04/01/2012

100% D'IMBECILES NE COMPRENNENT RIEN A RIEN

 

Je sais que je ferais mieux de boire un baril de chasselas par jour plutôt que de me faire du mal à lire la presse gauchiste. Je sais. Passons. 

Les élèves afro-américains ont deux à cinq fois plus exposés aux exclusions temporaires ou définitives dans les établissements scolaires par rapport à leurs camarades blancs, selon une enquête réalisée dans les écoles de la région de Washington par le Washington Post. Ainsi, dans le comté de Montgomery, alors que les élèves afro-américain ne comptent que pour 21% des élèves, ils représentent 71 % des exclusions temporaires. L'enquête signale que les enfants d'origine hispanique sont aussi victimes de ces discriminations dans leurs écoles.

Signalé par Von Souche via Mediaprout qui a lu le Ouachinetone Poste

Vous la sentez, cette sale petite exultation ? Le panard absolu de pouvoir débusquer le ouacisme au sein de l'école du yankiland ? Le haussement d'épaules mi-blasé mi-outré de l'intello vigilant à qui on ne la fait pas, qui se contente pas de belles promesses et de discours polit'correct, qui veut des ACTES pour faire reculer les dixirminrations ? Les Obamas X fois plus victimes que les Georges Jr, quinte de toux, reflux gastriques, priapisme !

Bien sûr ne demandez pas pourquoi.

Il n'y a pas de pourquoi.

Le pourquoi, c'est le OUACISME. C'est tout. Il n'y a jamais rien eu d'autre. Il ne PEUT rien avoir d'autre. Ou alors c'est zozial :

Des experts [bonjour ! Je suis expert de mon cul, je le connais depuis que je suis né] disent que ces disparités semblent avoir des causes complexes [Non chérie, je ne suis pas en train de tripoter la petite du troisième, c'est plus complexe que ça]. Un nombre disproportionné d'étudiants noirs [on ne rit pas] vivent en-dessous du seuil de pauvreté ou avec un parent célibataire, des facteurs qui peuvent affecter les comportements vis-à-vis de la discipline ["affect disciplinary patterns", s'pas]. Mais les experts disent que ces facteurs n'expliquent pas complètement les différences raciales en matière de suspensions. D'autres facteurs incluent des biais involontaires, un accès inégal à des professeurs hautement qualifiés et des différences dans le style de direction des écoles.

Yep. Des profs involontairement ouacistes, des profs insuffisamment qualifiés, des profs mal encadrés.

De notre côté de la flaque, on rajouterait à la liste le rituel " manque de moyens consacrés à l'éducation". Ce qui ne veut jamais dire que : "des profs pas assez payés". Ce qui implique que des profs riches aient moins tendance à être ouacistes que des profs pauvres. Ce qui rappelle que les riches ont effectivement tendance à vivre loin des populaces dont le comportement pourrait finir par vous rendre ouacistes à leur égard. Mais tout cela, bien sûr, est "complexe".

Quand on est aussi accro à la rage blanche que Votre Serviteur, une candeur à toute épreuve est une véritable bénédiction. Vous pensez avoir tout vu, ne plus être choqué par rien, surtout pas par la mauvaise foi et l'énucléation volontaire de la journaliste de base. Et puis, jour après jour, vous parvenez encore à être surpris. A vous demander encore ce qu'elle a mis comme cristaux louches dans sa vodka-fraise pour parvenir à signer pareille énormité. A imaginer la souplesse d'actrice x dont elle doit faire preuve pour passer sans le toucher, à côté de l'éléphant qui obstrue le couloir. A gamberger sur la discipline monacale que suppose le réflexe de remplacer instinctivement "Y a un problème avec les blaques" par "Une conspiration louche cause aux blaques des problèmes qu'ils ne méritent pas."

Cette capacité d'accuser le trottoir et non le chien quand on y trouve une crotte, ça a quelque chose qui dépasse toute tentative d'analyse du sujet, si elle est menée avec un autre instrument qu'un manche de pioche garni de clous.

03/01/2012

DANS L'CUL LULU

Il semblerait qu'une des causes de consultation embarassante aux urgences, à base d'objets coincés dans des trous de balle où ils n'ont guère leur place, soit un réflexe d'aspiration d'une poche anale, du genre à gober ce qu'on y enfonce trop loin et à ne plus lâcher la chose une fois le stade fatal passé...

C'est cette image raffinée qui vient à l'esprit en observant la course au pire que pratique la gauche, à soutenir avec conscience et constance ce qui se fait de plus dégueulasse au nom de ses propres supposés idéaux.

La poche anale idéologique socialiste a tout aspiré. Leur passion irrationnelle du pilpoul, leur hostilité à tout bon sens, toute humanité et tout pragmatisme, les condamnent à cette spirale de surenchère. De même que les toubabs n'en feront jamais assez en matière de soumission aux yeux des métèques conquérants, les gauchiasses trouveront toujours une manière de pousser plus loin encore leur relativisme moral déjà bien à la masse. L'ancienne gauche prolétartienne a déjà partiellement accompli sa réincarnation au sein du mouvement écolo, et il serait surprenant que l'absurdité "antispéciste", encore un chouïa minoritaire et anecdotique, ne finisse par y trouver des échos très officiels.

Tout est égal à tout. Tout est dans tout. Ce qui est en-haut est comme ce qui est en-bas. T'es qui pour juger.

On n'a pas encore pris la mesure de la pertinence de la notion d' "idées chrétiennes devenues folles", franchement - chez les chrétiens on cherche le christ dans les ordures du tiers-monde, en compagnie des gauchistes qui y creusent à la recherche de la nouvelle Classe Ouvrière. Sauf qu'au bout d'un moment, même un catho complètement déjanté aura quelques réflexes de vomissement à l'idée de voir l'image de son Rédempteur dans le prolapsus suintant d'une Drag-Queen mal blanchie. Pute accomplie, sans aucune dignité ni instincts par discipline de parti, le gauchiste viendra y faire des bisoux Citoyens, parce que juger c'est nazi.

Le culte du Progrès, c'est le nouvel évangile, le Troisième Testament d'un dieu sans tête et sans nom. Les cathos bien-dans-leur-époque le savent et on a mal aux yeux de voir la souplesse pornographique dont ils font preuve pour passer à la Foi 2.0 sans renoncer complètement à leurs manies monothéistes originelles.

S'il reste la moindre parcelle d'intelligence, de dignité et d'humour chez les gauchiasses, leurs quelques
représentants l'ont profond dans le fion. En même temps, s'ils lisaient un peu Jean Cau, ils auraient compris depuis longtemps la nécessité d'abandonner ce vieux rafiot sectaire.

Sauf que. Dans les deux cas, on est au-delà d'une question de convictions, qu'il suffirait de renier pour s'en libérer. L'incapacité de reconnaître la laideur et l'absurdité est la fille naturelle du socialisme, lui-même bâtard renégat de l'église, tout cela est entendu. A quoi bon s'attarder sur ces histoires de famille ? Le mal est fait, le processus démoniaque engagé, dépassant les forces et les bonnes volontés qui demeurent.

Prenez le rejet formel et radical du christianisme chez certaines branches de la famille faf. Notre état misérable, la faute à l'autre youp' des dunes, und so weiter. Voui, et puis ? Comment vous extirpez d'un continent l'influence d'une secte présente depuis deux millénaires et qui s'est alliée à aux Etats les plus puissants de son histoire pendant des lustres ? Vous pensez qu'on y échappe juste avec une promenade à poils dans les bois et des simagrées de rituels qui ne signifient plus rien pour qui ne les a pas découverts chez un bouquiniste ésotérique ?

Chrétiens et socialistes ont, eux, des livres sacrés, des prières, des idéaux pour leur permettre de rationaliser leurs douleurs anales, se trimballer des armoires normandes dans l'entrefesse ne leur pose pas de problèmes particuliers - mais nos culs à nous n'ont pas demandé un tel traitement. Nous n'avons pas les outils chirurgicaux pour le faire. Ni pour éradiquer la Honte Blanche. Et il n'existe pas de services d'urgence équipés non plus.

 

02/01/2012

LE SYNDROME DE PESSA'H

 

Pompé sur la page d'accueil de TOO mais le monsieur a sa propre page.

31/12/2011

LA GRANDE METISSEUSE

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Les conservateurs, qu'ils soient ou non catholiques, ont une certaine sympathie pour l'église catholique, pour deux raisons. En premier lieu, les gauchistes la méprisent à cause de ses positions sur l'avortement. Si les gauchistes haïssent l'église à ce point, estiment les conservateurs, elle ne peut pas être complètement mauvaise. En second lieu, l'église catholique donne l'impression d'avoir des positions relativement conservatrices sur certaines questions sociales, comme le mariage homo et l'euthanasie.

C'est pourtant un catholique au long cours qui l'affirme, et tant les catholiques que les autres doivent le comprendre, l'église est obsédée par trois choses.

Elle fait preuve d'une paranoïa extrême pour tout ce qui concerne son image publique, ce qui explique qu'elle ait protégé des pédophiles durant des décennies au lieu d'agir de la seule manière moralement correcte, à savoir livrer les prédateurs aux autorités. Elle est également obsédée par l'argent, ce qui la pousse à se prostituer en permanence dans l'espoir d'attirer des dons de la part des gauchistes. (...) Enfin, rien ne l'obsède plus que de se conformer en tous points à la correction politique de l'Establishment. Les dirigeants de l'église doivent passer des nuits blanches à réfléchir à des moyens toujours meilleurs de se faire bien voir des maîtres à penser de la gauche. La haine que lui vouent ces derniers est un mystère complet, parce qu'ils sont ses véritables maîtres.

La suite en globiche non-sous-titrée ici.

 

 

28/12/2011

POURRISSEURS

 

Au cours de la dernière décennie, les jeunes Noirs des quartiers pauvres de l'Amérique ont constitué le marché exploité avec le plus d'ambition par les maîtres des marques, en ce qui concerne l'emprunt de « sens » et d'identité. Ce fut la clé du succès de Nike et de Tommy Hilfiger, promus superstars des marques par des jeunes pauvres, qui les incorporaient au style hip-hop au moment même où le rap parvenait au firmament grandissant de la culture jeunesse par MTV et Vibe (le premier magazine hip-hop grand public, fondé en 1992). (...) En vérité, la rhétorique du « cool à tout prix » des marques mondiales est le plus souvent une façon indirecte de dire « black à tout prix ». De même que l'histoire du cool en Amérique est en réalité (comme beaucoup l'ont affirmé) une histoire de la culture afro-américaine – eu jazz et du blues au rock-and-roll et au rap – de même pour nombre de supermarques, la chasse au cool veut tout simplement dire la chasse à la culture black. (...)

Nike est à ce point déterminée à emprunter le style, la pose affectée et l'imagerie de la jeunesse black urbaine, que la société a créé son propre terme pour désigner cette pratique : le bro-ing. Cette expression vient du fait que, lorsque les spécialistes du marketing et les concepteurs de Nike apportent leurs prototypes dans les quartiers pauvres de New York, Philadelphie ou Chicago, ils disent : « Eh, bro [frère], regarde-moi les baskets », pour jauger la réaction aux nouveaux styles et pour lancer la rumeur. (...) Plus encore que Nike et Adidas, Tommy Hilfiger a transformé l'exploitation du cool ghetto en science du marketing grand public. Hilfiger a inventé une formule imitée par Polo, Nautica, Musingwear (...) et plusieurs autres fabricants de vêtements qui cherchent un raccourci vers le succès dans les centres commerciaux de banlieue en s'inspirant de la mode des quartiers pauvres.

 

Tel un Benneton dépolitisé et hyperpatriote [sic], Hilfiger a créé des publicités qui sont un enchevêtrement de multiculturalisme dans le style de Cape Cod : des visages noirs et propres avec leurs frères et leurs soeurs blancs, nez au vent dans ce grand country club au paradis, toujours sur fond ondoyant de drapeau américain. « En nous respectant les uns les autres, nous pouvons atteindre toutes les cultures et les collectivités, dit la société. Nous faisons la promotion... de l'idée de vivre le rêve américain. » (...) A l'instar d'une grande partie de la chasse au cool, la trajectoire marketing de Hilfiger se nourrit de l'aliénation qui réside au coeur des relations raciales en Amérique : vendre à la jeunesse blanche son fétichisme du style black, et à la jeunesse black son fétichisme de la richesse blanche.

 

 

Naomi Klein, No logo, 129-134

 

24/12/2011

BANDE-SON POUR UNE JEUNESSE IMBECILEMENT GÂCHEE

GRATITUDE ET PLAISIRS ELEMENTAIRES

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Des millions de Toubabs se préparent à ne pas recevoir le cadeau qu'ils espéraient auquel ils avaient droit (N'oublie pas mon petit cadeau), à s'en plaindre sur leur rézososio de prédilection, et à obtenir enfin le pognon qu'ils gèrent si mal en revendant le tout sur E-BGay. C'est la magie de Noël. N'oubliez pas votre putain de bonnet rouge.

Moins ingrat et plus prétentieux que la moyenne, je me permets ici d'étaler ma joie face au modeste présent que nous fait l'actu de ces derniers jours. Moi aussi, bien entendu, j'aurais espéré autre chose. Une libération sans condition de Breivik, un suicide collectif de toute l'administration de l'UE par insertion de sexetoyes trop massifs, Patraque Banania se réveillant dans la peau de David Duke. En lieu et place, nous avons Le pays des drouadloms et Une démocratie laïque parfaitement européenne qui s'envoient à la face des tartes à la crème révisionnistes.

Ca ne vaut pas un bon massacre, mais en ces temps de crise, de rigueur et de restriction, il faudrait vraiment faire preuve d'immaturité pour ne pas faire un festin de ce petit casse-croûte.

Chez la Tribu K-Chère, on se serait bien passé, j'imagine, d'un si bouffon débat. Mon génocide est plus gros que le tien ! Des lustres passés à nous pilonner le crâne avec l'unicité absolue du Non-Détail-De-l'Histoire, pour en arriver là ! Comme tout serait plus simple si ces foutus goyim se convertissaient une fois pour toutes à une forme subalterne de néo-judaïsme, on se poserait pas toutes ces questions compliquées. Voyez où ça mène, quand les grands principes rencontrent le relativisme absolu ! Voir des nazis partout, ça semblait une bonne idée au départ - sauf qu'au bout d'un moment, on finit aussi par habiller d'un pyjama rayé le premier connard venu, pas même Elu... La merde que ça vous fout ! 

Et des parlementeurs qui se piquent de pauses vertueuses, je suis assez relativement quand même un chouia vaguement peut-être contre l'encadrement du travail des zistoriens... Le moindre mot contre la loi numéro 90-615, les copines ? La Matrice de tout ce foutoir ? Quel cul de niguabitche étiez-vous en train de brouter au moment où ça se votait ?

A Bruxelles, il va falloir des doses de vaseline, d'halllucinogènes et de mauvaise foi pantagrueliques pour convaincre le populo qu'un Etat négasiounisse a toute sa place dans le club non-chrétien qu'est le Soviet des Etats-Unis d'Eurasie de l'Ouest... Un Turc démocrate ? Ca peut pas être un islamiste ! Mais un Turc démocrate qui conteste l'existence du génocide arménien ? Ca fait un Turc nazi ? Ca existe, ça ? Handschar ! éternuent immédiatement les droitards qui gobent le discours nazislamiste - on a dit "démocratie laïque eurocompatible", bordel ! Est nazi qui l'accuse de nazisme !

Nazi qui sarcasmise ! Nazi qui s'y intéresse ! Nazi qui en cause ! Coupez le çon et l'image !

22/12/2011

SOLUTIONS SIMPLES

Nous savons tous que, pour prévenir les curés de troncher les enfants, il suffit de leur permettre de se marier. Pour les rabbins, vous dites ? C'est un peu plus compliqué dirait-on. La polygamie peut-être ? Ou des putes de luxe sponsorisées par l'Etat ?

Now, the Brooklyn District Attorney's office has revealed the results of a three-year investigation into sexual abuse in the borough's Orthodox Jewish community that is downright seismic: 85 sexual predators arrested and 117 victims identified, according to the Post.


21/12/2011

HOMMAGE AUTODESTRUCTEUR

 

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Riennàhfoutra a parfaitement rempli son rôle de néo-bounty présentable. Les Toubabs ne triquent plus fort ni ne mouillent plus dru que face à la dignité bafouée de l’Homme de Couleuw. C’est une spécificité aryenne, cherchez pas.

 

Chaque Toubab bien intégré sait qu'il doit apprendre à aimer les Blaques, à les chérir, à considérer tout ce qui vient d’eux comme bon a priori, de même que faux, exagéré et ouaciste tout ce dont on pourrait les créditer de déplaisant. Ca paraît simple, à première vue. Touchante naïveté de petits-fils d'esclavagistes ! N’oubliez jamais que si un Blanc sait sauter, c’est parce qu’un Divers se dévoue pour lui botter le cul. 

Si vous vivez de leur promotion, vous risquez gros en ne choisissant pas vos mots avec la plus extrême prudence. Surtout ne tentez pas de singer (discrimination spéciste de nos cousins simiens, mal) vos idoles dans l’idée de leur rendre hommage et de vous la jouer ghetto credit, complicité post-raciale et tout ça. Ca vous flingue une carrière. Demandez à Eva Hoeke ce qu'elle en pense et mettez-lui un parpaing dans les gencives avant qu'elle ne vous réponde pas de violence, c'est Noël.

 

 

Je m’avance peut-être un peu, mais je crois que c’est la première fois qu’un putain de whigger perd son job en quelques jours pour avoir étalé publiquement son culte du Blaque Paoueur. La dernière suceuse à s’y être risquée s’en est tirée à bon compte, en remportant le titre éphémère de Première Conne de France. Pas d'inquiétude : on se remet de tout, dans ces milieux.

 

A peine plus sérieusement, existe-t-il une dimension parallèle où des sociologues immunisés contre l’autisme parviennent à voir la filiation entre les heures glorieuses du Coton Club et l’actuelle niggeritude de Emmetivi et consorts ? Maintenant comme alors, tout ce que le monde Blanc respectable, progressiste et sincèrement égalitariste demande à la tribu des Là-dis-donc, c’est le spectacle de leur testostérone la plus animale, tout en faisant l’impossible pour vivre à distance de ses conséquences économiques et sociales. Notez que de l'autre côté de la frontière ADN, ce n'est pas plus jojo. Qu’un Blaque réussisse avec telle ou telle arnaque de saltimbanque, et il s’empresse d’afficher les signes extérieurs typiquement occidentaux de la réussite : putes blondes, colossales bagnoles, champagne imbuvable et hors de prix, toute l’esthétique dégueulasse du maquereau parvenu.

 

 Le gant de cuir, la coupe afro, les citations de Mâle-Comique et Phare-à-canne, les boubous traditionnels, la volonté de se prendre en charge face à l’Etat conçu comme l’instrument de la domination toubab ? Dans quel coin de savane ravagée a-t-on rangé tout ça ? A quel moment la ligne des White Panthers a-t-elle prévalu, et digéré vivants les maîtres au service desquels elle voulait se soumettre ?

 

 

19/12/2011

PERSONNE N'EST ETRANGER, CAMARADE

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Touvaritche Leroy lit les journaux gratuits et s'esbaudit de leur pauvreté littéraire. Cosmopolite militant et internationaliste convaincu, il défaille face à la dérive d'un pays qui redevient le "sien" maintenant qu'il lui fait mal, surtout quand il voit ce que ses concitoyens républicains lisent en chemin vers leur sous-job de merde.
 
Gardons-nous pourtant de nous gausser trop vite. Des gens très bien voient des signes de l'apocalypse dans le clip de la chanteuse mineure la plus haïe d'Occident ou une communauté de clowns dont toute la vie est un cirque sans sciure. Le pire, à défaut d'être certain, est si souvent vraisemblable...
 
Mais depuis quand un digne combattant de l'étoile rouge

 

 
1) ... se laisse-t-il abuser par le faux sentiment bourgeois capitaliste "d'appartenance" culturelle ?
 
 
"Mon" pays, arf ! Ca sent la moustache en guidon, le canotier, la fleur au fusil, le sacrifice imbécile pour le patronat !
 
Quoi de plus socialiste, progressiste, avant-gardiste qu'une novlangue articifielle, utilitaire, mêlant allègrement les idiomes de toute la planète ? Aux chiottes les langues mortes que s'échinent à remâcher les réacs et les nazis heureux qui sont nés quelque part ! Parlons le langage du peuple, qui  ne l'ouvre que pour ses besoins basiques, et pendons les derniers académiciens avec les tripes des derniers écrivains ! 
 
Le kikoolol sera le genre humain.
 
Il n'est pas tolérable que des inégalités de capital culturel servent à maintenir d'antiques dominations sexo-raciales : le jour où nous parlerons tous comme des adolescentes saoules du Bronx, l'humanité se sera rapprochée du paradis perdu qu'était le Communisme Africain Originel.
 
En outre, le globish ignore le masculin et le féminin, ce qui représente un grand progrès pour l'égalité entre individus-choisissant-d'etre-hommes et individus-choisissant-d'être-femmes. Et pis tiens, pour le même prix, c'est plus à la pointe que le français : les buveurs de bière chaude disent déjà human rights, les bouffeurs de grenouille en sont encore aux phallocrates droits de l'homme, l'coran d'la Mecque !
 

 

2) ... accepte-t-il de laisser la presse bourgeoise capitaliste lui dicter sa vision du monde, ou plus précisément ce qu'on en extrait de "newsworthy" ?
 
 
La vraie vie des  vrais gens du vrai peuple ouvrier se rit des gaudrioles de la presse toxique. Il y a, loin de leurs colonnes alarmistes vendues à la conspiration fascito-bourgeoise, tant de signes de l'avènement d'un meileur lendemain ! 
 
D'abord, les blancs ne font plus de gosses, ou les font avec leurs anciens esclaves, Spartacus se venge de Rome en brunissant ses enfants, belle revanche sur le maître  Blanc aux yeux bleus, couleur de l'UMP, y a pas de hasard ! Moins de blancs = moins d'oppresseur, sans passer par les méthodes fort peu gay-friendly de ce vieux macho sexiste qu'était Jean-Pol-Pot Sartre. Hier, nos camarades féministes avaient raison d'affirmer que le zgeg était une arme de destruction fasciste; faisons notre grande mise à jour idéologique et reconnaissons enfin que la bite brune est l'instrument de l'émancipation des masses prolétarienne de ce continent arbitrairement  nommé "Europe" et dont les frontières ne s'arrêtent pas à une pauvre mer intérieure ! 

 

 

Ensuite, loin de détruire stérilement la Marchandise, l'avant-garde du prolétariat mélaniné la vole, et elle est prête à risquer de mourir pour devenir riche. Quel pied-de-nez au capitalisme, qui prétendait faire la guerre dans les pays pauvres pour que règne l'abondance dans les pays friqués! Quand un Enfant du Soleil Place-Tarhihrise une blondasse, il rabat le caquet des fils spirituels d'Hitler; quand il vole un écran plat, il humilie les milliardentitaires qui prétendaient lui faire "de son plein gré vider les poubelles à Paris".
 

 

La plèbe a l'air de devenir de plus en plus conne ? C'est un mensonge ultralibéral de plus. Dans les FAITS, la classe ouvrière métissée prend son destin en main et s'affranchit des vieux et ridicules carcans d'une Académie de Dead White Males. La gratuité de sa presse est une revanche jouissive sur les eaux glacées du calcul égoïste, une démocratisation de la culture qui est une arme, ne l'oublions jamais. 
 
Touvaritche Leroy, soit tu as trop bu, soit tu t'es capitalobourgeoisement mis à l'eau ferrugineuse !

 

CONTRE-CULTURE

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Croyez-vous qu'il soit possible aujourd'hui d'oeuvrer à une contre-culture, loin des canons niaiseux et viciés des grands éditeurs et média, et sans l'appui promotionnel qui va avec ?

Slobodan Despot : Une contre-culture ? Vous plaisantez ? Je ne suis ni calviniste, ni punk, ni alter-truc-chose. (...) Parler de "contre-culture", c'est rentrer dans les catacombes et laisser la cité à des gens qui oeuvrent sans cesse, au grand jour, à détruire, ridiculiser et instrumentaliser la culture. Le service qu'on leur rend là ! Ils n'en demandaient pas tant ! Je suis cultivé, je respire, pense et agis au travers de la culture dont j'ai hérité, qui ne tolère ni épithètes ni partitions. L'absence d'appui promotionel n'empêchera jamais la diffusion des vraies valeurs, puisque celles-ci, par leur nature même, empruntent des canaux qui ne sont ni bruyants ni éphémères.

 

R&A n° 39, automne 2011

13/12/2011

LA BÊTE EST DE RETOUR

12/12/2011

FAITES LA GUERRE A VOTRE MALHEUR

Plus tard encore, j'allai écouter Jean Cau aux Grandes conférences catholiques, à Bruxelles, à l'automne 68. On finissait à peine de repaver les rues du Quartier latin et les sociologues s'appliquaient à tirer des leçons de ce qu'on nommait pompeusement les "événements de mai". En attendant le conférencier, les abonnés parlaient à mi-voix de révolution sexuelle et se demandaient si, au fond, les jeunes n'avaient pas raison de vouloir faire l'amour et non la guerre. Ils faillirent tomber de leurs chaises quand Jean Cau mit en pièces ce qu'il appela ce "slogan judéo-chrétien". "Non! s'exclamait-il. Faites la guerre! Faites la guerre à vos lâchetés, à votre paresse, à votre inculture, à votre prétention, à votre malheur! Faites d'abord la guerre et l'amour vous sera donné de surcroît".

Beauté phénoménale de l'idée, et de la manière dont elle est amenée. Ne pas attendre quoique ce soit de bon de ce qui nous arrive, et batailler comme un Einsatzgruppen ramassé en un seul homme, pour reprendre à l'existence tout ce qu'elle vous fauche si vous ne faites pas gaffe à sa cleptomanie. L'équilibre et la bonne humeur traités comme la Liberté de Bloy, cette salope qui ne se donne qu'aux pourceaux et aux assassins, qu'il faut mener au lit à coups de bottes. J'aime. J'adore. Je plussoie. Je ne sais rien d'autre. Le bonheur envisagé comme la discipline martiale la plus aboutie.

Prenons Guilliermine, par exemple. Peu de choses lui manquent pour mener une vie pas trop pourrie. Bien balancée, relativement cultivée, certes un gauchisme inepte que quelques tatanes ne suffiront pas à guérir, soyons réalistes, mais quoi ? Qui n'a pas sa petite tare ? Son principal défaut : ne pas guerroyer pour aller bien.

Pour Vlad, c'est pareil, et pour toute la clique de déglingués qui m'entoure. Charogner jour et nuit pour limiter la casse, pour sortir la gueule des chiottes, pour bricoler de pauvres économies de savonnettes collées et de fractures ouvertes colmatées au sparadrap seconde main, ouiche, là c'est plutôt bon, pour se mentir en permanence aussi, pour être infoutu de comprendre Madame ou Monsieur et se convaincre d'être celui/celle qui se sacrifie le plus, jawhol, Weltschampionen ! Mais pour ne pas s'autofoutre de leur propre gueule et décider qu'aller pas trop mal et mener une vie qui ressemble à quelque chose, c'est autant une question de rage que d'hérédité, il reste qui ? Pas besoin des doigts de toute une main. 

Je pontifie pas, je constate.

Cau doit être le seul à avoir si bien cerné le problème et lui avoir donné un écrin, un piédestal littéraire à sa hauteur.

Refuser d'aller mal, de traîner le malheur, d'attirer les emmerdes, d'être convaincu de les mériter quelque part sous la conscience. Un merde jouissif, colossal, guerrier, viril, exubérant à la Fatalité.

Comment un type pareil a-t-il pu graviter autour de Sartre, putain ?

04/12/2011

LUNETTES ROSES

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(...) People really don’t know what relationships looked like before TV and movies told them what a relationship was supposed to look like. What actually existed before Disney, et al., reinvented and re-scripted male-female relations was a world brimming with deception, mistresses, stolen moments with the stable boy, lying, boredom, sexual problems, money problems, psychological abuse, and addiction. These things were accepted—but more importantly, expected—aspects of life and therefore of marriage. It was not scandalous or humiliating if you got a bad apple or your marriage wasn’t shiny and perfect. The world has not changed. Human nature has not evolved or improved.

The only difference is that now people walk around with tinted glasses, expecting and believing male-female relations to be Disney-pink, and when the picture goes grey or fuzzy they simply change the channel. Women are ill-prepared, and when they find out that “happily ever after” does not work as it does in the Disney or ABC version, they run away in fear, screaming divorce and ready to torch the house to the ground—children and family pets included. TV leads people to believe they can have a TV-type relationship and if they keep looking—if they switch partners, jumble the kids around a bit, get a new house, car, and maybe even move to a new city–reality won’t find them. Sitcoms and movies are nothing more than long commercials for a fantasy life that people want. Unfortunately, not enough parents taught their children not to believe everything they see on TV. (...)

 

02/12/2011

SPARTE & LES SUDISTES

Heureuse initiative de Monsieur Lime, qui découvre sur le tard l'indispensable bouquin de l'ami Maurice et fait amende honorable en en proposant des morceaux. (allez les louloutes, on quelique sur la couvrante)

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01/12/2011

CRYOGENIE

29/11/2011

FOU SANS AUCUN DOUTE

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Une autre gueule de "gendre idéal",

quoique beaucoup moins beau,

et qui revendique le conditionnel...

 
Psychose ! Diagnostic de notre Ange Exterminateur du Nord... C'est officiel... Agitation du bocal... Pas responsable... Tuer ses ennemis sans en avoir reçu l'ordre d'un supérieur médaillé ? Sans sommation, sans ONUseries, sans Processus Des Pets, sans Casques Bleus des Mers du Sud ? Impensable ! Mais que cela n'empêche personne de railler les 99% d'entre nous qui n'auront jamais les cojones d'un tel jusqu'au-boutisme, bien entendu. Manquerait plus qu'on soit conséquent dans ses dénonciations de la Beste Prune : quand ça tue pas, c'est lâche et mytho, quand ça tue c'est cinglé et encore plus mytho...
 
Aurait-on pu se permettre de le condamner comme on l'avait fait pour la Reich Crew ? Eux qui sont censés avoir massacré à une échelle autrement plus balaise n'ont pas eu droit à une si maternelle compréhension. Fut un temps où être nazi était être méchant, à présent c'est être fou. Alors il était normal de condamner sans appel ni atténuations, on se le permettait parce qu'on se foutait de concéder à l'ennemi sa combativité, son engagement, sa valeur, il était vaincu et devait mourir et puis c'était marre. On s'est même permis des raffinements de dégueulasserie à base de noeud sur la nuque pour prolonger l'agonie, de savants calculs pour que la gueule cogne sur le bord de la trappe. On savait rigoler avec les vaincus, quoi. Du moment qu'on violait leurs femmes en masse, pourquoi se priver. Une certaine logique dans l'abjection. Ca a son mérite, à défaut de charme.
 
De nous jours, les moeurs se sont ramollies et si l'on traque les monstres ouacistes jusque chez les plus couilles-molles des modérés, chose qu'on aurait trouvée ridicule il y a un demi-siècle, on ne les tue plus au nom de la morale cosmopolite - par contre on les psychiâtrise. La logique du talion s'efface devant la logique psy pure bolchévique, pour qui un contre-révolutionnaire, plus qu'une ordure à abattre, est un cinglé à rééduquer. Qui dit cinglé dit irresponsable, direction le cabanon plutôt que la simple cabane. Ils ont fait le même coup à Théo-la-Bombe. Tim Mc Veigh, lui, a eu droit à la pîquouse fatale - il faut dire qu'il n'avait pas cassé du jeune gauchiste, mais du flic de luxe. Pour passer du statut de monstre à celui d'ennemi public, suffit de bien choisir quel uniforme on vise.
 
Pourquoi en est-on arrivé là ? Parce qu'il faut dépolitiser le ouacisme, parce que toute violence motivée par le rejet de l'Autre, forme de folie en soi, est par conséquent une folie double. Faire passer l'ennemi pour un malade, c'est lui retirer sa dignité, souiller à l'extrême son autonomie, nier qu'il ait fait un choix si radical, nier que l'on PUISSE faire un tel choix - à ce stade, le ouacisme, qui n'était déjà plus une opinion, cesse même d'être un délit pour devenir un simple déséquilibre mental. On peut être tenté d'imiter l'acte fou d'un radical - l'acte radical d'un fou provoque l'incompréhension et le rejet.

A part ça, paraît qu'il y aurait 500 000 traîtres en Helvétie ? Va savoir comment il est arrivé à ce chiffre, si quelqu'un a les listes, faites tourner... Ca nous fait un peu plus du septième de la population à breivikiser, tu imagines le boulot... D'un autre côté, ça nous ferait de la place, c'est clair, bien plus que l'explosion de la bulle immobilière qu'on nous promet... 

27/11/2011

PEDAGOGIE A COUPS DE MARTEAU

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Missisauga semble n'être qu'à peu de bornes de Toronto, ville la plus au "sud" de mon périple tabarnakien de cet été. Sans doute un bled pourrave, puisqu'on y trouve des torchons faciaux à aggriper. Bien content de point n'y être passé. Mais ça rappelle de bons souvenirs, et ça augure d'assez bonnes choses quant à l'évolution de la mentalité antiouaciste.

On aurait pu craindre que ce barnum funéraire qui accompagne notre génocide tranquille prenne, avec le temps, un tour plus subtil. Qu'on en vienne à pouvoir franchement rire de ces différences-qui-nous-enrichissent, de causer avec décontraction des frictions qui naissent de la rencontre de cultures étrangères les unes aux autres. C'est ce que je viserais en tant que MétissoFührer, si je me piquais d'embrasser une telle carrière : priver Betty Monde de son potentiel de rigolade, et la rendre plus désuette que scandaleuse. Transformer les références connues en les heures les plus ridicules de notre Histoire. Cesser de faire semblant que tout se passe toujours bien (ou que c'est la faute aux Culs Blancs quand ça dérape ©) et insister au contraire sur le fait que si ça se passe mal, ça n'a pas plus d'importance que ça.

Notez que les militants les plus actifs de l'abâtardissement général se donnent beaucoup de peine pour tourner en dérision les idoles supposées des arrière-petits-fils spirituels des nazis. Mais derrière tous leurs Tu m'fais marrer, aucun rire sain et spontané, que des ricanements aigres, comme des quintes de toux grasse. Derrière tous leurs Tu m'fais pitié, aucune pitié justement, mais un cocktail balaise de cruauté, de volonté d'extermination, d'obsession de brûler la terre pour que rien n'y repousse.

Il leur reste quelques nippes de fous du roi, qu'ils frottent de naphtaline avec une belle discipline, mais qui ne riment plus à rien. Qui pensent-ils choquer vraiment en conchiant le pape, l'armée ou la patrie ? Vieilles choses mortes et oubliées de tous. Pauvres profanations de tombes en ruine, que tout cela. Ca ne sent plus le souffre, ça renarde l'antique poussière, les miasmes d'un EMS en faillite.

A leur décharge, allez vous marrer franchement quand vous êtes si bouffis de rancoeur : c'est presque aussi facile que de bander quand on a la gerbe. Le démocrate ne peut rire ni de tout, ni avec tout le monde, et le ouacisme, l'eskluzion, la dicrismination, il a beau pousser à en choper des hernies, ça ne lui arrache pas même un sourire.

Pourquoi c'est une bonne nouvelle ? Parce que la pression sur les modérés se fait toujours plus colossale, et que des choses qui hier faisaient rire des gens irréprochables sont maintenant passées sous silence. Fini, le rire féroce et fondamentalement gauchiste d'un Hara-Kiri, exit les saillies d'un Desproges révéré en bloc mais cité par pauvres bribes. La contestation de l'Ordre Moral s'est foutrement embourgeoisée, prière de bousculer les habitudes en gants blancs et de chahuter les traditions sans qu'une tête ne dépasse.

Rajoutez à l'abject brouet cette idée über- archi- méga- over-CONNE que la xénophobie est une maladie de l'esprit que l'on soigne à coups de Diversité forcée, et vous aurez la recette pour fabriquer en série les Breiviks du futur. Pas que je croye qu'on va en rencontrer des tonnes, hein ! Mais il est bon, sain, souhaitable, que les braves conneauds qui ne demandent rien à personne réalisent qu'ils doivent demander la permission avant d'aller pisser. Puisqu'il est "extrême" d'être normal, vienne enfin le jour où il sera normal d'être "extrême".

L'ingénierie sociale des hallucinés à la Ian Cowan, ça mène à penser que le meilleur moyen de rééduquer un clébard agressif envers les enfants, c'est encore de le balancer en plein milieu d'une cour d'école maternelle à l'heure de la récré.

Arracher un clou ou le planter jusqu'à ce qu'il ne dépasse plus, c'est sûr que ça produit un résultat assez semblable point de vue sensoriel : on le voit plus, donc on n'y pense plus.

Quelque part, (à force de mâter les suggestions vidéos qui décorent les docus d'Alex Jones), on en viendrait presque à se laisser tenter par l'explication d'une recherche délibérée du bain de sang. Faute de vrais gros nazebroques, en fabriquer à base de péquenots ordinaires qui n'auraient jamais pété un câble dans un environnement à taux de métèques raisonnable (entre -10 et 0%). Faire augmenter artificiellement cette bonne vieille insécurité pour que la plèbe réclame d'elle-même la loi martiale, avec ça et là des barbus réellement frappadingue pour donner du crédit aux réacs, et quelques blanchouilles sanguinaires pour redonner un sens à la vie des traqueurs de Peste Brune... Rendre la matraque et le couvre-feu sexy avec la complicité involontaire des fafs et des macaques à capuche, unis dans une grande valse des pigeons bien couillonnés...  Mais bon : ça relève sans doute possible du Thé au riz du con plot, affaire classée.

22/11/2011

KNEEL BEFORE DIONYSOS

 

Signalé par Benway, dont nous lustrons l'égo à la brosse en plumes d'autruches pour la découverte.

17/11/2011

VOS RECHERCHES

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