aide au retour" ?), et laisser cathos et laïcards se démerder avec leurs néo-compatriotes de confession-de-paix-et-d'amour. Pas de juifs à persécuter = pas de possibilité matérielle d'acte ou même de pensée antisémite, comme Théo Herzl l'avait fort bien compris. Si vous êtes de sa tribu, permission de le penser et de le dire. Goy ou métèque ? L'exprimer est un Ochouitze verbal. Mais ça, c'est vieux comme l'humour, "juif" ou "antisémite" selon la longueur de la peau d'zob du narrateur. 
 
Option sécuritaire : au nom du principe de précaution (qui veut par exemple que tout ce qui a l'air d'être un peu de droite dure soit mis en quarantaine jusqu'à ce qu'il se confesse et se repente), considérer toute la communauté musulmane hexagonale comme un nid de terroristes et l'expulser massivement hors du territoire. Les membres d'organisations humanitaires qui n'auront pas, entretemps, été condamnées aux travaux forcés ou à l'expérimentation scientifique pour épargner les rats (qui eux au moins servent à quelque chose et vivent dans leur propre merde au lieu de l'exporter chez les autres au nom d'idéaux fécaux) seront autorisés à les suivre pour leur servir d'esclaves sexuels ou de nourriture.
 
A noter que les deux options ci-dessus peuvent fort bien se combiner.
 
Option qui sera choisie :
 
° continuer de considérer que les juifs, absolument égaux en tout aux non-juifs, et n'allez pas insinuer quoique ce soit de nozéabon, méritent quand même un chouia plus de protection que les autres égaux ;
 
° continuer de parler de nazisme aux toubabs, puisqu'eux seuls y sont réceptifs sans faire d'émeutes, en espérant que le spectacle sordide de leur reptation apaisera suffisamment les rancoeurs des Divers pour qu'ils se laissent tenter par les joies du relativisme, de l'individualisme, de l'arrivisme et du cosmopolitisme.
 
Copier et coller à chaque nouvelle démonstration de l'échec de la politique Benneton, jusqu'à ce que plus personne ne parle plus qu'un volapük afro-ghetto-mohamongolito, et que tout le monde soit si abâtardi que l'explosion de violence erratique qui deviendra le quotidien ne puisse plus être présentée comme une conséquence du ouacisme des riches blancs de droite.
 
La guerre civile permanente entre Citoyens Divers et Egaux, c'est mieux que la paix entre toubabs - telle est la sagesse des temps modernes, appliquée avec le bonheur que l'on sait à Détroit, Port au Prince, ou Prétoria. 

 

05/06/2012

ZOMBIES : ENCORE UNE FAUSSE ALERTE

Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies, agence gouvernementale américaine, se sont sentis obligés de signaler au Huffington Post que les récentes affaires de cannibalisme aux Etats-Unis ne sont pas à mettre sur le compte d'une épidémie de zombification. A leur connaissance, "aucun virus ne réanime les morts". 

Voilà voilà. 

J'ai beau chercher, je ne trouve pas de commentaire pertinent à la hauteur d'une telle information. Il faut peut-être que je vérifie que mon pouls bat toujours et si je ne ressens pas une étrange envie de manger de la cervelle. 

Dans le même temps, toujours au stazunis, il est également de bon ton de continuer à croire et affirmer que si les Noirs sont plus souvent en prison que les Blancs, c'est parce que le système judiciaire est contrôlé en douce par le Klan, et que les comportements absurdes, meurtriers et autodestructeurs de certaines minorités s'expliquent avant tout par le manque de moyens financiers et d'éducation. Alors au point où on en est, pourquoi pas envisager la piste vaudou ?

A partir du moment où on franchit le pas de nier la réalité, il n'existe pas de limite objective calculable au déni et délire collectif. 

03/06/2012

GUERRE EN DENTELLE ET GUERRE TOTALE

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Zemmour saqué à RTl, on s'en émeut jusqu'en Chuiche. Dans Le Matin de ce dimanche Despot dénonce le danger liberticide de la gauche au pouvoir. Sur la même ligne, Decaillet s'était déjà formalisé quelques jours plus tôt.

Mais il n'est pas question de "liberté", il n'est question d'aucun principe universel, d'aucune "dérive" au sein d'une société stable où l'essentiel va bien sans qu'on se pose la question. Il est question d'un point de détail (j'aurais pu m'empêcher, oui) de l'histoire de la Troisième Guerre Mondiale, celle que les Epurateurs mènent aux Européens et descendants d'Européens partout sur le globe.

Oui, je ne vais pas très bien dans ma tête, mais non, je ne fais pas de Zemmour un combattant de la cause européenne. Je dis que même un Peuplélu qui se hasarde à faire la fine bouche sur certains éléments du discours antiblanc peut se prendre un coup de règle sur les doigts. C'est aussi arrivé à un Dieudonné, que son métissage - que nos Correcteurs devraient d'ailleurs rebaptiser  "haute valeur raciale ajoutée" - et des années de loyaux services n'ont pas protégé de la mise sur la touche. Comme quoi, si le recours systématique à la Race Card ne vous convainc pas toujours, vous n'êtes même pas sûrs de pouvoir la jouer à votre avantage le cas échéant... On pourrait y voir une forme de "jurisprudence Zimmermann", cette alchimie ethnologique stupéfiante qui peut transformer en une seule nuit un bâtard chicano en "latino blanc".

Selon que vous nuirez ou non à l'éviction des toubabs, les jugements de cour vous rendront littéralement blanc ou noir. 

Les "valeurs" dont se réclament les castrateurs du langage, les assassins de la VRAIE mémoire - la nôtre, pas celle de sectaires monothéistes shoahmaniaques - et tous les maîtres-censeurs NE SONT QUE DES OUTILS pour imposer leur pouvoir. Ils ne croient pas à la liberté, à la tolérance, à la diversité. Ce ne sont là que pieds-de-biche médiatiques pour désarmer l'adversaire, pour le forcer à ne pas se défendre quand ils l'attaquent. Entre les mains dudit adversaire, ces outils de chantage affectif deviennent subitement mauvais, fragiles, "détournés", cyniquement manipulés etc. 

Je ne suis pas d'accord avec votre identité et je me battrai jusqu'à la mort pour qu'elle disparaisse. Les voilà, vos Voltaires modernes. 

Ne leur reprochez pas leurs incohérences : ils sont au contraire d'une implacable rigueur, si l'on ne s'arrête pas à la surface, aux bruits de leurs vesses de bouche. Ils ne prêchent la tolérance, le relativisme, la décadence, l'ouverture que pour les EFFETS NEFASTES que ces choses entraînent sur une société qu'ils haïssent et qu'ils veulent renverser. C'est l'histoire de toutes les révolutions de type socialiste depuis deux siècles : une fois au pouvoir, ils pratiquent exactement l'inverse, parce qu'ils n'y ont jamais cru, parce qu'ils sont intrinsèquement totalitaires, parce que le vrai pouvoir ne se partage pas.

Leur complaisance coupable avec la négritude, "nazisme noir" qu'ils devraient dénoncer s'ils étaient le moins du monde intéressés par les idées et leur défense conséquente, ne s'explique QUE parce qu'il est un moyen de faire violence à l'identité européenne, de corrompre le toubab par ses femmes. Ils savent parfaitement le potentiel de dégoût et de rejet de ce qu'ils prônent, et ne le font QU'A CAUSE de ce potentiel. Eux-mêmes ne se reproduisent qu'entre eux, que ce soit sur la base de l'ethnie, du rang social, ou de l'appartenance au même réseau. Pareil pour leurs accointances avec les imams, alors qu'ils vomissent les curés depuis quinze générations de militants: une bondieuserie qui permet de saper les bases de la civilisation européenne est bonne à prendre. Au vu du nombre de mélaninolâtres qu'on trouve chez les chrétiens contemporains, on ne pige d'ailleurs pas très bien la vigueur de leur anticléricalisme, qui risque de froisser bien des alliés objectifs de leur gerbatoire entreprise. 

Elément central de leur cohérence, le but auquel ils ne renonceront jamais, la ligne générale qui unit toutes leurs factions dissidentes, qui met subitement d'accord sionistes et islamistes, qui réconcilie la City et Occupy Wall Street, qui fait coucher chiens et chats ensemble, c'est l'élimination par tous les moyens de la domination du mâle blanc hétéro sur ses terres historiques. 

Tout le reste est accessoire, poudre aux yeux, fichaises, décorum, langage automatique, bredouillis mongolien. La redistribution des richesses ? La préservation des ressources naturelles ? La lutte contre l'obscurantisme ? La dénonciation du néolibéralisme ? Secondaires, négligeables, à peine conceptualisés, amuse-bouche idéologiques. Leur haine folle culmine face au toubab qui ne s'excuse pas de l'être. C'est lui l'objet de toute leur rage. Rabattre son caquet, briser son arrogance, détruire son estime de soi, saccager son héritage, rien d'autre n'importe. 

Contre cette guerre d'agression menée à tout ce que nous sommes, contre ces enculés assumés qui ne reconnaissent aucune innocence ni circonstance atténuante, ces fausses couches de chacal pour qui notre crime est simplement de vivre sous une peau de Blanc, il n'y a pas de grands principes qui tiennent. Aucun appel à la raison n'a de sens, aucun sermon, aucun rappel à la décence ou au respect de leurs propres mensonges. Autant espérer décourager un violeur en lui récitant du Simone de Beauvoir - ce qui à la réflexion pourrait même être plus efficace. 

La droite classique s'imagine triompher dans un combat libre, où tous les coups sont permis et surtout les plus vicelards, en respectant strictement les règles du judo. C'est son fichu côté bien-comme-il-faut, sa belle, vaine et suicidaire aspiration à la rectitude. Elle se condamne donc à l'échec, à l'humiliation, au ridicule. A chaque coup de pied dans les tibias, chaque claque dans les couilles, chaque morsure, elle hurle en direction de l'arbitre, exigeant qu'il intervienne. Elle ne pige pas qu'elle se bat précisément contre l'arbitre, puisque la grille de lecture médiatique reste éternellement anti-conservatrice, anti-traditionnaliste, anti-toubab, aveuglément hostile à tout ce qui ralentit l'éviction définitive de Monsieur Moyen, sa négrification, sa cassure psychologique, sa repentence héréditaire.

Un commentateur de droite, ou simplement un poil sceptique face à l'infaillibilité des pontifes de la Grande Correction, c'est un poulet qui s'invite dans le terrier du renard avec un code de déontologie dans le bec. 

* * * 

“what they want is a quite deliberate double standard where blacks are allowed the racial consciousness whites are denied.”

I’ve said it before and I’ll say it again. Stop complaining about a double standard, and see the truth.

For the left, there is no “double standard”; there is a single standard, universally applied, and it is this:

Fuck you, whitey. No matter what the facts are, no matter what the circumstances are, just fuck you, whitey. Die, white man.

That is the core of their belief. They are not your loyal opposition, with whom you can argue in good faith. They are your deadly ENEMIES, who want you exterminated from the face of the earth. And they don’t care about any abstract principles, their only true principle is to exterminate YOU. They are more than happy to pretend that there are outside standards or principles of fair play, because so long as you believe that, then they have the advantage.

Remember: whenever a leftist/liberal/anti-racist opens his mouth, all he is really saying is: Die, white man. Fuck off and DIE.

31/05/2012

LAST INTOXICATION

29/05/2012

"TU VERRAS, CA CHANGE TOUT"

Qu'ils disaient, les néo-pères autour de moi. Je ne raillais pas ouvertement, mais un indicible sentiment de supériorité me soufflait qu'ils étaient juste mal organisés, et un peu trop égocentriques. Comme de plus en plus souvent, j'ai bien fait de la fermer. On a beau avoir une vie plutôt bien réglée (organisation à peine chahutée par les apéros improvisés), ajoutez un chiard dans l'équation et vous pouvez pratiquement tout reprendre à zéro. Du coup, je vocifère moins ici. En même temps, ça faisait longtemps que la chose me travaillait aux tripes, comme si que j'aurais des ovaires... 

Entre deux extraits de vomi et d'excrément (je pose la question aux pères : ça ne vous a pas fait bizarre de toucher le caca et les burnes à quelqu'un d'autre, au début ? Le fait que ça fasse drôle est-il le signe de cette homosexualité refoulée chère à nos sociologues antifa ?), je note donc deux trois choses sans importance. 

° Ca fait un peu plus de trois semaines que Flamby est président de la République Socialiste Hexagonale, et j'attends toujours la vague de milliardaires échevelés se pressant à ma porte pour planquer leurs biftons sous mon matelas. Peut-être que mon néon "Banque Suisse De Droite Avec Gros Secret Bancaire" ne clignote pas assez fort. 

° Je pensais que Ministry n'avait pas fait mieux que Psalm 69, qui remonte quand même à l'époque où j'avais des cheveux et des convictions gauchistes. Filth Pig contenait quelques bonnes choses, les alboumes suivants de moins en moins, jusqu'au triste House of the Molé et ses mantras bushophobes craignosses... J'allais laisser passer Relapse et son imbécile pochette d'inspiration satano-eighties et puis j'ai laissé une oreille traîner dedans. Faites-le aussi ou mourrez sourd

° Situation insurrectionnelle en Espagne, en Italie, en Grèce, les maniaques des Leçons-du-Passé-pour-qu'y-s'répète-pas qui ne mentionnent pas vraiment la belle et glorieuse Républik de Weimar, avec qui pourtant plusieurs parallèles pertinents pourraient être tirés... et puis quoi ? Pourquoi plus les choses pourraient bouger, moins elles bougent ? Après L'insurrection qui ne vient pas, la cessation de paiement programmée pour le 31 février ?

° Autres questions d'un type qui n'y connaît queude en économie mais qui a au moins la décence de ne pas faire semblant : dans un modèle de société où tout le monde, chefs d'Etat comme chômiste chronique, vit à crédit depuis des lustres, comment encore plus de dettes et de crédits pourraient agraver la situation ? C'est quoi la limite de la planche à billets, si son simple principe ne paralyse pas tout, si son utilisation modérée ne provoque pas de guerre civile ? Quel sens à l'invocation du Caddie vide si on peut le remplir avec de l'argent fictif ? 

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19/05/2012

SI QUELQU'UN EN DOUTAIT

 

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Nous n’avons pas plus de raison de vouloir faire battre la gauche que de vouloir faire gagner la droite. Il n’y a aucune raison de travailler à ces ententes dont tout le fruit serait le gain d’une poignée de sièges au Parlement. Le but de la manœuvre est la destruction du système bipartite et oligarchique qui confisque depuis un demi-siècle la parole et les intérêts du peuple. Il faut viser plus haut. Il faut voir plus loin.


16/05/2012

LES ESCLAVES HEUREUX DE LA LIBERTE

Un type qui parvient à se faire éditer légalement en citant Dominique Venner dans ses pages et sur sa couvrante peut-il être tout-à-fait mauvais ? Même ma libraire, tiers-mondiste plus qu'à son tour, s'était réservé un exemplaire, attirée par le fumet alléchant de ces Esclaves heureux de la liberté - ça m'a interloqué mais j'ai raqué quand même pour l'avoir. Ca se lit en une journée et c'est plutôt décevant, et je ne dis pas ça à cause des goûts baroques et inconséquents de ma libraire. 

Il y a d'abord cette langue étrange, à mi-chemin entre la causerie de troquet et l'essai littéraire plus formel, un mélange des genres revendiqué d'entrée de jeu, y compris par une mise en garde dans la préface. Le fond ne gêne pas, la forme un peu plus ; c'est moins une question de confort de lecture (quiconque a survécu à la non-syntaxe des Bagatelles avalera ça sans tousser) que de musicalité : l'ambiance troquet l'emporte un peu trop souvent et pour une charge contre la laideur et la stérilité de notre civilisation décomposée, on se serait attendu à plus d'écume enragée que de postillons avinés.

Les trois premiers chapitres sont assez réjouissants : le non-art et ses maquereaux s'en prennent plein la face : notre temps ne sait que conserver sous vide une beauté antique qui fut vivante et vibrante avant que nous ne la transvasions dans du formol. Nous ne laisserons aucune trace mémorable, les archéologues du futur, s'il en reste qui ne grattent pas la terre du Malawi à la recherche des momies de Michel-Ange et Montaigne, seront stupéfaits de découvrir un peuple vénérant des dieux de verre et de béton, des singes verticaux se prosternant devant des monolithes sans nom ni sens ni fonctions, passant leur non-existence la gueule collée à des écrans mettant en scène leur insignifiance avec l'impudeur d'un mongolien en rut

Et puis, après trois chapitres d'invectives et de remontage de pendules, tout s'effondre. L'auteur s'est défoulé, il lui reste quelques pages à noircir pour ne pas se contenter du format d'Enculez-vous ! et il se met à causer philo, théologie, absconneries débilitantes, à se faire plaisir en allignant les phrases comme automatiquement. Les deux tiers du bouquin se feuillètent en Z sans états d'âmes, pour arriver à la "conclusion" où Portella nous dit bien se douter qu'on est resté sur notre faim. Tu m'étonnes Elton ! On pensait se taper un monstre gueuleton, on a droit à trois amuse-bouche avant des litres d'eau tiède... 

Dommage. 

13/05/2012

UNE QUESTION DE DIGNITE

walking-dead.jpeg

"C'est pas si grave"

"Il faut toujours que tu exagères"

"Moi, je rejette tous les extrémismes"

"Tu me fais marrer avec tes théories"

"Et les croisades, c'était mieux ?"

Occident, XXIe siècle, attribué à n'importe quel connard frotté de littérature

 

Quand quelques gribouilleurs font publier des cartounzes montrant quelque impertinence envers le très saint, très sympathique, très sexy prophète de l'islam, ses sectateurs ont tendance à faire preuve d'une certaine mauvaise humeur. On peut les trouver chatouilleux. 

Quand certains desdits sectateurs s'emploient à violer en masse des gamines blanches choisies expressément pour ces caractéristiques ethniques, les lampadaires de Grande-Bretagne ne fleurissent pas des cadavres des intéressés, et leurs os ne sont pas enfoncés à coups de maillet dans les orifices des propagandistes justifiant/minimisant/camouflant leurs agissements. On peut trouver le Grand-Breton particulièrement souple. 

Le problème n'est pas la sensibilité des métèques à sourates. Le problème est la désensibilisation comateuse, cadavérique, fossecommunesque des autochtones prêts à sacrifier l'intégrité physique de leurs filles pour préserver la réputation de fils de chiennes ne valant pas le prix d'une balle dans la nuque. 

Aucune question sociale, économique ni politique n'a plus d'importance que celle-ci : comment redonne-t-on sa dignité et les moyens d'en assurer la défense à tout un peuple châtré par la propagande gauchiste et abruti de goinfrerie capitaliste ? Quiconque résoudra cette effarante quadrature du cerle sera, lui aussi, promu prophète, et pourra mener la charge d'une Guerre Sainte qui ridiculisera les pauvres escarmouches  dont on crédite l'église des chameliers antiporcins. 

12/05/2012

L'AFRICANISATION SANS AFRICAINS

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L'Europe s'africanise. C'est indéniable. Ethniquement, sans doute, dans certaines de ses régions (inutile de ressasser la 258e anecdote sur le retour en bus ou en RER, à Ivry ou Bobigny, où l'on se retrouve « le seul blanc! »), mais bien plus sûrement mentalement et psychologiquement.

L'esprit d'entreprise (compris en son sens premier, non dans celui d'appétit spéculatif et mercantile), de création, d'aventure, de révolte, d'exploration, bref le fameux « prométhéisme » a en effet laissé place à une passivité, une résignation indolente presque absolue, une soumission à peine plaintive qui n'a rien à envier à l'aboulie de beaucoup de peuples africains face à la misère endémique et entretenue de leurs pays.

Prenons le cas de l'Italie, pays encore largement « ethniquement homogène », berceau culturel et historique de la civilisation. Voilà un pays dirigé par un gouvernement non élu imposé par l'étranger, saigné à blanc par celui-ci (2,5 milliards d'euros ponctionnés pour « rembourser » la banque Morgan Stanley dont le vice-président est Giovanni Monti, fils de l'actuel président du conseil...), lobotomisé à vitesse grand V par des médias et une télévision indignes d'une favela sud-américaine, et au sein duquel il est impossible de discerner le moindre signe de révolte, le moindre sursaut d'énergie vital, le moindre élan collectif d'insoumission, la moindre vélléité rebelle ou révolutionnaire...

En dehors des actions de l'habituelle poignée d'activistes politiques isolés, les seules signes « populaires » de refus et de rejet sont les suicides qui se multiplient drastiquement dans le pays... Mais au delà de ces actes tragiques et désespérés: rien. Le renoncement glaçant et pathétique du « ça pourrait être pire », du « tant que j'arrive à peu près à m'en sortir », du « ca devrait encore tenir jusqu'à ce que je meurs », du « c'est comme ça »...

Ainsi ce garçon d'à peine plus de 20 ans, petit-fils des épopées garibaldiennes, squadristes et fascistes, acceptant de travailler 10 heures par jour pour 4 euros de l'heure, avec 30 minutes pour déjeuner et interdiction d'aller aux toilettes sans demander l'autorisation, s'enfonçant inexorablement et presque sans un mot dans une économie de survie à l'heure où une infime minorité accumule des bénéfices insanes et des fortunes jamais égalées.

A ce rythme, il n'y aura bientôt plus besoin d'immigration, tout le monde étant déjà devenu africain.

CASSER LA TÊTE DES PROGRESSISTES

... avec les tibias des conservateurs

Les Afro-Americains ont depuis longtemps commis bien plus de crimes violents que n'importe quel autre groupe ethnique. Avec l'élection de notre premier président noir en 2008, beaucoup prédisaient que cette tendance allait disparaître : en voyant le visage de l'un des leurs dans le bureau ovale, les jeunes Afros allaient déposer leurs armes et se ruer sur leurs bouquins d'écoles. 

Une telle prédiction était-elle sensée ? Nous pensons que non. 

Les conservateurs affirment que c'est leur culture qui empoisonnent les jeunes esprit noirs. Les chèques de l'assistance les ralentissent. L'absence de pères les freinent plus encore, le hip-hop les pervertissent. Si nous pouvions effacer de l'histoire les mesures prises par Lyndon B. Johnson ("Great Society") et la révoluion sexuelle, les jeunes Afro-Américains redevienraient les travailleurs acharnés qu'ils ont pu être. 

Les progressistes, à l'inverse, admettent les effets néfastes d'une certaine culture noire, mais les attribuent à la souffrance persistante de 350 ans d'esclavave et d'un siècle de ségrégation. Un jour ou l'autre, affirment-ils, les Afro-Américains commenceront à se comporter comme tout le monde. 

L'optique progressiste est relativement facile à réfuter, les dysfonctions de la communauté noire ayant de fait augmenté à mesure que s'éloignent  les lois Jim Crow.

Et l'optique conservatrice ? Séduisante, mais incorrecte. Les Afro-Américains n'ont pas attendu notre époque pour se faire connaître par leurs exploits violents. Les rapports de police d'il y a cent ans nous paraissent étonnamment familiers. Hier comme aujourd'hui, les Afros ont choisi de se comporter de façon violente dans une large variété de contextes.